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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Colombes : Gabriel çà passe ou ça casse

Colombes : Gabriel çà passe ou ça casse

Colombes c’est environ de 115 kilomètres de routes et 23% d’impasses, de passages et d’avenues privées.

 Reste que si tous les passages privés se grillageaient cela obligerait une nouvelle révision du plan de déplacement de la ville et à reconsidérer la circulation douce.

Pour les copropriétaires dans ces avenues en devenir de privatisation il ne va plus leur rester qu’à monter une Association Syndicale de Propriétaire et à prévoir un budget de fonctionnement et d'investissement avant de boucler leur passage.

De même si l'idée vient à germer pour les copropriétaires d’immeuble s’ils revendiquent l’espace public au pied de leur propriété.

Mais l’autonomie a un prix. Les riverains d’impasse n’ont jamais pu faire prendre en charge par la collectivité publique l’entretien et l’éclairage de leur bout de chemin justement parce que c'est des impasses. Ce qui n’est pas le cas de certaines avenues lorsqu’elles sont ouvertes au droit de passage. Ce qui est juste.

Mais s’il n’y a plus de droit de circulation ouvert à tous alors ce n’est peut être plus à la collectivité d’éclairer, d’entretenir, d’élaguer les arbres et de faire entrer les camions de ramassage des déchets dans cet espace qui n’est plus public.

Le maire a déjà à gérer les voies communales et aussi à assurer sur les routes départementales la police de la circulation et la sûreté ce qu'il ne fait pas toujours de gaité de cœur par les départementales.

Et oui c’est au Maire que revient la compétence en matière de police de la circulation et aussi sur ces fameuses voies départementales en vertu de l’article L.2213-1 du code général des collectivités territoriales.

La responsabilité de la municipalité pourrait même être mise en cause s’il y a un problème relevant de l’autorité de police municipale, d’un défaut de nettoyage, d’éclairage défaillant, de signalisation inexistante alors même que la ville n’a pas la charge réglementaire de l’entretien des routes départementales (CE, 26 novembre 1976, département de l’Hérault) et une condamnation solidaire pourra être prononcée.

La ville a l’obligation d’assurer la sûreté du passage dans les rues, places et voies mais publiques, ce qui comprend le nettoiement, l’éclairage, l’enlèvement des encombrants...

Ah Gabriel vas-tu vraiment passer au privé ? 


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