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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Communisme ou Capitalisme ?

Communisme ou Capitalisme ?

Ce vieux débat est remis en cause depuis la crise financière qui secoue le Monde.

Au-delà des clichés, il est temps de prendre un peu de distance avec l’histoire.
Pour comprendre, la caricature est inévitable.
D’un coté les pauvres, de l’autre les riches.
Les riches sont censés être ceux qui ont compris la marche du monde de la réussite.
Ils sont les « winners », ils profitent de ceux qui n’ont pas compris toutes les règles de la réussite.

Pour gagner, pas de déontologie, juste séduire, convaincre, vendre.
De l’autre coté, des êtres humains voulant seulement vivre, prêts à se prostituer (au sens propre, comme au sens figuré),
ou cherchant un mode de vie respectant les acquis des uns, les envies des autres.
Ceux la sont portés par un choix, celui de ne pas vivre « au dépens des autres ».*
Les autres, c’est juste le contraire.

Petite page d’histoire.
En 1789 on décime la royauté et on tente de mettre en place un autre système.
Çà marche moyennement, puisque quelques années après, la commune est défaite par des alliances de droite, et un roi est remis sur le trône.
Mais la volonté de changer est forte.

La république revient.
Avec toujours, en arrière pensée, l’inconscient populaire prêt a mettre à sa tête un « patron », qui sans être un dictateur, est un nouveau roi, sauf qu’il est élu.
De Gaulle en est l’un d’eux, mais son égo démesuré effraye le bon peuple, et profitant d’un référendum renvoie celui ci à la case départ.

Depuis, le débat est réouvert.
L’union soviétique, défendue aveuglement par un PC manipulateur, sombre et s’écroule dans le fracas du mur de Berlin.
Les capitalistes du monde « libre » y voient la fin d’un système sans avenir, un système porteur du sida de la démocratie, les goulags, les prisons, les mensonges.

Mais la vérité a la peau dure.
Elle est en train de nous mettre sous le nez une autre réalité.
Une minorité ne peut vivre au dépend d’une majorité sans déclencher un jour ou l’autre des révoltes.

L’équilibre est dur à trouver.
De Gaulle avait proposé un principe : la participation (chaque ouvrier devient actionnaire de son entreprise, et s’enrichit au fur et a mesure que son entreprise progresse).
Plan appliqué du bout des doigts, donc pas appliqué.

Revenons aux deux clans :
Capitalisme : chacun utilise les armes qui lui convient pour devenir le meilleur au dépens de celui qui perd.
Communisme : solidarité et partage, et mise en commun (d’où le nom) de la richesse produite.

En URSS, l’idée a été dévoyée, et a donné naissance a un « capitalisme de gauche », et a de nouveaux dictateurs qui, sous le prétexte de faire le bonheur de tous, s’en est approprié les biens.

Dans le monde capitaliste, à la recherche du profit maximum, les prises de risques ont conduit à la crise que nous connaissons.
Une seule solution pour sauver le système capitaliste, c’est de faire du communisme, et donc de privatiser les banques.

La seule différence notable est que ce sont les citoyens qui vont rembourser les énormes défficits du système qui vient de se planter.

L’injustice est criante.
Ceux qui, a la tête de grandes entreprises, se sont plantés partent avec des parachutes dorés, et ceux qui en subissent les conséquences payent pour sauver le système.

Le communisme a montré les limites de son idéologie, dévoyée par des despotes sans scrupules qui ont profité de la crédulité des citoyens démocrates.
Le capitalisme a besoin de ces mêmes citoyens pour sauver un système qui ne marche pas.
C’est donc l’échec de deux idéologies.

Alors que faire ?

Comme disait un vieil ami africain :
« Les gens n’aiment pas les gens, mais ils aiment l’argent des gens ».

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102 réactions à cet article    


  • norbert gabriel norbert gabriel 25 octobre 2008 15:41

    Salut
    Très bon résumé de la situation. ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, n’est-ce-pas ?
    j’ai le souvenir d’une chanson qui disait "dans ce monde en naufrage.. où la banque surnage.."
    peut-être Ferrat, je vais chercher. car tout finit par des chansons...


    • viking 26 octobre 2008 09:26

      le retour du père Duchesne
       


    • viking 26 octobre 2008 09:29

      l’arrivée du Père Duchesne
       biname.propagande.org/mp3/7186-03.mp3


    • viking 26 octobre 2008 09:39

      La Chanson du Père Duchesne (1893)



      Version musicale

      1.

      Né en nonante-deux

      Nom de dieu

      Mon nom est Père Duchesne

      Marat fut généreux

      Nom de dieu

      a qui lui porta haine sans dieux

      Je veux parler sans gène

      Nom de dieu

      2.

      Coquin filou peureux

      Nom de dieu

      Vous m’appelez canaille

      Dès que j’ouvre les yeux

      Nom de dieu

      Jusqu’au soir je travaille

      Sans dieux

      Et je couche sur la paille

      Nom de dieu

      3.

      On nous promet les cieux

      Nom de dieu

      Pour toute récompense

      Tandis que ces messieurs

      Nom de dieu


      S’arrondissent la panse

      Sans dieux

      Nous crevons d’abstinence

      Nom de dieu


      4.

      Pour mériter les cieux

      nom de dieu

      voyez vous ces bougresses

      Au vicaire le moins vieux

      nom de dieu

      s’en aller à confesse

      sans dieux

      Se faire peloter les fesses

      nom de dieu

      5.

      Si tu veux être heureux

      nom de dieu

      pends ton propriétaire

      Coupes les curés en deux

      nom de dieu

      fous les églises par terre

      sans dieux

      Et le bon Dieu dans la merde

      nom de dieu

      6.

      Peuples trop oublieux

      nom de dieu

      si jamais tu te lèves

      Ne soit pas généreux

       


    • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 21:36

      pas mieux.


    • Christian 30 octobre 2008 11:18

      Même si ce débat paraît terminé j’ajoute encore cette refléxion : contrairement au communisme le capitalisme a l’immense avantage de ne jamais s’être proclamé juste, équitable, il n’y a rien de gentillet dans le capitalisme, contrairement au communisme qui ne se conçoit que comme juste des justes. Et pour bien metrre dans la tête des peuples qui auraient douté de cette doctrine ,le communisme a usé et abusé des moyens que l’on connaît. Rien de cela dans nos démocraties occidentales, pas de commandos qui nous interdisent d’élire des députés anticapitalistes, pas d’interdiction de proclammer des lois afin de régler le monde de la finance, rien de tout cela. N’est-ce pas aussi par paresse, par manque de citoyenneté que nous avons laissé faire le monde de la finance ? C’est une question.


    • olivier cabanel olivier cabanel 30 octobre 2008 11:50

      christian,
      pas completement d’accord avec toi,
      je pense que si l’on compare les deux doctrines, il n’y a pas photo,
      le capitalisme, pour faire court, encourage l’individualisme, et la réussite, a "n’importe quel prix",
      le communisme, comme son nom l’indique, c’est mettre en commun, partager,
      il implique un sentiment de solidarité,
      ce qui s’est passé en union sovietique n’a rien a voir avec çà :
      nous avons assisté a une dictature de la pire espèce, sous prétexte de la mise en commun, et a mon sens, le communisme n’a jamais été pratiqué en urss.

      mon choix politique se porte ailleurs,
      je crois que la croissance n’est pas le passage obligé de la réussite,


    • Christian 30 octobre 2008 13:52

      Comme j’aime bien l’Histoire je constate finalement que le peuple, les peuples ne demandent pas grand chose, en tout cas pas l’impossible. Ils demandent simplement de pouvoir travailler librement et en sécurité. Ce besoin de sécurité, qui somme tout est assez fondamental, pousse parfois les gens dans des bras douteux. C’est pourquoi un état démocratique ne doit pas prendre à la légère le besoin de sécurité afin de ne pas le laisser à un dictateur ou à toute autre doctrine dictatoriale extrèmiste de droite comme de gauche. La décroissance certes, en tout cas la lutte contre le gaspillage. Mais, mais... un pneu de vélo des années 60 durait...une éternité, un pneu 2008 dure....peu de temps. On pourrait peut-être fabriquer que du solide, de "l’éternel" une fois. Et alors les ouvriers ? Donc on pourrait peut-être accompagner la diminution du temps de travail par la prolongation de la vie des objets, donc par une augmentation de qualité et donc de coût. En principe cela existe avec la concurrence. Bon, reste que les gens du monde ont plus envie de travailler que d’être au chômage. Pas simple. 


    • olivier cabanel olivier cabanel 30 octobre 2008 15:30

      christian,
      tout a fait d’accord,
      pas seulement les pneus, mais aussi les bas nylon :
      les premiers bas étaient parait-il inusables,
      les industriels ont vite remédié à çà,
      pour les véhicules automobiles pareil,
      on sait faire aujourd’hui des produits durables mais cela ne convient pas aux industriels, aux commerciaux, qui veulent faire tourner "la machine",
      pour encourager la consommation, tout est b on
      il faut pour cela connaitre ce qu’on appele le syndrome de la brosse a dent :
      pour consommer plus de dentifrice, lorsqu’une population n’évolue pas en nombre, la première parade trouvée a été d’augmenter la surface portante d’une brosse a dent,
      de cette facon, on mettait plus de dentifrice,
      puis on a agrandi l’orifice de sortie,
      ce ne sont chaque fois que quelques milligrammes consommés en plus,
      mais multiplié par des millions, çà finit par faire beaucoup,


    • Christian 30 octobre 2008 19:59

      Norbert

      Oui mais je crois qu’il existe des enjeux qui nous dépassent. Par exemple l’incroyable progression technologique en informatique n’aurait pas pu se faire dans une société figée ou en décroissance. Et moi je crois que l’humain doit passer par là, par cette inventivité qui doit aboutir à une limite. Il est clair cependant que cette croissance ne peut pas être continue, elle doit aboutir sur qqc, c’est mathématique. Il est assez paradoxal que l’homme occidental est très fort en technologie et très nul en ce qui concerne le fonctionnement de son propre corps contrairement à d’autres peuples. L’augmentation du goût à la spiritualité sans dogmes, abaisse fortement les désirs matérialistes, la clef est là.


    • olivier cabanel olivier cabanel 30 octobre 2008 22:25

      Christian, Norbert
      il est possible que la réponse que nous attendons n’est pas là ou nous pensons,
      nous pensons etre dans un choix entre les "bons", et les "méchants",
      il est possible que nous nous trompions,
      il est possible que l’homme soit programmé pour etre ce qu’il est,
      qu’il soit programmé pour détruire ce dont il a besoin ?

      dans tout ce qui vit sur la planète, il y a toujours un cycle.
      de la feuille, à l’arbre, en passant par tous les animaux,
      toutes formes de vie.
      il y a les jours, les mois, les saisons...etc
      la question que l’on pourrait se poser est :
      est ce que la terre a aussi un cycle ?
      d’apres quelques scientifiques en Floride, ce serait le cas.
      ce cycle serait de 26000 ans.
      cette découverte qu’ils pensent avoir faite était déja affirmée par les Mayas.

      imaginons donc que la terre a bouclé ce cycle (il finti le 23 décembre 2012) d’après ces scientifiques américains, et d’après les mayas aussi...
      nous avons joué notre part.
      tout comme dans n’importe quel système, il y a des symbiotiques, des charognards, et des prédateurs, nous avons pris notre part, et avons ainsi participé au cycle universel.

      ce qui n’empeche pas de rêver que la fin pourrait être un jour différente.


    • NWN NWN 25 octobre 2008 15:49

      Peut être la "Triarticulation" . ?

      Liberté dans la culture
      Fraternité de l’économie
      Egalité de l’état

      La triarticulation sociale considère Culture, Economie et Etat
      comme trois principes autonomes ayant chacun leur propre logique

      http://www.triarticulation.org/index.html


      • olivier cabanel olivier cabanel 25 octobre 2008 19:05

        bonjour,
        peut etre juste faire la part des choses,
        se dire que tant que les richesses seront si mal partagées,
        l’avidité des uns,
        les faiblesses des autres,
        le monde ne tournera pas bien.
        et finira, comme disait norbert gabriel, en queue de poisson,
        c’est ce que nous sommes en train de vivre en direct.
        si les 225 personnes les plus riches du monde ne donnaient que 4% de leurs biens, personne sur terre ne manquerait de rien.
        alors, qu’est-ce qu’on fait ?


      • norbert gabriel norbert gabriel 25 octobre 2008 15:53


        1965, Marice Fanon ; "la petite juive"
        visionnaire ; non ?


        Dans ce monde sceptique où ceux qui ont la foi
        Ne savent plus si Dieu est devant ou derrière
        Dans ce monde d’argent où la banque surnage
        Comme une poisson ventru qui attend le naufrage


        • norbert gabriel norbert gabriel 25 octobre 2008 15:54

          "comme un poisson, " bien sûr...


        • olivier cabanel olivier cabanel 25 octobre 2008 19:19

          norbert gabriel,
          j’ai découvert l’autre jour sur le net la théorie d’un financier allemand qui proposait sérieusement d’offrir 1500 euros a tous les sans emplois, et sans contrepartie.
          venant d’un humaniste, on comprendrait aisément, (bien sur etre banquier n’empeche pas les sentiments)
          mais venant d’un banquier, la question est posée ?
          pourquoi ?
          en fait, depuis la nuit des temps, l’homme n’a cessé de chercher une machine pour le remplacer, pour faire face au défi biblique "tu travailleras a la sueur de ton front", comme une punition envoyée par un dieu faché d’avoir été trahi...
          peu importe la croyance,
          mais le travail serait donc une punition.
          revenons a notre banquier, il a fait un constat, les hommes remplacées par les machines devraient pouvoir rester des consommateurs,
          en les payant pour ne rien faire, le patron ne prend aucun risque.
          la machine n’est pas salariée.
          et s’il continue d’etre payé, le chomeur restera consommateur, et pourra continuer de faire vivre le système.
          vous en dites quoi ?


        • JPC45 26 octobre 2008 00:03

          et pourquoi pas 10000 Euros !!


        • Jean-paul 26 octobre 2008 00:18

          Mais on interdit de jouer au loto ,au poker ,au casino ............


        • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 21:41

          dix mille euros,
          1500...
          peu importe,
          une machine a remplacé l’homme,
          ok ;
          je suis d’accord,
          mais la machine ne mange pas,
          n’achete pas,
          ne consomme pas,
          il faut savoir ce que le systeme veut ?
          que nous consommions même si nous ne servons plus à rien,
          ok,
          donne nous l’argent que la machine n’utilisera pas,
          ok ?
          nous ne sommes pas chomeurs,
          nous sommes vacants,
          en vacances...
          je prend.


        • Jean-paul 25 octobre 2008 20:04

          Et un autre pastis pour Olivier Cabanel !


          • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 21:43

            pastis,
            si vous evoquez celui dans lequel nous sommes tous plongés,
            non.
            par contre une goutte de champagne, je suis pas contre


          • antireac 25 octobre 2008 22:06

            @ olivier
            Tu confonds deux choses
            Le communisme est une idéologie inventait par une personne au 19ème siècle.Une idéologie qui a échoué partout où elle a réussi à s’implanter.
            Le capitalisme est un concept économique que tous les pays du monde pratiquent depuis la nuit du temps .
            Même les pays communistes le pratiquaient dans leur temps ,eh oui.
            Les pays communistes n’ont pas compris à l’epoque qu’une économie pour qu’elle fonctionne n’a pas besoin des contraintes sinon elle etouffe.Le capitalisme se marie (avec bonheur ) a la stabilité d’où la démocratie et
            l’epanouissement de l’individu(spirituel) .Contrairement à l’idéologie il s’accomode avec des changements politiques et avec les modes du moment qui l’inspirent puissement.Il est amoral c’est pourquoi il faut tout simplement l’encadrer par des lois.Le capitalisme je dirai c’est la poule aux d’or que nous avons tous besoin.


            • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 21:48

              anti réac,
              pas d’accord,
              le communisme a montré ses limites, quand un dictateur arborant des couleurs humaniste a réquisitionné le pouvoir pour assoir le sien
              le capitalisme montre ses limites, parce que ce système ne mène a rien.
              un monde ne peut croitre sans arret,
              il ne peut pas s’enrichir continuellement sans provoquer la pauvreté,
              notre planète n’est pas extensible,
              il y a assez de richesses pour tous.
              dans les années 70, la gauche imaginait un monde ou l’écart des salaires serait de un a quatre,
              dans les années 8O il était de un a quatre vingt quatre,
              aujourd’hui il est de un a près de trois mille,
              quel est le sens de tout cela. ?
              çà ne mène a rien.
              il nous faudra imaginer un monde de partage, ou le chaos.


            • morice morice 25 octobre 2008 22:30

               Le capitalisme est mort, on va pouvoir passer au socialisme et après au communisme. Logiquement.


              • foufouille foufouille 25 octobre 2008 23:58

                ca m’etonnerait que la gauche caviar passe au communisme


              • Alexandre 26 octobre 2008 00:52

                Arch morice je te sens l’âme d’un grand Staline !


              • foufouille foufouille 26 octobre 2008 10:20

                ou lenine
                da, ca etre bon soviet socialiste


              • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 21:50

                foufouille,
                c’est pas faux.
                a mon humble avis.


              • antireac 25 octobre 2008 22:45

                Le capitalisme est mort ??? depuis quand ??? C’est un scoop ... ???
                Le communisme tu voulais sans doute.


                • antireac 25 octobre 2008 22:47

                  Pardon Le communisme tu voulais dire sans doute.


                • Bois-Guisbert 25 octobre 2008 23:38
                  Le communisme a montré les limites de son idéologie, dévoyée par des despotes sans scrupules qui ont profité de la crédulité des citoyens démocrates.
                  Le capitalisme a besoin de ces mêmes citoyens pour sauver un système qui ne marche pas.
                  C’est donc l’échec de deux idéologies.

                  On touche le fond.

                  Le capitalisme est un système, mais pas une idéologie. Le communisme est une idéologie incluant un système.

                  Le système capitaliste induit la propriété privée des moyens de production, et du fascisme à un communisme chinois new look par exemple, le système est capable de s’adapter à différentes idéologies.

                  Le système communiste, lui, repose sur la propriété collective des moyens de production et - pour toutes sortes de raisons liées à une nature humaine que le communisme nie- ce n’est pas viable.

                  Comme le système ne saurait être mauvais, ses échecs sont portés au compte des exécutants, qui sont alors exécutés. D’où à ce jour, cent millions de morts !

                  • foufouille foufouille 26 octobre 2008 00:00

                    tu veut dire un systeme pour les riches ..............


                  • Jean-paul 26 octobre 2008 00:15

                    @ foufouille
                    Si tu es intelligent ,fais des etudes, travaille dur dans le systeme capitaliste tu peux devenir riche .
                     Le systeme communiste ne fonctionne pas ( Cuba ).Meme le Vietnam pratique le capitalisme ( made in Vietnam )
                    L’offre et la demande .


                  • JL JL 26 octobre 2008 10:17

                    Que ceux qui ont voté pour ce commentaire de Bois Guibert m’expliquent cette phrase : ""Comme le système ne saurait être mauvais, ses échecs sont portés au compte des exécutants, qui sont alors exécutés. D’où à ce jour, cent millions de morts  !""

                    Pour moi, cette phrase est pur délire. En effet, ou bien il parle des exécutants du système capitaliste, et alors, je veux bien. Ou bien il parle du système communiste, et alors je crois savoir que ce sont les opposants qui sont persécutés.

                    Qui répondra ?


                  • JL JL 26 octobre 2008 10:26

                    Opposer économie de marché et économie planifiée, libéralisme et communisme est un faux débat qui n’est mené que par les intégristes de tous bords et tous les idiots utiles pour le libéralisme planétarisé.

                    L’économie de marché convient merveilleusement pour certaines activités là où l’économie planifiée échoue lamentablement, et réciproquement. C’est pourquoi il faut des services publics et en corollaire, des impôts. C’est cela le sens de la formule : "Oui à une économie de marché, non à une société de marché".

                    Mais l’accélération actuelle des inégalités a trop concentré la richesse, et pour rémunérer l’argent des riches, il leur faut toujours plus de domaines d’investissement. Cela conduit inexorablement à la privatisation de la planète. Il est temps d’arrêter cette machine diabolique du "tout marché".


                  • foufouille foufouille 26 octobre 2008 10:27

                    @ jean paul
                    tu as 5% dechance devenir une classe superieur
                    il faut encore habiter pres de la fac, que tes parents ait un peu d’argent dispo, ou etre manuel pour le boulot a mi temps

                    pour devenir vraiment riche, tu as dit le systeme dati. rencontrer attali et dsk par hasard........... faire parti du siecle par hasrd
                    le mieux est d’etre bien ne
                    les vrais riche c’est 1 ou 2%
                    et plus tu part d’en bas, plus tu devras bosser, il vaut donc mieux etre en tres bonne sante


                  • olivier cabanel olivier cabanel 26 octobre 2008 22:00

                    bois guibert,
                    c’est peut etre un peu moins simpliste
                    100 millions de morts,
                    sur 6 milliards d’etres humains, c’est beaucoup, et peu a la fois,
                    les inconséquences des partisans de la croissance illimitée nous menent dans une impasse,
                    nous sommes lancés à tres grand vitesse sur une autoroute, devant nous il y a un mur, et il est trop tard pour freiner,
                    dans un autre article j’évoquais la mission tara, rentrée d’expédition en arctique,
                    elle déclare que la banquise aura totalement fondu entre juillet et décembre 2012,
                    ce n’est pas loin de nous,
                    plus pres de nous, une mission scientifique suédoise et russe a observé un nouveau phénomène,
                    le pergélisol, qui maintenait le méthane a deux cent metres au fond de l’eau est percé de toute part, et laisse partir des quantités monstrueuses de méthane,
                    pour faire court, le méthane est le facteur de réchauffement planétaire le plus important (vingt fois plus que le co2)
                    aujourd’hui, constaté par un autre navire scientifique , anglais celui la, 250 "cheminées a méthane" ont été comptabilisées,
                    il y a la de quoi relacher dans notre athmosphère, d’après leurs constatations, près de 3000 fois plus, ce qui est déja au dessus de nos tetes,
                    il y aura, d’après la nasa, et d’autres une montée des eaux,
                    une montée d’un seul metre déplacera 100 millions de personnes,
                    mais la montée des eaux peut etre entre 8 et 80 metres, ou plus...
                    alors qu’est ce qu’on fait d’ici 2008 ?
                    on prie !
                    ah ah ah.
                    ou on essaye une autre logique,
                    je suis objecteur de croissance,
                    mais nous ne sommes pas assez nombreux pour inverser la tendance,
                    a lire : paul aries ; la décroissance.
                    et réfléchir, si ce n’est pas trop tard,
                    ce que j’ai tendance a croire.


                  • vivelecentre 27 octobre 2008 06:47

                    C’est bien sur terriblement préoccupant, mais de la à sous entendre que les sociétés collectivistes étaient des modèles écologiques..
                    Vous allez me dire, je n’ai jamais dit cela ! Alors pourquoi entraîner le débat capitalisme /communisme sur ce terrain ? 


                  • Bois-Guisbert 27 octobre 2008 12:59

                     
                    les inconséquences des partisans de la croissance illimitée nous menent dans une impasse,
                    nous sommes lancés à tres grand vitesse sur une autoroute, devant nous il y a un mur, et il est trop tard pour freiner,

                    Il n’y a ni impasses ni murs dans la vraie vie. Il y a des obstacles, des cassis, des dos d’âne, des bumpers comme dans les flippers, des chicanes comme à la roulette, qui modifient la trajectoire de la bille, rendant sa course totalement imprévisible.

                    Le mur et l’impasse, c’est quand on est mort. et quand on est mort, on est… mort…

                    alors qu’est ce qu’on fait d’ici 2008 ?
                    on prie !
                    ah ah ah.

                    On peut aussi construire des digues. Il paraît que les Bataves, qui savent très bien faire ça et qui sont gens entreprenants, le prévoient déjà…

                    Les autres, les sous-développés et les mal-développés, ils regardent et attendent à leur habitude… Nos idées et nos sous... Ils font des petits aussi, comme ils ont toujours fait… On ne va donc pas se biler pour eux.

                    P.S. – Je vous rappelle que la base de mon intervention était la contestation radicale du caractère idéologique du capitalisme.


                  • Alexandre 26 octobre 2008 00:51

                    Communisme et dictature sont totalement indissociable.
                    Une société communiste implique forcément la privation du droit à la propriété privé (droit qui je le rappelle est inscrit dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen), donc à la base même cette idéologie est liberticide et antidémocratique.

                    L’argent ne se mange pas, prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres ne menera à rien. Le problème actuel est que nous ne produisons pas assez (de nourriture), la redistribution des richesses permettra t-elle une hausse de la production ? Un exemple : en URSS les gens avaient de l’argent mais faisaient la queue devant les magasins vides...

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