Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Actu en bref > Amy Winehouse crack

Amy Winehouse crack

Une vidéo postée ce week-end sur YouTube et reprise par un tabloïd anglais est en train de buzzer avec force sur le net. Et pour cause : on y voit la chanteuse Amy Winehouse, visiblement complètement défoncée, tenir des propos incohérents et s’allumer un spliff de crack accréditant la thèse selon laquelle la chanteuse de Rehab s’enfoncerait chaque jour davantage dans la déchéance.

Why not ? Pourtant, on ne peut que s’interroger sur la véracité de ses images complaisantes. On ne prête qu’aux riches et, dans ce domaine, Amy Winehouse est très fortunée (voir Agoravox).

Le site Pure People explique que cette vidéo d’Amy Winehouse « a été tournée vendredi dernier à son domicile londonien - quelques heures seulement avant une audience à laquelle elle devait assister pour soutenir son époux -, à l’occasion d’une "fête" qu’elle donnait de façon "tout à fait inopinée". Elle a d’ailleurs tempéré l’enthousiasme de ses hôtes, arguant qu’elle ne pouvait pas trop se laisser aller, étant attendue au tribunal à 8 heures ».

Elle aurait tout de même, toujours selon le même site, sniffé de l’ecstasy et de la cocaïne avant de fumer du crack. Ensuite, elle aurait pris six comprimés de Valium pour se calmer. Ça ressemble à une de ces mauvaises et outrancières histoires de junky.

Toutefois, on ne peut manquer de se questionner sur la manière dont l’image de ses artistes (on pense également, bien sûr, à Britney Spears) circule sur le net. On assiste à leur lente dégradation en direct, comme si on attendait ça d’elles. Comme si c’était un show bien huilé.

"Si Amy Winehouse fait aujourd’hui sensation, poursuit Pure People, c’est à l’occasion de ses évidentes tendances suicidaires. Valéry Zeitoun, le boss du label AZ qui la représente en France, évoque, dans Technikart, une « image de mort-vivante » qui alimente un « road-show permanent ». L’auteur des Destins brisés du rock, Bruno de Stabenrath, va même plus loin. Selon lui, la pression médiatique fait office de garde-fou :
« Si Amy avait été une star dans les années 70, explique-t-il, elle serait déjà morte. Aujourd’hui, les enjeux sont trop énormes. On ne la laissera pas s’étouffer dans son vomi (comme Jimi Hendrix) faire une overdose dans sa baignoire (comme Jim Morrison). Il y aura toujours la bonne amie ou le producteur providentiel pour l’empêcher d’aller jusqu’au bout de sa défonce. »

Voir la vidéo sur Agoravox TV


Moyenne des avis sur cet article :  (0 vote)




Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON




Palmarès