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Accueil du site > Actualités > Actu en bref > Procès du meurtrier présumé de Sophie Grabaud

Procès du meurtrier présumé de Sophie Grabaud

Sophie Gravaud avait 23 ans. Le 7 avril 2007, à Saint-Herblain, dans la banlieue de Nantes, elle est enlevée, violée puis assassinée. Le procès du principal suspect, Ramiz Iseni, s’ouvre aujourd’hui devant la cour d’assises de Loire-Atlantique.

« Enlèvement et séquestration suivis de mort ». Tel est le chef d’accusation qui pèse au-dessus de la tête de Ramiz Iseni. Mais ce n’est pas le seul. Car ce procès en cache un autre. L’homme, d’origine Bosniaque, arrivé en France en 1991, est âgé de 48 ans et père de quatre enfants. Il est aussi accusé de « viol et tentative d’agression sexuelle sur mineur » pour une affaire qui date de 2004. La victime avait 17 ans.
 
Deux affaires qui risquent de réveiller l’immense trouble qui avait suivi la découverte du corps de Sophie Gravaud en 2007. 4000 personnes s’étaient alors massées dans le centre de Nantes pour manifester leur émotion.

Sophie Gravaud sortait de son travail, au centre commercial de Saint-Herblain, près de Nantes, quand, ce 7 avril 2007, un homme essaye de lui voler son sac puis la force à monter dans sa voiture avant de l’attacher.
 
Selon ses dires Ramiz Iseni se serait arrêté le long de la voie rapide Nantes-Pornic et aurait tenté de violer Sophie Gravaud. Il l’aurait ensuite étranglée. « Il laissa alors semble-t-il le corps sur place, relate le nouvelobs.com, avant de partir jeter les vêtements de la jeune femme à quelques kilomètres ». Il replace ensuite la voiture de Sophie Gravaud sur le parking du centre commercial, il la brûle et s’enfuit à pieds, muni de la carte bleue et du portable de la victime.
 
Ce sont ces éléments qui vont permettre de le confondre ainsi que les enregistrements de caméras de vidéosurveillance et les traces ADN. Il sera appréhendé par les enquêteurs alors qu’il s’était réfugié chez des proches, à Bourgoin-Jaillieu, dans l’Isère.

La même source précise que Ramiz Iseni a reconnu les faits dans le bureau du juge d’instruction en charge de l’affaire, deux mois après son arrestation. Sa femme avait alors précisé aux enquêteurs, relate le nouvelobs.com, qu’il lui « avait avoué, dans la nuit du 7 au 8 avril 2 007 avoir tué une jeune fille ».

Ramiz Iseni risque la prison à vie.

 

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