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Ni putes, ni soumises, mais démissionnaires

« Il n’y a pas de crise ». C’est du moins ce que prétend Sihem Habchi, présidente par intérim de « Ni putes, ni soumises ». Il n’empêche, crise ou non, ce mercredi 7 novembre, vingt-six comités, dont ceux de Marseille, Toulouse et Grenoble, viennent de démissionner en bloc de l’association.

Et ceci quasiment à la veille de l’université de « Ni putes, ni soumises » qui se tient 9 au 11 novembre prochain à Dourdan (Essonne). Dans un communiqué commun, les vingt-six comités déclarent que « depuis l’entrée au gouvernement de Fadela Amara qui avait jeté le trouble chez beaucoup d’entre nous, l’actuelle direction menée par Sihem Habchi n’a pas été capable de définir une ligne politique claire et indépendante ».

En cause : Mohammed Abdi. Le secrétaire général du mouvement est conseiller spécial auprès de Fadela Amara. « C’est un véritable manque d’indépendance » souligne les comités. Des militants parlent même de l’association comme d’« une machine à promouvoir Fadela », érit Libération.

Ce n’est pas le seul reproche adressé à la direction par les comités démissionnaires qui évoquent aussi « un manque de transparence en ce qui concerne les finances et un fonctionnement non démocratique des institutions ».

Pourtant, Sihem Habchi, présidente par intérim de "Ni putes, ni soumises" semble ignorer la fronde : « 80% des comités seront bien présents ce week-end à Dourdan pour l’université d’automne » déclare t-elle.

Qu’il en manque 20% ne semble pas l’émouvoir.


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