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Cancer colorectal : on peut l’éviter grâce au dépistage organisé

37 500 nouveaux par an et 17 000 décès en 2005. Le cancer colorectal, 2ème cause de cancers en France, représente un grave problème de santé publique. En 2000, Le Groupe des experts cancérologues de la Commission européenne a recommandé la mise en place du dépistage du cancer colorectal, rappelle le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) sur son site. Les études indiquent que l’on peut diminuer le risque de cancer colorectal par une prévention qui passe par la mise en place d’un test de dépistage.

La décision de la généralisation du dépistage a été prise en 2005. Qu’en est-il aujourd’hui de la mise en place de ce diagnostic précoce ? « Le dépistage du cancer colorectal, rappelle l’Institut National du Cancer (InCA) est le meilleur moyen de lutter contre ce cancer. Il permet souvent de dépister des polypes avant même qu’ils ne deviennent cancéreux. Il est important de consulter son médecin généraliste en cas de signes digestifs inhabituels ou de présence de sang dans les selles ».

Toutes les personnes âgées de 50 à 74 ans sont concernées par ce test de dépistage et invitées à l’effectuer. Selon le Pr Dominique Maraninchi, Président de l’Institut national du Cancer (InCA) qui pilote le projet, « l’année 2008 a marqué une étape décisive avec la généralisation effective du programme national de dépistage organisé à l’ensemble du territoire national ».

Hélas sur les 23 départements pilotes sélectionnés pour instaurer ce dépistage organisé, seuls 5 affichent un taux de participation égal ou supérieur à 50% indique le BEH.

Seuls cinq des vingt-trois départements pilotes sélectionnés pour la mise en place d’un dépistage organisé du cancer colorectal entre 2002 et 2005 affichent un taux de participation égal ou supérieur à 50 % souligne le BEH. Ce qui donne un taux de participation global de 42%. Il faut atteindre les 50% de taux de participation sur l’ensemble des départements pour réduire de façon significative la mortalité par cancer colorectal.

Si vous vous sentez concerné, votre meilleur interlocuteur reste votre médecin généraliste ou votre gastroentérologue. L’Institut National du Cancer donne également la marche à suivre en publiant une carte cliquable.

Département par département (à l’exception de la Nièvre et de la Nièvre), vous saurez ainsi où vous adresser en cas de doute.


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