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Accueil du site > Actualités > #loitravail derrière le jusqu’au boutisme du gouvernement (...)

#loitravail derrière le jusqu’au boutisme du gouvernement l’Union Européenne et son dumping social !

Mais pourquoi donc le Valls et Hollande s’arcboutent-ils sur la loi travail ? Pourquoi malgré un puissant mouvement social soutenu par 75% de la population et alors qu’une station service sur deux n’a plus d’essence, malgré un pouvoir ultra minoritaire jusque sur les bancs de l’assemblée nationale, pourquoi la Loi Travail n’est elle pas déjà retirée ?

 C’est que Hollande et Valls sont les fondés de pouvoir de la Commission Européenne et à travers elles de la classe capitaliste. Jean Claude Juncker vient ainsi de donner ses ordres à ses sbires qui occupent l’Elysée et Matignon : « la loi travail c’est le minimum de ce qu’il faut faire ». Et les désirs de M Juncker – au regard des traités européens – sont des ordres qui ne se discutent pas. Les objectifs de ce qui est devenue la Loi Travail étaient déjà contenus dans la feuille de route donnée au gouvenrement valls en mai 2015, comme l’avait annoncé à l’époque le PRCF et www.initiative-communiste.fr, Et dans les diktats 2016 de la Commission Européenne au gouvernement français, ils sont confirmés. En clair, Hollande et Valls étaient sommés de mettre en œuvre la loi travail exigée par les recommandations n°3 et n°6 2015 (p98 et 100 du rapport par pays de février 2016). Au delà de la loi travail, on retrouve dans ces « recommandations » l’essentiel des « réformes » menées par Hollande. Et en 2016 la Commission européenne exige la poursuite de la baisse des salaires et l’application de la Loi Travail (recommandation n°2 » veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées » et « réformer le droit du travail »). Pour ceux qui n’aurait pas compris voici ce qu’écrit la Commission Européenne dans son courrier du 18 mai 2016 réclamant l’inversion de la hiérarchie des normes qui est le coeur de la loi travail

« Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche. Cela concerne tous les aspects des conditions d’emploi, notamment les salaires, le temps de travail et les conditions de travail, et limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins. À l’heure actuelle, les branches professionnelles peuvent empêcher les entreprises de déterminer, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, les conditions de dérogation aux accords de branche en matière de temps de travail. Les dérogations aux accords de branche et aux dispositions juridiques générales sur les conditions d’emploi, par l’intermédiaire d’accords d’entreprise, pourraient être facilitées, en concertation avec les partenaires sociaux » Commission Européenne – 18 mai 2016

La Commission Européenne qui a ordonné cette loi travail, interdit qu’elle soit retirée.

Après l’ANI, les retraites, la loi Macron et le CICE, la LOI TRAVAIL nouvelle rançon exigée par l’Union Européenne du Capital

Hollande préfet de l'UEHollande s’exécute donc, et Valls refuse de faire discuter l’article 2 de la Loi Travail au parlement. A quoi bon puisqu’il a été ordonné par Bruxelles. Sous peine que la Commission Européenne censure son budget en vertu du TSCG, traité Merkozy qu’Hollande s’était engagé à renégocier alors qu’il ne pouvait être modifié.Sous peine de lourdes sanctions de la Commission Européenne et de l’Euro. Comme le montre la blogueuse Coralie Delorme (lire ci-dessous) ces menaces ne sont pas des menaces en l’air (on l’a vu en Grèce !) et si prise d’otage il y a avec la loi travail, c’est bien la prise d’otage de notre pays par l’Union Européenne, pour faire payer une nouvelle rançon d’austérité à la classe capitaliste. Après les retraites, après le CICE, l’ANI, le pacte de responsabilité et la Loi Macron, après la privatisation des barrages hydroélectriques et du rail, la Loi Travail est la nouvelle rançon que réclame l’Union Européenne du Capital. Non le PRCF ne se trompe pas lui qui explique depuis plus de dix ans et dans la droite ligne du combat des communistes que l’Union Européenne et l’euro sont les armes de la dictature capitaliste pour détruire l’ensemble des conquètes sociales et démocratiques obtenu par les travailleurs en France et ailleurs.

Retrait de la loi travail et sortie de l’UE, une même exigence sociale et démocratique de souveraineté populaire : ce n’est pas au patronat de faire la loi.

BRISONS-LES-CHAINES-DE-L-UNION-EUROPEENNE200La revendication de la sortie de l’UE et de l’euro c’est une revendication concrète, vitale pour le mouvement social, pour les travailleurs. A plusieurs titres. C’est un facteur de rassemblement, de convergence des luttes pour les travailleurs. Car lorsque les cheminots se battent contre la libéralisation du rail et la privatisation de la SNCF, les routiers contre le dumping social, les paysans contre l’effondrement des prix et une PAC inique, les pécheurs contre la destruction des bateaux, les profs contre la réforme du collège, les travailleurs d’EDF et GDF contre la libéralisation et la privatisation de l’énergie, ce de la poste et de France Telecom contre la même chose, ceux d’Alstom ou de l’acier contre la liquidation et la vente à la découpe de leur entreprise, ceux d’Air France contre le dumping social, ceux de l’automobile, de la chimie, du textile contre les délocalisations et on pourrait faire grandir la liste, lorsque tous ces travailleurs se battent, c’est bien contre les diktats de l’Union Européenne. Lorsque tous ensemble ils se battent pour le code du travail et le retrait de la Loi El Khomri c’est bien contre un diktat de l’Union Européenne Patronale. Et c’est vrai à Paris, à Rome ou à Bruxelles : les travailleurs ne luttent ils pas en ce moment même contre la loi travail travail de l’UE qui la bas porte le nom de Loi Peeters ?

L’UE n’est pas sociale, elle est patronale : il faut en sortir pour s’en sortir

Non l’UE n’est pas sociale, oui elle est patronale. Mener la lutte pour le code du travail et pour sortir de la dictature de l’UE c’est la même lutte. Celle pour la souveraineté populaire contre la dictature du capital. C’est bien la même lutte des classes. Mais lutter pour la sortie de l’UE ce n’est pas qu’un facteur de rassemblement, un facteur d’unification d’un front populaire antifasciste patriotique progressiste et écologiste. C’est aussi une condition nécessaire pour mener une politique de progrès social, de démocratie, de paix et de solidarité internationaliste. Rester dans l’UE s’est se condamner à devoir se battre pieds et poings liés contre la classe capitaliste, ses multinationales, ses banques, ses marchés financiers, c’est se condamner à perdre. En sortir c’est priver la dictature du Capital de ses structures de pouvoir, de ses principales armes. Sortir de l’UE par la porte du progrès social et de la solidarité internationaliste Le PEN sortie de l'euro sortie de l'UEc’est au contraire ouvrir la voie de la victoire aux travailleurs. C’est une obligation vitale. Car si la gauche, si le mouvement social ne se saisit pas de ce combat il laisse grande ouvert la porte à l’extrême droite xénophobe. Celle là même qui surfe sur le rejet populaire de l’Union Européenne pour distiller ses thèses racistes, xénophobes pour mieux diviser les travailleurs, opposer les peuples. Cette extrême droite xénophobe et fasciste qui à l’image du FN appelle à cogner les manifestants, à réprimer les syndicalistes et qui tout en faisant mine d’être contre l’Union Européenne ne prévoit pas d’en sortir (cliquer ici pour les preuves, en vidéo) et dans les faits défend avec le PS et les « LR » de Sarkozy le système, le système capitaliste. Car le FN, comme le PS ou les LR, c’est le parti du système, le parti unique des patrons et de la dictature capitaliste.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

http://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/lunion-europeenne-assume-loi-el-khomri-cest/

Quand J Sapir dénonce l’hypocrisie du FN qui fait mine d’être contre la loi travail mais appelle à la répression de ceux qui se battent pour son retrait :

« Rapport de force, voilà bien le mot qui fâche, mais qui néanmoins s’impose. Il n’est de bonne négociation qu’avec un rapport de force construit et, bien souvent, pour qu’il en soit ainsi il faut faire intervenir des agents extérieurs à la négociation. Ce qui nous conduit directement à la question des grèves et des blocages actuels. Il y a conflit, cela est évident pour tout le monde. (…)

Il est clair que ces formes de luttes créent un désordre, et touche des personnes qui ne sont pas directement impliquées. Mais, ce désordre ne fait que répondre à un désordre premier, qui résulte de l’usage du 49-3. Prétendre alors s’offusquer de la conséquence et non de la cause relève de la plus pure hypocrisie. On ne peut condamner les blocages que si, au préalable, on condamne l’usage du 49-3, et plus généralement la tactique du gouvernement qui n’apporte que des réponses policières à un mouvement social. De fait Manuel Valls se révèle un émule de Jules Moch.

Hypocrisies et cohérence

Cependant, ce ne sont pas les seules hypocrisies suscitées par ce mouvement de protestation. Comment qualifier ainsi l’attitude de dirigeants d’un parti qui proclame à qui veut l’entendre son opposition aux pratiques et aux politiques édictées par l’UE, mais qui n’a que « l’ordre » à la bouche quant il s’agit des blocages des raffineries et des dépôts de carburant. Pourtant, que l’on sache, ils ne condamnent pas la légitime défense de manière systématique. Qu’ils réfléchissent donc sur l’origine des désordres qu’ils prétendent condamner et ils verront toute l’incohérence de leurs positions » J Sapir sur son blog

Coralie Delorme  : la loi el khomri est un produit d’importation made in UE

La loi El Khomri est un produit d’importation made in Union européenne (voir explications détaillées ici). Les « Grandes orientations de politique économique » (GOPÉ), dont l’existence est posée par les traités, et le « Programme national de réformes » (PNR), qui s’inscrit lui-même dans le cadre de la stratégie Europe 2020 « pour une croissance économique intelligente, durable et inclusive » (tsoin-tsoin), prescrivent à de nombreux pays et depuis longtemps le malthusianisme budgétaire et la modération salariale.

Dans même temps, la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union (CJUE), n’a de cesse de promouvoir l’ordre concurrentiel et la dérégulation. Surtout, au travers d’arrêts à l’impact décisif mais mal connus du grand public, tels, par exemple, les arrêts Laval et Viking de 2007, elle œuvre à saper le droit du travail dans les pays membres, et à affaiblir la capacité de négociation des salariés dans les conflits sociaux.

Enfin, l’appartenance à l’euro interdit toute dépréciation de la monnaie. Dès lors, elle conduit les pays de l’eurozone non à renforcer leur coopération, non à développer entre eux la solidarité, mais à se mener les uns aux autres une véritable « guerre de la désinflation salariale », selon une expression de Steve Ohana. Pour livrer cette guerre, ajoute l’économiste, « la France ne semble plus avoir d’autre choix que de s’engager plus franchement dans des politiques de dévaluation interne, non plus seulement via la baisse de la fiscalité sur le travail, mais via la compression des salaires eux-mêmes ( …) c’est l’option qui sous-tend la loi El Khomri ».

Face au caractère scandaleux de l’affaire, face à la blessure d’orgueil que ne peut manquer d’occasionner, chez n’importe quel peuple encore un peu conscient de lui-même, l’idée d’être « gouvernancé » depuis Bruxelles, Francfort ou Luxembourg au lieu d’être normalement gouverné par les dirigeants qu’il a élus, on pourrait s’attendre à ce que les « Européens de métier » fassent profil bas. Par décence. Par souci de ne pas attiser la colère. Parce que le fait de bénéficier de pouvoirs exorbitants dont ils ne doivent la titulature qu’à une série d’erreurs d’aiguillage de l’Histoire, devrait suffire à les contenter.

Mais non. Jouir en silence du confort sans risque qu’offre le séjour dans cet Olympe grisâtre depuis lequel ils nous surplombent n’est pas assez bien pour ces encravatés. Il faut encore qu’ils portent en bandoulière leur bonheur niais d’être là où ils sont, et qu’ils l’ouvrent à tout propos. Sans se rendre compte qu’à la fin, « les gens » commencent à comprendre. Et à s’agacer.

L’ouvrir très grand, c’est l’une des choses que Jean-Claude – « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » – Juncker fait le mieux. Aussi a-t-il trouvé judicieux, dans un récent entretien au journal Le Monde de formuler ces quelques regrets : « à voir les réactions que suscite la « loi travail », je n’ose pas m’imaginer quelle aurait été la réaction de la rue, à Paris ou à Marseille, si votre pays avait dû appliquer des réformes comme celles qui ont été imposées aux Grecs ». Ah, ces Français rétifs ! Comme il est dommage de ne pouvoir vitrifier leur économie avec cette même brutalité joyeuse dont on à usé contre l’économie grecque !

Ceci dit, rien n’est jamais perdu pour qui sait s’armer de patience. Durant l’été 2015, au cœur de la « crise grecque », le ministre hellène Yanis Varoufakis avait donné quelques clés pour comprendre la dureté des créanciers vis-à-vis de son pays. Selon lui, la véritable cible des « Européens » (et de l’Allemagne, plus encore que de l’Europe institutionnelle) était en fait l’Hexagone. « La Grèce est un laboratoire de l’austérité, où le mémorandum est expérimenté avant d’être exporté. La crainte du Grexit vise à faire tomber les résistances françaises, ni plus ni moins », avait-il osé. Pour lui, les cibles terminales étaient l’État-providence et le droit du travail français.

Or pour Jean-Claude Juncker, il se trouve que « la réforme du droit du travail voulue et imposée par le gouvernement Valls est le minimum de ce qu’il faut faire ». Le minimum seulement. Et, avec un peu de chance, de constance et d’audace, une simple étape vers ce rêve éveillé que constitue l’idéal grec !

Autre grand bavard : Pierre Moscovici. Lui assume mieux encore que Juncker, et ses insinuations n’en sont plus. Ce sont même des aveux : oui, l’Union européenne veut la loi El Khomri. Dans un entretien publié ici le 18 mai soit, précisément, le jour de la parution des recommandations adressées par la Commission à la France dans le cadre du « semestre européen », le commissaire aux Affaires économiques faisait connaître sa volonté. S’il minaudait tout d’abord en prétendant qu’il ne lui appartenait pas de « juger » la Loi travail, il rappelait toutefois qu’il lui appartenait bien de l’exiger : « Tout ce que je peux dire, c’est que la réforme est indispensable et qu’y renoncer serait une erreur lourde (…) les Français ont souvent le même réflexe quand une réforme se présente : celui de s’y opposer. Cela ne signifie pas que la réforme n’est pas nécessaire et qu’elle ne doit pas être menée (…) En outre, je pense que la volonté du peuple doit s’exprimer dans les élections, pas dans les sondages ».

C’est vrai. En principe, sauf à vivre dans le chaos de la démocratie d’opinion, les scrutins font foi bien plus que les sondages. Mais en principe aussi, le pouvoir exécutif français se situe à l’Élysée et à Matignon (Paris, France), et non dans le bâtiment du Berlaymont (Bruxelles, Belgique). Sauf à vivre dans le chaos de la démocratie congédiée.

Évidemment, si les choses en sont là, et Moscovici le dit fort bien, c’est en raison « des traités que les gouvernements et les Parlements de l’Union européenne, à commencer par celui de la France, ont signés ». C’est là l’argument dont les européistes se prévalent sans cesse, car il n’y a plus que ça en magasin. Au passage, ils se hâtent d’oublier que le dernier des traités, celui de Lisbonne, a tout de même nécessité pour être signé que l’on s’assoie en 2005 sur les résultats de deux référendums, le néerlandais et le français. Tout comme on s’est assis sur le résultat de la consultation grecque de juillet 2015. Autrement, c’était début du détricotage de la zone euro.

Au sujet du mouvement social actuellement en cours, Myriam El Khomri a eu ces mots très contestés : « il n’est pas question que l’économie de notre pays soit prise en otage ». Ils sont pourtant incontestables : l’économie de notre pays est, depuis longtemps, en situation de captivité. Simplement, les rançonneurs ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Coralie Delaume sur son blog


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33 réactions à cet article    


  • colere48 colere48 30 mai 2016 11:45

    LA FRANCE INSOUMISE :

    Nous ne nous soumettons pas à l’injustice et l’inégalité,
    aux terroristes ni aux racistes. Nous voulons la paix, la
    dignité sociale, la laïcité, la sécurité et la fraternité. Nous
    refusons le chômage et la précarité. Se soigner, se loger,
    s’instruire ne doivent plus être des privilèges. Nous voulons
    le partage des richesses. Nous ne nous soumettons pas
    à cette monarchie présidentielle ni à la caste d’oligarques
    qui dirigent. Nous voulons une assemblée constituante
    pour passer à la 6e République. Nous ne nous soumettons
    pas aux traités européens qui donnent tout pouvoir à la
    finance. Nous voulons le peuple souverain. Nous ne nous
    soumettons pas aux lobbys productivistes. Nous voulons
    la planification écologique et la sortie du nucléaire et des
    énergies carbonées. Nous voulons inventer, créer, partager.
    Nous ne nous soumettrons pas au futur que les puissants
    veulent nous imposer. Nous voulons la liberté et l’égalité.
    Nous sommes la France insoumise ! Tournons la page de cet
    ordre injuste et cruel. Proposons la candidature de Jean-Luc
    Mélenchon pour l’élection présidentielle de 2017.
    Retrouvons-nous le dimanche 5 juin à Paris,
    place Stalingrad pour le défilé
    de la France insoumise et fière de l’être !

    La France Insoumise Meeting du 5 juin 2016 avec JL


    • Nadek (---.---.167.177) 30 mai 2016 16:56

      @colere48 vous avez tout a fait raison il faut se defendre , sinon se sera de pire en pire,il font au plus facile il pompe les petits que nous sommes, ne lachons rien !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 mai 2016 21:27

      @colere48
      Même programme génial que celui de Syriza en 2012 pour se faire élire...
      Un an plus tard, adieu veaux, vaches, cochons, couvées, la nouvelle trahison de la Gauche radicale et de Tsipras ....


    • Oligarchi (---.---.219.139) 31 mai 2016 00:59

      @colere48

      Croire en melenchon c’est refaire l’erreur de croire en un politique ils profitent tous du système pour se gaver de fric. Ils sont gentil parce que les élections arrivent. La justice devrais les condamner pour haute trahison à la France


    • Clofab Clofab 30 mai 2016 14:34

      C’est la tempête dans le petite tête de l’auteur, on mélange tout, on jète tout à la poubelle et surtout on refuse, par idéologie infantile gôchiste d’écouter les autres.


      NOUS SOMMES TOUS FOUTUS SI NOUS RESTONS DANS CETTE EUROPE DE NEOCONS A L’AMERICAINE. 

      Toi comprendre moi ? 

      • doctorix doctorix 30 mai 2016 15:22

        L’ennui, c’est qu’une idée proposée par les communistes ou le FN donne la nausée à une majorité de gens.

        Ainsi, cette bonne idée de sortir de l’Europe et de l’Euro est abimée par ceux qui la présentent, et sera donc rejetée d’emblée.
        Nous n’aurons jamais de communistes ni de frontistes au pouvoir : il serait bien dès lors qu’ils s’abstiennent de gâcher et de condamner à mort ces bonnes idées juste en les prônant.
        Dans la tête des gens, c’est : « les cocos ou le FN veulent faire ça ? Alors c’est caca ». Ils disent que ce serait bien ? Alors c’est mauvais.
        Tous deux sont donc les fossoyeurs des idées qu’ils défendent- ou prétendent défendre.

        • taktak 30 mai 2016 19:26

          @doctorix

          Votre raisonnement est faux et l’histoire a démontré qu’il est faux
          En France, les communistes ont longtemps dans l’après guerre étaient le premier parti de france. Des decennies de propagande et de bourrage de crane ont réduit leur influence d’autant plus facilement que la direction de ce partie a fait le choix de se dissoudre derrière le PS.

          Quant à la sortie de l’UE, il se trouve que 55% des français ont voté non en 2005. Et pourtant les comme vous employé exactement le même discours que vous.

          Des militants communistes, gaulistes, républicains, des intelectuels, de simple citoyens ont lancé une campagne pour obtenir un referendum pour la sortie de l’ue et de l’euro. j’espère que vous allez signer ? parce que pour cette pétition il n’est pas question de parti.

          https://www.change.org/p/pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-pour-un-referendum-sur-la-sortie-de-l-union-europ%C3%A9enne-et-de-l-euro-democratie


        • Ar zen Ar zen 30 mai 2016 21:34

          @taktak

          Vous n’avez toujours pas répondu pourquoi le PRCF est contre un nouveau CNR, hors clivage, qui rassemblerait tous les partis voulant sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, avec le plus grand dénominateur commun bien entendu.

          Le nouveau CNR aurait vocation à proposer des mesures très larges allant dans le sens de l’intérêt commun et de l’intérêt général. La collectivation des moyens de production devrait faire l’objet d’une initiative populaire pour savoir si la majorité du peuple souhaite ce mode de fonctionnement ou le rejette.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 mai 2016 21:35

          @taktak
          Même au plus haut de sa gloire, à la Libération, le PCF n’a jamais réussi à rassembler plus de 30% des suffrages.Depuis, il y a eu le rapport Khrouchtchev, et la Chine communistes, où il y a plus de milliardaires qu’aux USA...


          Le PCF a signé le programme du Conseil National de la Résistance, car il avait compris qu’il ne rassemblerait pas la majorité sur un programme strictement communiste.

          Rien ne vous empêche de continuer reconstruire un nouveau Parti communiste, tout en vous alliant à l’ UPR pour sortir de l’ UE sur un programme de consensus, afin de rassembler la majorité nécessaire pour sortir de l’ UE.

          En signant le programme du CNR, le PCF n’a renoncé à rien dans son programme, ce sont deux objectifs différents.

        • taktak 30 mai 2016 23:46

          @Ar zen
          Non, pas vous Ar zen. J’ai suffisament discuté avec vous sur les forum d’agoravox pour que vous ne veniez servir ici ce mensonge. Ce troll honteux qui n’est pas à votre honneur.

          le PRCF est pour un nouveau CNR. Il milite d’ailleurs dans le cadre d’un front avec des non communistes. En témoigne la campagne pour un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro.

          Vous l’avez signé je l’espère cette pétition ?


        • taktak 30 mai 2016 23:50

          @Fifi Brind_acier
          n’inversons pas les responsabilités

          jusqu’à présent le PRCF a toujours dans un esprit unitaire, de rassemblement et de front commun acepté et même initié des alliances pour briser les chaines de l’UE et sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.
          Force est de constater que ce n’est pas le cas de l’UPR (citez moi une organisation avec qui l’UPR ai fait alliance depuis 2007 ? il n’y en a pas).

          Le PRCF a par exemple prit ses responsabilité en inititiant avec un large rassemblement, des communistes aux gaulistes en passant par des intelectuels, des syndicalistes, des simples citoyen, une campagne de pétition pour exiger un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro.
          Vous, F_A, l’avez vous signée ?

          je crois bien que sur ces forums vous m’aviez répondu que non. pas logique.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mai 2016 06:50

          @taktak
          « L’esprit unitaire du PRCF », c’est demander aux autres de s’aligner sur le programme communiste du PRCF et pas sur celui du CNR.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mai 2016 07:02

          @taktak
          Les 55% d’électeurs qui ont voté NON en 2005 au Traité de Lisbonne n’étaient pas tous communistes, tant s’en faut. Pas plus que n’était communiste l’ensemble des signataires du CNR de 1943 !


          Pour rassembler provisoirement une majorité de Français, il ne faut pas un programme clivant, mais un programme de consensus.
          Aujourd’hui, les électeurs du PG, du PCF, de LO et du NPA ne voteront pas pour la sortie de l’ UE.
          Il reste combien d’électeurs communistes, une fois enlevés ceux- là ? Peanuts.

        • Ar zen Ar zen 31 mai 2016 23:04

          @taktak

          Je ne signe jamais les pétitions. C’est une perte de temps. Elles vont directement aux oubliettes. Ces pétitions ne sont reconnues par aucune instance et n’existent que par la force de leurs initiateurs.

          Donnez moi l’exemple d’une pétition qui ait abouti à un résultat ?

          En revanche, dans une démocratie directe, les initiateurs d’une initiative populaire, s’ils rassemblent un certain nombre de signatures, peuvent soumettre au peuple une orientation politique. C’est le cas en Suisse, où, par exemple, le 5 juin 2016 aura lieu une « votation » sur le Revenu de Base Inconditionnel. Mais, Taktak, personne ne peut prédire le résultat. Le peuple suisse peut très bien dire oui ou non. Il faudra l’accepter puisque ce sera la volonté de la majorité.

          Alors si nous sommes d’accord sur le plus grand dénominateur commun qu’est-ce qui empêche les partis souhaitant quitter l’UE, l’Euro et l’OTAN de concocter une programme de CNR ? Celui de 1943 était drôlement chouette, tellement bien que cette période qui a vu la mise en place, après guerre, des mesures édictées par le CNR, a été appelée « les jours heureux ». Il me plairait bien de voir à nouveau des jours heureux en France et non des jours ideux.


        • colere48 colere48 30 mai 2016 16:45

          GATTAZ L’AGRESSEUR

          Dans une interview au journal « Le Monde », le patron du Medef Pierre Gattaz agresse la CGT et le mouvement social hostile à la loi El Khomri.

          Il insulte les syndicalistes engagés contre la loi El Khomri en les traitant de « voyous » et de « terroristes ». Il devrait savoir que les mots reviennent parfois comme des boomerangs... à leur expéditeur ! Car comment nommer un Gattaz qui pratique l’« optimisation fiscale » avec sa société Radiall et a fait passer l’impôt sur sa société de 25% à 3% tout en empochant plusieurs centaines de milliers d’argent public avec le CICE ?

          Il affirme que « le sigle CGT est égal à chômage ». Lui qui avait promis un million d’emplois dont nous ne voyons toujours pas la couleur !

          Il qualifie les personnes engagés contre la loi El Khomri de « minorités » alors que 70% des Français sont opposés à ce texte et que son organisation à lui, le Medef, ne représente qu’entre 3% et 10% des entreprises. Comment nommer un ultra-minoritaire qui abuse d’un pouvoir usurpé, nullement représentatif ?

          Pierre Gattaz est un parasite social. Un héritier qui se gorge d’argent public capté à coup de chantage, de menaces et d’insultes contre le peuple. Son soutien aveugle à la loi El Khomri confirme combien nous avons raison de lutter contre ce texte imposé de force aux Français.

          Gattaz, Hollande, Valls : voilà les vrais coupables du blocage du pays. Nous refusons la dictature du Medef qui croit pouvoir faire sa loi à coup de chantage à l’emploi et de 49.3.

          JLM
          Jean-Luc Mélenchon



          • Croa Croa 30 mai 2016 19:26

            À colere48
            Mais non, les déclarations de Monsieur GATTAZ n’ont rien de grave ! Franchement il aurait bien été étonnant que ce sale type fasse des louanges à la CGT !
            Ce qui doit nous inquiéter c’est lorsque ce Monsieur félicite un syndicat. smiley 



          • iris 30 mai 2016 20:26

            un gouvernement vraiment socialiste aurait du s’atteler en priorité aux diverses dispositions
            votées par le gvt sarkosy r-et qui profiteraient aux classes moyennes et inférieures à savoir

            suppression franchises médicales sur sur consultation et médocs

            aide à la personne : rembt des 50% de réductions pour les retraités et aux personnes ne payant pas d’impôt

            ça c’est du concret.....


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mai 2016 07:07

              @iris
              Sarkozy et Hollande ne décident de rien du tout dans le domaine économique, les ordres viennent de Bruxelles.


              Si vous voulez savoir ce qu’il y aura dans les programmes de la Droite pour leur primaire, c’est déjà écrit, « Réformes 2016 pour la zone euro. » Plus ce que Hollande n’aura pas réussi à imposer.


              • doctorix doctorix 30 mai 2016 22:42

                @LOKERINO


                Non, ce n’est pas le bon sens.
                Gattaz veut faciliter les licenciements non pas pour faciliter l’emploi (il a déja promis ça sans rien en faire, en d’autres temps, et en palpant au passage 40 milliards).
                Ce qu’il veut, c’est faciliter le licenciement des travailleurs qui ont actuellement un emploi sans que ça lui coûte un bras.
                C’est ça, la loi ElKhomri.
                Gattaz est un escroc, et le simple fait qu’il défende ce projet prouve que c’est une arnaque.


              • CN46400 CN46400 31 mai 2016 07:53

                « Mais pourquoi donc le Valls et Hollande s’arcboutent-ils sur la loi travail ? »


                Et la réponse coule de source : because UE...Comme si le capitalisme n’était dirigé que de Bruxelles et pas aussi de Paris ! La première loi El Khomri a été appliquée à Londres par Mme Tatcher, puis par Mr Reagan aux USA, puis par Mr Schroder en Allemagne ! C’est l’UE qui les commandait ces gens là, ou c’est eux qui commandent l’UE ?
                 En fait poser ainsi la question revient à essayer de résoudre un pb du capital avec du nationalisme, c’est à dire orienter les prolos sur une voie de garage. Valls et Hollande, c’est maintenant connu, ne veulent pas entraver, ne serait-ce qu’un peu, le capital. C’est des petits soldats de la bourgeoisie française qui veut maintenir ses profits en faisant baisser, en France, le prix de la force de travail, point à la ligne ! 
                 Et comme ce sont ces gens qui désignent la Commission de Bruxelles, celle-ci les suit docilement, même avec avance, quitte a jouer pour les gens du PCRF, et d’autres, le rôle des moulins à vent de Don Quichotte.

                • Ar zen Ar zen 31 mai 2016 23:15

                  @CN46400

                  Vous devriez quand même lire les recommandations de Bruxelles pour la France 2015-2016. C’est juste dessous, en lien. Vous pouvez aller directement à « recommande..... ».

                  Peut être y at-il eu des mesures similaires par Tatcher en GB, par Reagan aux statues, etc, mais ici les choses sont extrêmement précises. Vous pouvez en prendre connaissance. Ce sera rapide et indigeste à la fin. Une recommandation écrite par la commission le 14 juillet 2015, jour de fête nat, et mise en place quelques mois plus tard par les bons petits soldats garde chiourme de notre gouvernement.

                  http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_council_france_fr.pdf

                  Mais, pour aller plus vite, voici le point numéro 6 dans un copié-collé. Que lisez vous CN46400 ?

                  6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015.


                • CN46400 CN46400 1er juin 2016 08:13

                  @Ar zen


                   Croyez vous que je pense pas que l’état bruxellois ne serait pas un des sièges du « gouvernement moderne qui gère les affaires communes de la bourgeoisie toute entière (Manifeste 1848 KM) » ? Or, désolé de vous l’apprendre, mais la bourgeoisie, à tout moment, et en tout lieu, à Paris comme à Bruxelles, cherche toujours à faire baisser le prix de la force de travail ! 

                   Sous entendre que la responsabilité principale serait à Bruxelles plutôt qu’à Paris revient, pour combattre cette baisse, à convoquer le sentiment patriotique en lieu et place de la conscience de classe des prolétaires. En 1916 çà nous a mené à Verdun....

                   Ensuite, un marxiste sait que l’UE n’est rien de plus, et rien de moins, que l’adaptation du marché capitaliste à la puissance atteinte par les forces productives du capital. 

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er juin 2016 08:28

                  @CN46400
                  Nous sommes d’accord, le capitalisme a toujours cherché à faire baisser le prix du travail.
                  La question est de savoir qui et où cela se décide ??
                  C’est à dire, où se situent les vrais lieux du pouvoir ??
                  « Qui gouverne vraiment la France et l’ Europe ? ».


                • Ar zen Ar zen 1er juin 2016 08:55

                  @CN46400

                  Et bien nous sommes d’accord. Faisons en sorte que les richesses produites soient équitablement partagées. Faisons en sorte que se soit le peuple qui détermine son destin. Mettons fin immédiatement à cette mascarade qu’est la démocratie représentative. Des représentants du peuple, dont l’élection ne sert qu’à valider leur statut, qui après avoir été élus sont totalement hors de contrôle et peuvent même modifier la constitution si cela leur chante. Des réprésentants qui ne représentent que les intérets particuliers d’une petite caste.

                  Le pouvoir du peuple est inscrit dans sa constitution. C’est ce qu’il faut protéger en tout premier lieu. Mettons fin à la procedure du congrès et ôtons ce pouvoir à nos représentants d’avoir la possibilité de modifier la constitution. Seul le peuple doit être habilité à le faire. Posons dans la constitution, les outils de contrôle de nos élus à travers le référendum citoyen et l’initiative populaire. Vous connaissez ? C’est le programme de l’UPR. Qui d’autre propose d’une manière aussi déterminée de remettre son pouvoir au peuple ? Je vous pose la question !


                • CN46400 CN46400 1er juin 2016 09:00

                  @Ar zen

                  Aucune des « recommandations » de Bruxelles ne peut être appliquée à Paris si le parlement français ne la vote pas.. ! Sans rien dire du poids de la France (65 millions d’hab) en Europe.....

                • Spartacus Spartacus 31 mai 2016 09:05

                  Que de pipotage et branlette a gauchistes...


                  Tous ces abrutis de gauchistes qui parlent de la loi travail et ne l’on pas lue.....

                  Tous ces cancres gauchistes obligés de faire des articles hors sujet du titre car incapable d’expliquer pourquoi la loi travail ferait un problème.......

                  L’article 2, totalement absent savez vous ce que c’est ?
                  C’est juse que les accords d’entreprises se substituent aux accords de branche.....

                  Savez vous ce qu’est un accord de branche ? Un accord ou la CGT est majoritaire et rien ne sort....Juste une modification de branlette une fois par an qui parle de la méthode pour changer le texte en fonction de virgules.
                  Savez vous ce qu’est un accord d’entreprise ? Un accord concret entre employés de l’entreprise et le patron totalement adapté au spécificité de l’entreprise et qui prend acte des demandes des salariés....

                  Qui’ls sont cons les gauchistes a refuser ce qui aide les salariés au non de leur religion bilchéviques...Pret a sacrifier les salariés pour faire vivre un syndicat qui n’a jamais rien foutu en accord de branche... Les accord de branche étant des merdes inutiles et que aucun salarié ne lit....Comme la loi travail.

                  • CN46400 CN46400 31 mai 2016 09:32

                    @Spartacus


                     La CGT minoritaire dans les entreprises et majoritaire dans les branches alors que c’est les même votes qui comptent... allez comprendre. Spartacus, comme tous ses collègues du patronat, est pour l’inversion des normes, c’est à dire pour favoriser les profits patronaux plutôt que les salaires des prolos. C’est pour cela qu’il commence à raffoler du « socialisme hollandais » !

                  • iris 31 mai 2016 20:49

                    si on n’oblige pas le patronat par accord de branche ou la loi, ils s’entendront entre eux pour minimum de salaire et tous leurs salariés n’auront plus qu’à la boucler- un peu plus d’esclavage.
                    après les ententes sur le prix l’entente sur les salaires.. encore plus si i ya plus d’auto entrepreneurs... vive les faillites et vive les entreprises patrimoniales les avocats les syndics... les magouilles etc.

                    la droite ne croit pasaux forces de la communauté mais un homme est un loup pour l’homme d’ou la jungle maintenant.....

                     


                    • Ratatouille Zoblard le terrible 31 mai 2016 21:39

                      ça sens le moisi ici


                      • LOKERINO LOKERINO 31 mai 2016 23:33

                        http://www.ouest-france.fr/bretagne/fougeres-35300/video-philippe-martinez-chahute-lors-de-sa-visite-fougeres-4264787

                        ET à la fin, Martinez fait la leçon à Gattaz qui aurait parlé pour la cgt de méthode proche du terrorisme

                        Oublie t’il l’affiche de la Cgt RATP avec la bombe  ???

                        http://www.normandie-actu.fr/normandie-affiches-choc-de-la-cgt-nouvelle-polemique-dans-l-eure_206457/

                        La cgt est le fossoyeur de l’économie française !

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