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Accueil du site > Actualités > Actu en bref > NKM pense à l’oubli numérique

NKM pense à l’oubli numérique

Jeudi, c’était droit à l’oubli. comment protéger les données laissées par les internautes sur la Toile ? Il n’existe rien pour protéger la vie privé des citoyens.A Sciences-po, Nathalie Kosciusko-Morizet a invité les acteurs du numérique à réfléchir à la mise en oeuvre d’une charte et de labels destinés à protéger les internautes et à leur assurer le droit à l’anonymat, à l’incognito et à la solitude.
 
Dans l’amphithéâtre de Sciences-po (Paris), les acteurs du numérique (juristes, politiques, institutions ou représnetant de sociétés comme Google ou Facebook) étaient réunis autour de la Secrétaire d’état à l’économie numérique. Tous sont unanimes.
 
Il faut établir un droit à l’oubli pour les personnes privées. « Les internautes, rappelle Le Monde Interactif, communiquent sur le Web de plus en plus de détails sur eux-mêmes, plus ou moins volontairement, tant sur les réseaux sociaux qu’au gré de leurs multiples navigations. Des informations personnelles qui les rattrapent quelquefois lors d’un entretien d’embauche au cours duquel le recruteur leur rappelle quelque frasque passée ».
 
Principal intervenant de cette journée : Alex Türk. Le président de la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL) explique que ses services passent 95% de leur temps sur cette question fondamentale du droit à l’oubli. Cette question inquiète 71 % des Français, dont 78% de jeunes, estime Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la rédaction d’une charte est préférable à une loi (bien qu’un projet soit préparé par les sénateurs Yves Détraigne, du MoDem, et Anne-Marie Escoffier, du PRG).
 
Elle envisage également la création de labels informant les internautes sur la sécurité des sites. Selon elle, il y pourrait y avoir à l’avenir trois espaces distincts. Un espace où l’utilisateur pourrait être « complètement anonyme », l’autre « où certaines données seraient collectées » et un troisième « où l’internaute devrait décliner son état civil exact ». 

A propos de la conservation des données, le président de la CNIL, souhaite quant à lui « que cette durée ne dépasse pas six mois » alors que moteurs de recherches et réseaux sociaux souhaitent étendre cette durée à neuf mois.

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