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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Le 17 octobre 1961 (deuxième partie - la propagande à l’oeuvre)

Le 17 octobre 1961 (deuxième partie - la propagande à l’oeuvre)

 Comment faire croire à l’existence de meurtres par centaines alors que les cadavres correspondants sont désespérément absents dans les morgues, ou sont en nombre très inférieur aux chiffres balancés à la cantonade par paquets de dix et de cent ? Différents moyens vont être employés :
 
Un premier consiste à jouer sur les dates : on parle du "massacre du 17 octobre 1961", sous-entendant que la police a massacré les manifestants par centaines ce jour là, et puis, de proche en proche, on ajoute aux morts de cette journée ceux des jours suivants, puis, ceux des mois suivants (démarche qui peut avoir une légitimité partielle si elle est conduite avec prudence et honnêteté puisqu’un décès par blessures peut n’être pas immédiat), puis on ajoute aussi tout Algérien mort de mort violente dans des circonstances quelconques, y compris dans les mois PRÉCÉDANT la manifestation (là, on ne voit vraiment pas comment établir un lien quelconque entre ces morts et la manifestation, mais Einaudi ne se gêne pas pour les inclure dans sa liste nominative). 
 
Un second moyen consiste en la thèse d’un grand nettoyage qui aurait fait disparaître cadavres et preuves, et refusé d’enquêter. Les propagandistes se scandalisent qu’il n’y ait pas eu de commission d’enquête parlementaire sur le 17 octobre. Il n’y en eut pas parce qu’il n’y a jamais de commission parlementaire lorsque les tribunaux sont saisis. Ces derniers ayant plus de moyens d’investigation qu’une commission parlementaire, on devrait se réjouir de ce que les enquêtes leur aient été confiées, mais il n’en est rien, et vous lirez plus d’une fois qu’on ne les a saisis que pour empêcher le Parlement d’enquêter. De plus, les enquêtes judiciaires sur les morts violentes d’Algériens en marge de la manifestation innocentèrent les policiers. Preuve, pour nos propagandistes, qu’elles étaient partiales.De même qu’étaient prétendument partiales les informations judiciaires systématiquement ouvertes à la demande du gouvernement en cas de mort violente d’un Algérien. Nos propagandistes nous décrivent l’appareil d’Etat comme entièrement monolithique, entièrement voué à la maltraitance des musulmans et prêt comme un seul homme à faire disparaître cadavres, témoins, preuves, dossiers, archives pour nettoyer toutes les traces d’un crime massif (ce qui ne les empêche pas de fonder les accusations les plus énormes sur un tract anonyme supposément écrit par des "policiers républicains", dont on s’étonne dans ce contexte qu’ils existent). Moyennant quoi, pas besoin de trouver des cadavres en grand nombre pour accuser la France de massacre, voire de génocide. Tout est supposé avoir disparu dans un grand coup de karcher. Nous rappellerons que la France était au contraire extrêmement divisée sur la question de la guerre d’Algérie, que le référendum sur l’approbation des accords d’Evian en 1962 remporta plus de 90 % de oui, et que le Parti Communiste, fidèle soutien du FLN, remportait souvent près de 20 % des suffrages aux élections. Des fonctionnaires proches du parti communiste étaient présents à tous niveaux de l’Etat. Aucun "grand ménage" n’aurait pu avoir lieu sans laisser derrière lui une ribambelle d’acteurs obéissant à des ordres avec réticence et de témoins aussi indignés que bavards.
 
Un troisième moyen est la présomption de culpabilité. Tout Algérien mort en marge des manifs (ou même pas) est, jusqu’à preuve absolue du contraire, supposé tué par la police, et qui plus est l’être dans le cadre d’un usage illégal de la force. Même des chercheurs honnêtes se trouvent ainsi instrumentalisés. Ces derniers recensent tous les cas de morts violentes d’Algériens qu’ils trouvent, documentent chacune autant qu’ils peuvent, puis ils ne concluent par forcément à une mort du fait de policiers, et moins encore à un meurtre par la police. Il n’empêche : le chiffre brut de cadavres qu’ils recensent devient vite un chiffre de supposées victimes du supposé massacre.
 
Un quatrième moyen consiste en l’invention de légendes urbaines faisant appel à l’imagination, usant de procédés littéraires, créant une ambiance de roman gothique et de film d’épouvante. 
 
Le thème le plus récurrent est celui de la dissimulation de cadavres, et là, l’imagination est au pouvoir : corps jetés dans la Seine, cimetières clandestins, corps jetés en mer du haut d’hélicoptères ... aucune invraisemblance n’arrête nos romanciers. Peu importe que la France soit un pays organisé dans lequel un ordre laisse des traces écrites et implique une chaîne importante d’acteurs dont un au moins finit toujours par révéler le secret. Peu importe qu’il soit impossible de dissimuler durablement des corps en grand nombre dans une région parisienne sur-construite et en chantier permanent. Peu importe que, sauf exception (et les exceptions jouent sur des unités, pas sur des dizaines ou des centaines), un cadavre descendant la Seine soit arrêté au premier barrage.
 
Rien n’arrête la thématique des morts dissimulés parce que le pouvoir algérien en a besoin. Pour lui, en effet, les morts les plus utiles ne sont pas ceux qui sont identifiés et inscrits sur des listes, mais bien plutôt ce sont les morts-mystère, ceux qui permettent de répondre à une famille qui s’interroge sur la disparition d’un des siens en dérivant la culpabilité vers la France en général et le 17 octobre en particulier. Car, les morts d’Algériens requérant explications, il y en a eu plein avec les règlements de comptes entre FLN et MNA. 
 
 
LE TRACT DU 31 OCTOBRE 1963
 
Un des premiers instruments de cette mythologie macabre est un tract anonyme du 31 octobre intitulé "Un groupe de policiers républicains déclare". 
 
Ce document boutefeu fit l’objet d’une enquête ; le papier fut analysé et il s’avéra semblable à celui qu’utilisaient le parti communiste, la CGT, et les mouvements proches, en particulier à la Régie Renault. Des dizaines d’Algériens auraient été tués au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Une bonne centaine précipités dans la Seine au Pont de Neuilly. Le sang aurait coulé à flots à la station de métro Austerlitz, et des restes humains auraient jonché les escaliers. Une petite cour, dite "d’isolement", de la Préfecture de Police, aurait été un véritable charnier, et, de là encore, des dizaines de cadavres auraient été jetés à la Seine. Encore 30 malheureux jetés dans le canal à Saint Denis. D’autres, en nombre indéterminé, auraient été jetés dans le canal à Auberviliers, ou pendus dans le bois de Vincennes. Dans le XVIII ème arrondissement, des Algériens auraient été arrosés d’essence et brûlés par morceaux.
 
Nous y rencontrons quelques bobards qui ont encore du succès aujourd’hui, comme les cadavres par centaines dans la Seine, et d’autres qui n’ont pas vraiment marché auprès du public français, même islamolâtre et bisounours, car par trop invraisemblables, comme les pendus du bois de Vincennes ou les Algériens arrosés d’essence et brûlés morceau par morceau (nul ne les a jamais rencontrés ni morts ni vivants). Cependant, comme nous l’avons vu dans l’article précédents, ces bobards circulent en milieu algérien, y compris dans des médias ayant une certaine diffusion, et ils font leur travail d’incitation à la haine de la France.
 
LES CADAVRES DANS LA SEINE
 
L’idée des cadavres jetés dans la Seine par centaines trouve sa source dans le tract du 31 octobre, c’est à dire dans un document militant et anonyme qui aurait dû appeler une analyse critique sévère. Puis elle est reprise par chaque propagandiste pro-FLN qui écrit sur le sujet. Ces cadavres auraient été jetés de plusieurs ponts, principalement le Pont de Neuilly et le Pont Saint-Michel, et d’autres auraient été transportés jusqu’à l’eau à partir de la petite cour, dite d’isolement, de la Préfecture de Police, où il y aurait eu, selon eux, un véritable charnier.
 
M. Montaner (un officier présent sur place) fait observer que, dans cette cour, 25 policiers gardaient un millier d’Algériens arrêtés. Ils avaient autre chose à faire que de transporter des cadavres à la Seine, opération qui exige au moins deux porteurs .
 
Peu importent toutes ces invraisemblances. Le potentiel littéraire des cadavres au fil de l’eau est bien perçu, et le titre Le Silence du Fleuve est porté à la fois par un livre d’Anne Tristan et par un film d’Agnès Denis. Le livre, paru en 2001, est présenté en ces termes :
"Octobre 1961, des algériens manifestent dans Paris.
La police française matraque, tue, jette les corps dans la Seine. C’est un massacre. Les victimes se comptent par centaines. Qui a vu ? Qui se rappelle ? Pour nous, Agnès, Samia, Mehdi... Toute l’équipe qui a réalisé ce livre, cette histoire n’est pas ancienne : elle a notre âge. Nous avons voulu en débusquer les traces dans les archives, dans les mémoires, comprendre pourquoi nous l’avions apprise par hasard.

Et qu’avons-nous repêché dans tous les filets que nous avons lancés ? Un ensemble de silences que nous vous donnons à écouter."
 
Et puis, les belles cérémonies commémoratives au bord de l’eau, ça fait toujours son effet. N’est-ce pas, Monsieur Delanoé ?
 
 
LES CIMETIÈRES CLANDESTINS
 
La légende des cimetières clandestins va connaître deux versions successives ; la première, maximaliste, attribue ces fosses communes à la police française ; la seconde version est une position de retrait et nous parle d’enterrements clandestins par les proches du défunts, supposés terrorisés par la France au point de ne pas oser accompagner ouvertement un des leurs à sa dernière demeure.
 
Nous lisons ceci dans Cairn info, sous la plume de Jacques Valette  :
 
"De temps à autre, on essaye de relancer la polémique, en évoquant des charniers cachés, que personne n’a jamais retrouvés. Mme Amiri avance l’hypothèse gratuite que « des personnes présentées comme ayant été expulsées sont probablement décédées durant la manifestation même ou dans les semaines qui suivirent, suite à leurs blessures ...

 Certains ont même affirmé que des corps avaient été jetés à la mer, du haut d’un avion, sans jamais le prouver." :

C’est vrai que c’est un peu duraille de faire croire à des charniers de dimension importante qui n’auraient pas été retrouvés, et ceci en pleine région parisienne où la terre est en permanence creusée par tel ou tel chantier.
 
La thèse des corps jetés dans la mer du haut d’un avion est extrêmement intéressante en ce qu’elle montre combien nos propagandistes doivent aller loin pour trouver une position de repli pouvant passer pour plus ou moins crédible, ou en tous cas pour moins immédiatement incroyable que celle de fosses communes en pleine région parisiennes ou de dizaines de cadavres descendant la Seine sans jamais heurter un barrage.
 
Einaudi, lui aussi, parle de cadavres dissimulés :
 
"Pourtant, il y a bel et bien eu des cadavres qui n’ont pas été transportés à l’IML. J’en prends pour seul exemple les cadavres de ces Algériens morts dans l’enceinte du palais des Sports placé sous la garde de la gendarmerie mobile. Qu’en a-t-on fait ? Quel service les a fait disparaître ? Ces questions restent posées."
 
Mais revenons en à nos tombes clandestines. Car, maintenant, réduits à plus de modestie, nos propagandistes parlent de simples tombes et non plus de grandes fosses communes. L’Humanité-hebdo (du 6 février 1999) et Libération (du 12), citées par Brunet, ont cru avoir trouvé le Graal quand un chantier de Créteil révéla sept corps ; ils ne manquèrent pas d’évoquer les morts du 17 octobre, mais en fait il semble qu’il s’agisse de restes d’un ancien cimetière parisien.
 
Qu’à cela ne tienne ! Nos propagandistes ne se découragent jamais ! Un duo d’Anglais qui n’aiment pas la France, House et Macmaster, écrivent qu’il est probable que « certains corps ont été enterrés en secret plutôt que d’être remis aux autorités françaises tant redoutées » (Jim House et Neil MacMaster, Paris 1961, les Algériens, la terreur d’État et la mémoire, Tallandier, 2008, paru en anglais en 2006)
 
On notera l’importance du recul : il n’est plus question d’enterrements en grand nombre à l’initiative des autorités françaises, mais d’enterrements par des familles et des amis. La haine de la France se manifeste quand même : elle fait si peur, parait-il, cette France colonialiste et fasciste, que nos petites victimes chéries du FLN n’osent même plus enterrer leurs proches ouvertement ! Nos deux propagandistes ne pensent même pas à souligner que celui qui enterre un cadavre en secret a plus de chances d’être son assassin que d’être un parent éploré. Objectivité, quand tu nous tiens ... Bon ... N’empêche qu’on ne nous parle plus trop maintenant de cadavres escamotés par centaines et de grands charniers sous la lune.
 
LES PENDUS DU BOIS DE VINCENNES
 
Ici, nous avons affaire à une légende urbaine avortée. Faire croire à des pendaisons au bois de Vincennes, c’était quand même trop gros pour marcher, mais ce fut quand même bien essayé. 
 
Comme toujours, l’origine première est dans le tract du 31 octobre, où elle tient en quelques mots non circonstanciés : 
 
"A Saint-Denis, Aubervilliers et dans quelques arrondissements de Paris, des commandos formés d’agents des Brigades spéciales des districts et de gardiens de la paix en civil "travaillent à leur compte", hors service. Ils se répartissent en deux groupes. Pendant que le premier arrête les Algériens, se saisit de leurs papiers et les détruit, le second groupe les interpelle une seconde fois. Comme les Algériens n’ont plus de papiers à présenter, le prétexte est trouvé pour les assommer et les jeter dans le canal, les abandonner blessés, voire morts, dans des terrains vagues, les pendre dans le bois de Vincennes."
 
Jusqu’ici, nous n’avons qu’une affirmation dans un tract anonyme, mais le bobard va tenter de gagner quelques quartiers de noblesse en étant repris sournoisement par deux historiens patentés, Benjamin Stora et son élève Linda Amiri.
 
Voici ce que nous lisons dans une interview qui aurait du être sérieuse puisque le journal est le Le Nouvel Observateur et que l’interview est un dialogue entre Stora et Amiri ; l’interview est parue ou a été reprise en janvier 2003 sur le site Grands Reporters.com ; voici un extrait :
 
 
On notera comment les deux légendes urbaines sont proposées sans en avoir l’air, en ménageant à ceux qui les fabriquent une possibilité de repli. Benjamin Stora reprend l’idée de pendaisons dans le bois de Vincennes et celle de la Seine remplie de cadavres, mais sans assumer la responsabilité de ces informations ni pour autant se démarquer de sa source. Il nous dit relater les propos d’un responsable FLN qui lui-même serait effaré et ne croyait pas au départ cela possible. Amiri, qui l’interroge, passe ensuite à une autre question, au lieu de cuisiner Stora pour tester la validité de ces "révélations"ou au moins lui demander s’il les assume.
 
Nous sommes là dans des procédés d’insinuation qu’on ne devrait pas observer sous la plume d’historiens de grade universitaire.
 
Une brève allusion à des pendus se trouve également dans un article d’Algeria Watch intitulé Massacre du 17 octobre 1961 : la date sans nom de l’histoire de France et signé Hicheme Lehmici ( Le Quotidien d’Oran, 17 octobre 2005).
 
On peut y lire :
 
"Des policiers s’adonnent librement à la torture la plus abominable, tandis que d’autres s’amusent en pendant des Algériens un à un."
 
 
La légende des pendus du bois de Vincennes n’a cependant pas eu de succès et n’a pas été reprise massivement à notre connaissance.
 
Le lancement de bobards, des fois, ça échoue ....
 
Pourquoi cette légende là a-t-elle échoué alors que les deux autres ont réussi ? Certes, le bobard est gros, mais, au fond, pas tellement plus que les deux autres, et il avait un beau potentiel littéraire. Imaginez ... vous vous promenez tranquillement au bois de Vincennes, et tout à coup, au détour d’un sentier bucolique ...
 
Peut-être la légende des pendus a-t-elle été moins martelée que les autres parce que moins nécessaire.
 
Les pendus que chacun pourrait croiser en se promenant au bois de Vincennes, ce n’est pas sans intérêt fantasmatique mais ce n’est pas à proprement parler indispensable à la thèse des propagandistes, contrairement aux deux autres légendes (les cadavres avalés par la Seine et les cimetières clandestins) qui, elles, ont une fonction précise, celle d’expliquer pourquoi les centaines de morts supposés de la manif ne se retrouvent dans aucune morgue.
 
 
NOTES ET RÉFÉRENCES
(outre celles déjà citées dans le corps du texte)
 
Jean-Paul BRUNET Police contre FLN
 
JEAN-PAUL BRUNET, CHARONNE. LUMIÈRES SUR UNE TRAGÉDIE Paris, Flammarion, 2003, 333 p., ISBN 9 782080 683410
 

Jean-Paul BRUNET Sur la méthodologie et la déontologie de l’historien. Retour sur le 17 octobre 1961

Jean-Luc Einaudi, La Bataille de Paris : 17 octobre 1961, Seuil, 1991, ISBN 2-02-013547-7.

Sylvie Thénault, « Le fantasme du secret d’État autour du 17 octobre 1961 », Matériaux pour l’histoire de notre temps 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mat_0769-3206_2000_num_58_1_404254 ?_Prescripts_Search_isPortletOuvrage=false

Jim House, Neil MacMaster, Paris 1961. Les Algériens, la terreur d’État et la mémoire, Tallandier, 2008, 542 p. ISBN 978-2-84734-491-2. Traduit de l’anglais par Christophe Jacquet. 

Linda Amiri, Les fantômes du 17 octobre, Mémoire Génériques, 2003. Lire un entretien avec Benjamin Stora au sujet de ce titre sur grands-reporters.com : http ://www.grands-reporters.com/1961-Les-fantomes-du-17-octobre.html


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53 réactions à cet article    


  • BEBE 16 octobre 2010 11:02

    PCF et CGT étaient pour l’indépendance (comme moi d’ailleurs)
    en lancant cette propagande ils préparent l’opinion publique. 
    tout le monde était à cran, y compris et surtout ceux qui entendaient atteindre le pouvoir en Algérie.
    la manifestation c’est transformée en hécatombe pour la cause indépendantiste, avec manipulation des masses de la part de tous ceux qui en avaient idéologiquement besoin.

    Aujourd’hui il est de bon ton, électoralement, d’apposer des plaques...propagande, quand tu nous tiens...
    (demain soir, nuit noire sur FR3...il aurait fallu un débat à la suite comme au bon temps des dossiers de l’écran. Mais, bon, mieux vaut bourrer le mou des citoyens...euh, des électeurs) 

    merci Catherine.


    • Aafrit Aafrit 16 octobre 2010 11:38

      Encore un tissu de propos mensongers hideux ne se basant sur rien à part la propagande haineuse et le mépris envers des humains assassinés par un boucher auquel cette dame s’associer toute honte bue !

      Je recommande à ceux qui s’intéressent à ce petit détail, un témoignage parmi d’autres posté par un agoravoxien hier Legus 15 oct à 10h59, pourquoi ce témoignage, car cette dame là étale le contraire des arguments avancés par ce ¨Monsieur, un homme déterminé, posé et qui relate sans tribucher un seul moment et argumente avec des pièces à conviction à la main. 

      Quant à cette dame, qu’on la laisse délirer autant de temps qu’elle veut
       pourvu qu’elle guérisse !
      Nous, nous lui parlons de boucher, elle, elle nous parle de complot contre la France !

      Quelle débilité cosmique !


      • LeGus LeGus 16 octobre 2010 12:02

        Merci de me citer
        Pour le témoignage, il s’agit de l’émission rendez-vous avec x sur le 17 octobre 1961
        http://rendezvousavecmrx.free.fr/audio/mr_x_2007_01_06.mp3
        C’est à dire que par ce biais, une émission de radio grand publique, les « services » donnent leur points de vue.
        C’est clair sans ambiguïté, Papon a organisé le massacre des manifestants.
        J’ajoute qu’en Belgique c’est dans le programme d’histoire en classe de terminale,et on parle bien de 150 à 300 morts, avec un consensus assez large à 200 morts.


      • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 12:48

        Perseus : « En effet Aafrit, l’auteur dans son opus d’hier parle de 3 morts à Paris cette nuit là alors que les historiens (y compris ceux qu’elle site en référence(comme Brunet) sans les avoir lu) parlent de dizaines de morts !!! »

        ____

        C’est vous qui ne savez pas lire et qui ne savez pas distinguer (contrairement à Brunet, que j’ai lu) entre les morts dont le rattachement à la manif est avéré (ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’assassinats par la police) et ceux pour lesquels c’est une hypothèse.



      • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 12:50

        Le Gus :

        « Pour le témoignage, il s’agit de l’émission rendez-vous avec x sur le 17 octobre 1961
        http://rendezvousavecmrx.free.fr/au...
        C’est à dire que par ce biais, une émission de radio grand publique, les »services« donnent leur points de vue. »
        ___

        Qui, au sein des « services » ?

        Un nom !

        Les prises de positions anonyme, ça ne vaut rien.


      • LeGus LeGus 16 octobre 2010 13:15

        Vous m’avez déjà fait la même objection hier, je vous ai répondu, je recommence donc
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Rendez-vous_avec_X

        C’est assez simple à comprendre non c’est un personnage fictif qui est la voix des « services »...le tout sur une radio publique, dépendante de l’État donc elle aussi.


      • LeGus LeGus 16 octobre 2010 13:46

        je vous cite :

        « Un nom !
        Les prises de positions anonyme, ça ne vaut rien. »

        Vous ne manqué pas d’aire vous qui est Catherine Ségurane ?
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_S%C3%A9gurane
        Félicitation pour votre grand age. Mais encore :
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Nissa_Rebela
        L’égérie de Nissa Rebela, ça cadre bien avec votre prose ici...un extrait :


        "En décembre 2007, le président de Nissa Rebela, Philippe Vardon, et trois militants, furent condamnés par la justice à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de dix mille euros pour « reconstitution de ligue dissoute ». La justice considérait en effet que ce mouvement n’était autre qu’une résurgence d’Unité radicale, une organisation nationaliste dissoute en 2002. Elle lui reprochait également la distribution d’un tract intitulé « Ni voilée ! Ni violée ! » aux abords d’un lycée niçois.
        En septembre 2008, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a aggravé les condamnations : pour la « reconstitution de ligue dissoute », elle a fixé une amende de 30 000 euros envers les Jeunesses identitaires dont Philippe Vardon est l’ancien président, ainsi que 1 100 euros à verser aux associations SOS Racisme et MRAP. Elle a également privé Philippe Vardon de ses droits civiques pendant deux ans et l’a à nouveau condamné à quatre mois de prison avec sursis. Enfin, pour la distribution du tract, la justice a imposé une amende de 16 000 euros au total. Philippe Vardon et Nissa Rebela se sont pourvus en cassation."

        Bisous baveux au gros philou...
        http://www.youtube.com/watch?v=oUP887GB_hQ&feature=related

      • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 14:08

        Désolée, mais « la voix anonyme des services », ça n’existe pas.


        Les services secrets ont un chef à leur tête ; il est connu ; il est habilité à parler officiellement en leur nom.

        A part lui, personne n’est habilité à se dire « la voix des services » ; et surtout pas sous anonymat.


      • LeGus LeGus 16 octobre 2010 14:20

        je vous cite :

        « Les services secrets ont un chef à leur tête ; il est connu ; il est habilité à parler officiellement en leur nom. A part lui, personne n’est habilité à se dire »la voix des services«  ; et surtout pas sous anonymat. »
        Vous vous imaginez une seconde que France-inter puisse diffuser une émission présentée comme un témoignage d’un membre des « services » sans l’aval de ceux-ci, sérieusement ?


      • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 14:24

        Je n’imagine rien du tout.


        Un représentant autorisé a un titre de directeur (ou équivalent) connu publiquement, il est nommé par le gouvernement, et il s’exprime en toute transparence.


      • LeGus LeGus 16 octobre 2010 14:42

        Vous le faites exprès ou quoi ?

        Le représentant officiel, parle au nom de la France, donc par exemple il ne peut pas dire que la CIA a fortement encouragé l’OAS à assassiner de Gaule, diplomatiquement ça ne se fait pas. Par contre dans une émission comme rendez vous avec x on peut le dire.


      • OMAR 17 octobre 2010 12:06

        Omar 33

        La Saugrenue ; ".Les prises de positions anonyme, ça ne vaut rien.

        Hé bien chiche, interrogez votre boss de La Cie Le Borgne !!!!!

        Bien qu’il était en Algérie, en tant qu’électricien chez Mme Gégène, il savait trés bien ce qui venait de se passer à Paris, M ; Papon était son copain.


      • BEBE 16 octobre 2010 12:05
        Nord-Africains décédés en 1961 à la suite d’homicides réels ou possibles[22] Morts Jan Fev Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Dec Total Nombre de cas total 19 16 20 28 25 20 8 12 48 93 11 8 307 dont cas douteux 2 5 8 3 1 3 2 9 25 2 6

        Parmi les 93 homicides du mois d’octobre, 55 ont été commis avant la manifestation du mois d’octobre. Quelle part faut-il imputer aux policiers ou groupes parapoliciers opérant après les heures de service ? Jean-Paul Brunet qui a épluché les dossiers estime qu’une dizaine de cas sont presque certainement à mettre dans cette catégorie, mais qu’« à titre d’hypothèse provisoire », les morts d’octobre d’avant le 17 sont « en majorité imputables au FLN »[23]. House et MacMaster, s’appuyant sur le fait qu’aucun élément ne vient étayer l’hypothèse d’une recrudescence d’assassinats fratricides au sein de la communauté algérienne, ni au sein du FLN, ni entre le FLN et le MNA, la majorité des homicides d’octobre doit être imputée aux violences policières[24].

        • BEBE 16 octobre 2010 12:50

          j’aime bien la « PUB » : Nuit noire...une histoire VRAIE  !
          si ça ce n’est pas de la propagande...je me fais soeur !


          • djanel Le viking- djanel Le viking- 16 octobre 2010 16:22

            None à la place de sœur aurait été plus adéquat ! 


          • Gérard Luçon Gerard Lucon 16 octobre 2010 14:35

            du fait que nos medias et le pouvoir en place en France le permettent, vous pouvez légalement avoir un discours révisionniste sur ce sujet

            j’imagine la réaction si, au lieu des algériens, vous aviez parlé des juifs...... 

            Depuis on a fait des piscines et des baignoires, et la CIA a amélioré ses méthodes d’interrogatoire grace à ces deux outils


            • non667 16 octobre 2010 14:38

              le fln a gagné l’algérie pour en faire ce que nous voyons il s’attaque à la France avec l’aide des collabos anti français pour en faire la même chose  smiley


              • asterix asterix 16 octobre 2010 15:02

                Je n’aime pas du tout la prose, les sous-entendus, de la prose de l’auteur. Force m’est néanmoins de constater que si un tel massacre avait existé, il aurait donné lieu à une opération de ’ maintenance ’ qui aurait nécessité de nombreux moyens, entre autres humains.
                Et jamais personne n’aurait parlé ? Cela ne tient pas debout...
                Ce fut très sale et édulcoré des deux côtés. Le mythe. 


                • LeGus LeGus 16 octobre 2010 15:36

                  Objection intéressante la « maintenance »...
                  D’où la Seine, car les corps entrainés par le courant étaient dispersés dans le temps et dans l’espace. Plus de morgue centrale mais des cadavres récupères le long des berges parfois loin de Paris, et parfois longtemps après et enterrés au carré des indigents des cimetières des patelins où ils s’échouaient. Sans compter ceux déchiquetés par les hélices des péniches et jamais retrouvés.


                • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 16:04

                  Sauf exception rare (cadavre pris dans des herbes par exemple), les noyés de la Seine sont récupérés au premier barrage, qui est tout près de Paris.



                • LeGus LeGus 16 octobre 2010 16:43

                  Oui très près de Paris le premier barrage, il est à Suresnes...En amont du pont de Neuilly donc.

                  Plus sérieusement ce ne sont pas des barrages fermant complètement le fleuve ..en photo le barrage de Suresnes :
                  http://maps.google.com/maps?ll=48.870375,2.236211&spn=0.001531,0.002634&t=h&z=19&lci=com.panoramio.all&layer=c&cbll=48.870375,2.236211&cbp=12,0,,0,5&photoid=po-31957630
                  http://maps.google.com/maps?ll=48.870375,2.236211&spn=0.001531,0.002634&t=h&z=19&lci=com.panoramio.all&layer=c&cbll=48.870375,2.236211&cbp=12,0,,0,5&photoid=po-10808291

                  Un corps passe.


                • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 17:37

                  Legus, vos photos montrent au contraire que ces barrages sont difficiles à franchir.


                  Qu’un corps puisse passer à l’occasion, c’est toujours possible, de même qu’un corps peut être pris dans les herbes ou la boue et ne pas descendre la rivière.

                  Mais ce sont des dizaines et des centaines de corps qui sont supposés avoir été conservés par la Seine.


                • LeGus LeGus 16 octobre 2010 19:38

                  je vous cite :
                  « Legus, vos photos montrent au contraire que ces barrages sont difficiles à franchir. »

                  J’invite les visiteurs de cette page à consulter les photos que je produit, qu’il puissent juger sur pièce.

                  Pour l’heure, j’ai d’autres choses à faire dans la vraie vie.
                  Bon dimanche à tous.


                • djanel Le viking- djanel Le viking- 16 octobre 2010 16:02


                  A Catherine Segurane (xxx.xxx.xxx.95) 16 octobre 12:48


                  Vous n’avez pas répondu correctement au Gus qui a écrit ce qui suit.



                  « J’ajoute qu’en Belgique c’est dans le programme d’histoire en classe de terminale,et on parle bien de 150 à 300 morts, avec un consensus assez large à 200 morts. »

                  En omettant de lui répondre parce vous n’avez plus d’arguments, vous détournez la conversation en répliquant avec beaucoup de mépris à un autre intervenant ceci :

                  « C’est vous qui ne savez pas lire et qui ne savez pas distinguer (contrairement à Brunet, que j’ai lu) entre les morts dont le rattachement à la manif est avéré (ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’assassinats par la police) et ceux pour lesquels c’est une hypothèse. »

                  Devant tant de maladresses, je vous demande de vous taire et de cessez de vous ridiculiser avec vos dénis de réalité pour ne pas dire de mensonges éhontés.

                  Vous ne défendez pas la cause de la France parce que vous vous comportez comme une criminelle qui dans le box des accusés nierait la réalité et qu’en agissant ainsi vous croyez être cru mais vos juges savent la vérité. Votre comportement est donc illusoire.

                  Madame sachez donc que la France ne peut pas agir autrement que d’assumer son passé. Et si elle ne le peut pas, elle devra se trouver un bouc émissaire ce qui a déjà été fait en la personne de Papon qui a payé pour ça.

                  Certes, il ne fut que condamné pour son rôle dans les rafles de juifs durant la guerre mais il y avait en France autant de Papon qu’il y avait de départements.

                  Lui seul s’est retrouvé condamné mais pas les autres. Pourquoi ? Parce qu’il y avait beaucoup de gens qui voulaient lui faire payer son comportement lorsqu’il était préfet de police à Paris.


                  • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 16:07

                    J’ai répondu à tout ce qui méritait une réponse.


                    Je me fiche de savoir quelles sont les raisons qui conduisent le gouvernement belge (à supposer que ce soit vrai) ou tout autre gvt étranger à diffuser des bobbards anti-français.

                    Je suppose que les raisons tiennent à leurs propres intérêts : se faire mousser sur notre dos, par exemple.





                  • djanel Le viking- djanel Le viking- 16 octobre 2010 16:16


                    Vous continuez à nier. Pitoyable comportement !


                  • LeGus LeGus 16 octobre 2010 17:05

                    En supposant que ce soit vrai, mais bien entendu, traitez moi de menteur tant que vous y êtes...
                    Du coups je cherche une preuve sous forme de lien web, mon cours d’histoire est dans le grenier de la maison de mes parents, et voila que je trouve un papier du cours d’éducation civique, juridique et sociale (ECJS), en France donc.
                    http://cinema-education.fluctuat.net/blog/pdf/zdc-Nuitnoire.pdf

                    Et là pareil : Papon coupable, bilan entre 150 et 300 morts avec un 200 plus probable, exactement ca que j’annonçais.


                  • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 17:25

                    Le Gus, ce n’est vraiment pas sérieux ... vous considérez une fiche filmographique rédigée par une prof lamba comme une source historique ...


                    A ce niveau là, on ne discute plus ...


                  • Castor 16 octobre 2010 17:33

                    LeGus,

                    je veux pas faire mon rabat-joie, mais où est-il écrit que les quelques 200 morts sont ceux de la police ?
                    Car je lis au contraire dans votre document qu’il est avéré que le FLN a lui aussi participé au massacre en exécutant ceux qui ne voulaient pas se rendre à la manif.

                    On peut assumer un passé trouble de la France de Papon mais rester honnête dans l’analyse des faits, non ?

                  • Castor 16 octobre 2010 17:43

                    Au FLN, pas que des enfants de choeur...

                    Dès 57, encadrement strict avec obligation (sous peine de mort) de choisir le combat et de le financer.
                    Attentats, meurtres...
                    Sans nier la répression féroce de l’état français, elle n’est cependant pas née de rien.

                  • Castor 16 octobre 2010 17:50

                    ...et ce d’autant moins que 22 policiers sont morts entre janvier et octobre 61.


                  • LeGus LeGus 16 octobre 2010 18:01

                    je vous cite :
                    "Le Gus, ce n’est vraiment pas sérieux ... vous considérez une fiche filmographique rédigée par une prof lamba comme une source historique ..« 

                    Si vous en venez à ce genre d’arguments. Et vous avec quels titres académiques parlez-vous ?
                    Blanchisseuse, chanteur de Fraction hexagone, ancien troupier du MNR, d’unité radicale, responsable d’un mouvement de jeunesse identitaire, »reconstitueur" de ligue dissoute... ???


                  • LeGus LeGus 16 octobre 2010 18:12

                    @castor,

                    Je n’ai jamais dit que le FLN était un club de bisounours.
                    Les 22 policiers morts entre janvier et octobre 61, Papon ne les a pas fait jeter à la Seine, dommage vous auriez pu les soustraire au décompte.


                  • Castor 16 octobre 2010 18:20

                    LeGus,

                    c’est une idée ou vous êtes obtus ?
                    Je n’ai aucune intention de modifier le décompte mais de vous demander si le FLN doit faire le même mea culpa que la France quant à la responsabilité des évènements algériens ou s’il bénéficie d’un pardon instinctif.

                    Lorsque vous dites 200 morts, merci de préciser que ce décompte est global et de préciser qu’ils ne sont pas tous imputables à la police.
                    Sinon, on va finir par vous croire de parti-pris.

                    Pas de « mouarf » aujourd’hui, pour signifier votre mépris et la haute opinion que vous avez de vous-même ?

                  • Castor 16 octobre 2010 18:21

                    Tiens, pendant que vous êtes là, ces morts jetés à la Seine, ils portaient une pancarte « jeté là par la police » ?


                  • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 18:34

                    Le Gus :

                    e vous cite :
                    « Le Gus, ce n’est vraiment pas sérieux ... vous considérez une fiche filmographique rédigée par une prof lamba comme une source historique .. »

                    Si vous en venez à ce genre d’arguments. Et vous avec quels titres académiques parlez-vous ?

                    ____

                    Avec la bonne foi qui vous caractérise, vous mélangez tout.

                    Je ne me prends pas pour une source historique.

                    Les sources que j’utilise ont pleinement autorité, à savoir l’historien Brunet et les magistrats Mandelkem et Geronimi (voir article jumeau), qui tous ont eu accès aux sources primaires, registres des morgues, dossiers judiciaires puisque les cadavres trouvés ont donné lieu à instruction, etc ...

                    Au contraire, Einaudi n’a pas eu accès à de telles sources car il n’est pas historien. Il s’est à peu près contenté d’écouter la version du FLN et de tout prendre pour argent comptant.



                  • Castor 16 octobre 2010 19:14

                    Bon, ça moinsse mais ça répond pas beaucoup...


                  • OMAR 17 octobre 2010 12:15

                    Omar 33

                    La Saugrenue : "Je me fiche de savoir quelles sont les raisons qui conduisent ...

                    Mais bien sûr. Il vous suffit de pondre un torchon, de nier des faits avérés, et qu’importe ce qui va suivre.
                    L’essentiel étant le grotesque, la calomnie et la manipulation, et avec le concours de la meute, Bébête et consort, ça peut marcher.......

                    Mais sur des étres humains assassinés, avouez qu’il ne subsiste en vous plus rien d’humain.......


                  • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 17:32

                    Djanel Le Viking :

                    « Vous continuez à nier. Pitoyable comportement ! »
                    ___

                    Et vous, vous continuez à vous prendre pour un inquisiteur interrogeant une suspecte ...

                    Heureusement que vous n’avez pas le pouvoir.

                    On essaiera de faire en sorte que vous ne l’ayez jamais.


                    • Aldebaran Aldebaran 16 octobre 2010 18:07

                      Non.

                      Si Catherine SEGURANE voulait vraiment revisiter l’histoire, elle parlerait du sentiment d’indépendance, de la disparition des colonies, de la situation gaulliste, des harkis morts au combat et oubliés pendant des décennies. Elle pourrait surement proclamer sur un media citoyen son admiration pour l’OAS.

                      Mais Mme SEGURANE se fiche de tout ça, elle compte les morts, non par compassion bouddhique envers leur mémoire, mais pour les retrancher et minimiser les faits.
                      C’est tellement énorme que dans ses combats et dans sa fausse prémonition de la guerre civile, Mme SEGURANE se transforme peu à peu en clown.

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