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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > La prospective en action

La prospective en action

La prospective est le nouvel el dorado du penseur contemporain. Son champ couvre l’ensemble des domaines de recherche : l’inerte, le vivant le conscient.

La physique obéit à ses lois. Il faut 700 millions d’années pour qu’une goutte de pétrole existe. Seulement quelques secondes pour la brûler dans une chaudière. Il ne faut pas être grand clerc pour anticiper notre problème !

Maintenant qui et quoi peut survivre ? Notre récente origine et les diverses existences qui nous ont précédé sur la terre plaident pour l’humilité.

Alors quid de la conscience et de son pouvoir créateur ? Quelle est notre responsabilité ? Dans quelle mesure les choses et les règles sont-elles comprises ? L’espèce et l’individu face à l’ignorance, à l’empreinte des origines, à l’ambition de ses espoirs, aux passions en marche[1].

Notre pouvoir dépend des règles et de notre maîtrise de ces dernières.

Compte tenu des impossibles physico-chimiques, nous nous sommes montrés, au fil des générations, capables de comprendre un certains nombre de règles et de les appliquer. Rationnellement nous serons toujours soumis aux possibles de la nature.

Ces lois de la nature ont une portée qui s’étend au vivant, qui se différencie de l’inerte par sa capacité à entretenir une finalité propre, sans doute victime et fort de ses gènes qui lui autorisent une capacité d’adaptation. Il bénéficie d’un phénomène de néguentropie permettant une relative indépendance en construisant des configurations de l’espace temps plus ou moins indépendante de l’environnement. Le vivant vit du vivant, construisant des chaînes alimentaires. Le phœnix suit pour l’instant un principe de métempsychose, il renaît de ses cendres. Même un holocauste nucléaire ne lui serait pas totalement fatal.

Mais qui survivra ? Des plantes, des fourmis, des termites, un monde marin sans doute, mais que deviendra le monde des théories de l’art et des idées[2] ? Et sans parler d’holocauste, demain asphyxiés, exsangues de nos luttes, crevant de chaud, aurons nous plus gagner en conscience et en humanité ? La compréhension du monde et la puissance s’accompagne de richesses et pour l’instant d’innombrables futilités. Devons-nous tous y accéder ? Est-ce possible ? Est-ce souhaitable ?

Maintenant que deviner et dans quelle mesure la divination pourra influencer l’agir de l’humanité et orienter nos devenirs ? Car l’humanité va où la pensée la mène.

De nos jours plusieurs types de Devins coexistent, on peut citer principalement, les mystiques, les technos, les moralistes, les religieux, les « tout est foutu », sans exclure la foultitude de mixtes que la pensée peut produire. « Prospectiver » n’est pas deviner ! Mais cela y ressemble. « Prospectiver » n’est pas prévoir, cela on le sait ! « Prospectiver » c’est naviguer dans les possibles, sachant qu’un seul se réalisera. C’est aussi sentir et décrire les tendances, se promener dans les disciplines du savoir. Réunir et décrire des causalités, rationaliser l’existant et le futur, décrire des avenirs convaincants.

Parmi les devins, les mystiques décrivent un phénomène qui nous dépasse, une révélation les habite. Ils sont ivres des effluves de leur prochain qui témoigne de la puissance du tout. En un mot ils sont dans la main du créateur et architecte de l’univers, et c’est très bien. C’est une divinité technologique pour le techno, qui imprègne l’esprit des hommes, apparaît sans limite, s’immisce dans les cerveaux comme un gaz enivrant. Le focal est d’un autre ordre lorsque le moraliste entre en scène. Sans la règle et l’organisation rien n’est possible. Et c’est vrai ! Mais souvent les règles se trouvent dictées par quelques textes sacrés, dont les versions et les interprétations pullulent et notre moraliste devient religieux, ce qui est bien. Enfin, avec l’âge souvent tout semble perdu, la nostalgie gagne, la jeunesse d’hier envie la jeunesse présente, l’esprit se floute, la raison vacille. « Tout est foutu et le monde ne s’en relèvera pas ! » Pensez-y ! Réagissez ! Nous dit-on en forme d’espoir.

A la fin du siècle dernier on a prêté à André Malraux cette prédiction « le 21ème siècle sera spirituel (religieux) ou ne sera pas ». Bien que l’auteur présumé ne reconnaisse pas la citation elle est restée dans la conscience collective comme une vision fulgurante de vérité d’un homme hors du commun. Lorsqu’il s’est expliqué à ce sujet Malraux précisait :

« Vous savez. On m’a fait dire : "Le 21ème siècle sera religieux". Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain : je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire. »[3]. « Je pense que si l’humanité du siècle prochain ne trouve nulle part un type exemplaire de l’homme, ça ira mal »[4]

En plein siècle d’essors technologiques, Malraux voyait poindre un besoin de transcendance, d’idéal, de vertu, de beau, de juste… La technologie ne donne aucun sens à la vie.

La première décennie du 21ème siècle s’achève et la question religieuse apparaît centrale. Ciment des minorités du monde, renaissance sur les ruines du communisme, instrument de différenciation des diverses communautés des mégapoles, arme politique et guerrière pour les plus fanatiques. Partout le fait religieux s’impose et supplante les idéaux laïques du siècle passé. Nostalgie ou réel retour de la foi ?

Le rêve d’hier, agir pour qu’apparaisse une humanité de citoyens libres car instruits, égaux en droit, compatissants et respectueux de l’autre, apparaît aujourd’hui pour un grand nombre comme un sinistre cauchemar. Des critiques de plus en plus nombreuses fustigent nos modes de vie, les élites n’inspirent que défiance et mépris. Notre monde ne fait plus envie. On y perçoit trop d’injustices, de misères, d’oppressions et les perspectives sont sinistres. Alors le prêt à penser religieux tranquillise l’esprit des personnes tourmentées. A moindre frais, on peut y habiller son âme d’une aura de vertu, comme les grands magasins habillent nos corps.

Nous sommes loin d’un évènement spirituel à l’échelle planétaire et un type exemplaire de l’homme reste à découvrir.



[1] Bertrand de Jouvenel « Les passions en marche »

[2] Eccles ; Popper ; il est fait référence au monde 3 des idées et des théories.

[3] Le Point, 10 novembre 1975

[4] Littératures contemporaines, n°1, Klincksieck, 1996.


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10 réactions à cet article    


  • fhefhe fhefhe 21 janvier 2009 03:27

    "Nostalgie ou réel retour de la foi ?"....Croire en Dieu c’est avant tout et par dessus tout Vouloir qu’il existe.

    Le contraire de Prospective est "Retrospective"...
    La "Pensée Unique" évoque souvent le " Devoir de mémoire" pour influer sur nôtre amydale (celle qui gére nos émotions dans le cerveau)....
    La "crise" Economique et Financière que nous "subissons" actuellement devrait permerttre à "l’intelligence humaine" d’être orientée vers l’avenir...mais
    Etre "Homme" est facile.
    Etre "Un Homme" est difficile.
    En effet , " L’homme se fait ; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisisssant sa morale,et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas en choisir une " ( Jean Paul Sartre )


    • François Saint-Cast François Saint-Cast 22 janvier 2009 16:08

      Nous ne sommes que la manifestation de l’émergence continue qui caractérise l’ensemble de l’univers sous toutes ses formes et dans son ensemble. Mais l’homme a ceci de particulier, qu’il partage avec l’ensemble du vivant, il est doté d’une nature néguentropique qui lui permet de s’affranchir temporairement de la dégradation inéluctable que connaît l’inerte. Il a de plus accès au monde des idées et des théories qui lui permet de se projeter tant dans l’avenir que dans le passé. Le monde de demain ne pourra jamais se construire autrement qu’à partir de notre réalité d’aujourd’hui aussi imparfaite qu’elle puisse paraître. Demain, et même sans doute aujourd’hui, nous aurons besoin de toutes les capacités d’invention dont notre espèce a hérité. Or, les 3/4 de la population sont laissés en jachère de connaissance. Pour parvenir à ce que nous devenions tous des Hommes, il nous faudra sans doute abandonner nos esprits de clans qui perdurent tant à l’intérieur de nos Nations qu’entre les Nations. Les moyens pour y parvenir sont politiques et, la politique est affaire d’idées, de lois et de règles.


    • Marsupilami Marsupilami 21 janvier 2009 16:47

       @ L’auteur

      Monsieur le docteur-en-économie-prospectiviste, pourrais tu nous dire ce qui va se passer dans les 2 prochaines années, grâce à ton art de "Réunir et décrire des causalités, rationaliser l’existant et le futur, décrire des avenirs convaincants" ? Parce que là, on est dans le brouillard intégral ! Merci d’avance pour une réponse rationaliste et convaincante !


      • joelim joelim 21 janvier 2009 22:04

         Bonjour. Je n’apprécie guère votre néologisme « prospectiver » ...

        Même avec les guillemets. smiley

        Pourquoi pas « prospecter » ?

        C’est compatible avec la sémantique des prospecteurs d’or, et celle des prospects au sens de "presque client". Evidemment le sens est fondamentalement plus complexe.

        Sinon, à première vue je vois de gros écueils à une prospective fiable, tous liés au fait que par essence les éléments « prospectés » ne sont pas vérifiables avant leur éventuelle survenue...

        Un, comment s’assurer l’objectivité de la démarche et du résultat ?

        Deux, comment mesurer le degré de vraisemblance des prédictions (et oui, autant appeler les choses par leur nom).

        Trois, comment s’assurer de la libre diffusion des résultats, et aussi de la qualité du recrutement des « prospecteurs » ?

        Evidemment il y a des réponses, mais le problème est vaste et je vous souhaite bon courage. C’est un gigantesque chantier sur lequel le premier coup de pelle reste à porter.

        Perso je pense qu’il faut d’abord creuser dans le factuel (économie, théorie du comportement, impacts des micro-décisions collectives...).

        En effet je pense que le côté mystique de l’être humain que vous mentionnez appartient à une couche géologique non encore accessible à la pelleteuse de la prospective, hors recherches personnelles bien sûr (excusez l’analogie brute de décoffrage). smiley 


        • François Saint-Cast François Saint-Cast 22 janvier 2009 16:52

          Le Docteur-en-économie-prospectiviste répond à Marsupilami qui me taquine parce que j’ai consacré quelque décennies de ma vie à tenter de comprendre les ressorts du fonctionnement de l’économie sans toutefois y parvenir totalement. Il me demande d’être devin et de prévoir ce qui va se passer dans les deux ans qui viennent. L’exercice n’est pas si difficile dans son principe. Nous rencontrons un cycle économique assez classique (aggravé cependant par la bulle financière) comme nous en avons connu des dizaines depuis le 19ème, époque où les statististiques sont devenues assez fiables pour espérer mesurer ce type de phénomène. Pour faire court :
          En période de haut de cycle :
          1. les prix sont élevés :

          - matières premières

          - taux d’intérêt et salaires

          - tendance inflationniste sur l’ensemble des produits.
          2. les agents économiques sont endettés :

          - les ménages qui ont beaucoup investi pour l’acquisition de leur logement et de l’équipement associé

          - les entreprises qui anticipant une forte demande ont investi en capacité productive.
          Cela reflète peu ou prou ce que nous avons connu en 2007.
          Lorsque le cycle se retourne :

          - l’endettement des ménages est trop important et les taux trop élevés ; les ménages freinent brutalement leurs achats ( biens durables et équipements)

          - les entreprises constatent une baisse de leurs carnets de commande et elles arrêtent d’investir

          - Parallèlement les entreprises adaptent leur rythme de production ( fin des contrats d’intérim, heures sup...)

          - in fine lorsque la déprime dure elles licencient.
          Conséquences :

          - les revenus baissent , la consommation et l’investissement baissent.
          C’est ce que l’on connaît aujourd’hui. Réaction :

          - Les prix des matières première baissent, ainsi que les taux d’intérêt et les prix des produits ( y compris l’immobilier)

          - l’ensemble des agents recouvrent des capacités d’emprunt associées à des prix plus attractifs

          - la consommation ( surtout dans les biens durables reprend) et l’immobilier se redressent.
          L’activité reprend, on embauche, cela crée des revenus...
          c’est ce que l’on devrait connaître vers la fin 2010, début 2011.
          Mais la prospective n’est pas de la prévision.

          Pour le chiffres exacts l’affaire est plus délicate et demanderait la mise en œuvre de modéles sophistiqués, qui auraient de toute façon de grande chance d’être inéxacts. Mais risquons-nous :

          2009 entre 1 et 1.5% de baisse du PIB et un chômage fin d’année de l’ordre de 11% de la population active, soit environ 3 millions de chômeurs.

          2010 une croissance de 0 à 1% du PIB et stabilisation du chômage autour de 3.2 millions.

           millions

          Déficit des finances publiques 2009 environ 4.5% du PIB idem pour 2010 ce qui entraînerait une augmentation de notre dette publique de l’ordre de 120 à 150 milliards d’euros sur les deux prochaines années.

          Mais le grand enjeu est pour les 20 prochaines années.


          • Marsupilami Marsupilami 22 janvier 2009 17:09

             @ L’auteur

            Merci pour ces prévisions d’une précision effectivement impeccable, tout comme la description détaillée des mécanismes économiques qui les sous-tendent. Dommage qu’elles ne s’appliquent qu’à la France, qui n’est nullement à l’abri de la crise économique et financière mondiale actuelle, qui n’a rien à voir avec les précédentes, vu qu’elle est systémique, et qui va radicalement remettre en question ce genre de théories prospectivistes, surtout si nous nous trouvons au Début de la séquence d’insolvabilité globale qu’elle est en train de produire. En intégrant ce genre de paramètre dans ta prospective, ça donne quoi ?

            Tu as au moins raison sur un point : ce n’est pas un problème de court, mais de moyen et long terme. Les 20 prochaines années seront très dures pour les économistes prévisionnistes et prospectivistes !


          • François Saint-Cast François Saint-Cast 22 janvier 2009 17:29

            Réponse à joel im
            Mes plus plates excuses pour le néologisme, en effet prospecter aurait été totalement adapté. Cet article contenait même si cela ne semblait pas flagrant un brin d’ironie sur ce nouvel el dorado de la pensée. Il n’en reste pas moi que prospecter n’est pas prévoir, cela se rapproche plus de chercher avec espoir. Et l’analogie avec la géologie et le chercheur d’or est pertinente. Les couches géologique de l’analyse des comportements, des conséquences des politiques publiques, ... sont des pistes qui sont embouteillées de randonneurs. Le filon que je creuse est plus de l’ordre des ressorts profonds de l’âme humaine et des espoirs collectifs. L’humanité pour s’engager dans de nouvelles voies doit se laisser emporter par la passion. C’est ce qui fait le succès de tous les populismes. Pour ne pas tromper le peuple et le conduire dans des impasses les rêves que l’on veut transmettre doivent être emprunt d’humanité et assis sur des ébauches de solutions convaincantes permettant à la passion de se concrétiser dans l’action. Dans un prochain article je développerait le projet de 3ème chambre, qui permettrait à la conscience des gens ordinaires de pouvoir influencer nos politiques nationales et internationales. 


            • François Saint-Cast François Saint-Cast 22 janvier 2009 18:32

              réponse à Marsupilami
              La description du cycle faite précédement ne s’arrête pas aux frontières de la France, à l’image du nuage de Tchernobyl. Lorsqu’en 1929, pour des causes assez similaires d’emballement du système financier US d’abord puis mondial, l’ensemble des économies mondiales plongent dans une récession dont le fond ne sera atteint qu’en 1933. C’est un mouvement systémique. La question de la solvabilité est effectivement centrale, car elle s’étend aux Etats. Dans les années 90, la Russie, le Mexique, l’Argentine, ont montré que les Etats ne sont pas à l’abris de défaillance. Le terrible gâchis que nous connaissons actuellement est révélateur d’un manque de contrôle interne international sur la création de produit financier à très fort effet de levier et donc à potentialité de perte considérable.
              Merci pour le lien fourni sur une institution que je ne connaissais pas, mais de nombreuses personnes ont tiré la sonnette d’alarme sur les pratique de refinancement dès le milieu des années 2000, et en particulier sur les rehausseur de crédit. Cependant, le crédit reste et restera une anticipation sur l’avenir et il permet d’utiliser des disponibilités inemployés pour des projets que l’on espère suffisament rentables pour assurer le remboursement du principal et le pris du rique. Ce n’est pas de mon point de vue le principe de l’endettement qu’il faut critiquer mais plutôt s’attacher à définir des règles sur les montants, les garanties et les effets de levier. Ce que jusqu’à présent aucun Etat ni organisme international n’a mis en oeuvre malgré les sommes considérables que les Etats et Banques Centrales ont apportées ou garanties. Ce qui rend le risque de défaillance globale élévé et qui fait la spécifité de la crise actuelle.


              • Marsupilami Marsupilami 22 janvier 2009 18:44

                @ François

                Le GEAB (l’institution sur le site de laquelle mon lien pointait) ne s’est pratiquement jamais planté dans ses prospectives et avait prévu depuis longtemps la crise systémique dans laquelle nous nous trouvons alors que la plupart des économistes ne voyaient rien venir. Cette crise systémique et mondialisée du crédit est beaucoup plus grave que tu ne sembles le penser et je pense qu’elle anéantira tes prévisions basées sur des modèles économétriques désormais obsolètes.

                Ceci dit tu as raison sur un point : ni le crédit ni l’endettement ne sont des crimes ou des folies, du moment qu’ils représentent un investissement sur l’avenir et qu’ils sont bien encadrés par une vision à long terme. Et d’ailleurs, la dette mondiale accumulée est si extravagante qu’elle ne sera jamais payée vu que c’est tout bonnement impossible : il faudra revoir tous nos chémas.

                Je regrette que dans ta réponse tu n’aies pas intégré ce problème d’insolvabilité globale qui va émerger brutalement en 2009-2010, vu qu’il va pulvériser tes prévisions...


              • Romain Desbois 22 janvier 2009 19:00

                je n’avais pas eu le temps de lire ce texte 5agoravox c’est du plein temps)

                Même si je ne pas d’accord avec beaucoup de choses, je trouve ce texte très interessant, ne serait-ce que par le sujet de fond.

                J’ajouterai seulement que la critique est le prémice d’une prise de conscience qui précède toujours l’action, le changement de mentalité.

                je pense que nous vivons une époque passionnante par le fait que nous sommes à un tournant de civilisation voire un tournant de l’humanité.
                De plus jamais nous n’avons eu autant de possibilités d’agir, de s’informer, de choisir.
                En Europe et en occident en plus que tous autres !

                Les religions sont actuelement le refuge des gens perdus par ce qu’ils peuvent appeler apocalypse (qui veut dire changement je crois). Je pense que c’es le chant du signe de ces "prêts à penser".
                je suis d’ailleurs convaincu que la majorité des humains ne sont pas croyants ; D’ailleurs les chiffres que l’on donnent ne sont pas fiables, l’on compte les baptisés (dont je suis ) pour catholiques (ce que je ne suis pas), l’on compte les arabes pour musulmans, l’on compte les juifs de sang pour juifs croyants.

                Nous vivons une époque formidable , pleine d’espoir !





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