Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > La réflexion et le dialogue scientifiques

La réflexion et le dialogue scientifiques

On nous apprend beaucoup à dissocier. Or on peut faire beaucoup plus de choses par associations. La réflexion scientifique et la philosophie permettent d’associer des idées, qui sont des hypothèses venant d’expériences. Cela permet de sublimer notre créativité.

On nous apprend beaucoup à dissocier. Or on peut faire beaucoup plus de choses par associations. La réflexion scientifique et la philosophie permettent d’associer des idées, qui sont des hypothèses venant d’expériences. Cela permet de sublimer notre créativité.

Notre esprit, quand on lui a posé une question, s’en rappelle. Il recherche alors de lui même une solution avec les rêves et la méditation. La méditation permet, avec de la musique qui permet de réfléchir pour agir, d’avoir des rêves constructifs. La question posée amène alors des hypothèses à vérifier. Il est important d’écrire ses hypothèses afin de mieux les demander ensuite. Par le dialogue on va trouver des réponses pouvant amener d’autres hypothèses.

JPEG - 60.3 ko
Platon a élaboré la réflexion scientifique

Le dialogue philosophique va permettre de vérifier des hypothèses et d’associer des idées. Le dialogue où l’on se montre par la politique permet alors de se mettre d’accord grâce à la science. On peut valoriser une science plutôt qu’une autre. Mais il faut alors démontrer cette science telle qu’on l’entend.

Vous me dites alors que cela fait trop d’hypothèses sous le bras. Non, on peut trouver une hypothèse supérieure qui englobe un ensemble d’hypothèses trouvées précédemment. Cette hypothèse supérieure peut alors créer chez nous la passion, c’est à dire un travail voué à cette hypothèse supérieure, galvanisé par notre recherche de vérité.

L’hypothèse supérieure va alors nous demander d’utiliser un axiome de la science, une vérification dans la nature ou l’univers. En effet le seul moyen d’être sûr de soi c’est d’utiliser la science, qui permet d’effacer des choix hasardeux. Si on se réfère à la science pour élaborer des projets, on peut plus difficilement être remis en cause, car la science tente de vérifier la nature et l’univers. La science permet de faire des choix judicieux.

L’axiome peut remettre en cause d’autres axiomes. Là on devient un véritable chercheur, capable d’écrire une démarche scientifique. On dialogue avec des chercheurs. On transforme sa recherche de vérité en recherche de vérité scientifique. Ses hypothèses deviennent articles, grâce aux lectures sur les limites de l’humain.

Notre recherche de vérité nous pousse à comprendre les limites de l’humain. Il est alors intéressant de se créer une culture pour améliorer une ou des limites de l’humain. Cela permet de devenir un chercheur passionné, galvanisé par combler une partie mal explorée de l’humain.

 


Moyenne des avis sur cet article :  2.14/5   (7 votes)




Réagissez à l'article

22 réactions à cet article    


  • amiaplacidus amiaplacidus 30 novembre 2013 13:02

    Je vais sans doute être un peu dur, mais rien ne m’exaspère plus que les grandes phrases recouvrant le vide.

    Par exemple, le plus frappant de votre article, cette phrase est totalement fausse : « L’axiome peut remettre en cause d’autres axiomes. ».

    Un axiome est une vérité qui n’a pas à être démontrée, si on ne s’interdit pas de faire une démonstration par la suite (sans y être contraint), on parle de postulat, c’est l’affirmation d’une évidence. Un axiome ne peut donc pas être remis en cause, il est, point barre.
    Sur une autre axiomatique, on peut construire une autre mathématique, mais qui ne remet aucunement en question une mathématique fondée sur une axiomatique différente.

    Pour simplement illustrer, la géométrie de Lobatchevski part d’une axiomatique qui remplace le cinquième axiome d’Euclide, celui des parallèles (là, il s’agit plus précisément d’un postulat, mais à ce niveau de discussion, la différence postulat-axiome ne joue pas de rôle) par un axiome différent.
    Tant la géométrie euclidienne que celle de Lobatchevski (ou hyperbolique) existent, et sont cohérentes. Aucune géométrie ne remet en cause l’autre. Et les deux géométries trouvent des applications dans le monde réel.

    J’ai pointé l’une des erreurs fondamentales de votre article, mais, pratiquement chaque ligne contient une erreur.

    Je ne suis pas philosophe mais matheux, j’ai l’impression que vous n’êtes ni l’un, ni l’autre.


    • matthius matthius 30 novembre 2013 15:41
      Je ne dis pas que des axiomes sont faux mais qu’il est nécessaire de remettre en cause pour que la science évolue.
      Alors comment faites-vous pour que la science s’adapte mieux à la nature ?
      Les mathématiques servent à simplifier des formules. Mais de là à dire que les mathématiques vont servir à mieux comprendre la nature et l’univers...
      Vous êtes vous-même dans la dissociation et n’essayez pas de comprendre ce que je veux dire, vous érigeant en scientifique alors que vous vous dites mathématicien. 
      Les meilleurs mathématiciens savent philosopher, encore faudrait-il qu’on philosophe dès la maternelle, selon le film « Ce n’est qu’un début ».

    • L'enfoiré L’enfoiré 30 novembre 2013 19:33

      Matius,

       « . Mais de là à dire que les mathématiques vont servir à mieux comprendre la nature et l’univers... »
      Vous oubliez les fractales. 
      Mandelbroot n’est plus, mais cela reste un moyen très efficace en 3D de comprendre la nature.

    • amiaplacidus amiaplacidus 1er décembre 2013 00:45
      « Je ne dis pas que des axiomes sont faux mais qu’il est nécessaire de remettre en cause pour que la science évolue. ... »

       Non seulement vous n’aviez rien compris, mais en plus vous refusez de comprendre. Je crois que c’est sans espoir.
      .
      .
      .

      "...Alors comment faites-vous pour que la science s’adapte mieux à la nature ?
      Les mathématiques servent à simplifier des formules. Mais de là à dire que les mathématiques vont servir à mieux comprendre la nature et l’univers......« 

      La mathématique est une science qui se suffit à elle-même qui n’a aucune prétention à mieux comprendre la nature. Au surplus elle ne s’adapte pas et n’a pas à s’adapter à la nature.
      Il se trouve que les physiciens, chimistes, biologistes, économistes, etc, l’utilisent comme un outil pour construire des modèles représentant certains aspects de la physique, de la chimie, de la biologie, de l’économie, etc.
      Mais ces modèles ne sont en rien la réalité.
      C’est, par analogie, comme un poète qui utilise la langue pour décrire ce qu’il ressent face à un lever de soleil printanier. La langue n’est absolument pas le lever de soleil ou le ressenti du poète.
      .
      .
      .

       »...Vous êtes vous-même dans la dissociation et n’essayez pas de comprendre ce que je veux dire, vous érigeant en scientifique alors que vous vous dites mathématicien. 
      Les meilleurs mathématiciens savent philosopher, encore faudrait-il qu’on philosophe dès la maternelle, selon le film « Ce n’est qu’un début »."

      Je crois vous avoir dit que que suis matheux et pas philosophe. Mais j’ai la certitude que vous n’êtes ni l’un, ni l’autre.

      Ce qui me navre, c’est que des lecteurs de bonne foi puisse prendre votre galimatias prétentieux pour de la science. Un peu comme les contemporains de Molière prenaient les Diafoirus pour des médecins.


    • matthius matthius 1er décembre 2013 07:27

      Demandez-vous pourquoi les élèves de collège sont complètement perdus avec ce qu’on leur apprend à l’école. Vous semblez beaucoup dissocier et vous perdez donc dans cette dissociation.


    • matthius matthius 1er décembre 2013 07:36

      Et que comprenez-vous de la nature avec les fractales ?
      La fougère peut être créée en fractale, mais rien ne dit que vous comprenez comment la fougère grandit avec une fractale. Il faut faire de la biologie pour ça.

      La finance aurait aimé que la nature puisse entièrement se dessiner en fractale. Elle aurait alors trouvé un moyen de spéculer sur la vie.


    • matthius matthius 1er décembre 2013 07:49

      J’ai donc modifié ce que j’ai écrit, afin de ne pas éveiller l’esprit de dissociation :

      Son axiome trouvé peut alors remettre en cause d’autres axiomes. Il est donc nécessaire d’utiliser le dialogue et les expériences pour trouver d’autres voies de recherches. Là on devient un véritable chercheur, capable d’écrire une démarche scientifique. On dialogue pour trouver de nouvelles expériences. On transforme sa recherche de vérité en recherche de vérité scientifique. Ses hypothèses deviennent articles, grâce aux lectures sur les limites de l’humain.

      Oui si l’axiome renet en cause d’autres axiomes, cela veut dire qu’il faut approndir ses recherches ou trouver d’autres voies.


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er décembre 2013 12:24

      « Et que comprenez-vous de la nature avec les fractales ? »


      Mais ai-je dit quelque part, que les fractales donneraient l’explication de la nature.
      Les fractales essayent de reproduire « l’esprit » que la nature a trouvé pour vivre.
      Je ne suis ni matheux, ni philosophe pour répondre à l’autre interlocuteur.
      Ce que je peux dire, c’est que j’ai m’esprit numérique.
      Un esprit de logique qui est jalonné de dilemmes, d’aiguillages.
      Et que j’utilise dans la vie courante lors de prise de décisions.
      Le boolean à la sauce nature avec des « IF » en pagailles, en quelques sortes et cela m’a toujours servi et réussi.
      Beaucoup croient qu’ils l’ont sans comprendre ce qu’ils ne le réalisent dans la pratique qui ne fait que répondre à de la philosophie.
      Je ne sais si vous comprenez, mais sinon revenez, je tenterai de donner plus de développements. smiley

    • L'enfoiré L’enfoiré 30 novembre 2013 13:56

      Bien d’accord avec le chapeau de l’article.

      Ma devise est d’ailleurs « Tout est dans tout et inversement »
      Esprit cartésien et numérique comme vous devriez avoir puisque nous avons partagé des activités en commun.
      Dernièrement, j’écrivais pour qualifier cette méthode :
      Ma dernière check-list contenait entre autres :
      - identifier le problème et déterminer s’il était vrai ou faux
      - lui donner une priorité déterminée par l’urgent ou l’importance
      - geler le processus incriminé
      - rechercher un patch ou un dérivatif temporaire
      - comprendre et remonter aux sources du problème et qui sait, y trouver des bénéficiaires au gel de la situation.

      Dans le top-down, le « top », pour moi, ce sont les données disponibles. Le « down », les résultats à atteindre à sa seule période de publication. Au milieu, une foule de « si » et d’aiguillages n’y changeront rien.


      • L'enfoiré L’enfoiré 30 novembre 2013 14:01

        Puisque vous aimez la logique, une vieille chanson légèrement modifiée qui parlait de musique à l’origine


        Si la logique est bonne,
        Plus d’instructions en colonnes,
        Y a le programmeur du jour,
        Qui a une petite fougue d’amour,
        Dans la rubrique « sévices »,
        C’est pas l’assassin de service,
        Avec son code pas l’air méchant,
        Qui a plutôt l’air intéressant,
        Coupable ou non coupable,
        S’il doit le mettre sur table,
        Que j’aimerais qu’il ne tienne,
        Un raisonnement de sa chienne,

        Si la logique est bonne,
        Elle est bien sûr pas conne,
        N’a pas plus l’air de spaghettis,
        Qu’avec des fils sans bigoudis,
        Ce coding de potence,
        Pas sorti de l’enfance,
        Va faire sa dernière chimère,
        Pour n’avoir pas trouvé la paire,
        Bref, des instructions malheureuses,
        Qui faisaient des boucles trop généreuses,

        Moi qui suis ancien un peu chiant,
        Avec une expérience d’autant,
        De voir tomber des têtes,
        A la fin, ça m’embête,
        Et mon chef, le Président,
        Qui m’aimait bien, qui surveillait tant,
        Quand j’ai les idées qui puaient le rance,
        Je ne tripotais pas avec la chance,

        Si la logique est bonne,
        Qu’on m’amène ce jeune homme,
        Ce programmeur, qui sait tout dire,
        Ce rêveur au doux sourire,
        Ce grand gars aux codes tendres,
        Qu’on n’a pas pu descendre,
        Je sens que je vais le séduire,
        Sur le chemin pour réfléchir,
        Pour l’avenir de la danse,
        Contre les folles espérances,
        Le programme fait le premier geste,
        Que la raison fasse le reste,
        Surtout qu’il soit solidaire,
        Et plus tout à fait primaire,
        A l’image de son charisme,
        Qu’il ressemble, sans schisme,
         Avec ses belles prétentions,
        Pour lui accorder mon pardon,

        Qu’on m’amène ce jeune homme,
        Si la logique est bonne,
        Si la logique est bonne,
        Si sa logique est bonne...



        • totor101 totor101 30 novembre 2013 14:58

          lisez DESCARTES (jusqu’au bout) il explique pas mal de choses


          • matthius matthius 30 novembre 2013 15:45

            Je conseille plutôt Leibniz. Descartes pour moi est quelqu’un qui a peur d’avoir tort, alors que notre créativité implique des erreurs qu’il faut alors comprendre. Il n’y a rien de mieux que le dialogue scientifique et créatif pour renforcer son ego, associé à sa recherche de vérité.


          • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 30 novembre 2013 18:33

            Pascal et Newton, plutôt que Descartes.


          • Pepe de Bienvenida (alternatif) 30 novembre 2013 22:42

            Choisissez le philosophe que vous voulez, vous finirez de toutes façons dans un trou. Aucune glose ne l’empêchera. Pour vous distraire de ces sombres pensées, vous pouvez, en attendant, vous anesthésier avec un dieu ou une quelconque conscience divine.


          • matthius matthius 1er décembre 2013 07:31

            Leibniz était plus réputé que Newton à son époque. Newton avait l’avantage d’être un empiriste dans l’empire. Il n’y a rien de mieux que l’expérience et le dialogue pour mener une réflexion scientifique, contrairement à ce que disent les empiristes.


          • claude-michel claude-michel 30 novembre 2013 15:06

            Vous tournez en rond dans vos WC.... ?
            N’oubliez pas de tirer la chasse en sortant.. !


            • gaijin gaijin 30 novembre 2013 18:20

              la réflexion scientifique ?
              c’est quand la science se regarde dans un miroir pour dire «  regardez il n’ y à que moi qui existe ! » ?


              • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 30 novembre 2013 18:41

                «  On nous apprend beaucoup à dissocier. Or on peut faire beaucoup plus de choses par associations. »

                « Le divin Platon et l’étonnant Kant unissent leurs voix impressionnantes pour recommander une règle, comme méthode de toute philosophie, et même de tout savoir en général. On doit, disent-ils, satisfaire à deux lois, celle de l’homogénéité et celle de la spécification, dans la même mesure et non à l’une au détriment de l’autre. » (Arthur Schopenhauer, De la Quadruple racine du principe de raison suffisante, chapitre premier, Introduction, § 1 La méthode, 1813-1847).


                • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 30 novembre 2013 18:49
                  Principe de spécification ou de division : Variété de l’homogène sous des espèces inférieures. Kant, Critique de la raison pure, Appendice à la Dialectique transcendantale, De l’usage régulateur des idées de la raison pure. Voir aussi Platon, Philèbe, 13-16 et Politique, 262ab. Ce principe, encore appelé distinguo interne (ou analyse), et celui qui le suit (distinguo externe ou synthèse), sont attachés à la distinction et aux liens de l’unité et de la multiplicité. 

                  Selon Kant, qui leur adjoint le principe de la continuité des formes, ce sont des principes transcendantaux de la raison, car portant sur la façon de connaître en général, et non sur une connaissance particulière. « Distingo est le plus universel membre de ma Logique. » (Montaigne, Essais, II, i, page 335 de l’édition Villey/PUF).

                  Edgar Morin, qui n’invente rien, dans « Réforme de la pensée » : « Le principe de simplicité impose de disjoindre et de réduire. Le principe de complexité enjoint de relier, tout en distinguant. »

                  Principe d’homogénéité ou de rassemblement : Homogénéité du divers sous des genres plus élevés. Platon, Lois, XII, 965cd. Kant, Critique de la raison pure, Appendice à la Dialectique transcendantale, De l’usage régulateur des idées de la raison pure.

                • christophe nicolas christophe nicolas 30 novembre 2013 20:01

                  Bon et bien la théorie de l’intrication va te plaire. C’est vrai que penser par analogie enrichie la pensée et la créativité mais pas la syntaxe, la grammaire et l’orthographe..... où alors il faut que je fasse gaffe, surtout avec l’informatique parce que je regarde le clavier.

                  On ne pas tout faire, les moteurs à gravité différentielle et le Becherel.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès