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Adieu, Alain Bashung

On l’a vu dans le Vercors, sauter à l’élastique. Voleur d’amphore, au fond des criques... Il a fait la cour et maintenant il fait le mort, Alain Bashung. Ses amis, ses admirateurs seront présents pour lui souhaiter bon vent. A 11h30, le chanteur décédé à 61 ans, le 14 mars, suite à un cancer des poumons, sera inhumé au Père Lachaise. Son dernier voyage.

De lui on dit qu’il a révolutionné la chanson française. Pourtant la chanson française perdure sans lui. Il n’aura fait que tracer un sillon, solitaire. A part. Ce n’est pas si mal. On oublie que Bashung a toujours dû se battre et qu’avant son succès, chaque fois pouvait être la dernière.

Gaby oh Gaby, le tube qui l’a lancé était sa dernière chance. Il l’a forcée, cette chance. Ce n’est qu’en 1998, il y a dix ans, qu’il a reçu sa première Victoire de la musique. Il en recevra neuf par la suite. Les trois dernières, ils les a obtenues sur la scène du Zénith, le 28 février dernier. Sa dernière apparition publique. Il est avec Alain Souchon le chanteur le plus récompensé par ces Victoires de la musique.

Alain Bashung est né le 1er décembre 1947 à Paris de père inconnu. Sa démarche était « sans concession, entre rock instruit et chansons à tubes », dixit lepress.fr. Ses chansons parfois énigmatiques ont marqué une génération entière : Vertige de l’amour, Osez Joséphine, Ma petite entreprise ou La nuit je mens « mélangent, selon la même source, l’électricité toxique et les rimes insolites ».

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