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Migration vers le « libre » à l’Assemblée nationale

Déjà la Gendarmerie nationale, la Mairie de Paris, le ministère de la Culture, le ministère de l’Agriculture, d’autres administrations encore, utilisent des outils open source. A compter de la prochaine législature, après donc les élections de juin 2007, les députés travailleront eux aussi sur des ordinateurs équipés de logiciels libres : système d’exploitation Linux, suite bureautique OpenOffice, navigateur Firefox, et probablement le logiciel de messagerie Thunderbird de Mozilla remplaceront les applications qui fonctionnent sous Windows.

Un communiqué officiel reprend les termes de l’étude commandée par le Président de l’Assemblée nationale : « Les solutions libres offrent désormais des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise en œuvre et de formation. » On note au passage que les « substantielles économies » apparaissent au premier rang des motivations, loin de toute option de principe pour les logiciels libres. Benoît Sibaud, président de l’Association pour la promotion et la recherche en informatique libre, ne s’y trompe pas quand il souligne que la décision des députés leur permettra de fonctionner « sans dépendance vis-à-vis d’une entreprise donnée, avec une meilleure utilisation de l’argent public ».


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