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Obésité infantile, une charte pour dire non

Etat, chaînes de télévision, professionnels de l’agro-alimentaire et annonceurs viennent de signer une charte en direction des enfants dans laquelle ils s’engagent à valoriser les bons comportements en matière de nutrition et d’activité physique.

Cette charte est un événement. Elle démontre qu’il y a urgence, mais qu’il est encore temps d’agir. C’est un acte de responsabilité, une véritable démarche volontaire et active dans laquelle viennent de s’engager quatre acteurs essentiels. Récemment signée elle s’inscrit dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS), coordonné par le Ministère de la santé et des sports.

C’est ce ministère qui a fixé les orientations de ce programme. Et c’est lui qui a piloté la charte. Cette dernière a été signée par l’Association des Agences Conseil en communication (AACC), l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), Disney France, France Télévisions, Lagardère, M6, NRJ12, NT1, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), le Syndicat National de la Publicité Télévisé (SNPTV), le Syndicat des Producteurs de Films d’Animation (SPFA), le Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI), TF1, TV5 Monde, l’Union Des Annonceurs (UDA), l’Union Syndicale de la Production Audiovisuelle (USPA), et en présence d’Arte France.

Tous ces acteurs, dixit le ministère de la santé « s’engagent dans une démarche volontaire de soutien à la politique nationale de santé publique » en direction des enfants.

Selon le professeur François-Marie Caron, président de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA), l’obésité touche plus d’un enfant sur cinq et si rien n’est fait les analystes prévoient qu’en 2020 la France aura rattrapée les Etats-Unis et ses 32% d’enfants en surpoids.

Le mode de vie sédentaire, devant la télévision, une nourriture trop riche et peu variée favorisent l’obésité infantile.

Il est donc nécessaire d’informer les parents et les enfants du danger. Déjà, en avril 2008, la ministre de la santé Roselyne Bachelot avait tenté « de, rappelle doctissimo.fr, limiter la publicité à certaines heures ».

Mais elle s’était opposée aux lobbies des annonceurs. Un an après, il semble que les choses évoluent positivement malgré les réticences des associations de consommateurs qui la jugent trop timorée et qui réclament depuis longtemps, toujours selon la même source, la « limitation des publicités pour les boissons et produits alimentaires trop gras, trop sucrés, trop salés, au moment des programmes pour les enfants ».

Pour elles c’est le seul moyen d’enrayer et d’éradiquer l’obésité infantile.



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Babar

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