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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Encore une famille en deuil...les accidents des deux roues

Encore une famille en deuil...les accidents des deux roues

Doit-on obstinément se voiler la face alors que tant de nos enfants perdent la vie chaque jour sur nos routes. Devont nous laisser faire ou réagir ? Il est urgent que les vraies questions soient posées à nos représentants à l’aube des élections législatives en Belgique et présidentielles en France.

La banalité d’un accident de la route comme ils s’en passent tant d’autres et pourtant. Celui que je vous raconte touche certainement toute une famille mais au-delà, il nous interroge tous.

Il s’agit ici d’un accident dû a une collision entre une voiture et un scooter conduit par un jeune ado de 17 ans.

Les circonstances, les responsabilités, à la justice de s’en occuper mais une vie, une de plus enlevée dans la fleur de l’âge, c’est inadmissible. Qu’elle est notre position et qu’elle attitude tenir face à nos enfants qui en veulent plus toujours plus. Interdire tout et en particulier l’usage d’un véhicule dangereux est-ce la solution ? Chaque fin de W.E. a son lot de peines et de chagrins mais combien de familles souffrent dans leur coeur et dans leur âme devant une situation qui semble irréversible.

Certes les pouvoirs locaux, régionaux et nationaux lancent des campagnes de prévention contre les accidents de la circulation mais ces avis sont ils vus, compris par nos jeunes. Passent ils aux bons moments sur les chaînes de télé ? Les moniteurs de permis de conduire sont-ils assez sévères ? Doivent ils être beaucoup plus vigilants et n’accepter que les éléments pour lesquels ils sont certains que le message est bien passé ? Est-ce que les arguments comme "il faut bien que jeunesse se passe" sont encore d’actualité ?

Les parents, nous les parents, avec tous les reproches que l’on peut nous faire, sommes-nous trop permissifs ? Devons nous, toute notre vie, nous reprocher notre laxisme ? Tant de questions sont posées et pourtant lundi dans nos journaux, il y aura encore des familles déchirées pour lesquelles l’avenir n’aura plus de sens, rien ne sera plus comme avant.

Halte au massacre, nous devons réagir, nous ne devons plus accepter de donner des armes aux jeunes pour qu’ils se tuent ou qu’ils soient tués au détour d’une rue. Les enquêtes démontrent que les accidents de la route sont une des premières causes de décès chez les jeunes.

Des campagnes comme les campagnes contre le tabac n’arrêtent pas d’envahir nos écrans. Les moyens mis en oeuvre sont immenses pour cesser de fumer, ne pourrait-on imaginer les mêmes moyens pour l’apprentissage de la conduite d’un véhicule quel qu’en soit le type ? Il est vrai que les intérêts économiques sont peut-être plus important dans l’automobile que dans le tabac et qu’il ne plairait certainement pas à nos dirigeants de voir les ventes d’autos et de motos s’écrouler.

Quelques statistiques

Pour l’année 2005, il y a eu 49.286 accidents de la route en Belgique.

-4262 sont dûs à l’usage de la moto faisant 123 morts, 856 blessés graves et 3282 blessés légers.

-5966 sont dûs à l’usage d’un cyclomoteur faisant 30 morts, 612 blessés graves et 5324 blassés légers.

-8042 sont dûs à l’usage d’une bicyclette faisant 71 morts, 951 blessés graves et 7020 blessés légers.

Ces chiffres sont proportionnellement les mêmes en France.
37% des accidents de la route concernent les deux roues.
Ces chiffres me font réfléchir, et vous ?
Chiffres émanant de l’institut belge des statistiques.

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52 réactions à cet article    


  • (---.---.59.15) 2 mars 2007 10:20

    Si tous les 2roues respectaient le code de la route et les limitations de vitesse, il y aurait moins de mort.
    Si tous les jeunes sur les 2 roues respectaient le port du casque, il y aurait moins de mort.
    Si les jeunes en sortie de boite bourrés ne prenaient pas le volant avec 5copains ds la voiture, il y aurait moins de mort.
    Et venez pas me dire qu’il faut des spots télés et de la prévention pour comprendre ca et agir en conséquence...


    • (---.---.199.101) 2 mars 2007 11:09

      renseignez vous avant de porter des jugements... http://www.acembike.org/html/docs/ACEM%20publications/maidsfolderfr.pdf


    • Goz (---.---.79.173) 2 mars 2007 16:29

      Tout à fait, d’ailleurs l’article montre à quel point les deux roues ne respectent pas les limitations de vitesse. Regardez comment les conducteurs de bicyclettes sont des dangers sur la route, sûrement à 180 sur la 4 voies, sans casque et bourrés !

       smiley


    • Leonard (---.---.36.15) 2 mars 2007 17:29

      Respecter le code de la route est un tres bon debut. Seulement, des que j’en aurai l’occasion je doublerai le camion qui me bouche la vue et qui me balotte dans tous les sens avec son deplacement d’air. Sciement et en toute honneur, je depasserai la limitation de vitesse (peut etre pas la bande blanche ^^). Je serai plus en securite devant qu’a rester derriere.

      Ne pas porter le casque est une connerie sans nom tout comme des vetements adaptes. Meme avec ma propre vitesse de course a pieds, si je me prend un billets de parterre je vais le sentir passer alors a plus de 30km/h c’est du hachi parmetier sur la route.


    • fredR31 (---.---.49.225) 4 mars 2007 20:05

      Ben voyons, ca explique tout cet arument. Vivant a Toulouse je constate que tous les feux rouges sont grilles par des byciclettes et des scooters et qu’aucun sens interdit n’est respecté (et il ya a bcp de rues tres etroites a Toulouse). Ca ne doit pas ameliorer la securite tout ca.


    • (---.---.201.247) 5 mars 2007 10:57

      Ce n’est pas une étude d’un organisme officiel !


    • gem gem 2 mars 2007 10:39

      J’en est plus que marre de l’idéologie sécuritaire qui nous englue comme guimauve, et finira par nous transformer en bon petits rouages de la machine.

      Qu’on lutte contre les torts fait aux autres, c’est indispensable. Qu’on sensibilise et qu’on éduque à sa propre sécurité (utilité de la ceinture, par exemple), c’est le bon sens. Mais la présentation d’un bilan routier où on met dans même paquet le motard imrudent qui se tue tout seul et le piéton tué par un chauffard aviné ou une conductrice distraite par un de ses enfants braillards, non ! Est-ce qu’on met dans le même paquet les accidents domestiques et les meurtres en famille, sous prétexte qu’ils se produisent dans le même endroit ???

      Les accidents ne sont pas « dus » à l’usage de la motos, de la voiture ou de la bicyclette. Pas plus que les accidents domestiques, encore plus nombreux, ne sont « dus » à l’usage des casseroles et des escaliers.


      • Gasty Gasty 2 mars 2007 10:48

        Ces chiffres devrait faire réfléchir les concernés du deux roue.

        Trop souvent les automobilistes sont mis en cause mais trop de fois j’ai doublé des jeunes motocyclistes dont la vitesse de pointe atteignait les 80 km.

        Trop souvent sur les routes je me suis fait doublé par des motards dont la vitesse était très largement supérieur à 90 ou 110 km.

        Pourtant les motards eux-même sont là pour reconnaitre qu’ils ont pour seul carrosserie leurs casques et deux roues pour freiner.


        • Gasty Gasty 2 mars 2007 10:49

          Ah tiens Gem est là..... « poil au pied » smiley


        • Gasty Gasty 2 mars 2007 11:00

          Rectificatif : pour les jeunes je voulais dire cyclomotoristes.


        • Moué (---.---.199.144) 2 mars 2007 11:27

          Il est de notre devoir en tant que parents de préserver nos enfants. Il est hors de question que mes enfants soient motorisés à l’âge où la recherche du danger fait partie intégrante de leur état d’esprit. Ils n’auront jamais de scooter ou autre engin de mort.

          Par contre je suis pour la conduite accompagnée et une sensibilisation pure et dure des dangers liés à la conduite. Ça demande plus d’investissement personnel que l’achat d’une bécane.

          Il est plus facile de dire oui et de céder à leur demande que de leur opposer un NON franc et massif. Le pouvoir de persuasion des enfants est immense et ils reviendront à la charge mais je resterai inébranlable.

          Je bride forcément leur envie de liberté mais j’estime qu’éviter qu’ils finissent morts pour le meilleur des cas, estropiés pour le pire est de ma responsabilité.

          Je ne leur laisserai le volant que lorsqu’ils seront prêts. Même si ça choque et que je vais paraître rétrograde, il est hors de question de mettre leur vie en danger même si la loi leur permet de le faire à 14 ou 16 ans.


          • thirqual (---.---.57.64) 2 mars 2007 11:58

            Interdisez leur aussi les vélos, s’ils sont un tantinet sportif.

            Parce que bon 50km/h en ville, avec une petite pente ou de bons mollets c’est largement faisable et très marrant. Surtout si c’est sur un trottoir en slalomant entre les passants.

            Ah oui et les caisses à savon, à 25 cm du sol avec deux bouts de ficelle rongée pour se diriger, trois planches avec des clous qui dépassent un peu et des vielles roues ovales.

            Et pis aller à la pêche aussi, ou chercher des caillasses qui brillent dans l’ancienne carrière pas loin, et j’en passe.

            Il est de votre devoir de parents de faire de vos enfants de bons frustrés, qui en partant de la maison pour leurs études vous feront une petite allusion moqueuse pour vous montrer à quel point vos précautions n’ont servi à rien. Et là vous pourrez apprécier l’échec complet de votre rôle en tant que parent. Savourez, si vous avez plusieurs enfant svous pourriez même en profiter plusieurs fois.


          • Moué (---.---.199.144) 2 mars 2007 12:24

            « Il est de votre devoir de parents de faire de vos enfants de bons frustrés. »

            Elevés à la campagne puis en ville , je peux vous certifier que mes enfants ont profité au maximum de leur enfance puis de leur adolescence.

            J’adore voir mes enfants rentrer à la maison sales voire très sales ce qui pour moi est le gage d’une bonne journée où ils se sont éclatés. Plage désertes après l’école alors que les autres rentrent les mettre devant la Tv, cabanes dans les arbres, pêche à la grenouille dans le ruisseau, construction de radeaux, filin+poulie entre les arbres et j’en passe.

            Alors votre diatribe sur mes enfants frustrés vous pouvez vous la garder. Je ne compte même pas les dents ébréchées, les fractures, piqures d’orties, de guêpes etc.


          • Topito (---.---.248.40) 4 mars 2007 18:35

            Trés juste. Bravo rien à redire.


          • Fred (---.---.20.123) 2 mars 2007 11:55

            Je remarque que la sécurité routière est à 99.99% orienté vers les voitures alors qu’en effet il y aurait beaucoup à dire sur les 2 roues.

            Ceci dit c’est plus facile d’attraper quelqu’un en voiture qu’en moto. La rentabilité de la répression sur les voitures étant meilleures, on continue d’assomer les conducteurs de voitures.

            C’est illogique mais très rentable.

            Or la sécurité et la rentabilité sont deux notions très différentes qui selon moi s’opposent.

            Tant pi pour la sécurité des motards finallement ....


            • (---.---.4.101) 2 mars 2007 11:59

              Bonjour Danieli,

              J’aime bien votre petit CV de présentation.

              Je suis sensible comme vous à l’absurdité de ces vies fauchées par centaines sur le macadam... même si je n’ai pas été confronté au problème, je sais que personne n’est à l’abri et j’imagine sans peine la douleur sans fond de perdre un proche, un enfant un ami d’une manière aussi absurde... personne ne mérite celà... Quand aux responsabilités, évidemment, on pourra toujours l’imputer aux victimes : y-z’avaient qu’à...rouler moins vite...pas rouler bourré...faire attention etc...c’est vrai mais la sanction est tout de même disproportionnée. Un intant de distraction mérite-t-il la mort,le handicap à vie la destruction de sa famille avec toute la culpabilité qui l’accompagne ?... On n’empéchera jamais des jeunes de jouer avec la mort, et se griser de vitesse faute de rituels initiatiques intelligent dans nos sociétés pour « gérer » ce passage de la vie. Faut-il pour autant se draper dans sa dignité d’homme plus ou moins responsable pour rejeter le problème d’un revers de main ? Je ne crois pas et même le plus égoîste et le moins compassionnel de ces ponces pilates devrait au moins se dire que c’est sa propre sécurité qui est en jeu (ou celle de son gosse) et qu’il est donc concerné au premier chef.

              Alors, même l’égoîste le plus forcené devrait se dire qu’il y a mieux à faire que de défendre pied à pied ces supposées libertés routières, bien dérisoires face au puit sans fond de la douleur humaine.

              Et croyez moi, il y a beaucoup à faire dans ce domaine sans que la société se transforme dans le big brother, invoqué à tout bout de champ dés qu’on éssaie de toucher aux sacro saints droits du vulgus automobilicus...


              • sergeï (---.---.4.101) 2 mars 2007 12:04

                Bonjour Danieli,

                J’aime bien votre petit CV de présentation.

                Je suis sensible comme vous à l’absurdité de ces vies fauchées par centaines sur le macadam... même si je n’ai pas été confronté au problème, je sais que personne n’est à l’abri et j’imagine sans peine la douleur sans fond de perdre un proche, un enfant un ami d’une manière aussi absurde... personne ne mérite celà... Quand aux responsabilités, évidemment, on pourra toujours l’imputer aux victimes : y-z’avaient qu’à...rouler moins vite...pas rouler bourré...faire attention etc...c’est vrai mais la sanction est tout de même disproportionnée. Un intant de distraction mérite-t-il la mort,le handicap à vie la destruction de sa famille avec toute la culpabilité qui l’accompagne ?... On n’empéchera jamais des jeunes de jouer avec la mort, et se griser de vitesse faute de rituels initiatiques intelligent dans nos sociétés pour « gérer » ce passage de la vie. Faut-il pour autant se draper dans sa dignité d’homme plus ou moins responsable pour rejeter le problème d’un revers de main ? Je ne crois pas et même le plus égoîste et le moins compassionnel de ces ponces pilates devrait au moins se dire que c’est sa propre sécurité qui est en jeu (ou celle de son gosse) et qu’il est donc concerné au premier chef.

                Alors, même l’égoîste le plus forcené devrait se dire qu’il y a mieux à faire que de défendre pied à pied ces supposées libertés routières, bien dérisoires face au puit sans fond de la douleur humaine.

                Et croyez moi, il y a beaucoup à faire dans ce domaine sans que la société se transforme dans le big brother, invoqué à tout bout de champ dés qu’on éssaie de toucher aux sacro saints droits du vulgus automobilicus...


                • vadoucement (---.---.4.235) 2 mars 2007 12:22

                  Oui, il y bien à dire sur les deux roues et les automobilistes. Si parmi ces derniers certains conduisent dangereusement, je n’ai pas envie d’exonérer certains jeunes, et leurs parents, qui les laissent bidouiller leur engin et s’en servir...

                  En ce qui concerne les enfants cyclistes je suis consterné de voir le nombre qui roulent sans éclairage, parfois à deux sur un même vélo, ou en sens interdit, qui ne respectent ni les feux, ni les stops, et qui zigzaguent entre les trottoirs et les rues, parfois débouchant délibérément devant une voiture, avec ou sans doigt d’honneur.

                  Je n’invente rien, je vois cela tous les jours, tous les soirs, en pleine nuit...

                  Les parents sont responsables, la police aussi pour la prévention.

                  Mais il est plus facile d’en rejetter la responsabilité sur les autres.


                  • maxim maxim 2 mars 2007 13:50

                    à l’origine,les 2 roues motorisés avaient été crées pour se déplacer sans fatigue ,economiquement avantageux ,offrant une bonne solution pour se deplacer rapidement ,sans les inconvenients et le cout d’une voiture....garage,stationnement, entretien etc.....

                    dans les campagnes c’etait le moyen de couvrir de bonnes distances sans avoir à recourir aux transports publics souvent insuffisants ,voire absents....

                    les machines rapides etaient sur le marché mais seulement disponibles aux amateurs fortunés et aux sportifs ......

                    ces motos avaient toujours auprés des jeunes une fascination mais rares etaient ceux qui pouvaient se les offrir.....

                    dans les années 60 la moto avait perdue son aura ,remplacée par les petites voitures sportives Anglaises...

                    puis dans les années 70 les Japonais ont lancé sur le marché des machines performantes ,fiables,et esthetiquement superbes.....

                    il y a eu un engouement extraordinaire ,et les succés en sport aidant le phenomène moto a repris un elan extraordinaire.....

                    sur le marché ,avec les facilités de credit ,on peut repartir avec une machine offrant les memes performances qu’une voiture de grand tourisme sinon plus en acceleration et en reprises.....

                    pour les cyclos et les scooters ,on vend des kits ou des boosters capables de doubler la vitesse de pointe au detriment du freinage initial...malgré l’interdiction théorique à la vente......

                    ces engins, si il ne sont pas mis dans les mains de quelqu’un de responsable ,peuvent apporter une sanction terrible à ceux qui n’auront pas pris conscience qu’ils sont vulnerables ,et que la moindre imprudence,le moindre comportement irreflechi peut malheureusement se payer cash.


                    • (---.---.227.193) 2 mars 2007 14:04

                      LETTRE AUX ASSASSINS. C’était le matin de Noël. En ce matin du 25 décembre 2006, les enfants se sont levés de bonne heure, le regard déjà plein d’espérance de toutes les merveilles apportées par Le Père Noël et déposées au pied du sapin. La joie, les sourires, l’instant de frisson de la découverte du cadeau tant désiré. 1 moto téléguidée sans fil, 1 Ken pour pouvoir enfin marier sa Barbie, les rires, l’émerveillement et la magie du matin de Noël, j’espère que vous connaissez ou connaîtrez cela un jour.

                      Puis, parce que la vie reprend son cours, le petit déjeuner, la douche, les préparatifs pour aller passer la journée avec les grands-parents qui n’habitent pas trop loin. A peine à 100 kilomètres de là. Et surtout ne rien oublier. Les cadeaux pour les cousines et cousins, pour toute la famille qui va enfin se retrouver et qui ne c’est pas vue depuis cet été.

                      La route, la pluie, le vent, la grêle. Nous sommes en hiver, il ne faut pas l’oublier. Alors prudemment on lève le pied. N’avons nous pas à protéger notre bien le plus précieux, nos enfants.

                      Et puis, dans la voiture, sur la route, les rires, la joie de Noël est là, toujours présente, bien au chaud malgré la froidure du dehors.

                      Soudain, en haut d’une côte, la fin de tout cela. 1 dixième de seconde qui fait basculer la vie de bonheur en horreur infini. En face de vous, des voitures disloquées, des bruits terrifiants se font entendre, une terreur qui vous saisit, une main qui vous serre le coeur, vous allez étouffer, vous ne pensez plus qu’à sauver la vie de ceux que vous aimez. Réactions, freinage, coups de volant instinctifs. Vous vous retrouvez dans un carambolage. Pas de blessés ? Non, ce n’est pas fini, d’autres voitures arrivent à une vitesse incroyable derrière vous. Vous les voyez dans le rétroviseur. Impuissants. Vous êtes immobilisés. Coincés dans cet enchevêtrement de véhicules démantibulés. Les enfants, les enfants !!! La seule et angoissante pensée. L’odeur, la fumée, les cris. Les gens qui commencent à se dégager des voitures et à s’éloigner en courant comme ils le peuvent avec eux aussi des enfants, des bébés. Le sang qui commence à se répandre sur la route. L’odeur âcre de ce sang qui se mélange à l’odeur de l’essence. Le regard hébété des enfants que vous continuez malgré tout à essayer de retirer de cet enfer.

                      La suite, je ne peux pas trop la raconter. Trop d’images, de sensations, la violence a dominé ces instants. Les pompiers, les ambulances, les heures d’attente dans le froid ou quelques minutes seulement.

                      Le bruit des instruments de désincarcérations pour les pauvres malheureux qui n’ont pu être sauvés.

                      Et aussi le bonheur égoïste de voir les siens indemnes près de soi. Et la honte de ce bonheur face aux pleurs de ceux qui ont perdu quelqu’un de cher.

                      Tout cela est indescriptible, horrible, comment expliquer cela à des enfants de 5 et 8 ans, comment maintenant les aider à ne pas faire des cauchemars toutes les nuits prochaines.

                      Cela c’est passé un matin de Noël en Bretagne, mais aurai très bien pu arriver chez chacun de vous.

                      Vous me direz peut-être pourquoi : « lettre aux assassins » ?

                      Assassin, celui qui roulait avec un taux d’alcoolémie supérieur à la moyenne. 0% d’alcool devrait être le seul taux autorisé.

                      Assassin, celui qui roulait à une vitesse largement supérieure à la moyenne sur une route mouillée et à moitié verglacée.

                      Assassin, celui qui roulait sans aucun respect du code de la route... en s’amusant à doubler par la droite et à faire du gymkhana entre des voitures.

                      Assassin, celui qui roulait avec une totale indifférence des autres vies humaines.

                      Assassin, celui qui à une arme entre les mains. Son volant. Et qui s’en fout éperdument.

                      Je ne veux même pas savoir quel est le genre de cet assassin. Cela n’y changera rien. Qu’il soit vivant ou parmi les victimes m’importe peu. Tout ce que je sais c’est que ma seule idée maintenant va être d’essayer de faire oublier cette journée à mes enfants.

                      Vous rendez-vous compte. Essayez de leur faire oublier un Noël...


                      • Yan Essal (---.---.71.184) 2 mars 2007 14:19

                        Bien sûr vous avez raison , et j’en ai fait la cruelle expérience il y a peu , mais comment réagir face à la machine du profit ?

                        Un permis de conduire , c’est une voiture vendue , une moto c’est toute une chaine de profits qui se met en place et peu importe si au bout du compte c’est un jeune qui meurt ,une famille qui agonise , ou un jeune handicapé à vie .

                        les pouvoirs publics soumis aux lobbies du fric ne font rien , j’entends d’ici les criailleries des usagers frustrés et encouragés par les marchands de saloperies mécaniques .

                        Je ne vois qu’une solution à ce fléau , limiter matériellement la vitesse des deux roues à 50km/h par des bridages impératifs,Renforcer les équipements de protection des deux roues avec arceauxou coque de protection et ceinture de sécurité ,pour tous les véhicules 2 roues à moteur , certes les deux roues seront moins prisées , mais combien de deuils évités ?

                        Existe-t-il des associations oeuvrant dans ce sens ?


                        • Leonard (---.---.36.15) 2 mars 2007 15:24

                          « limiter matériellement la vitesse des deux roues à 50km/h par des bridages impératifs » C’est debile : la france est le seul pays au monde a brider ses motos a 100ch. Je ne crois pas qu’il y ai plus d’accidents a l’etranger qu’en France.

                          « Renforcer les équipements de protection des deux roues » Cela fait des annees que les associations de motards demandent une TVA a 5.5% sur le materiel de securite pour les motards.

                          Elles demandes aussi a ameliorer les rails de securite pour qu’ils aillent jusqu’a terre. Nombre de motards sont morts coupes en rondelles par ces machins sur les bords de routes.

                          « une moto c’est toute une chaine de profits qui se met en place » Non c’est faux : le marche de la moto est ridicule au niveau lobbying sinon les revendications des associations de motards seraient ecoutees.


                        • (---.---.84.240) 3 mars 2007 11:24

                          un taux d’alcoolemie de 0 est irrealiste. On peut avoir des traces d’alcools dans le sang sans boire. Il y a aussi le probleme de la precision des mesures. Toutefois, je suis d’accord avec l’esprit de vos propos. Quand on boit, on ne conduit pas et si on doit conduire, on ne boit pas, meme pas un « petit » verre pour la route.


                        • Soif (---.---.135.140) 4 mars 2007 16:35

                          En Islande le taux d’alcoolémie autorisé est de 0% et à partir du moment où on boit un verre on ne prend plus le volant. Pour y être allé plusieurs fois je l’ai vécu en revenant de soirée et les Islandais les prennent très au sérieux car là bas la police ne rigole pas avec ça. Pourtant on ne peut pas dire que leurs jeunes ne soient pas de gros consommateurs d’alcool (et si c’était que de l’alcool...), c’est simplement qu’on a le droit de faire ce qu’on veut avec sa vie mais pas avec celle des autres.


                        • leloup (---.---.30.152) 4 mars 2007 23:13

                          « je ne crois pas que... » Ben, moi je sais :

                          Pays Scandinaves type Suède

                          tous les 2 roues en-dessous de 125cc sont bridés à 30 km/h

                          Alcoléemie : taux maximum autorisé 0,2 g/l (pour éviter les ereurs d’analyse, beaucoup de produits fermentés contiennent de petites doses d’alcool comme le pain et les yaourts)

                          Pris avec

                          0,2-0,5 avertissement et amende, retrait temporaire.

                          0,5-1 : forte amende et retrait du permis pour un an minimum (même si on est en deux roues). Obligation d’assister à une information sur les dangers de l’alcool au volant.

                          + de 1 g/l : un an de taule incompressible plus retrait du permis. Très diff à récupérer.

                          Si il y a ensuite dégats matériels et/ou humains à tiers cela fait parti d’un procés séparé.

                          Vitesse maximum autorisée sur le territoire 110 km/h.

                          Résultat :

                          1)les Suédois n’arrivent pas plus tard à leur boulot, rendez-vous etc.. que les Français...

                          2)taux d’accidents graves et mortels inférieur de 50-70% à celui de la France

                          En France un père chasseur qui ne prends pas les mesures pourtant obligatoires de stockage de ses armes à feu avec le résultat qu’un de ces fils tue accidentellement son petit frère n’est pas poursuivi (cas récent).

                          En Suède un « accident » analogue en résulterait probablement en inculpation pour homicide involontaire, avec à la clé dans ce cas un an ferme et 2 avec sursis.

                          Bien-sûr qu’il faut de la prévention, mais en fin de compte il n’y a que les coups de pieds au cul qui marchent. Bien-sûr même avec toutes les mesures acceptables en démocratie, il y aura toujours des inconscients et des égoïstes. Faisons que le taux de ces derniers soit le plus bas possible.


                        • (---.---.227.193) 2 mars 2007 14:47

                          La conduite sur route est un exercice difficile et certains usagers ne seront jamais de « bons conducteurs ». Tout s’apprend, mais des dispositions naturelles existent et nul ni personne ne peu lutter contre ça.

                          Mais si chaque automobiliste faisait l’effort de respecter les règles élémentaires du code de la route, le nombre d’accidents graves diminuerait nettement. Pensez-y, avant qu’il ne soit trop tard. En Europe, les accidents de la route sont la première cause de mortalité des jeunes entre 1 et 25 ans. Le nombre de personnes tuées sur la route est proportionnel au nombre de déplacements en voiture.

                          Les enfants sont particulièrement menacés dans la circulation routière. C’est pourquoi, il est important de les initier soigneusement à la circulation routière. Montrer le bon exemple, les entraîner et les complimenter pour leurs progrès font partie intégrante de l’initiation au trafic routier.

                          Les principales causes sont évidentes.La vitesse,L’alcool,L’inattention,La distance insuffisante,Les conditions météos.

                          Sur nos routes, le conducteur qui perd la maîtrise de sa machine a plus de chance de terminer sa course contre un arbre, un rail de sécurité ou pire, un autre véhicule arrivant en sens inverse. Une voiture ou un 4X4 ne vous protège pas contre la mort. La vitesse : L’être humain ne maîtrisera jamais complètement la vitesse. Trop de facteurs imprévus entrent en ligne de compte. Même un as de la conduite comme Ayrton Senna, sans doute le pilote le plus rapide de tous les temps et qui paraissait maîtriser parfaitement sa voiture a perdu la vie dans un accident.

                          L’alcool : Boire ou conduire, il faut choisir. Chacun de nous est conscient que les deux ne font pas bon ménage. Aucune personne sensée pratiquerait une partie de tennis en étant ivre. Imaginez devoir passer un examen important pour la suite de votre carrière professionnelle. Consommeriez-vous de l’alcool au risque de ne plus avoir les idées claires pour l’entretien d’embauche ? Toutes ces questions ont la même réponse :NON !Alors ne banalisons pas les effets de l’alcool au volant ! Avec tous ces imprévus, la conduite sur route est déjà difficile à maîtriser même dans de bonnes conditions. Que vous soyez habitué ou pas, la consommation de boissons alcooliques diminue les réflexes et l’attention.

                          L’innatention : La plupart des accidents de la circulation sont causés par des fautes d’inattention. L’innatention a aussi son lot d’accident grave ou mortel. Il suffit d’une seconde d’inattention pour voir sa vie basculer. La conduite demande du sérieux et de la maturité. Rester constamment concentré ne veux pas dire être crispé au volant de son engin. Bien au contraire. C’est pourquoi téléphoner en roulant, lire une carte ou être distrait par d’autres activités augmente considérablement le risque de créer un accident. Piloter de manière défensive et prudente aux abords des intersections diminue les risques de collision. En anticipant les manœuvres des autres, nous évitons beaucoup de danger.

                          Distance insuffisante :

                          Il n’est plus qu’un souvenir... La majorité des accidents de circulation sont le fruit d’une distance insuffisante entre les véhicules. Il est effrayant de constater des automobilistes circulant en file à quelques mètres de distance à plus de 100 km/h. En cas de freinage ou de ralentissement violent, ils se mettent dans une position dangereuse. Il ne s’accorde finalement aucune chance de pouvoir éviter un obstacle. Il ne faut pas oublier qu’à 50 km/h, la distance d’arrêt pour un conducteur attentif et concentré sera de 43,4 mètres. A 130 km/h, cette distance d’arrêt est de 181 mètres. Donc gardez vos distances en fonction des vitesses des uns et des autres et adaptez votre vitesse à la distance qui vous sépare des dangers. Le respect des distances s’adresse au conducteur mais aussi à tous les passagers qui l’accompagnent et qui peuvent se trouver stressés par des distances de sécurité insuffisantes. La prise de conscience doit être collective sur la nécessité d’adapter un comportement apaisé sans aucune agressivité.

                          Conditions météo :

                          Le vent, la pluie, la neige, le verglas, la grêle, les feuilles mortes, le mauvais revêtement, la nuit, etc. Autant de dangers constant qui accompagnent le conducteur tout au long de sa route. Adapter sa vitesse aux conditions est le plus sûr moyen de ne pas créer un accident. Parfois, il suffit simplement de diminuer son allure de quelques kilomètres à l’heure pour garder la maîtrise totale de son véhicule. L’insouciance des conducteurs est effrayantes parfois. Que pensez-vous d’un automobiliste qui roule sur l’autoroute à 140 km/h, à 20 mètres de distance de la voiture qui le devance, et tout ceci sous la pluie ?

                          « C’est un fou du volant, un vrai malade ! ».

                          Et pourtant c’est des infractions qui nous constatons régulièrement sur nos routes et autoroutes.


                          • Leonard (---.---.36.15) 2 mars 2007 15:15

                            Pour une moto, il faut rajouter :

                            Huile ou essence sur la route => moto KC

                            Pluie + marquage au sol ou plaque d’egout => moto KC

                            Vehicule qui mord sur la voie opposee en virage => moto KC

                            Le plus important pour une moto c’est de voir loin devant : la moto suit le regard du pilote. Lecon #1 a l’ecole de conduite et regle #1 du maniement de la moto. Sans vue loin le motard est en danger, retenez au moins ca a propos des motards. C’est pourquoi une moto sera toujours devant une voiture sur la route et donc vous doublera rapidement. Ca evite aussi les effets colateraux comme le vent destabilisateur en suivant une voiture et pire un camion. Ce n’est pas toujours que pour la vitesse mais aussi pour la securite justement. Vous etes a 90, la moto vous doublera a 110 pour passer rapidement devant. Une moto qui reste dans le traffic est en danger de ne pas pouvoir manoeuvrer dans l’urgence. De plus il lui faut une certaine vitesse pour rester en equilibre.

                            Ne pas oublier qu’une moto se placera toujours afin d’eviter a devoir faire une marche arriere : pousser 250Kg de metal sur la pointes des pieds c’est pas forcement facile partout.

                            il y aura toujours des kikoo de la vitesse et du risque mais meme eux suivent les quelques points que je viens de donner.


                            • danielli danielli 2 mars 2007 15:49

                              Merci à tous d’entrer dans le débat. Cet article, sans prétemption, a pour but de sensibiliser chacun d’entre nous à ce qui peux nous arriver demain, que l’on soit conducteur ou piéton, victime ou coupable. Je rassure les amateurs de deux roues, je ne pense rien de mal contre ceux-ci au contraire, mais ce sont là les plus vulnérables usagés de la route.


                              • sergeï (---.---.4.101) 2 mars 2007 15:51

                                Le témoignage ci-dessus est bouleversant et vaut bien plus que tous les argumentaires possibles. Comment une telle chose a-t-elle pu se banaliser depuis 50 ans ?

                                Comment réagir ? Je crois qu’il faudrait tout d’abord arrêter de penser : « c’est la faute à... » (les lobbies, l’état, les alcooliques, les parents irreponsables et j’en passe...) car même si c’est vrai, ça ne fait pas avancer le schmilblic...

                                Le chmilbilc n’avance que lorsqu’on se dit EN PREMIER : qu’est-ce que je peux faire de concret... ?

                                C’est comme pour l’environnement, il y a un million de petits actes à faire au quotidien, en respectant le code, certes mais pas seulement : signaler un passage dangereux à son élu (si, si ça marche...)décider de rouler 10% en dessous de la limite plutôt qu’au dessus et de manière générale, considérer que le code fixe des limites supérieures pour la sécurité mais qu’il n’est pas interdit de rajouter une marge...au lieu de frôler cette limite et de se faire sanctionner à la marge...

                                Nous sommes tous responsables.


                                • ZJP (---.---.34.83) 2 mars 2007 16:15

                                  Education et RESPONSABILITE sont les seules « solutions » pour stopper l’hécatombe. A lire, le sujet suivant. ECOEURANT. smiley smiley

                                  http://www.lefigaro.fr/france/20070301.WWW000000249_la_france_sans_permis.h tml


                                  • danielli danielli 2 mars 2007 16:44

                                    Arrêter de harceler Monsieur tout le monde avec des « infractions minimes » lu dans le Figaro. C’est effectivement écoeurant. Quand on sait que la moindre défaillance à 60 km heure et même moins, tue ! Merci pour ce témoignage il est l’exemple même de l’égoïsme sur la route.


                                  • (---.---.211.93) 2 mars 2007 16:28

                                    Une vie qui s’éteint est toujours une déchirure pour ceux qui restent. A plus forte raison lorsque la disparition est brutale, et à encore plus forte raison quand celle-ci découle d’un stupide accident. Il se trouve qu’en matière d’accidents de la route, on peut dans la plupart des cas établir des responsabilités et trouver un coupable. Ca ne rend la vie à personne, mais « justice est rendue ». Parmi les victimes d’accidents, certaines étaient simplement au mauvais endroit au mauvais moment, d’autres prenaient des risques inconsidérés, ont eu un moment d’inattention, avaient trop bu, etc... Mais toutes avaient un point commun : la conscience plus ou moins forte de prendre un risque. Ce risque n’est pas toujours assumé, notamment à postériori, lorsqu’un accident a eu lieu. La détresse des familles est compréhensible et leur colère légitime, mais peu se souviennent que l’acte de conduire ou d’être passager d’une voiture, un 2 roues, un bateau, un avion ou même un skateboard, comporte une part de risque, qui fluctuera en fonction du comportement de l’individu et de son environnement. Mais le risque est bien présent. Les véhicules s’améliorent constamment, les lois s’adaptent et se durcissent en permanence, les mentalités, quoi qu’on en dise, évoluent elles aussi, et pourtant la mortalité sur la route reste un fléau et ne diminue pas franchement. Parce que le risque existe et existera toujours, et que le corps humain n’est pas fait pour résister au choc d’un accident à plus de 15 km/h.

                                    La solution passe donc probablement plus par la sensibilisation et la responsabilisation que par la répression et la restriction, même si ces dernières sont nécessaires, jusqu’à un certain point. Elle passe aussi par l’acceptation du risque... et de la mort, aussi stupide soit-elle...


                                    • joe (---.---.40.174) 2 mars 2007 17:19

                                      Bonjour à propos des deux roues en ville,un constructeur(BMW) avait sorti il y a quelques années un scooter 125 avec une structure de protection pour le pilote. à ce que j’ai pu lire sur un forum c’était assez efficace avec notamment une ceinture de sécurité . ça ne s’est pas vendu, on n’en parle plus.pourquoi ? combien de vies auraient sans été sauvées ? pourquoi ne pas rendre de tels dispositifs de protection obligatoires puisque bientot on ne pourra plus approcher les centres ville en voiture.Un ami a du acheter un scooter pour aller travailler en ville et je lui ai passé le livre de dominique Bromberger ou il raconte le calvaire suite à son accident de 2roues.Protégé il n’aurait surement pas eu tout ce qu’il a eu.


                                      • Leonard (---.---.36.15) 2 mars 2007 18:03

                                        Le C1.

                                        Il a jamais decolle dans les ventes avec son look bizard et surtout son prix bmw... Mais je suis d’avis que c’etait une bonne invention.


                                      • (---.---.84.240) 3 mars 2007 11:32

                                        Oui, c’etait tout a fait hors de prix. Et la legendaire fiabilite BMW n’etait pas au rendez-vous non plus si j’en crois les propos de deux ex possesseurs de cet engin.


                                      • cdg (---.---.209.173) 2 mars 2007 20:50

                                        je propose qu on interdise tout les produits menagers

                                        Les accidents domestiques tue de nombreux enfants innocents, peut etre plus que les mobylettes

                                        a force de vouloir vivre dans un monde sterile et sans risque, on va supprimer tout ce qui fait le charme de la vie !

                                        j ai eu une mobylette (il y a longtemps). j ai bien sur pris des riques (d ailleurs le plus dangereux ca a ete en velo. doit on inderdire les velos ??)

                                        Quand vous etes jeunes vous voulez de l adrenaline, que ca soit en velo, mobylette, saut a l elastique . si on interdit tout, que va t il rester a nos enfants ? TF1 et la defonce (alcool ou shit)

                                        est ce vraiment mieux


                                        • leloup (---.---.30.152) 4 mars 2007 23:18

                                          le jour où ton gosse sera écrasé mortellement par un scooter conduit par un jeune con un peu bourré qui veut frimer t’iras dire au conducteur « c’est pas grave, c’aurait pu être une casserole. Pis des gosses on peut toujours en refaire ».

                                          les gens comme toi sont dangereux


                                        • Le furtif (---.---.104.78) 2 mars 2007 21:41

                                          Quand j’étais ado , un été, j’ai porté dans Paris des billets d’avion pour une agence que Marcellin allait rendre célèbre.Ce n’est pas parce que mon Caddy (les connaisseurs apprécieront) n’avançait pas que, environ tous les deux jours , une glissade un choc une chute.

                                          Aussi quand mon fils a eu le même age , nous avons passé un marché :

                                          • Pas question que je te paye un scooter ou une moto , je préfère que tu sois faché à mort contre moi ,que mort tout court.En échange je te paierai ton permis de conduire les autos.

                                          Aujourd’hui à plus de trente ans il teste les véhicules sortis d’usine....Je suis bien plus rassuré smiley  smiley  smiley

                                          Le furtif


                                          • Gasty Gasty 2 mars 2007 21:54

                                            Et surtout n’oubliez pas de ne pas voir qu’il y a un article de sortie aujourd’hui à propos des handicapés.

                                            Combien sont aller le lire, se faire une idée et essayer de comprendre que l’handicap ça s’attrape aussi sur la route et que ça n’arrive pas qu’aux autres.

                                            Le nombres de commentaires est éloquent sue cet article, un désintéressement total.

                                            IP:xxx.x54.227.193 nous a fait le tableau d’un accident. Certains en sortent indemnes, d’autres succombent et d’autres sont handicapés à vie.Beaucoup de motocyclistes ou cyclomotoristes adolescents deviennent handicapés.

                                            Personne ne veut savoir qu’ils existent mais cliquez quand même sur le lien.

                                            http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19955


                                            • ZEN zen 2 mars 2007 22:13

                                              Je fais du vélo presque tous les jours par plaisir.De 8000 à 10000 km par an (retraité). J’ai dû déjà parcourir l’équivalent/ distance terre-lune depuis quarante ans.... Je fais aussi 8000 km à moto par an.Je n’aime pas la bagnole.Aucun accident sérieux.Mon secret:une absence totale de crainte sous l’égide de St Christophe...et ça marche ! smiley

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