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Fraude : nulle trace de corpus expérimental soutenant « acidification des océans »

Au moment où deux climastrologues, candidats aux européennes de dimanche 25 mai, réclament "mille milliards d'euros pour sauver le climat", il est temps de se pencher sur leur outrecuidance, couplée à leur abyssale ignorance.

Et leur fraudes, dont voici un échantillon.

Dans leur guerre contre les incroyants, les crédules du carbocentrisme nous jettent volontiers à la figure quelque verset du Credo. Genre : "Doit-on partir sur des exemples plus terre à terre et concret ? L'acidification des océans et la destruction d'écosystèmes entiers ?".

Un peu d'enquête, donc.

Dans toutes les affaires de fraudes sous apparence scientifique, un symptôme est constant : le corpus des expérimentations invoquées est absent ou miraculeusement impossible à consulter.
Voir le cas de Vishwa Jit Gupta :
http://www.sciencepresse.qc.ca/scandales/gupta.htm

Et on peut citer des dizaines d'autres fraudes.

Terreur de rechange et subalterne, chez les militants du carbocentrisme, le coup de la prétendue "acidification des océans" sous l'effet du méchant dioxyde de carbone, présente à la perfection le symptôme de l'absence systématique du prétendu corpus d'expériences et de mesures.

Prenons un texte militant standard : http://fr.wikipedia.org/wiki/Acidification_des_oc%C3%A9ans
et son infographie : http://www.igbp.net/images/18.30566fc6142425d6c9115f0/1385975232150/OAspm-pH-high.jpg

Tiens ? On mesurait un pH avec deux décimales en 1751 ? Sous Louis XV ?
Pour mieux situer l'époque, la mutinerie de la Bounty, c'était en 1789, pour un voyage commencé fin décembre 1787.
Cent quarante deux ans avant que la notion fut inventée par Sørensen ? Quand on bataillait encore entre savants pour admettre ou refuser les nombres négatifs ? Quand Antoine Laurent de Lavoisier avait huit ans ? Quand on se contentait de quatre éléments et que l'hydrogène n'était pas encore inventé ? Et quel était le protocole expérimental ? Quel aurait pu être l'appareillage ?

Ah bon ? C'est une estimation ! On peut la vérifier ? Ah non ? Il faut payer 35 dollars pour lire l'article ? Puis écrire aux auteurs pour obtenir une communication plus complète. Mais quel article ? Quelle campagne de mesures de pH marins ? Quand ? En quels lieux ?
Introuvable.

"un récifs du centre de la barrière de corail de Papouasie-Nouvelle-Guinée naturellement acidifié par un dégazage volcanique sous-marin permanent de CO2 ont montré qu'une eau acidifiée".


Tiens ? Le volcanisme sous-marin aurait là bien plus d'effets acidifiants par le dioxyde de carbone que par les sulfures et l'acide sulfurique ? Voilà qui est nouveau - au sens de Sganarelle ou de Coluche. On peut voir la carte géologique de ces fonds marins là ? Ah non, c'est secret... On peut voir l'analyse de cette eau de mer et la comparer à d'autres analyses en d'autres lieux ? Ah non, c'est secret...
Embêtant quand même, qu'ils aient refondé l'électrochimie des solutions d'électrolytes sur des bases toutes nouvelles - toujours au sens de Sganarelle. De mon temps, c'étaient les bases faibles et les acides faibles qui faisaient le pouvoir tampon des solutions, et là je ne trouve plus aucune trace des bases fortes ni des acides forts dans leur volcanisme sous-marin.

Il faudra quand même que ces militants surexcités nous expliquent comment faisaient les océans et la biologie marine durant plus de quatre milliards d'années, quand le dioxyde de carbone atmosphérique était largement plus abondant qu'à présent, et comment ils font pour s'adapter à toutes les hausses et baisses des activités sous-marines locales. Il n'y a que ving millions d'années, que contraintes par une glaciation et une grande pénurie en dioxyde de carbone atmosphérique (encore pire qu'à présent), certaines espèces (dont notamment les cactées) ont inventé deux nouvelles chaînes chlorophylliennes, leur permettant de survivre en zone aride, en pénurie simultanée d'eau et de dioxyde de carbone atmosphérique.

Un article est accessible :
http://www.pnas.org/content/104/3/858.full
Sauf qu'il ne parle que d'olfaction des larves de poisson, nullement de "acidification".
Quelques autres encore qui ne parlent que de d'olfaction :
http://www.nature.com/nature/journal/v402/n6763/full/402802a0.html (résumé uniquement).

Mais ce qui demeure introuvable, c'est bien les mesures et campagnes océanographiques de mesures. A la place, on a des simulations informatiques d'origine GIEC, dont nul ne saura jamais sur quoi elles sont fondées. Il s'agit juste d'un raisonnement en l'air, mais carbocentriste.

Quant aux articles pour nous impressionner sur la perturbation de l'olfaction des larves, ils recèlent une jolie faute de méthode de raisonnement. Oh, on pourra toujours prétendre qu'elle était fortuite et involontaire, due à la seule inexpérience. Aucune profondeur dans le temps, donc aucune idée de la façon dont les espèces modifient leur métabolisme selon les variations de pH, dues notamment aux éruptions volcaniques, ou à des moussons plus fortes ou plus faibles qui changent le volume des apports terrigènes. Car ce sont des variations qui se sont produites par le passé, et auxquelles les récifs ont survécu, malgré des vicissitudes.
 

Furieux, un croyant nous renvoie à une modélisation qui lui semble tenir lieu des mesures océanographiques : http://www.stanford.edu/group/efmh/jacobson/Articles/IX/2004JD005220.pdf

Résumons les hypothèses de calcul faites :

Résumons les hypothèses de calcul faites par Mark Z. Jacobson :
1. Il n'y a aucun volcanisme sous-marin (quand même 90% de tout le volcanisme de la Terre), pas de souffleurs de sulfures, rien.
2. Ni aucune subduction qui enfouisse, diagenèse puis métamorphise, et recycle les sédiments marins.
3. Il n'y a aucun fleuve.
4. Il n'y a ni érosion chimique ni érosion mécanique des continents, même pas des côtières.
5. Il n'y a aucune néosynthèse d'argiles marines.
6. Aucun prélèvement biologique n'est fait par des organismes marins. Pas de coraux, pas de calcaires, pas de maerls, pas de marnes, pas de silex, pas de marbres...
7. Donc aucun effet d'oxydo-réduction... Les montagnes d'oxyde de fer d'Australie et du Canada n'ont plus de raison d'exister.
8. Pas d'évaporites non plus.
9. Il n'y a pas d'exportation d'aérosols marins. Tant pis pour la forêt des Landes qui sans eux ne serait que le tiers (en tonnage) de ce qu'elle est.

En conséquence, aucun des dépôts calcaires du Jurassique ou du Crétacé n'a jamais pu se former, en un temps où les rivières étaient claires, sans alluvions, sans corrosion des continents autre que chimique, par les eaux chargées en dioxyde de carbone d'origine atmosphérique. Ils recouvrent quand même environ la moitié de la France.

Pas d'érosion mécanique non plus, donc pas de delta du Mississipi, pas de delta du Gange et du Brahmapoutre, ni du Tigre et de l'Euphrate, ni du Mékong, ni de l'Indus, ni du Sang-Koï, ni du Nil, ni du Rhône, ni du Danube, ni du Rhin, ni du Pô, ni du Niger, ni de l'Amazone, ni de l'Orénoque...

Pas de volcans sous-marins, pas de souffleurs, pas d'atolls, pas d'arcs style Aléoutiennes ou Kouriles, pas de Japon, pas d'Islande, pas d'Antilles, pas de Nouvelle Zélande...

Sur l'évacuation hors de l'horizon du modélisateur des synthèses d'argiles marines, fut-ce par modification structurelle et chimique des argiles continentales apportées par les fleuves : on leur doit quand même sur quelques quatre milliards et demi d'années le constant prélèvement en potassium au détriment de la solution marine. Ces argiles benthiques de structure mica hydraté sont ensuite recyclées par subduction, distillées par différenciation magmatique, et le potassium est renvoyé dans les croûtes continentales par volcanisme andésitique, ou par plutons granitiques.
C'est à ce mécanisme qu'on doit l'existence des croûtes continentales, vingt à trente fois plus riches en potassium que le manteau ou la croûte océanique. D'où l'enrichissement permanent de l'océan en sodium, qui ne peut participer que très difficilement aux synthèses argileuses.

Le modélisateur s'est imaginé qu'avec juste l'atmosphère et la solution marine, il modélisait correctement les océans du globe, et sur des siècles...
J'aurais mauvaise grâce à contester l'usage des produits de solubilité dans ce genre de solutions à force ionique élevée, j'en connais les succès. C'est l'idée d'une boîte fermée, ou à la rigueur juste deux boîtes (océans + atmosphère), qui est follement irréaliste, complètement folle. Tout sédimentologue, tout volcanologue, tout biologiste pousseraient les mêmes cris que moi.

Au moment où deux climastrologues de l'IPCC, candidats aux européennes de dimanche 25 mai, réclament "mille milliards d'euros pour sauver le climat", il est temps de se pencher sur leur outrecuidance, couplée à leur abyssale ignorance en physique, en chimie, en biochimie, et en sciences de la Terre, sans parler de leur mépris envers la méthodologie scientifique et l'éthique scientifique :


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53 réactions à cet article    


  • Doume65 24 mai 2014 15:17

    « Tiens ? On mesurait un pH avec deux décimales en 1751 ? Sous Louis XV ? »

    Tu joues à l’idiot, non ?
    Tu sais parfaitement que la mesure du PH des océans en 1751 ne remonte pas à cette date, mais qu’elle a été estimée par des analyses ultérieures. C’est bien de garder un esprit critique, mais pas de passer par des argumentations douteuses pour discréditer les avis contraires.


    • Pere Plexe Pere Plexe 24 mai 2014 20:31

      Quand ont sort une « estimation » avec une précision du centième il est bon de donner quelques éléments sur la méthode et les valeurs qui amènent à ce chiffre.

      En ce sens le rappel par l’absurde que la valeur contestée n’est pas une mesure mais le fruit d’une démarche non précisée est salutaire.

    • JC_Lavau Lavau 25 mai 2014 11:43

      Ce que je sais parfaitement est que le carbocentrisme jouit du statut d’une religion d’état, INTERGOUVERNEMENTALE. Religion d’état, d’abord dans les états de Margaret Thatcher. Ce fut elle qui l’inventa, dans les années octante, qui finança généreusement tous ceux qui étaient prêts à alimenter cette propagande, à lui donner des airs « scientifiques ». Elle en avait besoin pour sa politique intérieure, comme couverture morale pour fermer des puits de mine et développer l’électronucléaire.
      Ultérieurement, l’Iron Lady se ravisa que la machinerie politico-médiatique qu’elle avait créée ne racontait que de grosses conneries. Mais il était trop tard : des milliers de complices étaient compromis jusqu’aux sourcils, lui devaient des carrières totalement anormales, et l’oligarchie WWF-Bilderberg qui détient directement la presse et indirectement les gouvernements, avait jugé que la religion carbocentrique servait ses intérêts, à l’échelle planétaire.

      Voir l’aveu de Marion Tafani : pour avoir des sous, « De nos jours il est difficile de passer à coté de la thématique des changements climatiques ». Et les fidèles de la guerre de religion vont immédiatement propagander que « les marmottes alpines souffrent du réchauffement climatique », au moment où elles souffrent de l’enneigment exceptionnel de l’hiver et du printemps 2013, autrement dit, plutôt d’un refroidissement...

      Tel est l’état de la corruption de la communauté scientifique par les politiques qui attribuent ou coupent les crédits de la recherche.


    • JC_Lavau JC_Lavau 7 novembre 2014 05:53

      En mai j’avais faux. Margaret Thatcher n’a pas inventé le carbocentrisme : elle a pris le train en marche, et ultérieurement en a sauté en marche. Ce furent les Rockefeller, BP et Shell qui furent les premiers financiers du C.R.U. : Climatic Research Unit.


    • parlons-en parlons-en 23 janvier 00:37

      @JC_Lavau
      Au premier article rédigé de vous, je trouve le premier argument sur le pH minable. Vous connaissez le principe de cette mesure, il est facile de remonter dans le temps comme avec des carottes de glace. Si vous voulez vous mesurer aux scientifiques du monde entier, ayez au moins la foi de respecter une certaine rigueur. Et Margaret Thatcher a peut-être aidé au développement de la thèse sur le réchauffement climatique, elle n’en est pas responsable pour autant.


    • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 08:23

      @parlons-en. Quand Daesh te mettra une kalash entre les mains et te donnera l’ordre d’exterminer tous ces infidèles, tu continueras de trouver que ces incroyants sont des minables.


    • baron 24 mai 2014 18:05

      @Doume65



      Si il s’agit du PH mesuré ultérieurement, peut être êtes vous en mesure de nous de quelle façon il a été possible de déterminer le PH des océans dans le passé.
      Je ne trouve aucune étude scientifique sur ce sujet ?

      • Autrepointdevue 24 mai 2014 20:16

        Qui a fait de la chimie au niveau licence sait que l’acide carbonique ( l’acide généré par le CO2) à un pKa de 6.4 ce qui est un pKa elevé et qu’en consequence le pH de l’eau de mer ne peut pas etre modifié par cet acide ! Il y aura un effet « tampon » carbonates/bicarbonate/co2.
        Et des carbonates, il y en a plein au fond des océans
        Si l’acide carbonique est un acide trop faible pour acidifier les océans, il n’en est pas de même pour les acides sulfureux et sulfurique provenant du dioxyde de soufre contenus dans les hydrocarbures peu dé-sulfurisé ou rejeté par les volcans
        Tableau des pKa.

        C’est une arnaque de dire que le CO2 acidifie les océans !


        • JC_Lavau Lavau 24 mai 2014 21:11

          Au point 2, qui rappelle les subductions, j’ai omis d’ajouter les charriages, qui déposent sur des croûtes continentales déjà formées, des milliers de kilomètres de sédiments marins. Voir les flyschs du talus continental de la Thétys, qui ont été charriés jusqu’aux préalpes du Chablais, rive Sud du Léman. Au moins trois mille kilomètres de charriage sur une couche d’évaporites du Trias, sans résistance mécanique au cisaillement.

          C’est bien une exportation nette hors du milieu benthique marin.


          • JC_Lavau Lavau 25 mai 2014 10:50

            @ Autrepointdevue
            Voir une acidification locale, une vraie
             :
            Eruption sous-marine filmée par le robot Jason en mai 2009, sur l’éruption du volcan sous-marin West Mata, à plus de 1000 m de profondeur, 200 km à l’ouest de Samoa, dans le bassin de Lau :

            http://www.noaanews.noaa.gov/stories2009/videos/west_mata_eruptionweb.mov

            L’épanchement de lave est accompagné par des fumerolles de sulfures qui rendent l’eau très acide.

            La carte bathymétrique de situation générale :
            http://www.noaanews.noaa.gov/stories2009/images/map_satellite_altimetry_lab eled.png

            La carte bathymétrique rapprochée, situation sur le plateau des Tonga :
            http://www.noaanews.noaa.gov/stories2009/images/map_bathymetry_labeled.png

            Et l’article d’origine :
            http://www.noaanews.noaa.gov/stories2009/20091217_volcano2.html

            Vue artificielle du relief du volcan :
            http://www.noaanews.noaa.gov/stories2009/images/map_3D_west_mata_labeled.pn g

            A cette pression, l’eau est encore sous-critique :

            Citation
            Eau : température critique = 374,15 °C, pression critique = 221,2
            Il faudrait descendre à plus de 2200 m pour trouver l’absence de vapeur, les conditions de formation du granite.

            Autre lien vers un article sur ce volcan :
            http://www.volcano.si.edu/world/volcano.cfm?vnum=0403-13-&volpage=var

            Et pourtant, à quelques centaines de mètres de la gueule du volcan, la vie marine prospère.


            • zygzornifle zygzornifle 25 mai 2014 13:33

              « réclament »mille milliards d’euros pour sauver le climat"....Hahahah une fois qu’ils auront mis le nez dedans il ne restera que des pièces jaunes..... smiley


              • redrock redrock 26 mai 2014 00:41

                Voici une synthèse issue de ENS environnement.
                De vrais scientifiques... Pas des polémistes.


                • JC_Lavau Lavau 26 mai 2014 10:54

                  Mais wi, mais wi ! Et si les borogroves mauves chantaient en Fa mineur tandis qu’ils te managent rapari et rapara, ils en résultera sur la planète Pluton, etc. etc.

                  Ta prétendue « synthèse par de vrais scientifiques » commence par admettre la réalité d’une acidification dont nul n’a pris la peine de prouver expérimentalement qu’elle existerait.

                  Leur conviction - payée - ne repose que sur leur foi - payée - en des simulations informatiques - toujours payées sous condition de conformité aux ordres - dont les hypothèses sont volontairement fausses, frauduleuses - mais sous condition de conformité aux ordres politiques reçus.

                  Tes « vrais scientifiques » ne maîtrisent toujours pas la grammaire de base de la langue française ; ils n’ont même pas été capables de se faire relire de l’extérieur. Ils n’ont jamais été sur le terrain, n’ont jamais fait de mesures... Et toi non plus tu n’as jamais eu d’expériences scientifiques concrètes, sinon ces énormités te sauteraient aux yeux.


                • joletaxi 26 mai 2014 12:24

                  le constat est sans appel, et tout qui a 2 neurones en état de se connecter aura compris qu’il s’agit encore une fois d’une de ces idioties que la mouvance exploite avec grand bruit, la réfutation étant systématiquement balayée sous le tapis.
                  La vraie question est :
                  mais qui sont ces gens qui ont le plus grand plaisir à se flageller, et au passage flageller les autres ?
                  Comment une telle escroquerie planétaire a-t-elle pu à ce point se répandre dans la société ?
                  Car qu’il y aie des intérêts divers qui se gavent sur la potion CO2, que jamais autant d’argent n’aura arrosé des « recherches » sans objet, puisque la proposition initiale est fausse, ou du moins fortement douteuse,cela n’explique pas que toute le société « bien pensante » a gobé tous les mensonges sans sourciller, et pire, les politiques, dont on se demande quel pourrait être leur intérêt à fourvoyer leur pays dans investissements ruineux et inutiles,s’enferrent dans un dogme impossible à remettre en question ?

                  Comment cette machine infernale a pu se mettre en place et surtout, qui aura le courage suicidaire dans les circonstances actuelles de poser les vraies questions ?
                  Le gouvernement australien a décidé de donner un coup de balai, et d’affecter les budgets ainsi dégagés à la recherche médicale.Qui aura ce sursaut dans nos pays ?


                  • Ruut Ruut 26 mai 2014 15:18

                    Faire du fric avec le CO2 c’est le seul intérêt.
                    Blanchir l’argent virtuel inexistant avec une conversion CO2 vers de l’argent réel (niveau banque).
                    Régulée régulièrement au niveau mondial par de fausses crises financières payées vraiment par les contribuables.


                  • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 17:36

                    Le prince consort Philip (fournisseur de SM la reine d’Angleterre, précisait Hara Kiri), rêvait de se réincarner en virus mortel, pour diminuer radicalement la population, d’Afrique et d’Asie surtout.
                    http://www.propagandamatrix.com/prince.html
                    Fondateur du WWF, et grande fortune pétrolière.

                    Chez ceux qui font semblant d’être douteurs et zététiciens, le « modérateur » promu à ce poste en récompense de ses flots d’insultes, exprimait le souhait que l’espèce humaine disparaisse le plus vite possible, car ne méritant pas d’habiter sur Terre.

                    Ces militants qui roulent à tombeaux ouverts pour la JUSTE dictature du WWF-ariat, qui prétendent « sauver la planète » sont d’abord des misanthropes, qui détestent leurs contemporains, et rêvent de toutes les vengeances possibles. Sensiblement le même genre de personnel vindicatif et hargneux que l’occupant recruta à partir de 1940, pour mener la guerre contre de nombreux français. Des hommes de paille, sélectionnés par leurs maîtres pour leur bêtise.


                  • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 18:07

                    Joletaxi a écrit : « et pire, les politiques, dont on se demande quel pourrait être leur intérêt à fourvoyer leur pays dans investissements ruineux et inutiles, s’enferrent dans un dogme impossible à remettre en question ? ».

                    Nos hommes politiques sont des illettrés en sciences, à un point qui passe l’imagination. Les voir se casser la gueule sur une règle de trois (quand j’étais petit, c’était au programme de 8e, ou CM1) :
                    Xavier Darcos sèche sur une règle de trois,
                    http://www.youtube.com/watch?v=O0SLpAJ_8aw&feature=player_embedded
                    Luc Chatel sèche sur un exercice de CM2, aussi une règle de trois.
                    http://www.dailymotion.com/video/xj4oco_luc-chatel-seche-sur-un-exercice-de-cm2_news?start=5#from=embediframe
                    Valérie Pécresse raconte n’importe quoi devant ses électeurs.
                    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uXTFk6GHYb4

                    Et après avoir été scinistre de la Mience, elle a été binistre du Mudget...

                    Michel Barnier attribue les tremblements de Terre au « réchauffement climatique" : http://www.youtube.com/watch?v=tXV-o5iI3rg&feature=related

                    Et Le Monde relaie les climatocrédules qui attribuent les éruptions volcaniques au dit « réchauffement climatique ». Je retrouverai ce lien.
                    http://www.actualites-news-environnement.com/23401-rechauffement-climatique-volcans-islandais.html
                    http://www.developpementdurable.com/environnement/2010/04/A4604/eruption-volcanique-un-phenomene-amplifie-par-le-rechauffement-climatique.html
                    http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=327

                    Remarquez, les ayatollahs iraniens sont en désaccord avec Michel Barnier : selon eux, le coupable des tremblements de Terre, c’est la violence des orgasmes des iraniennes.


                  • redrock redrock 26 mai 2014 13:09

                    je ne vous connais pas au point de vous tutoyer.
                    Par contre je connais nombre de mes collègues scientifiques, dont plusieurs à l’académie des sciences et ils me paraissent plus fiables que vous.
                    La Science ne se fait pas du jour au lendemain par coupure de presse ou wikipedia.
                    C’est une accumulation de résultats ayant fait l’objet de publications scientifiques et sur lesquels s’établit un corpus de connaissance. La plupart des résultats en géophysique, géologie, paléontologie, évolution,... résultent de cette accumulation et non de mesures directes.
                    Pour le PH depuis les années 60 de nombreuses mesures ont été faites directement : Par ex : navires océanographiques Marion Dufrèsne (sur lequel un de mes neveux a effectué plusieurs campagne de recherche sur des marqueurs de stockage profond du CO2), Téthys de l’ IFREMER ; campagne du Tara
                    4 OVIDE : Observatoire de la Variabilité Interannuelle à Décennale en Atlantique Nord, projet coordonné par le LPO,
                    en collaboration avec des laboratoires de Paris, Vigo et Moscou.
                    5 CATARINA : Carbon Transport and Acidification Rates in the North Atlantic, projet coordonné par le CSIC, en
                    collaboration avec l’Université de Vigo et le LPO.
                    6 CARBOCHANGE : Changes in carbon uptake and émissions by océans in a changing climate, programme européen
                    regroupant 100 scientifiques de 15 pays.

                    etude site Dyfamed en méditerranée


                    • Demesure 26 mai 2014 13:48

                      Les mesures ponctuelles de pH dans le temps et l’espace ne disent absolument rien sur l’évolution sur 10, 20 ans et + du pH d’une région, encore moins des océans du globe. Comprenez-vous donc que votre alignement de « projets » hétéroclites est ridiculement hors-sujet ?

                      Les mesures de pH sur le long terme et homogènes n’existent pas, point. Ni la rhétorique, ni 1000 ou 1 millions de scientifiques ne pourront faire exister l’inexistant.


                    • JC_Lavau Lavau 26 mai 2014 13:57

                      http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&ved=0CDsQFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.com.univ-mrs.fr%2F tamburini%2Fthese%2Fchii.pdf&ei=aB-DU9aRMcrJ0QWvvoDgDA&usg=AFQjCNGq9DLSo_SDnOiRTwYZf8lcHS9Oqw&sig2=RQ2A8gGlH6kc36isuoRohg&bvm=bv.67720277,d.d2k
                      ou chii.pdf :
                      Sens-toi complètement libre de nous démontrer que cette étude centrée sur le site DYFAMED prouverait quelque évolution diachronique du genre « acidification des océans ».
                      Merci d’avance !

                      L’Académie a été créée par Armand du Plessis, cardinal de Richelieu, pour s’assurer de la docilité des intellectuels. Ça n’a pas changé depuis. Quand la scinistre de la Mience, Valérie Pécresse, donne l’ordre aux académiciens de valider le carbocentrisme aux yeux du peuple ébahi, ils obéissent dans les conclusions, et gardent leurs réserves dans le corps du texte (que le populo ne lira jamais, mais la ministre non plus)...


                    • Ronny Ronny 26 mai 2014 13:31

                      Ha c’est beau le climato-septicisme... Juste pour info !

                      Eli Kintisch. ’Sea Butterflies’ Are a Canary for Ocean Acidification. Science 9 May 2014:Vol. 344 no. 6184 p. 569

                      Styf HK, Nilsson Sköld H, Eriksson SP. Embryonic response to long-term exposure of the marine crustacean Nephrops norvegicus to ocean acidification and elevated temperature. Ecol Evol. 2013 Dec ;3(15):5055-65. doi : 10.1002/ece3.860. Epub 2013 Nov 15.

                      Caldeira K, Wickett ME. Oceanography : anthropogenic carbon and ocean pH. Nature. 2003 Sep 25 ; 425(6956):365.

                      Sanford E, Gaylord B, Hettinger A, Lenz EA, Meyer K, Hill TM. Ocean acidification increases the vulnerability of native oysters to predation by invasive snails. Proc Biol Sci. 2014 Jan 15 ;281(1778):20132681

                      Hilmi N, Allemand D, Dupont S, Safa A, Haraldsson G, Nunes PA, Moore C, Hattam C, Reynaud S, Hall-Spencer JM, Fine M, Turley C, Jeffree R, Orr J, Munday PL, Cooley SR. Towards improved socio-economic assessments of ocean acidification’s impacts. Mar Biol. 2013 ;160:1773-1787.

                      Dove SG, Kline DI, Pantos O, Angly FE, Tyson GW, Hoegh-Guldberg O. Future reef decalcification under a business-as-usual CO2 emission scenario. Proc Natl Acad Sci U S A. 2013 Sep 17 ;110(38):15342-7.

                      Il y a des dizaines de publications sur le sujet, et bien que les oceans, via la dissolution du CO2 dans l’eau pour former de l’acide carbonique et via la photosynthèse dont sont capables les cyanobacteries, jouent un rôle retard dans les changements globaux, il n’en reste pas moins vrai que leur pH a diminué au cours des 50 dernières années. La nature s’adaptera à ces changements, mais elle pourrait le faire en faisant rapidement disparaitre de la surface de la planète l’espèce H. sapiens, fortement perturbatrice...


                      • joletaxi 26 mai 2014 13:59

                        extraordinaire que ces « enclumes » continuent à gober cette fable

                        on a des mesures depuis 50 ans ?
                        montrez-les qu’on rigole, déjà que sur la t° des océans, malgré la facilité des mesures, on est en plein brouillard, et les continuels « ajustements » aux relevés argo(qui ne datent que depuis 30 ans) toujours à la hausse ,montrent une variabilité inférieure aux erreurs de mesure c’est dire
                        On s’esclaffe encore de la théorie du « bucket » pour faire avouer une hausse des t°

                        alors mesurer le ph des océans...avec les difficultés que cela comporte, c’est une plaisanterie ou quoi ?
                        Et en plus, quand on mesure, on trouve des différences d’un lieu à un autre au même moment supérieur à la terrible supputée diminution d’alcalinité .
                        Et cerise sur le gâteau, les océans, en parfaite logique avec les t° terrestres ne se réchauffent plus depuis 17 ans.
                        C’est pathétique.


                      • JC_Lavau Lavau 26 mai 2014 14:14

                        Longue énumération, juste pour camoufler le fait que les mesures qui prouveraient l’évolution temporelle postulée, n’existent pas.

                        Quand j’étais minot, les curés aussi nous tenaient ce genre de discours d’intimidation : « Dieu est parfait, or la perfection inclut l’existence, donc notre dieu du Vatican existe ! ».

                        Mais nous ne sommes plus des minots, et connaissons bien ces genres d’entourloupes. Et il y a tellement d’autres sectes qui nous ont familiarisés avec leurs variantes de ce genre de fraudes pour duper leurs proies...


                      • Demesure 26 mai 2014 13:52

                        "il n’en reste pas moins vrai que leur pH a diminué au cours des 50 dernières années.« 
                        Quelque chose ne peut pas être »vraie" si les données n’existent pas.


                        • LE CHAT LE CHAT 26 mai 2014 14:03

                          le clown du GIEC , celui qui hante le plateau de C de l’air , a fait 3% dans le sud est avec nouvelle donne ......


                          • Autrepointdevue 26 mai 2014 14:15

                            Oui, et tout comme les températures les unités de pH sont des valeurs intensives et ne se moyennent pas !
                            On fera avec ces chiffres des statistiques qui n’auront aucun sens ni en physique, ni en chimie !

                            On entre dans le domaine de la croyance mais pas de la science.


                            • JC_Lavau Lavau 26 mai 2014 15:07

                              Tu as entièrement raison. Grandeur intensive, et surtout logarithmique.

                              Foutaise que de prétendre moyenner cela.

                              Mais on pourrait imaginer de moyenner l’activité de telle espèce chimique, sauf que rien n’étant égal par ailleurs dans les autres espèces chimiques dissoutes d’une part, en suspension d’autre part, ce serait du travail de singe.

                              Bref, énoncer une phrase du genre « le pH des océans » + verbe d’état + qualificatif, est en soi une singerie.


                            • JC_Lavau Lavau 26 mai 2014 21:56

                              L’intervenant Autrepointdevue a fait la remarque capitale, la remarque-de-la-mort-qui-tue :
                              Comment prétendre affirmer un pH général « des océans » ? Ils les moyenneraient comment, les éventuelles mesures prises en divers lieux ?
                              Cela se moyenne comme une grandeur extensive, un pH ?

                              Par exemple, je mélange une solution de carbonate de sodium, de pH 10,6, avec une solution de chaux filtrée, à pH 12,3. Obtiendrai-je une mélange à pH 11,4 environ ? Non, j’obtiens une solution à pH 14, avec précipité.
                              Selon Joseph Davidovits - affirmation non croisée - cette caustification du natron était connue dès l’époque de Djeser, Ancien Empire égyptien.

                              La seule affirmation « le pH des océans » + verbe d’état + qualificatif, est en soi une singerie.


                            • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 12:07

                              Le pH est le cologarithme en base 10 de l’activité de l’ion hydronium H3O+ en solution aqueuse.
                              Evidemment qu’il ne se moyenne pas. L’activité non plus, les concentrations peut-être, mais en solution de force ionique élevée comme l’eau de mer, pas question de confondre activité et concentration.

                              Moyenner des concentrations ? Oui, s’il s’agit d’évaluer une ressource. Pour la vie aquatique, ces ressources sont surtout le dioxyde de carbone, le fer, le magnésium, le calcium, le soufre, le phsophore, le potassium, le chlore, le sodium... Plus le dioxygène pour la vie animale. Pour l’industrie c’est le magnésium (les usines de magnésie réfractaire à partir de l’eau de mer marchent fort bien), le sel, et hypothétiquement l’uranium, les lanthanides, l’or, etc.

                              L’ion hydronium constitue-t-il une ressource rare, critique ? Evidemment non.

                              Et nombreuses sont les régions où la suspension marine n’est même pas optiquement claire. Côte de Panama, l’eau est trouble ; Galapagos, l’eau est trouble ; détroit de Torrès et Mer d’Arafura, l’eau est trouble... Embouchure de la Vilaine : en surface, je ne vois pas ma main à plus de 30 cm. Calcaire Urgonien ? Coraux et lait de corail.

                              Et vous allez appliquer les lois de la solubilité exactement comme si c’était une solution claire, sans saturations diverses ? Sans les adsorptions ? Sans les dissolutions ? Sans les précipitations ?


                            • kanine 26 mai 2014 14:55

                              >Dans leur guerre contre les incroyants, les crédules du carbocentrisme nous jettent volontiers à la figure quelque verset du Credo.


                              Que je suis heureux quand je reconnais les rares écrits d’un des miens, bonne continuation !

                              • redrock redrock 27 mai 2014 01:48

                                Je ne sais pas si les quelques climatosceptiques enragés ont la moindre idée de la manière dont ont évolué les sciences de la terre, mais j’en doute. Quasiment rien ne résulte de mesure directe.
                                La création du système solaire qui n’est pas encore totalement expliqué avec les dernières avancées de A. Morbidelli, toute l’astrophysique basée essentiellement sur des simulations à partir de données très indirectes, toute la physique des particules basée sur des calculs complexes, la dérive des continents, l’histoire géologique reconstituée comme un gigantesque puzzle à partir de sédiments, de roches, de minéralogie et de beaucoup de connaissances et d’intelligence collective, l’histoire de la vie, l’évolution....
                                L’océan n’est pas une éprouvette, on a des échantillons, des observations, des lois physiques : comme toujours on fait un modèle simplifié pour arriver à un modèle numérique puis on vérifie ; comme pour la météo : on n’ a besoin que d’un certain nombre de mesures formant maillage ; on simule ensuite.
                                Pour l’océan c’est à la fois plus simple-car plus stable, plus inertiel- et plus compliqué car on ne connait pas encore complétement tous les échanges profonds et superficiels ;
                                Mais on en connait suffisamment pour savoir que la tendance est à l’acidification et que le flux accéléré actuel de CO2-sans précédent dans l’histoire répertoriée de la terre, pour sa vitesse de croissance-est porteur de nuisances certaines et graves dès le siècle à venir.
                                Un des risques extrêmes est l’anoxie des océans et donc plus de production d’oxygène planctonique ce qui est arrivée déjà plusieurs fois dans l’histoire terrestre mais sur des épisodes longs ; On aurait alors juste assez d’oxygène pour 35000 ans de consommation d’énergie fossile à bruler en imaginant qu’on puisse la trouver ; c’est théorique, bien sur, c’est la durée qui nous sépare des dessins de la grotte ornée du Pont d’Arc.


                                • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 10:29

                                  Je rappelle au climatocrédule enragé que dans la mer il y a du phytoplancton et des algues, et que depuis plus de trois milliards d’années, leur carburant est le dioxyde de carbone.
                                  Dans les eaux intérieures nous avons en plus de monumentales forêts de Myriophyllum spicatum, ou myriophylles en épis, à la pousse exubérante. Dès qu’il y a de la lumière, cela consomme tout le CO2 disponible. C’est une plante oxygénante, tout à fait favorable à la vie des poissons et écrevisses. Quand je plongeais au lac de l’île Paul, je voyais les bulles d’oxygène monter des herbes ensoleillées, et l’eau en était laiteuse. Evidemment elle profite des apports en phosphore, soufre et fer que nous amenons généreusement aux plans d’eau...

                                  Je rappelle à l’enragé crédule du carbocentrisme que outre les espèces qui construisent leur squelette en silice, la majorité des espèces phytoplanctoniques font du squelette en carbonate de calcium ; ce processus aussi exporte du dioxyde de carbone hors de la solution marine. Et si le CO2 atmosphérique augmente, cela augmente d’autant la corrosion chimique des continents, donc l’apport par les fleuves de cations calcium et magnésium (outre les cations alcalins).
                                  Avant de taxer les incrédules d’ignorance en sciences de la Terre, le crédule enragé ferait bien de remédier à sa propre ignorance.

                                  Dans sa meute de crédules enragés, toute entière vouée à son délire de meute, certes le crédule enragé peut s’illusionner. A l’extérieur de la meute, on voit aisément que le petit roi est tout nu.

                                  S’il ouvrait un cours de physiologie végétale, par exemple là, à Jussieu, le crédule enragé apprendrait que moins de trois pour cent des espèces terrestres ont déjà atteint leur optimum photosynthétique avec la teneur actuelle de l’atmosphère en dioxyde de carbone, soit les cactées, l’ananas, le sorgho, la canne à sucre, le maïs, certains millets. Et c’est tout. Toutes les autres espèces, dont tous les arbres, en sont restées à la première chaîne photosynthétique, et attendent un triplement en dioxyde de carbone atmosphérique pour être à leur optimum photosynthétique. L’épaisseur ou la fragilité des sols en est directement dépendante.
                                  J’ai développé ce point à
                                  http://deontologic.org/deonto-famille/citoyens/debattre/index.php?topic=1956.0
                                  et à
                                  http://www.come4news.com/mythe-carbocentrique-et-doha,-une-pompe-fiscale-pour-subventionner-des-compradores-80978

                                  Il a par ailleurs été démontré et publié que sur les trente dernières années, la Terre reverdit nettement, surtout sur les franges désertiques. Bah oui : si la pénurie en CO2 atmosphérique devient moins grave qu’avant, les plantes ont moins besoin d’ouvrir leurs stomates, donc peuvent consommer moins d’eau.

                                  Conclusion : l’Intergovernmental Pack of Carbocentric Crooks, ou en français le Gang Intergouvernemental d’Escrocs Carbocentristes est payé pour nous raconter des bobards. C’est du bobardement intensif. Evidemment qu’ils y tiennent, à leur juteux fromage !


                                • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 10:31

                                  "je voyais les bulles d’oxygène".
                                  Oups ! Bulles de dioxygène.


                                • Demesure 28 mai 2014 00:29

                                  "L’océan n’est pas une éprouvette, on a des échantillons, des observations, des lois physiques : comme toujours on fait un modèle simplifié pour arriver à un modèle numérique puis on vérifie ; comme pour la météo : on n’ a besoin que d’un certain nombre de mesures formant maillage ; on simule ensuite.« 

                                  Donc »redrock" finit, après maintes contorsions, diversions et hors-sujets par admettre que les mesures de pH n’existent pas, soit précisément le point soulevé dans l’article. Il est du genre à comprendre vite mais il faut lui expliquer longtemps.

                                  La comparaison avec la météo est amusante : on dispose d’une multitude de mesures (satellites, ballons sonde, stations au sol) à un débit de données faramineux, et avec des téraflops de puissance de calculs. Et malgré cela, la météorologie est incapable de prévoir la température à 1°C près au delà de 1 jour. Mais avec zéro mesure de pH homogène (on aimerait bien avoir une seule série de pH longue de plus de 30 ans d’un seul endroit sur la planète, on la cherche toujours), la climatologie serait capable non seulement de dire, avec deux chiffres après la virgule svp, que le pH a diminué mais en plus de prédire ce qu’il sera dans 100 ans !
                                  Même pas peur...


                                • JC_Lavau Lavau 29 mai 2014 05:56

                                  @ Demesure.
                                  Les difficultés ne sont pas comparables. Le phénomène météorologique est chaotique par essence.

                                  Une électrode de pH qui ne dérive pas dans le temps, ça n’existe pas. Le verre hydraté d’électrode est chimiquement fragile, intrinsèquement polluable. Il faut périodiquement le dépolluer à l’eau distillée, puis au KCl, puis renormaliser avec des solutions tampons étalons, avec tous les rinçages intermédiaires indispensables. Un cauchemar à automatiser pour une station autonome au long cours, probablement impossible il y a cinquante ans.


                                • bourrico6 27 mai 2014 12:43

                                  Incroyable le nombre de prix nobel scientifique sur AV !

                                   smiley

                                  C’est une poilade de vous lire !!


                                  • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 18:27

                                    Serais-tu capable de développer ton point de vue, et d’en faire quelque chose de clair ?
                                    N’hésite pas !


                                  • colere48 colere48 29 mai 2014 13:56

                                    Bourricot ... Décidément votre pseudo vous sied à merveille !!  smiley  smiley


                                  • redrock redrock 27 mai 2014 13:10

                                    anoxie et crise :
                                    évidemment, dans ce cours de Jussieu, il n’y a pas de mesures directes.
                                     ce sont tous des carbocentristes, tout juste bons à jeter à la mer avec leurs enclumes au pied... et un PHmètre, pour les mesures.
                                    L’académie des sciences : un ramassis de traine pieds (avec les enclumes) décérébrés, à la botte.. de qui, d’ailleurs ?
                                    Du complot carbocentriste des pronucléaires, proéoliens, proPV, pro Quoi ?.

                                    Heureusement qu’il y a des bons ptits gars comme vous qui n’hésitent pas à plonger dans la mêlée pour éclairer le pauvre peuple et le défendre contre tous ces savants corrompus.
                                    Merci M. Lavau


                                    • JC_Lavau Lavau 27 mai 2014 13:44

                                      Ah je vais te faire une grande peine : t’apprendre qu’il existe des savants non corrompus. Hélas, ce ne sont pas ceux-là que tu fréquentes. Chacun son goût.

                                      On n’a pas du tout traité des anoxies marines. Certes la Mer Noire est anoxique sous 200 m de profondeur. C’est anthropique ?
                                      La vie a été inventée en milieu anoxique. Et elle ne sait plus se réadapter à ces conditions ? Les archées n’existent plus ? Nous en avons tous dans nos intestins. Les cyanobactéries n’existent plus ? Les algues n’existent plus ? Les plantes n’existent plus ?

                                      Certes les remontées anoxiques occasionnelles du Pacifique Nord sont impressionnantes. Elles seraient anthropiques selon toi ? Et le Pacifique ne récupère plus après ?

                                      En revanche, le Golfe de Botnie et la Baltique plus généralement sont en alerte anoxique certaine. Et les munitions immergées n’arrangent pas la situation. Combien de plongeurs veux-tu envoyer à la mort pour tenter de déminer ?

                                      Remarque que le lagon central de Clipperton est à la fois acide et rapidement anoxique en profondeur. C’est vrai, ce sont les acides sulfurique et sulfureux volcaniques. Et ? Et ? Et il faut augmenter les impôts pour financer ta dictature mondiale, j’ai bon ?

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