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Football :

VENDARGUES (AP)

De retour en équipe de France après plus d’un an d’absence, Zinédine Zidane estime que les Bleus doivent retrouver confiance pour tutoyer les sommets.

Sorti de sa retraite internationale pour venir en aide aux anciens champions du monde et champions d’Europe, mal engagés dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2006, Zidane n’a plus qu’un mot en bouche : "gagner".

"Sur le terrain, il faut qu’on soit tous solidaires et qu’on retrouve un certain état d’esprit", a-t-il martelé mardi, à la veille d’affronter la Côte d’Ivoire en match amical à Montpellier. "Jusqu’à présent, l’équipe de France n’a pas eu ce petit brin de chance qui aurait permis d’avoir cette tranquillité pour gagner un match. A chaque fois c’était pas loin, mais c’est ce qu’il faut. On sait que la confiance est peut-être plus importante que tout le reste".

Heureux de l’accueil "chaleureux" que les autres Bleus lui ont réservé, le meneur de jeu du Real Madrid a ajouté qu’il n’avait jamais considéré que les Français couraient à la catastrophe en son absence.

"Je n’ai jamais ressenti ça", a souligné Zizou, décontracté et plein de détermination. "C’est juste qu’il manquait quelque chose pour qu’ils aient plus de confiance en eux. Il ne manquait pas quelqu’un de particulier. Tous ces joueurs sont bons avec le club, mais le niveau international, c’est autre chose".

Zidane, qui n’avait plus porté le maillot national depuis le 25 juin 2004 et l’élimination en quart de finale de l’Euro contre la Grèce, sait que le retour des anciens est susceptible d’apporter une nouvelle sérénité. Mais désormais le temps presse.

Les Bleus sont actuellement 4es du groupe 4 des éliminatoires de la Coupe du monde 2006, à trois points du leader, l’Irlande, qui compte un match de plus. Après son match amical face à la Côte d’Ivoire, la France recevra en éliminatoires les Iles Féroé à Lens (3 septembre) avant de se rendre en Irlande (7 septembre) et en Suisse (8 octobre). La France disputera son dernier match de poule le 12 octobre contre Chypre. Pour conserver leur destin entre leurs mains, les joueurs de Raymond Domenech doivent impérativement remporter leurs quatre derniers matches de poule.

"Déjà gagner (mercredi) soir, ce serait plutôt pas mal", a souligné l’ancien champion du monde et champion d’Europe. "Mais il faudra surtout gagner les deux matches de septembre. Ça passe par le travail, car il y a de la qualité dans cette équipe. La semaine où on va se retrouver à Clairefontaine, ce sera ça, et de la solidarité aussi. Il faut retrouver cette étincelle-là. Il n’y a que la victoire qui peut nous apporter ça, c’est le plus important. Je m’aperçois que dans les clubs où je suis passé, il n’y a que ça. Quand la victoire n’est pas là, c’est catastrophique".

A partir de mercredi, Zidane portera le brassard de capitaine de l’équipe de France, dévolu à Patrick Vieira en son absence. "Il me le donne, donc je le prends", a dit Zidane. "Je ne lui vole pas, c’est clair. Je pense que ça sera comme lorsque j’avais pu avoir la fonction au championnat d’Europe avec Santini".

Etre capitaine, "c’est parler de tout, des choix tactiques, de ce que les joueurs pensent", a poursuivi l’ancien joueur de la Juventus. "Je pense que ce sera la même chose. Après, quand je dis que je ne suis pas un leader, c’est parce que je ne parle pas beaucoup. Mais être sur le terrain et booster les gars, ça a toujours été mon truc, même quand j’avais 22 ans". AP


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