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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > « C’est décidé, j’entre en résistance ! » : lettre d’un (...)

« C’est décidé, j’entre en résistance ! » : lettre d’un directeur d’école

C’est avec le plus grand plaisir que je livre cette lettre d’un directeur d’école avec son aimable autorisation. Une lettre qui est en train de devenir le buzz des vacances scolaires et qui "tourne" sur toutes les boîtes mail des enseignants et de tous ceux qui s’intéressent à l’Education nationale...

Lettre de Roland : C’est décidé, j’entre en résistance !

Je ne supporte plus l’hypocrisie des discours officiels qui se gargarisent de grandes phrases sur l’intérêt des élèves, sur l’égalité des chances…, alors que les seuls critères sont comptables avec un arrière-fond idéologique pour le moins inquiétant.

· Qui peut croire que l’intérêt des enfants a compté dans la suppression du samedi matin ? · Qui peut croire que les deux heures de travail personnalisé pourront compenser le travail des maîtres spécialisés des RASED qu’on est en train de supprimer ?

Je ne supporte plus la malhonnêteté des effets d’annonce alors que j’assiste, chaque jour un peu plus, à une entreprise systématique et planifiée de démantèlement de l’école publique.

Je ne supporte plus le harcèlement administratif des courriels qui arrivent par vagues. Lorsqu’ils ne sont pas accompagnés de pièces jointes (jusqu’à 20 dans un seul envoi !) ou de documents à aller chercher soi-même sur le site de l’académie, il s’agit en général d’injonctions (« merci de me transmettre – toujours dans l’urgence – telle information ») ou de rappels à l’ordre (« Sauf erreur ou omission je n’ai pas été destinataire de tel document »). Et je suis déchargé totalement ! J’imagine ce que doivent ressentir la grande majorité des directeurs, ceux qui n’ont qu’une journée ou pas de décharge du tout, lorsqu’ils ouvrent leur boîte aux lettres électronique.

Je ne supporte plus le « flicage institutionnel », les multiples tableaux à compléter pour vérifier que nous faisons correctement notre travail, que nous ne tirons pas au flanc pour l’aide personnalisée, que nous participons bien à toutes les animations pédagogiques. J’ai eu la chance de vivre des stages de formation continue (pas beaucoup, il est vrai – mais quand même !) passionnants, stimulants, qui interrogeaient la réflexion et les pratiques, dont je suis sorti avec le sentiment d’avoir progressé. Que nous propose-t-on aujourd’hui ? Des grand-messes où l’on paraphrase du « PowerPoint » durant des heures, du formatage au nouveau discours officiel, de l’endoctrinement ! Pas étonnant dans ces conditions que les seules animations pédagogiques qui fassent le plein soient les animations sportives. Pas étonnant dans ces conditions que les IEN doivent demander aux directeurs de « susciter des candidatures ». Pas étonnant qu’il faille « fliquer » pour que les gens viennent !

Je ne supporte plus cette forme d’infantilisation et ce manque de confiance qui consistent à nous faire rédiger des projets (projet d’école, projet d’organisation de l’accompagnement éducatif…) à corriger (pardon « à valider ») par les IEN.

Au mieux, ils nous reviennent « validés » avec une remarque du style « Le projet, dans sa formalisation et dans son contenu, est conforme aux attentes ». Bon élève !

Au pire, on nous demande de revoir notre copie.

Ou l’administration fait confiance à notre professionnalisme et je ne vois pas alors la nécessité de valider a priori notre travail ou alors nos supérieurs estiment que nous ne sommes pas capables de construire nous-mêmes nos projets, mais, dans ce cas, qu’ils soient cohérents et qu’ils les rédigent eux-mêmes !

Par ailleurs, quelle illusion de contrôle et de toute-puissance dans ce formalisme !

Je ne supporte plus la répression rampante, les atteintes au droit de grève, la restriction du droit à l’information syndicale…

Je me refuse à terminer ma carrière dans la dépression, en plaignant les étudiants que je croise à l’école ou mes jeunes collègues qui ont encore quelques dizaines d’années à passer dans cette galère.

Le découragement conduit à la résignation et à l’inaction, la colère conduit à l’action et à la résistance.

Je choisis donc la colère et l’action !

Comment résister ?

Un principe d’abord : la principale priorité, la seule, ce sont nos élèves !

Tout le reste est secondaire sinon accessoire !

Faisons comme nos IEN, examinons toutes leurs exigences à la lumière d’une grille d’analyse toute simple :

· Est-ce que cette demande va aider mes élèves ?

· Est-ce que cette demande me permettra de mieux faire fonctionner l’école ?

· Est-ce que cette demande va servir à mes collègues dans leur travail quotidien au bénéfice des élèves ?

Si la réponse à ces questions est non, alors la demande n’est pas urgente, quels que puissent être les éventuels délais de réponse. Et si d’aventure, il n’y avait pas de réponse, il est au moins certain que cela ne portera préjudice ni aux élèves ni aux collègues.

Comment résister ?

· Soyons positifs, affirmons-nous, ne restons pas isolés et ne nous laissons pas culpabiliser !

Après tout, l’école, c’est nous qui la faisons vivre au quotidien, et elle ne fonctionne pas si mal finalement, quoi qu’on essaie de nous faire croire. Même les enquêtes PISA et PIRLS, utilisées comme prétexte pour tout changer ne sont pas aussi catastrophiques que certains le prétendent - les ont-ils lues ?

En tout cas, malheureusement, il est déjà certain (ce n’est pas moi qui le dit, mais la plupart des chercheurs en pédagogie) que ce ne sont pas les nouvelles orientations qui feront remonter le niveau de nos élèves. Comment résister ?

 · Ne nous laissons pas intimider

 Retournons les agressions de l’administration contre elle :

· Il faut se déclarer gréviste 48 heures à l’avance !

Soit ! Alors déclarons-nous systématiquement grévistes. Cela ne nous engage à rien, mais annule l’intérêt de la déclaration préalable et oblige les communes à se positionner sur le service minimum.

· Les réunions d’information syndicale doivent être prises sur le temps de travail hors présence élève (les fameux 48 heures) !

Qu’à cela ne tienne ; inscrivons-nous massivement aux réunions d’information syndicale au lieu de participer aux animations pédagogiques. Elles seront certainement plus intéressantes et probablement aussi formatrices !

Comment résister ?

· Engageons-nous dans les mouvements pédagogiques.

Ils sont en train d’être étouffés par une réduction dramatique des subventions publiques et la suppression des postes de mis à disposition ou de détachés. Pourtant ce sont des lieux extraordinaires de rencontres, de réflexion et de formation.

L’ICEM (Pédagogie Freinet), l’OCCE, la Ligue de l’enseignement, les PEP, la JPA, les CEMEA et d’autres que j’oublie, ceux qu’on appelait il n’y a pas si longtemps, les œuvres complémentaires de l’école sont peut-être les derniers remparts de cette Ecole qui prend l’enfant dans sa globalité pour le faire avancer, pour en faire un citoyen, face au dogmatisme et au formatage de ce qu’on cherche à nous imposer. Les trois quarts de ce qui fait ma compétence professionnelle aujourd’hui, c’est à leur contact que je les ai acquis et non dans l’Institution.

Comment résister ?

· Syndiquons-nous

J’entends trop souvent des collègues me dire que les syndicats ne servent à rien.

Mais les syndicats, c’est nous !

Si nous voulons qu’ils agissent plus, mieux, qu’ils soient plus près du terrain, à nous de les faire bouger, de les interpeller, de nous engager.

Ils n’existent que pour défendre nos droits et nos valeurs.

Mais, en même temps, ils n’existent que par nos adhésions et notre soutien.

Je ne me suis jamais considéré comme un militant syndical, mais j’ai toujours été payer ma cotisation syndicale, pour une raison très simple : je n’oublie pas que des personnes sont mortes pour que nous ayons le droit, ce droit tout simple, d’être représentés et défendus face au pouvoir en place. Je n’oublie pas qu’aujourd’hui encore, dans certains pays pas éloignés, les syndicalistes sont menacés et assassinés. La démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !

Un mot encore pour terminer. Une lecture rapide de mon texte pourrait faire croire que j’en veux à nos supérieurs hiérarchiques directs, les IEN ! Il n’en est rien !

Je connais la plupart des inspecteurs du département. Il y en a que je compte parmi mes amis. J’ai suffisamment discuté ou milité avec certains d’entre eux pour savoir qu’ils ne sont pas plus emballés que moi par l’évolution actuelle de l’Ecole. Comme nous, plus que nous certainement, ils sont pris entre le marteau et l’enclume, entre l’inertie du monde enseignant et les pressions de leur hiérarchie.

Je ne voudrais pas être à leur place, mais ils ont choisi et, comme nous, ils ont la liberté !

· La liberté d’être de simples courroies de transmission, d’essayer de nous convaincre que tout va bien, que les nouveaux programmes ne changent pas grand-chose par rapport aux anciens, que l’on peut faire dans les 24 heures qui nous restent tout ce qui est demandé par ces fameux programmes, même la religion et les trois heures d’allemand.

· Ou la liberté de parler vrai, de défendre leurs convictions, d’être des citoyens avant d’être des fonctionnaires ! Et peut-être de résister !

Bon courage à vous tous.

Roland BRAUN, directeur de l’école Saint-Exupéry, à Colmar, le 16 octobre 2008

Cette lettre est lisible sur le blog suivant : http://dp.over-blog.com/article-238...

ou alors comme d’hab’ sur :

http://moissacaucoeur.elunet.fret/ou http://democrite.over-blog.org/


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44 réactions à cet article    


  • ninou ninou 27 octobre 2008 15:34

    Furtif, petite correction : Démocrite n’est pas l’auteur de la lettre. Il ne fait que relayer celle écrite par un directeur d’école et celui-ci semble s’adresser plus à ses collègues qu’aux parents d’élèves.
    Peut-être l’auteur aurait-il pu nous livrer son analyse de cette lettre...


  • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 15:43

    merci Ninou pour cette précision qui fgure en tête de l’article et c’est pour cela que cette missive est à la fois "ciblée" et donc trés "corpotratiste" et pourtant il s’en dégage une vrai universalité sur ce que vit le monde de l’éducation aujourd’hui. C’est ne ce sens que je me suis fait porteur de son contenu....
    L’idée est d’en faire un vrai buzz durant les vacances pour que chacun s’en empare, donne un avis et fasse progresser le contenu de ce courrier auprès de tous, pour la défense d’un grand service public d’éducation nationale....
    cordialement


  • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 16:49

    Si c’est le cas, si il devait être sanctionné, je devrais l’être aussi ainsi que toutes celles et ceux qui aujourd’hui dénoncent les attaques contre l’éducation nationale, contre le dépeçage engagé par M. Darcos qui finalement ne fait que mettre en pratique ce qu’il définnissait quand il était membre du fameux club de L’horloge aux côtés de Madelin et consorts.


  • ninou ninou 27 octobre 2008 19:23

    Je ne les connais pas.
    J’ai juste reçu en mailing la lettre de ce directeur (c’est pas Charles, c’est Roland) via un collègue (qui ne s’appelle pas Gustave) qu’ l’avait reçu d’un autre dont j’ignore le nom.
    Alors je pense que j’ai toutes les raisons d’être sûre de la source ! smiley


  • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 20:05

    Bien sur Ninou,

    Et en plus cette lettre (avec l’accord de son auteur !!!) circule de plus en plsu sur le net....

    A quand un appel à l’action pour (re)construire un vrai service public d’éducation nationale dans lequel on mettra autant d’argent que dans les banques pourries ???


  • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 16:53

    Oups, je me suis trompé d’article pour faire le commentaire... voir plus haut .... merci !!!
    C’est mon adsl qui rame.....


  • Super resistant de l’islam 27 octobre 2008 16:51

    visiblement ce directeur n’a pas trop envie de travailler.

    Il semble etre une recrue parfaite pour les syndicats et le pcf.


    • Super resistant de l’islam 28 octobre 2008 08:58

      Quel est le rapport avec l’article ?


      Aucun. Typique des blaireaux dans ton style.


    • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 18:25

      Chacun est à même de pointer sur le blog d’origine de cet article et je n’ai d’autres prétentions que de penser qu’il ne faut en aucun cas baisser les bras et se battre pour nos convictions. Je vous invite à explorer "ma prose" sur le blog de Moissac au Coeur que j’anime et sur celui plsu personnel de Démocrite.
      Je n’agis jamais masqué et j’agis quotidiennement au grand jour et comme je ne me contente pas de rester devant mon écran, j’investis du temps dans les luttes au quotidien.
      cordialement


    • aquad69 27 octobre 2008 18:22

      Bravo !

      La grève de tout ce qui est inutile et mange-temps ; je vous souhaite de faire largement tache d’huile autour de vous.

      Et ce pourrait également être relayé par bien des cadres d’entreprises, qui ont souvent, eux aussi, le même ressenti que vous pour les raz de marées de mails administratifs ou statistiques...

      Bon courage Thierry


      • Gilles Gilles 27 octobre 2008 18:43

        ce serait intéressant de suivre le résultat de ce mailing ! A savoir si d’autres directeurs d’écoles entrent en résistance, et comment !

        "J’imagine ce que doivent ressentir la grande majorité des directeurs, ceux qui n’ont qu’une journée ou pas de décharge du tout, lorsqu’ils ouvrent leur boite aux lettres électronique.
        "

        A mon avis ils sont déjà en résistance...ils ne font rien ou alors des réponse sà deux balles...car pas de temps
        20 pièces jointes à lire entre deux cours.....qui ferait ça ????

        Bref, ce témoignage illustre trés bien une chose ! La volonté de caporaliser la société. Que se soit la justice ou l’éducation, on note le même mécanisme, piloté par notre Caporal CHEF et sa bande de conseiller ultra réac obsédés par mai 68....qui anecdote amusante, n’a jamais aimé l’école (il l’a dit même) ni les profs ! Ah revanche quand tu nous tient !


        • appoline appoline 28 octobre 2008 12:52

          Je pense que cela va beaucoup plus loin que cela. Je déplore que ce directeur fasse peu cas de la retombée que cela aura sur les enfants et les jeunes ; car ce sont eux les premiers concernés. La résistance, la vrai consisterait à faire en sorte que chacun des gosses ressorte de l’école en sachant lire, écrire et compter. Au lieu de cela, le système les entraîne de plus en plus vers le bas. Quand je dis que ça va pllus loin, il s’agit dans doute d’une volonté délibérée de rabaisser le niveau ; il y a de plus en plus d’illétrés, d’incultes alors que les moyens sont sensés avoir augmentés dans l’éducation nationale. On ne brûle plus les livres en place publique, on choisit des chemins détournés mais le résultat est que plus des gens sont ignards moins ils se rebellent. Oui, je pense qu’il y a une volonté délibérée d’abrutir la masse. Le directeur au lieu de se lamenter sur ses liasses de papier devrait regarder de ce côté là.


        • CAMELEON 7 novembre 2008 21:11


          Les peuples éduqués sont plus difficiles à tromper c’est pour cela qu’il faut diminuer le budget et le rendement de l’enseignement ce qui aura pour conséquences la paupérisation de l’école et la dégradation de la connaissance pour des milliers d’anonymes.En meme temps reverser ces sommes pour la défense pour enrichir une poignée de vautours connus


        • EricB 27 octobre 2008 22:03

          "une entreprise systématique et planifiée de démantèlement de l’école publique"
          Euh, désolé de faire tache dans votre unanimité apparente, mais le démantelement de l’école publique ne date pas de l’arrivée de Sarkozy à la tête de l’Etat..., ni même de Darcos....
          Quant à l’injonction de se syndiquer ! Ouarf.. quelle bonne blague... quand on sait comment fonctionnent les syndicats et qui ils protegent... Certainement pas "l’interêt public", en tous cas.


          • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 27 octobre 2008 22:30

            J’ai la faiblesse de croire que le ou les syndicats ne sont finalement que ce que nous en faisons même si je partage le fait que le démantélement a commencé il y a bien lontemps.


          • Christophe Christophe 27 octobre 2008 23:38

            @EricB,

            Juste une petite remarque sur : quand on sait comment fonctionnent les syndicats et qui ils protegent... Certainement pas "l’interêt public", en tous cas

            Votre remarque ne fait que montrer que vous ne savez pas comment ils fonctionnent selon l’un de leur précepte de base : défendre les intérêts de ses adhérents ; défendre l’intérêt général quand une grande majorité ne fait qu’attendre que d’autres s’engagent pour eux reste, il est vrai, la position la plus confortable pour ceux qui sont extérieurs à toute structure.

            Si vous n’êtes pas adhérents, vous ne pouvez vous plaindre de ne pas être défendu ou représenté, seul vous ne représentez que vous-mêmes ; sinon il vous revient, de droit, de vous faire entendre mais dans une structure dans laquelle vous aurez droit de citer par votre engagement. C’est un principe que nous retrouvons dans nombre de structures représentatives (comme des associations) où chacun, par sa participation, apporte les idées qui nourrissent les instances qui les représentent.

            La critique est facile, l’art est bien plus difficile.


          • Super resistant de l’islam 28 octobre 2008 09:02

            Moi je connais des delegués syndicaux qui aiment taper dans la caisse pour s’offrir des bons repas, qui gonflent les notes de frais et qui ne font rien de leur journée à par glander.

            Ils ne sont pas tous comme cela, heureusement, mais certains y trouvent une bonne planque.

            J’espere que ce directeur d’ecole (qui refuse les regles et veut defendre sa "vision" du service publique) prend egalement position pour soutenir les profs qui se font taper par leurs eleves...

            Ca n’est pas sur.


          • CAMELEON 7 novembre 2008 21:22

            Entre "preceptes de base" et réalité comme la vivent les syndiqués il y a un goufre qui se creuse un peu + chaque jour.Mais à la base il n’y a pas que des crétins ,pour exemple les grèves SNCF d’il y a quelques mois où la base a pris une direction différente de celle indiquée par les dirigeants qui ne sont qu’une autre partie du pouvoir en place....Et en cela les imbéciles de toujours ne s’y sont pas trompés au grand désarroi de ceux qui croyaient encore mener les moutons.De toutes façons plus un mouvement prend de l’ampleur plus il y a de "chefs " qui veulent le controler ,exemple le pauvre parti socialiste qui ne proposant pas de projet défini en est réduit à se bagarer à l’intérieur :est ce que ces gens veulent le pouvoir pour aider les plus démunis ou pour le pouvoir lui-meme ???


          • Selmi Selmi 27 octobre 2008 22:57

            Je ne crois pas que ce directeur puisse entrer en résistance ! Il entre plutôt dans une dépression
            ne supporte plus :
            _rédiger des rapports
            _la répression rampante
            _choisit la colère
            _ anti_IEM.....
            Roland,je te conseille une retraite anticipée,avant qu’on te passe en conseil discipline
            et qu’on te mute dans les DOT...
            fallait pas écouter Maximilien Alias je ne sais pas...
            signé : un collègue bête et discipliné.

             

            _

             


            • ben ben 28 octobre 2008 08:30

              Pour résumer, vous ne supportez pas l’autorité. Soyez donc ministre...


              • surfy surfy 28 octobre 2008 09:02

                Je compatis vraiment au désarroi des directeurs et enseignants. Cependant comme toujours, hélas, les parents sont exclus de la réflexion. On parle des enseignants, des élèves, du personnel d’accompagnement, mais quid des parents d’élève ?
                On va encore avoir le sentiment que le fossé se creuse : nouvelles grèves, galères pour les parents... Les parents se plaignent du contenu ou des aménagements aux enseignants, qui n’écoutent pas puisqu’ils "manquent de moyens".

                Le seul mouvement de résistance qui sera efficace sera celui où les directeurs, les inspecteurs et les parents seront associés pour dénoncer toute l’hypocrisie de ce gouvernement en train de sacrifier une génération d’enfants vis-à-vis de leur scolarité. Un mouvement qui sera aussi audacieux et innovant pour faire au mieux avec ces faibles moyens.

                Car autrement ne nous y trompons pas, ce qui se passe aujourd’hui, nous le paierons plus tard...


                • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 28 octobre 2008 09:37

                  Merci Surfy pour votre intervention, car à n’en pas douter ce sont tous les actuers de l’éducation qui doivent se mettrent en mouvement, les parents, les enseignants, les mouvements pédagogiques, les mouvements d’éducation populaire, les syndicats (tous) car l’enjeu est bien celui de la société que nous voulons demain pour nos enfants...
                  M. Darcos l’a bien compris et à l’accusation de profs soi-disant trop politisés, il a sorti l’artillerie lourde qui confine au démantélement du service public d’éducation au profit de l’école privé et si possible confessionnelle.... Mais c’est vrai, agir comme cela ...ce n’est pas politique !!!!


                • tmd 28 octobre 2008 09:35

                  Entrer en résistance, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. La grille de pertinence des demandes me semble parfaite. Que tous agissent de la même manière. Je suis cependant plus réservé en ce qui concerne l’incitation au syndicalisme. On n’entend que les sempiternelles demandes de moyens alors qu’il y aurait des choses bien plus concrètes à exiger, et pour lesquelles ils pourraient obtenir le soutien de tous, parents et enseignants. Et puis franchement, arrêtez de taper sur Darcos, le problème n’est pas récent. Un commentaire dit que nous le paierons plus tard, mais nous le payons déjà ! C’est dire.

                  Les enseignants, en dehors des 10 ou 20 % de glandeurs sont des gens motivés. Innovations pédagogiques, prise en charge des enfants à la traîne, soutien, il ne demandent pas mieux. C’est leur métier. Je dirais même que c’est ce qu’il y a de plus intéressant dans leur métier ! Mais ils aimeraient avoir le temps de le faire.

                  De nos jours, c’est réunions et paperasse à n’en plus finir. Un passage dans le bureau de direction, et c’est une heure perdue à lire les documents de l’administration. Cette heure serait bien mieux investie à préparer les leçons du lendemain, ou l’exercice spécial pour toto qui a eu du mal avec la leçon du jour. Mais non, du point de vue d’en haut, il est bien plus important de remplir le formulaire Y pour noter encore une fois les mêmes informations que l’an dernier.

                  Et pour finir, plus personne ne veut prendre les postes de direction. Les adjoints (les autres enseignants de l’école) voient bien la charge de travail. Et aucun d’entre eux ne veut prendre la relève lorsque le directeur en place part en retraite. Depuis quelques années déjà, l’inspection nomme alors un des enseignants comme directeur. Nommé d’office. Obligé. Alors pour résister, ceux qui peuvent se mettent à temps partiel (il ne peuvent plus être nommé directeur) et quand ils ne le peuvent pas, ils demandent tous leur muttion dans une autre école. Imginez le chaos dans l’école lorsque 8 nouveau enseignants débarquent (des tous jeunes qui sortent juste de formation), sans un ancien pour assurer le suivi et un minimum de cohésion. Ravageur.


                  • Internaute Internaute 28 octobre 2008 10:25

                    Les enseignants passent leur temps à se plaindre de leur sort. Que peuvent dire les parents d’élève qui payent une fortune (en impôts) pour un service de bien mauvaise qualité. Au bout du compte les enfants en savent de moins en moins, générations aprés générations. Je l’ai vécu avec mes trois enfants. Ce que l’un apprenait en terminale, le suivant l’apprenait à l’Université et ainsi de suite.

                    Il y a beaucoup trop d’heures perdues en réunions pédagogiques inutiles qui débouchent sur des actions nuisibles aux élèves (comme par exemple la méthode globale pour apprendre à lire).

                    Nous vivons chaque année les grèves de printemps quand les beaux jours arrivent et les grèves d’automne quand la reprise du travail approche. On sait déjà qu’il y aura une grève en mai ou juin prochain, peu importe le motif. Les syndicalistes et les pédagogues ont 6 mois pour en trouver un.

                    Je ne vois qu’une seule solution. Le ministère de l’Education Nationale (appelons Instruction Publique car l’éducation est le rôle des parents) devrait définir à 80 ou 90% du contenu des programmes et devrait se charger du contrôle des examens nationaux. A partir de là il faut libéraliser l’Instruction Publique, laisser des entrepreneurs ouvrir des écoles et laisser les parents inscrire leurs enfants où ils le veulent. Ceux qui ne s’inscrivent pas dans le public doivent recevoir un chèque correspondant à leur part d’impôt afin de les dédommager du trop perçu. 

                    Ainsi, dans un système libre et pluri-culturel, les enseignants ne seront plus sous le joug de tel ou tel syndicat, de tel ou tel ministre qui veut une fois de plus marquer le monde de son empreinte. lls pourront exprimer leur qualités personnelles et enseigner comme ils savent le faire. Le peuple français fera tout seul le tri entre les écoles qu’il juge bonnes et les mauvaises. Il faut en finir avec le monopole de l’instruction. A bas les grands monopoles disait le PCF. Commençons par abattre l’EN dans sa forme actuelle et libérons-nous du petit cercle de 68ards attardés qui contrôle tout le système.


                    • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 28 octobre 2008 10:44

                      Ah enfin, je commençais à désespérer de lire le commentaire haineux d’un représentant de la France la plus réactionnaire pour ne pas dire vichyste. Je vous en remercie car sans vos propos, nous ne pourrions pas mettre en relief combien M. Darcos s’est appuyé sur des gens bien pensants comme vous pour contruire "son" éducation nationale", celle qui est à la botte des puissants, de l’argent, celle dont bénéficient les plus aisés puisque les autres, mon brave monsieur, ils ont un minimum ...d’instruction !
                      Vous risquez de trouver de la saveur dans les réformes en cours puisque les valets du libéralisme qui sont au gouvernement concoctent ce pourquoi vous plaideé : une déréglementation complète des services publics... A quand, l’école primaire de mon village côtée en bourse ?


                    • Gilles Gilles 28 octobre 2008 10:58

                      Internaute

                      Je ne comprends pas....dans ton système il reste tout de même des écoles publiques. Sous la tutelle de l’EN toujours ?

                      N’as tu pas peur qu’elle ne deviennent des dépotoirs de tout ceux qui ne peuvent se payer une école privée, forcément trés chère s’il n’y a plus d’impôts pour les subventionner (puisqu’on rend le chèque au parent) ?

                      Une école pour indigents quoi, en plus sous la coupe de l’inepte EN....qui formera donc une génération d’indigents mal formés, mal éduqués qui viendront caillasser ta bagnole avant d’aller en prison

                      Comme par hasard ces écoles publiques seront toutes dans les zones difficiles, déjà pauvres, excentrées déficitaires en entreprise et services publics...... ça promet une belle dégringolade, la ghettoïsation, le repli identitaire sur une société alternative (basé sur le religieux ou le marché noir ou le brigandage.... ) et une vraie fracture sociale qui terminera par belle explosion sociale un beau jour

                      Il faudra aussi construire des murs autours des zones de pauvreté crasse, faire contôller els accés par l’armée...comme en Italie

                      Tu ne vivra pas plus en paix, mais tu auras encore plus peur, sera encore plus haineux et aura plus de chance que toi ou tes gamins finissent avec un poignard dans le bide


                    • Internaute Internaute 28 octobre 2008 12:04

                      Oui, on laisse l’EN en concurrence car je ne désespère pas qu’elle s’améliore. D’autre part le changement ne peut pas être brusque et les deux doivent cohabiter. Il ne s’agit pas d’une rupture mais d’une évolution.

                      La remarque incendiaire de l’auteur montre que j’ai visé juste. Qu’y a-t-il de vichyste dans mon commentaire ? Rien, si ce n’est que dans le cadre mental de l’auteur ceux qui ne sont pas avec lui sont nécessairement des nazis. Voilà une belle démonstration d’intolérance crasse de la part de gens qui prétendent entrer en résistance. Laissez-moi rire.

                      La question des zones défavorisées doit être prise en compte mais ne doit pas être le centre de toute réflexion sur l’Instruction Publique. Ceux qui sont d’un milieu standard, et c’est quand même la grande majorité en France, ont le droit à un système éducatif qui soit fait pour eux. D’ailleurs, les fameuses Zones d’Enseignement Prioritaires existeraient beaucoup moins si les profs et l’EN avaient fait un peu plus preuve d’autorité dans leurs établissements. Le laisser-faire et la fausse pédagogie les ont conduit là où ils en sont. L’intervention spécifique de l’Etat pour aider les plus faible dans un univers néanmoins concurrentiel est admise. Il existe le RMI sans que pour autant on vienne nous dire que les emplois privés doivent disparaître. Pourquoi donc l’EN échapperait à cette évidence ? Quand à croire que les écoles privées seraient plus cher, cela fait partie du mythe entretenu par les tenants de la lutte de classe. Savez-vous quel le coût d’un élève à l’EN ? Aujourd’hui les écoles privées (non confessionelles) sont réservées à la classe moyenne parceque les parents doivent payer double, l’EN plus l’école de leur enfants. 

                      La véritable question qui se cache derrière le refus féroce de toute liberté d’instruction est qu’elle est le moule de l’endoctrinement des masses. Ceux qui en ont le monopole ne lâcheront jamais le morceau autrement que par la force.


                    • EricB 28 octobre 2008 12:25

                      +1.
                      Entierement d’accord avec votre post. Je n’aurai su dire mieux.


                    • norbert gabriel norbert gabriel 28 octobre 2008 12:43

                      si je lis bien vos réflexions, vos critiques s’adressent aux autorités de l’enseignement, pas aux enseignants .
                      Multiplier les réunions pédagogiques, les réformes, installer des nouveautés ’(la méthode globale) c’est pas les instit" ou les profs que je sache ?
                      D’ailleurs cette fameuse méthode globale, l’enseignement des maths modernes, c’est bien avant 1980 ?
                      c’est peut être pour ça que darcos ne sait pas faire une règle de trois ? Pourtant dans les années 60, il me semble que l’arithmétique était enseignée normalement ..
                      Dans les propositions de réforme de darcos, je ne vois que des suppressions, des réductions, des moins...
                      ça va sûrement arranger la situation.
                      Quant à la suppression de l’école le samedi, personne ne peut soutenir sérieusement que c’est dans l’intéret des enfants. Et dans les familles qui auront le bonheur de travailler plus, le dimanche, ça va être parfait pour la cohésion familiale...


                    • zarathoustra zarathoustra 28 octobre 2008 10:53

                      Je suis triste de lire les commantaire qui font suite a cet article ,l’éducation de vos enfants est menacer par un systheme néolibéralopouriscapitalistique qui fait de vos gosses des futures paumés et ca ne vous touche pas plus que ca ! A croire que vous avez du jus de navet a la place du sang ,vous este la à suputer quel sanction va bien tombé sur le coin de la figure d’un type qui défend vos interets par ce que vous este trop lache pour le faire vous meme on ce croirais sous VICHY a quand la délation en masse et autre bassesses de ce genres regardez vous dans une miroir bon dieu !


                      • CAMELEON 7 novembre 2008 21:40


                        Bravo vous touchez la la base du problème français : attendre que quelqu’un fasse quelque chose pour se précipiter à le critiquer,vous la grande masse qui est dans la moyenne et qui a peur du baton n’avez vous pas mal aux genoux à vivre votre vie à ramper,à craindre pour votre vie , à la vivre dans la crainte de la mort ce qui revient à ne pas vivre du tout.Une chose que l’on a programmé dans mes cellules à l’école républicaine ce sont les valeurs sur lesquelles cette république est construite càd :liberté,égalité,fraternité.Alors quand quelqu’un a assez de c......s pour se tenir derrière ces valeurs s’il vous plait faites vous petits et ne le critiquez pas ou alors essayez de vous regarder dans le mirroir.
                        Depuis des années il n’y a pas un ministre de l’éducation qui n’essaye de changer le système,de retoucher ici ou là,alors évidement ceux qui doivent suivre ces cours de recyclage ou ces nouvelles directives vont devoir perdre leur temps d’enseignement pour assister à ces colloques ces réunions,ect.Les vrais lésés les enfants.
                        Dans le meme temps le gouvernement tente de prendre des directives pour diminuer l’influence des enseignements de Steiner dans les écoles qui les impartissent : c’est vrai qu’il est dérangeant de former des élèves qui seront des adultes qui au lieu de bêler pourraient aboyer


                      • hihoha 28 octobre 2008 12:33

                        Il est vrai que l’auteur de cet article est une grand résistant communiste, au fait avant ou après le pacte Ribbentrop— Molotov..
                        Hihihi ridicule !!!!!!,


                        • CAMELEON 7 novembre 2008 21:42


                          AU MOINS QUAND VOUS PARLEZ DE RIDICULE VOUS SAVEZ DE QUOI VOUS PARLEZ POUR UNE FOIS,MAIS CA NE TUE PLUS ...DOMMAGE


                        • herve33 28 octobre 2008 14:03

                          Le gouvernement actuel vit toujours avec la même idéologie néolibérale que le privé ferait mieux que le public . Qu’il faut privatiser , déréguler enfin d’offrir d’avantages de profits aux actionnaires .

                          la suppression du nombre de postes d’enseignants rentre directement dans cette logique , diminuer la part des services publiques pour le confier au privé .

                          Résultat , on sacrifie l’éducation de nos enfants au profit d’interet particuliers et surtout de court terme . 

                          Certes , des réformes sont peut-etre nécessaires au niveau de l’éducation nationale , mais la suppression d’un nombre considérable de postes aura comme conséquences des classes plus chargées , donc les professeurs auront moins de temps à consacrer pour chaque élève . Résultat , augmentation de l’échec scolaire etc ....

                          En revanche , on ne recule devant rien pour sauver les banques ...


                          • Le Hérisson Le Hérisson 28 octobre 2008 14:35

                            Félicitation !!!

                            Il reste encore, donc, des enseignants et pédagogues courageux.

                            A dire vrai, je n’en doutais pas, mais votre article, d’une certaine manière, est complémentaire de ce que j’ai publié ici même il y a quelques jours qu’on peut lire ici :

                            http://www.agoravox.fr/ecrire/articles.php3?id_article=46121

                            Encore merci pour votre témoignage et votre coup de gueule salutaire.


                            • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 28 octobre 2008 17:52

                              Continuons à écrire, à dénoncer et à reconstruire ce qu’ils veulent détruire...
                              Cela est bien plus courageux que les invectives de certains....
                              j’ai lu votre billet et j’apprécie... cela est effectivement complémentaire avec la lettre de Roland...


                            • Selmi Selmi 28 octobre 2008 16:26

                              Bête et discipliné,je crois comprendre que l’auteur de cet article, se couvre sous la lettre de Roland pour 
                              étaler sa confiture de droite ,et croit toucher les médias en se servant de l’Education Nationale:2EMEgrand mouvement capable d’égaler la plus haute magnitude de l’echelle Richter.Autrement parlé, Maximilien
                              veut faire de la Révolution anticipée, en profitant du passage à vide du gouvernement de Sarcozy ,que Dieu le bénisse.


                              • Croa Croa 28 octobre 2008 23:10

                                Sur le fond tu as raison.

                                Le problème est que tu n’as pas tout comprit et surtout que nombre de tes collègues n’aient carrément rien comprits ; (c’est pas évident à te lire mais c’est tout simplement pareil dans toutes les administrations.)

                                Si l’administration se saborde par la volonté de sarko (RGPP), si l’école est sacrifiée, si la justice est sacrifiée, si l’Hôpital est sacrifié... (on pourrait allonger la liste) il y a une raison !  En fait cette décadence des services publics était programée depuis Maatrich en général et essentiellement par l’article 104 qui organise l’endettement public, donc la mise sous la servitude des banques des états Européens.

                                Résultat, il n’y aurait « plus de sous » (sauf pour « aider les entreprises » ce qui consiste à faire des transferts indirect d’argent public vers la finance.)

                                Nos élus sont des fantoches. Le vrai pouvoir actuel est dictatorial et ploutocratique... Donc nullement démocratique ! Alors tu penses, l’intérêt des enfants n’est plus une priorité et tu dois comprendre ça !

                                (Je crois qu’en te rebellant tu vas avoir des ennuits)


                                • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 29 octobre 2008 08:48

                                  J’apprécie la leçon même si je n’en goûte pas vraiment le fond et que je me pose la question de sa pertinence dans le contexte de ce débat.
                                  En effet, c’est la première fois que j’interviens comme rédacteur sur Agoravox et je ne compte pas m’arrêter là... Par ailleurs come j’anime 2 blogs, ’unn politique et le second plus personnel, je n’ai voulu la publication de ce texte que pour lui permettre d’être lu par le plus garnbd nombre et dans l’Agora, être mis en débat. Il n’y là aucune autre ambition comme il n’y a aucune amboguité dans ma démarche.
                                  J’ai cité toutes les sources d’origine, je ne me suis pas caché derrière un pseudo comme le font la plupart des intervenants et je conçois mon intervention comme la catalyseur d’un débat nécessaire au sein de la société française pour ne pas le voir confisqué par les seuls tenants du pouvoir...
                                  Enfin, en m’identifiant, chacun peut lire mes divers écrits qui sont sur la place publique.
                                  cordialement


                                • Maximilien alias Démocrite Maximilien alias Démocrite 29 octobre 2008 10:29

                                  merci pour la bienvenue,
                                  et ce d’autant plus que je ne suis pas un habitué de ce genre de joutes écrites... J’ai toujours tendance à préférer le face à face avec mes contradiceurs.
                                  Vos remarques sont pertinentes mais à l’opposé des discours trop formatés, que je connais par ailleurs, ce courrier a ceci d’humain qu’il ous renvoie aussi aux rapports que nous entretenons tous avec l’éducation et l’instruction.
                                  Et pour éclairer le débat je vous invite et invite les internautes à se procurer le DVD et/ou le livre dont je vante les mérites sur [->http://democrite.over-blog.org/article-23861478.html]
                                  (je n’ai aucunes commissions !!!)
                                  Dans cet opus, Franck Lepage, qui s’y connait en éducation, démonte avec humour et pertinence, le processus qui permet aujourd’hui à nos gouvernants de "casser" notre système éducatif (éducation nationale comprise) pour le libéraliser et le livrer aux affairistes.
                                  cordialement

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