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Accueil du site > Actualités > Actu en bref > Les députés tchèques examinent le Traité de Lisbonne

Les députés tchèques examinent le Traité de Lisbonne

Dès aujourd’hui, mardi 17 février, les députés tchèques se rassemblent à Prague pour examiner le traité controversé. La République tchèque qui préside l’Union européenne jusqu’à fin juin est le seul pays de l’Union à ne pas s’être prononcé sur le Traité de Lisbonne visant à réformer les institutions européennes. C’est la deuxième fois que les députés reportent leur vote sur ce texte auquel une majorité de Tchèques sont favorables.

Le Premier ministre libéral Mirek Topolanek ne compte pas décevoir ses pairs européens. Il leur a promis que son pays ratifierait le Traité de Lisbonne et il tiendra parole. Pourtant on se souvient qu’il a déjà demandé au nom de son parti, l’ODS (Parti Démocrate Civique), « en décembre et en janvier, rappelle France-info.com, le renvoi du vote parlementaire ».

A l’époque ces deux renvois purement avaient été motivés par des raisons purement procédurales. Aujourd’hui Mirek Topolanek est au pied du mur. Un autre renvoi est impossible et présidant l’Union Européenne il ne peut se permettre de se décrédibiliser en renvoyant une troisième fois le vote du parlement de son pays.

La difficulté, pour le premier ministre tchèque est, rappelle tempsreel.nouvelobs.com, « de réunir la majorité constitutionnelle requise dans un parlement extrêmement divisé » : Car les communistes de l’opposition sont contre le Traité alors qu’une partie de sa formation, l’ODS, est partagée. Les partis de coalition gouvernementale (chrétiens-démocrates, Verts) et sont pour ainsi que d’autres partis, situés au contraire dans l’opposition, comme les sociaux-démocrates (CSSD, opposition). Cette situation n’est pas sans rappeler les courants transversaux qui déchirèrent les partis politiques française au moment du référendum.

Sauf que, contrairement à la France, l’opinion publique est largement favorable (à 64%) au Traité de Lisbonne. En tout état de cause, rappelle lenouvelobs.com, « si les députés ratifient le texte, les sénateurs devront à leur tour se prononcer ».

Enfin le président Klaus devra le signer ce qui, en l’état actuel des choses n’est pas le plus compliqué…



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