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Troubles anxieux, dépression caractérisée, troubles liés à l’utilisation d’alcool, de sédatifs ou de drogues affectent 28,2% d’étudiantes et 21,6% d’étudiants français. Selon une étude publiée par l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) ces troubles psychiatriques ont un retentissement fonctionnel important sur leurs études.
L’étude, dite transversale, porte sur un « échantillon aléatoire » de 1 723 étudiants de première année d’université, âgés de 18-24 ans, inscrits en 2005-2006 dans l’une des six universités de la région Paca. Elle a été menée par Valérie Guagliardo, de l’Inserm et de l’Université Aix-Marseille et a été publiée dans le
bulletin de veille sanitaire du 7 juillet.
Plus de la moitié (51,7%) des étudiants ceux qui souffrent de ces troubles en subissent un retentissement fonctionnel "important" sur leurs études ou le travail (40%), leurs relations avec les proches (27%) ou leurs relations sociales (26,8%).
En conclusion, l’étude préconise que « la prévention et la prise en charge des troubles psychiatriques (TP) chez les étudiants universitaires devraient être renforcées en France ». Or, seuls 30,5% des étudiants affectés par un TP ont consulté un professionnel de santé au moment de l’enquête.