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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Comment les valeurs morales étouffent tout débat démocratique

Comment les valeurs morales étouffent tout débat démocratique

On se souvient de la campagne électorale pour la réélection de Bush. Développée à l’extrême par Karl Rove, le conseiller de Bush, la stratégie qui consiste à focaliser les débats sur les valeurs morales (la sexualité avant le mariage, la fidélité...) aura permis de masquer les vrais problèmes du pays, notamment le fiasco irakien, et la réélection de Bush dans un fauteuil...

Cette stratégie est désormais en train d’étouffer toute tentative de débat serein sur les problèmes auxquels sont confrontées nos sociétés en les abordant de façon manichéenne selon le critère du bien et du mal.

Quelques exemples :

La réforme des lycées, les médailles aux bacheliers et le code de la paix scolaire.

Il y a encore peu, le débat sur l’éducation était focalisé sur les nouveaux programmes et les problèmes de suppression massive de postes.
Qu’à cela ne tienne ! En deux coups de cuillère à pot, notre ministre a détourné l’attention sur des aspects bien plus intéressants.

Napoléon n’a qu’à bien se tenir ! La Légion d’honneur, le Code civil et le lycée, c’étaient de la gnognotte !

Darcos propose lui de récompenser le "mérite" grâce à la distribution de quelques breloques aux bacheliers, de ramener la "paix" par la "discipline" dans les établissements scolaires en rédigeant un "Code de la paix scolaire" unique et réinventer le lycée. Voilà le bien !

Et tous ces soixante-huitards laxistes et sans valeur, le voilà le mal  ! Ce n’est pas notre président qui dira le contraire.

Et pendant que l’on s’écharpe sur l’air du "c’était mieux avant", "le respect s’perd" et tutti quanti, on ne parle plus des problèmes qui fâchent !

L’Afghanistan

Dès que quiconque tente d’aborder les aspects politiques de ce conflit, tente de souligner qu’à force de désigner comme taliban tout opposant à la présence étrangère, on risque de ne plus rien comprendre.
Dès que l’on souligne que l’on ne lutte pas contre le terrorisme avec une armée.
Dès que l’on souligne que chaque frappe de l’Otan sur un village civil créé de nouveaux opposants...

On subit immédiatement cette réponse binaire :
"Donc vous êtes pour les femmes en burka, le terrorisme... pour le mal et contre le bien, car les petites filles vont enfin à l’école, etc."
Et de ressortir les images passées et repassées des exécutions des femmes infidèles...

Et lorsque Paris-Match accorde une interview photo au commandant des combattants qui ont attaqué les soldats français, qu’on s’aperçoit qu’il ne se revendique pas comme un barbare assoiffé de sang, mais comme un résistant, qu’il n’en veut pas spécialement aux Français, mais luttera pour évacuer son territoire, qu’il ne prétend même pas avoir le soutien des Afghans contrairement à l’Otan, qu’est-ce qui dérange tant... ?

C’est que cela perturbe la lecture binaire du conflit : soit pro-taliban (le mal), soit pro-Otan (le bien).

La crise bancaire

On pourrait s’attendre, vu le fiasco de tous nos grands gestionnaires de la mondialisation financière, à ce que se pose au moins la question de leur responsabilité, de la réforme de cette gestion, de la reprise en main de ce secteur financier devenu totalement autonome et parfaitement irresponsable.

Quand des centaines de milliards de dollars partent en fumée, quand les grandes banques centrales en débloquent presque autant pour sauver les pyromanes de la finance alors qu’une poignée de cette somme permettrait d’assurer les droits fondamentaux à tous les êtres humains sur cette planète, on pourrait s’attendre à ce qu’enfin un vrai débat soit posé.

Mais non.
Encore une fois, on se rabat sur les valeurs morales. Le système capitaliste est parfait, ce sont quelques individus "cupides" qui le faussent et en y remettant un peu de "vertu", tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles...

Le RSA

Dès que vous commencez à demander si le RSA ne va pas devenir la subvention idéale permettant de multiplier les miettes d’emploi offertes par les entreprises, là encore on vous jette à la figure les postures morales :
La "dignité" conférée par la "valeur-travail", grande tarte à la crème sarkozyste, "l’honneur" retrouvé de l’assisté désormais "fier" et "responsable" vis-à-vis de la "solidarité" nationale...

Mais "fier" de quoi ?
De se faire exploiter éhontément par une entreprise qui fuit, elle, toute forme de "responsabilité" vis-à-vis du territoire sur lequel elle est installée, des citoyens qui sont également ses ressources humaines et ses consommateurs, des services publics que ces citoyens financent...
 
Sur ces sujets, mais on pourrait en décliner beaucoup d’autres, les valeurs morales sont devenues l’arme fatale qui permet de détourner vers des débats futiles les vraies questions.


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64 réactions à cet article    


  • Thierry Israël JACOB 18 septembre 2008 14:43

    Ce qui me dérange dans les talibans ???
    Leur définition du bien...leurs "valeurs", leurs "morales"...le fait qu’ils ne se poseront jamais de question sur l’école, le RSA...quant à la banque...ils connaissent...ne faut il pas blanchir l’argent de la drogue islamique ?


    • Serpico Serpico 18 septembre 2008 22:06

      Jacob : "Ce qui me dérange dans les talibans ? ? ?
      Leur définition du bien...leurs "valeurs", leurs "morales""

      ***************

      Au moins, c’est clair.

      Enfin un aveu que, hors tes normes, tout est merdique.

      Et tu n’arrêtes pas de demander pourquoi toi et tes semblables levez la peau ?


    • JC (Exether) 19 septembre 2008 10:56

      L’article ne critique pas le fait qu’on affronte des talibans en afghanistan, mais qu’on assimile tout combattant à un ’sale’ talibans ce qui dépeind très mal la réalité. Quand on se comporte comme des gros bourrins, qu’on préfère aller envoyer des grosses bombes que des fantasins, il ne faut pas s’étonner de faire des dégats collatéraux et de s’attirer l’hostilité de la population. Il y a certainement en afghanistan beaucoup de résistants qui souhaitent seulement faire partir ce qui s’avère être un envahisseur. Si l’on part, il est probable qu’une bonne partie de ces combattants prendront les armes contres les talibans et que ça dégénère en guerre civile.

      La situation est loin d’être simple, elle montre simplement que la guerre n’est jamais une solution.


    • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 13:14

      Pour l’hygiéne...


    • Traroth Traroth 19 septembre 2008 13:43

      Jacob : Vous pourriez faire une phrase ? Vous savez, avec un sujet, un verbe et un complément ? Parce que là, j’ai l’impression que vous chercher à exprimer un truc bien nauséabond, mais sans le dire clairement, dans votre lâcheté...


    • el bourrico 18 septembre 2008 15:46

      La tribune de ci-dessus, qui oppose le relativisme à tous crins à la nécessité de l’action, est excessivement manichéenne.

      La franchement, je demande un interprète. Une belle perle que cette phrase.

      Le relativisme ne peut déboucher sur une chose excessivement manichéenne, c’est même tout le contraire.
      Il ne s’oppose pas à une "nécéssité d’action", qui est d’ailleurs très subjective, il s’oppose à la vision manichéenne. Vision dont vos réactions sont de parfaits exemples.
      On ne cesse de répéter que tout n’est pas blanc ou noir, bien ou mal, c’est ça le relativisme dont tu parles.
      De ce que je lis de vous deux, vous êtes extrêmements manichéens dans vos analyse, déjà en interdisant toute autre forme de perception un peu moins "officielle", ensuite par le choix de votre vocabulaire qui ne laisse aucun doute quant à vos positions, et au fait que vous tentez de les faire partager non pas en tachant de convaincre, mais en ridiculisant les autres.

      Quand à la nécéssité de l’action, va falloir m’expliquer un peu de quel genre d’action tu parles. La guerre sans doute, comme si la guerre était une "action nécéssaire". Bravo.


      • el bourrico 18 septembre 2008 15:50

        ne faut il pas blanchir l’argent de la drogue islamique ?

        Je pense que tu sais que sous les Talibans, la production de drogue en A-Stan était au plus bas. Et qu’elle est repartie de plus belle depuis l’invasion occidentale. D’ailleurs nous sommes ses principaux clients.
        Bref, quelle espèce de couleuvre tentes tu encore de nous faire avaler.
        On pourrait parler aussi de l’argent du triangle d’or, d’air américa, de la colombie, etc.
        e sais, je n’ai pas le droit, d’après vous eux sont les gentils, donc on ne dit rien de leur crasses, par contre, il faut mettre en avant les crasses des autres.

        Je ne prends pas parti pour l’un ou l’autre, mais contre ceux qui suivent aveuglément l’un ou l’autre, contre les gens à la vision manichéenne justement.


      • Traroth Traroth 19 septembre 2008 13:50

        Cette histoire de drogues, hein, bon. On les affame et on empêche leur développement, on les bombarde, pon leur tire dessus, on les envahit. Mais on considère malgré tout qu’ils sont supposés respecter le code d’honneur que nous avons défini, et qui veut qu’en aucun cas, il ne faut vendre de drogues à l’ennemi, maintenant que l’Occident a cessé de le faire (amusant comme l’Histoire peut se retourner, parfois, hein ?). Mieux vaut se laisser mourir de faim, en Afghanistan comme en Colombie ! Je pense que c’est la parfaite illustration des propos de l’article : l’Occident se comporte comme un salaud, massacrant et affamant, mais s’arroge en même temps le droit de définir ce qui est bien et ce qui est mal, et qui par une heureuse coïncidence définit toujours les pratiques de l’ennemi comme mal. En n’hésitant pas à renverser la vapeur à 180° en cas de besoin, comme avec la drogue.


      • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 14:12

        Chaque fois qu’un pays est en difficulté...l’humanitaire made in U.S et plus généralement occidental apparait...en Afrique, en Asie...y compris en corée du nord...ça c’est des valeurs !


      • Traroth Traroth 19 septembre 2008 14:33

        L’humanitaire, vous voulez parler des fournitures d’armes ? Ca représente plus de la moitié de l’aide humanitaire US. Au Biafra, par exemple, pour désamorcer votre exemple suivant...
        Il ne suffit pas de bombarder l’Afghanistan avec des colis humanitaires pour rendre acceptable l’invasion, de toutes manières. Si je brûle délibérement la maison de quelqu’un, le fait que je lui file une couverture après lui fait une belle jambe ! Il n’y a tout simplement pas le compte.


        • el bourrico 18 septembre 2008 16:59

          Ca ne contredit en rien mes propos.
          A présent, il faut du fric pour fouttre les étrangers à la porte, et comme ces mêmes étrangers sont assez cons pour acheter toute la production, pourquoi s’en priver.
          Une fois que ce sera fait, leur chappe de plomb fondamentaliste s’abattras de nouveau, et selon toute logique, comme avant le production devrait décroitre.

          Mais la n’est pas le propos.

          Si c’est la le seul point que tu relèves j’en conclus que pour le reste, soit tu es d’accord, soit tu n’a rien à dire d’autre. J’espère que ce n’était pas juste pour noyer le poisson et focaliser sur un détail particulier.



        • Gilles Gilles 19 septembre 2008 10:35

          Pour jacob

          de la part de la CIA

          increasingly concerned about ecstasy, cocaine, and heroin abuse ; drugs arrive in country from Lebanon and, increasingly, from Jordan ; money-laundering center

          Aïe, aïe, aïe ;.... les jeunes soldats isräliens fumant du "libanais" de contrebande fourni par le Hezbollah ? j’ai aussi lu qu’aprés la guerre du liban de 2006, une pénurie de shit avait enflammé les jeunes :

          Needless to say, the renewed strength of Lebanon’s drug trade has had a direct spillover effect on Israel. After all, at least some of the illegal drugs being grown in the Bekaa, which is under Hizbullah control, end up in the hands of dealers and users in Tel Aviv. .....As analyst Yossi Melman noted in Haaretz (March 31), Hizbullah "allows Lebanese dealers to smuggle drugs into Israel, in exchange for which they provide Hizbullah, through their Israeli contacts, with intelligence information on the deployment of the IDF in the North, and purchase maps and equipment for Hizbullah."

          Comme quoi, relativiser c’est pas mal ! De plus en plus de citoyens Israëliens finançant le Hezbollah.... et espionnant leur pays pour l’ennemi !!!!!

          La drogue est une arme, c’est tout !




        • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 13:16

          GILLES...t’as pas la même en Français ???


        • Traroth Traroth 19 septembre 2008 13:53

          Jacob : votre article est une splendide illustration de mes propos ci-dessus !


        • Gilles Gilles 19 septembre 2008 14:25

          Ben oui, le libanais j’aime bien moi aussi. Et l’Afghan ... c’était un délice !

          L’héro j’y touche pas mais bien entendu nos "drogués" européens et américains financent les talibans....

          Voilà, heureux ?


        • finael finael 18 septembre 2008 16:32

          Je ne suis pas d’accord : Ce ne sont pas les valeurs morales en tant que telles qui étouffent le débat démocratique, mais l’utilisation malhonnête - donc immorale - qui est faite des mots qui les désignent et encore plus des définitions étriquées et tronquées qui en sont employées.

          Ce ne sont pas la paix, la dignité, la responsabilité ou la solidarité qu’il faut mettre en cause mais l’utilisation qui est faite de ces grands mots pour cacher "l’avidité des riches" pour reprendre les termes d’Adam Smith lui-même.

          "Le poisson pourrit par la tête" (proverbe chinois) et c’est bien l’absence de valeurs morales des grandes firmes qui dirigent la planête qui devient un danger mortel pour l’humanité : "faire du fric" n’est pas une valeur morale.


          • Muad’Dib2008 18 septembre 2008 18:46

            Il s’agit pas de nier l’importance des valeurs.

            Cependant, en les posant comme préalable, on utilise l’émotion pour étouffer la raison.

            Et comme vous le soulignez bien, il s’agit par ailleurs le plus souvent d’une utilisation tout à fait abusive.


          • finael finael 18 septembre 2008 19:26

            Si les valeurs morales, en premier lieu l’honnêteté et l’intégrité étaient des règles impératives pour les puissants ce débat n’aurait même pas lieu d’être


          • saba 19 septembre 2008 10:21

            " faire du fric"c’est pourtant bien le credo du capitalisme non ? sans parler de l’ultralibéralisme ou ce serait plutôt faire le plus de fric possible , peu importent les moyens comme le montre la crise actuelle.


          • Gilles Gilles 19 septembre 2008 10:40

            Finaël

            Hélas, si, faire du fric peut être considéré comme une valeur hautement morale.

            AUx USA notamment où la richesse est souvent associée au simple mérite, voir pour les plus intégristes (cad 50% des gens) la preuve que le regard de DIEU s’est posé sur vous parceque vous êtes BON. Les méritants sont ainsi d’abord récompensés sur Terre avant de l’être au Ciel. La richesse est ainsi l’entichambre du paradis.

            En France, il me semble que Sarkozy et Lagarde en on fait des tonnes sur le sujets avec le "Arrêter de penser", "enrichissez-vous"


          • Thierry Israël JACOB 18 septembre 2008 17:28

            el bourrico...donc le production de drogue diminuera...
            comme les libertés fondamentales...les droits de l Homme ???

            A présent, il faut du fric pour fouttre les étrangers à la porte...

            on dirait du le pen...et son copain dieudonné...
            islamique, fasciste...décidément...


            • foufouille foufouille 18 septembre 2008 18:05

              la production de drogue ne peut effectivement diminuer sous une "democratie" liberaliste
              le peuple est tellement heureux qu’il a un besoin imperieux d’echapper a sa misere quotidienne imaginaire......
              se defoncer est naturel en plus


            • décurion 18 septembre 2008 18:26

              Quand j’étais petit, à l’école on nous enseignait "Mieux vaut bonne renommée que ceinture dorée", "Faute avouée, à moitié pardonnée", "Bien mal acquis, ne profites jamais".
              Le soir aux veillées, les anciens ruminaient sur ces salauds, enrichis au marché noir et magouilles, regrettant ne pas leur avoir fait la peau, quand c’était possible.
              Les voyous avaient de la mental’, et on pouvait demander au gendarme d’oter son képi.
              Il y avait encore de l’honneur, mais la morale, déja était en berne.
              Celà ne s’est pas arrangé !
              Saisie de 1400 tonnes de viandes avariées, pretes à etre transformées en plats cuisinés, devrait provoquer un flot d’indignation. L’avez vous vu passer ?
              Avoir des principes, s’y tenir, c’est de l’ancien temps, d’un ringard ....
              Tricher, c’est pardonné, il suffit d’être sur l’affiche, comme sarkozy, dati, miss france.....
              Non, ce n’est pas la morale qui emmerde, ce sont les escrocs..
              tant qu’on les supportera.


              • ash ash 19 septembre 2008 09:10

                J’adhère : ce n’est pas tant la moralité en tant que cadre humaniste qui est critiquable, mais plutôt son utilisation malhonnête : comme si les Mauvais retournait leurs remords vers leurs détracteurs, ou au minimum se permettait des réponses simplistes au reproche de leur amoralité.
                On assiste du coup à une prioritarisation consternante des arguments moraux : manque d’intelligence ou cynisme éhonté ?


              • Thierry Israël JACOB 18 septembre 2008 18:32

                dans le monde arabo musulman la consommation de drogue bat des records si bien que les islamiques punissent les consommateurs...à leur façon...


                • miwari miwari 18 septembre 2008 22:06

                  Tu fais ch.. Thierry smiley de tout l’article la seule partie que tu as retenue est celle sur l’Afghanistan,
                  L’article traite de "Comment les valeurs morales étouffent tout débat démocratique" et se passe en particulier en France.

                  Comme tu ne semble pas comprendre qu’il faut rester dans le cadre de l’article et ne pas insuffler ton poison sioniste à tout bout de champ, voilà un lien qui devrait te calmer, ça parle de tes semblables qui n’ont aucun respect pour les femmes :->


                • Serpico Serpico 18 septembre 2008 22:10

                  Jacob : "dans le monde arabo musulman la consommation de drogue bat des records"

                  **********

                  Tu t’approvisionnes où ?


                • Gilles Gilles 19 septembre 2008 10:44

                  Jacob

                  Lit ma réponse précédénete à ton commentaire............... la CIA elle même s’inquiète de la recrudescende de consommation de drogue en Israël, notamment car c’est le Hezbollah qui en retire les bénéfices financiers + de sinformations sensibles sur le pays

                  Juifs, musulmans ou chértiens quand les jeunes se sentent perdus, ils se réfugient plus dans la drogue. Et je peux t’assurer que pas mal de jeunes qui ont fait leur service militaire dans ton pays en sont sorti "troublés"

                  Tu devrait t’inquiéter


                • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 12:32

                  Drogue + islam = moyenâge

                  Une hypothèse linguistique fait dériver le mot assassin de l’arabe hashishiyyin, qui désigne les fumeurs de haschich.


                • Traroth Traroth 19 septembre 2008 15:44

                  "les islamiques" ? C’est quoi, ça, "les islamiques" ? Islamique, c’est un adjectif, pas un nom, à ma connaissance.


                • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 16:05

                  islamique ???
                  C’est ma marque...


                • Traroth Traroth 19 septembre 2008 16:31

                  C’est c’laaaa, ouiiii...


                • Thierry Israël JACOB 19 septembre 2008 17:38

                  miwari...tu me parles de proxénétisme...je te rassure c’est universel...ce qui est bien, c’est que c’est une femme et juive qui plus est qui dénonce la chose...comme quoi en ISRAEL...on peut (doit) le faire et en toute sécurité.
                  J’ai vu le film d’ari folmann, valse avec bachir, film ISRAELIEN...

                  le jour ou en islamie une musulmane pourra dire que les chieick vont au bordel pendant ramadan en toute sécurité...le jour ou un film qui condamne telle ou telle exaction islamique (moines de tibérine, par exemple) sera produit, et tourné en islamie...alors on en reparlera...


                • Kalki Kalki 18 septembre 2008 19:03

                  Peut etre que la morale est foncièrement indissociable de la société humaine ...

                  Pas nécesserement bonne ou mauvaise, tout dépend de ce qu’on en fait (la morale c’est aussi un moyen de réunir, de communiquer, et de tromper ).

                  La morale ne serait qu’une valeur critique d’un Concept usuel.

                  Paix , vertu , cupidité, bon, mal, neutre.

                  C’est un point de repère, un point de Sociabilisation, d’uniformisation.
                  Cette uniformisation peut etre criticable, mais c’est pourtant nécessaire.

                  Personnellement je trouve qu’il y a beaucoup de Morale religieuse dans les "Manieres" de voir le monde de beaucoup de personne(la société).
                  Concernant par exemple : La démographie (que l’on ne doit pas remettre en question avec logique) ni remettre en question la croissance (démographique, un ordre religieux) , La guerre (que l’on ne doit jamais faire meme pour se défendre ou survivre), les enfants (qu’il faudrait éduquer, punir, modeler, sans les écouter)......

                  Je vous donnes raison.


                  • kabreras kabreras 18 septembre 2008 23:23

                    Exellent commentaire


                  • Le péripate Le péripate 19 septembre 2008 00:08

                     Un "coming-out" libéral que j’approuve tout à fait...


                  • JoëlP JoëlP 19 septembre 2008 14:07

                    >>>L’Histoire n’a trace d’aucune révolution pacifique réussie. Jamais une tyrannie n’est tombée devant des martyres. Jamais les armes ne se sont tues devant un sourire ou une fleur. Jamais la Paix n’est née d’une poignée de mains non tâchées de sang...<<<

                    Je suis d’accord avec l’ensemble de votre post mais dans une certaine mesure cette dernière assertion est contredite par Gandhi, la désobéissance civile comme idéologie et la non-violence comme méthode.

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