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Le 17 octobre 1961 (première partie - essais de dénombrement des morts)

La date du 17 octobre ranime chaque année la frénésie commémorative de la part des associations spécialisées dans la haine de la France, et nous n’avons pas fini d’entendre parler de centaines de cadavres descendant la Seine et de grands charniers clandestins sous la lune. Nous allons donc faire le point des connaissances historiques sur ce sujet, en deux articles jumeaux. Dans le premier (celui-ci), nous allons nous intéresser aux essais de chiffrage qui ont été opérés. Dans un article jumeau, nous étudierons la fabrication d’un massacre et le lancement de légendes urbaines par une propagande très organisée.
 
Le 17 octobre 1961, le FLN organise une grande manifestation dans Paris. Elle est obligatoire pour les Français musulmans d’Algérie (FMA dans le langage de l’époque ; cependant, par facilité de langage, et bien que l’Algérie ne soit pas encore indépendante, nous les appellerons "Algériens" dans la suite du présent article, ainsi que dans l’article jumeau). Elle est qualifiée, sans rire, de "pacifique" par ses organisateurs. La manifestation, massive puisque obligatoire, dégénère dans des conditions non élucidées et donne lieu à une sévère répression. Les coups de matraque pleuvent et il y a des morts. Est-ce que cela suffit pour en faire un "massacre", ce terme suggérant une violence intentionnelle ? Les propagandistes ne se limitent d’ailleurs pas au mot "massacre". On peut lire aussi, dans des journaux et sur des sites algériens ou musulmans de grande diffusion, ceux de pogrom et de génocide. C’est une véritable incitation à la haine de la France.
 
Le contexte de l’époque est important à connaître : nous sommes à la veille de l’indépendance algérienne. Des mouvements terroristes hier alliés se découvrent rivaux pour l’exercice du futur pouvoir. En particulier, c’est la guerre entre le MNA et le FLN. Les attentats se multiplient aussi en France métropolitaine, ils sont quasi-quotidiens et visent en particulier les policiers (47 tués et 140 blessés en région parisienne d’après l’historien Jean-Paul Brunet). Ces derniers ont parfois la tentation de se faire justice eux-mêmes, éventuellement en dehors des heures de service, et des milices ont sévi, ajoutant à la violence.
 
La propagande s’en mêle, et fait tant et si bien qu’aujourd’hui, chacun parle comme d’une évidence du "massacre du 17 octobre" et de ses dizaines ou centaines de cadavres prétendument jetés à la Seine ou enterrés dans des cimetières clandestins ou disparus mystérieusement au pays des fantasmes. Les insinuations vont jusqu’à suggérer des morts par milliers (voir plus loin), et le terme de génocide a même été prononcé.

Nous sommes devant un cas d’école en matière d’enfumage, et il n’a pas surgi au hasard : parallèlement, en effet, un autre massacre a bien lieu, celui de musulmans originaires de la future Algérie, récalcitrants à l’embrigadement dans le FLN, et de militants de mouvements rivaux. 
 
Le faux massacre en cache un vrai. Il y aurait une véritable étude à faire sur la sur-mortalité par violence des Algériens durant l’année 1961, mais cette sur-mortalité est indépendante de la journée du 17 octobre. Elle commence avant et se poursuit après. Elle n’est que marginalement le fait de milices de policiers se faisant justice eux-mêmes et appartient à la rivalité des mouvements algériens entre eux, principalement MNA contre FLN.
Le faux massacre en prépare aussi un vrai. On sait qu’à la différence du MNA, le FLN ne veut pas cohabiter, dans la future Algérie indépendante, avec une population européenne. La question sous-jacente est donc : comment chasser cette dernière ? Le grand non-dit de cette affaire, c’est que les massacres d’Oran (et ceux-là, ce sont des vrais) se préparent.
 
REPRESSION, MASSACRE, POGROM, OU GÉNOCIDE ?
 
Le mot "massacre" ne suffit d’ailleurs pas à certains, qui tentent maintenant de lancer des mots comme "pogrom" ou "génocide". En témoignent quelques exemples, pris dans des médias n’offrant pas de crédibilité scientifique mais qui ont une diffusion importante, et qui, à ce titre, comptent dans l’histoire de la diffusion des idées, des images, des fantasmes et des revendications : 
 
Article d’Algeria Watch intitulé Massacre du 17 octobre 1961 : la date sans nom de l’histoire de France et signé Hicheme Lehmici ( Le Quotidien d’Oran, 17 octobre 2005). 
 
Dans cet article, sous l’intertitre "Le grand mensonge", la répression du 17 octobre est qualifiée de génocide en ces termes : "Au lendemain du 17 octobre 1961, les Parisiens n’étaient qu’une dizaine à manifester pour dénoncer le génocide qui s’est librement déroulé la veille." La responsabilité du génocide supposé est attribuée globalement au peuple français : "La population française de Paris savait et n’a, sauf en de rares exceptions, porté aucun secours aux victimes de ce massacre. Au contraire, beaucoup sont sortis aider la police dans son immonde entreprise. Les journalistes non plus n’ont pas rapporté dans leurs colonnes le pogrom des Algériens."
 
Génocide, pogrom ... Le même article insinue que les morts seraient en fait au nombre de plusieurs milliers en y comptant des assassinats différés : " Les estimations actuelles pour ce massacre portent à 327 le nombre de tués et plusieurs milliers de blessés. Il faudrait aussi rajouter plusieurs milliers de disparus et d’expulsés vers l’Algérie dont beaucoup de témoignages concordent vers l’hypothèse qu’ils aient été massacrés à leur arrivée."
 
Cet article est largement repris, par exemple sur Kabyles.com  :
 
Le Soir d’Algérie se fait l’écho d’accusations de crime d’Etat :
 
"Pour cet acteur des événements, il ne fait aucun doute qu’un crime d’Etat a été commis le 17 octobre 1961 contre une population désarmée. Ce forfait a été perpétré par la police et les miliciens avec l’assentiment du gouvernement français."
 
Ce même article du Soir d’Algérie répercute les accusations les plus folles :
 
« Dans le 18e, des membres de Brigades spéciales du 3e district se sont livrés à d’horribles tortures. Des Algériens ont été aspergés d’essence et brûlés « par morceaux ». Pendant qu’une partie du corps se consumait, les vandales en arrosaient une autre et l’incendiaient. Ces quelques faits indiscutables ne sont qu’une partie de ce qui s’est passé ces derniers jours, de ce qui se passe encore. » 
 
« Des centaines de cadavres de manifestants abattus par balles jonchent les grands boulevards. Des centaines de personnes ont été jetées dans la Seine »
 
« On a dénombré 327 noyés, d’après les chiffres déclaré par Mourad Oussedik, membre du collectif des avocats du FLN. Ces assertions se basent sur les rapports médico-légaux. Ils ont été, en outre, confirmés par les recherches de l’historien J.L Einaudi. » 
 
Récemment encore, un certain Omar Boudaoud (Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, Alger, Casbah Editions, 2007,) relayé par le site Oumma.com, incite à la haine en diffusant les pires calembredaines : une bonne centaine d’Algériens jetés dans la Seine au seul pont de Neuilly, sans même parler du Pont Saint Michel ; des scènes d’exécution à l’arme à feu, des mutilations, des entassements de cadavres, des lambeaux humains sur les marches d’escalier au métro Austerlitz ; encore des exécutions dans la cour de la Préfecture de police et encore des dizaines de cadavres jetés dans la Seine, en plus ce ceux du Pont de Neuilly et du Pont Saint Michel (ça fait combien au total ? ) ; des ratonnades qui suivent dans le bidonville de Nanterre ; des Algériens arrosés d’essence et brûlés par morceaux. L’article parle de 300 Algériens tués, chiffre qui devrait d’ailleurs être supérieur si l’on additionnait les dizaines et les centaines que l’auteur répand ici et là à la grosse louche. L’auteur a du se perdre dans ses propres comptes. 
 
Le Matin Dz parle de "pogrom anti-algérien". 
 
On pourrait multiplier les exemples : aucun superlatif n’est trop grand, sous la plume de certains, pour qualifier la répression du 17 octobre 1961.
 
Certes, ces délires n’apparaissent en général pas sous la plume d’historiens qualifiés, mais ils circulent, et ils remplissent leur rôle de propagande, contribuant à répandre la haine de la France. Ils se fondent, comme source primaire jamais soumise à une étude critique, sur un simple tract anonyme, diffusé dans la foulée des événements, par un "groupe de policiers républicains" (comprendre : sympathisants communistes et/ou FLN). 
 
LES MORTS AVERES
 
Un rapport du conseiller d’Etat Mandelkem, nommé par le gouvernement Jospin, a analysé les archives de la Préfecture de Police :
 
Entre le 17 et le 31 octobre, Mandelkem trouve sept victimes avérées :
 
Abdelkader Deroues, retrouvé mort, tué par arme à feu, le 17 octobre vers 21 heures, avenue du Général-de-Gaulle à Puteaux, après le reflux de la manifestation. 

Lamara Achemoune, retrouvé mort, le 17 octobre vers 21 heures, dans une camionnette stationnée avenue du Général-de-Gaulle à Puteaux, tué par balles. D’après le dossier d’enquête, l’autopsie a également constaté une strangulation.

Guy Chevalier, mortellement blessé, le 17 octobre, devant le cinéma Rex, boulevard Bonne-Nouvelle, vers 21 heures. La mort est due à des coups de crosse sur la tête, reçus pendant une charge.

Achour Belkacemi, mortellement blessé par le tir d’un gardien de la paix le 18 octobre vers 22 heures, avenue Henri-Barbusse à Colombes, lors de la dispersion d’une manifestation. La légitime défense a été invoquée.

Abdelkader Bennahar, retrouvé mort le 18 octobre, vers 22 heures, avenue Henri-Barbusse à Colombes. La mort est due à d’importantes blessures à la tête. L’écrasement par un véhicule a été évoqué.

Amar Mallek, mortellement blessé par les tirs de deux gendarmes le 20 octobre au stade Pierre-de-Coubertin. 

 Ramdane Mehani, mort pendant son transfert dans un véhicule de police du commissariat central du 13ème arrondissement au palais des Sports de la porte de Versailles, le 21 octobre, vers 22 h 30. Le registre de l’institut médico-légal [IML] mentionne toutefois la maladie comme cause présumée de la mort.
 
On voit donc que nous ne sommes nullement devant une liste de personnes tuées intentionnellement, par sauvagerie. Il n’est même pas certain que toutes ces morts soient imputables à la police.
 
On ajoutera (c’est Brunet qui le précise) que le Parquet de Paris avait instruction d’ouvrir une procédure chaque fois qu’on trouvait un Algérien mort de mort violente, que des enquêtes ont eu lieu et qu’elles ont laissé des traces écrites qu’il a exploitées.
 
LES ESSAIS D’ELARGISSEMENT DU CHIFFRAGE PAR MANDELKEM, GERONIMI, ET BRUNET
 
Y a-t-il eu d’autres morts que les sept avérés ? Pour le savoir, plusieurs personnes ont travaillé sérieusement, dépouillé les registres, tenté d’imaginer où pouvaient se trouver les cadavres manquants, cherché en aval de la Seine les corps qu’elles n’avaient pas trouvé en amont, élargi leurs recherches de toutes les façons. Il s’agit de l’historien Jean-Paul Brunet, et des deux magistrats mandatés par le gouvernement Jospin pour établir des rapports, le Conseiller d’Etat Mandelkem pour le ministère de l’Intérieur, et l’Avocat général Geronimi pour le ministère de la justice.
 
Faute d’éléments concluants, ces personnes n’arrivent jamais à des certitudes. Cependant, même en allant chercher, sur un périmètre élargi, tous les Algériens morts de mort violente, et même en attribuant à la police les cas douteux (c’est à dire en procédant à rebours de la présomption d’innocence), toutes arrivent à un maximum de 20 à 50 morts plus ou moins liés aux manifs d’octobre. 
 
Voici comment raisonne Mandelkem :
 
 
"Pour la période comprise entre le 17 octobre et le 31 décembre 1961, 88 corps de Nord-Africains (des FMA pour la plupart), sont entrés à l’IML. De l’avis de la mission, le cas de 25 de ces cadavres appelle une analyse plus poussée. Pour ces cadavres, en effet, la date présumée de la mort ou ses circonstances, telles qu’elles ressortent du registre d’entrée, complété, le cas échéant, par les enquêtes de la police judiciaire, ne permettent pas d’exclure tout lien avec les manifestations.

On relève que 22 de ces cadavres avaient fait, à l’époque, l’objet d’enquêtes judiciaires, mais aucune d’entre elles n’a conclu à une relation avec les événements de la mi-octobre. Il n’en reste pas moins troublant que, dans quelques cas, la date du décès ou de la disparition coïncide avec la date des manifestations.

Reste à savoir si certains cadavres auraient pu ne pas être transportés à l’IML à l’époque des manifestations d’octobre et échapper de ce fait aux bilans officiels. L’hypothèse est difficile à prendre en considération, réserve faite de cadavres qui auraient été découverts en aval de la Seine, hors du ressort de la préfecture de police, ou qui ne seraient pas remontés à la surface. C’est précisément pour explorer cette dernière éventualité que la mission a consulté les dossiers des successions musulmanes du Fonds d’action sociale (FAS), que ce service constituait à l’époque - dossiers de nature à aider les investigations puisqu’ils contenaient, en principe, entre autres documents, les bulletins de décès des travailleurs algériens en métropole. Mais ces bulletins n’existent pas toujours, ou sont muets sur les causes du décès : on peut le comprendre, puisque celles-ci n’avaient pas d’intérêt au regard de l’objet des dossiers. Les vérifications entreprises n’ont donc pas été concluantes.

Sous les réserves exprimées ci-dessus, le registre d’entrée de l’institut médico-légal constitue ainsi la source administrative la plus complète, donc la plus fiable, sur les décès survenus au cours de la période considérée."
 
Les méthodes de travail de l’historien Jean-Paul Brunet sont très comparables, et ses résultats également.
 
L’avocat général Jean Geronimi, nommé par Elisabeth Guigou pour faire un travail analogue à celui de Mandelkem, évalue pour sa part à 48 les morts des manifestations d’octobre, mais il y inclut tous les cas, y compris des meurtres en principe imputables au FLN (cas d’un commerçant qui avait ouvert sa boutique malgré l’interdiction) et même quelques morts naturelles.
 
Le chiffre d’une quarantaine de morts est également admis par l’historienne Sylvie Thénaud, qui écrit : "En effet, le dépouillement des archives publiques permet d’établir le nombre des victimes à environ une quarantaine. Jean-Paul Brunet, dans son livre, ainsi que Jean Geronimi dans son rapport, parviennent à ce résultat. Quant à l’évaluation de deux cents morts, elle s’explique : il s’agit d’une évaluation qui prend en compte des personnes décédées avant le 17 octobre, voire aussi après. La liste des personnes tuées publiée par Jean-Luc Einaudi prend en compte des personnes tuées bien avant le 17 octobre." :
 
LES DÉLIRES CHIFFRES DU FLN ET DE SES AMIS
 
Les premiers chiffres de morts revendiqués par le FLN démarrent assez modestement : le 20 octobre, un communiqué du GPRA parle de 50 morts dont plusieurs femmes (note : non, il n’y a aucune femme parmi les victimes) et de plus de cent disparus. Le 21 octobre, un communiqué de presse de l’Union des Etudiants algériens (UGEMA) affirme que "des dizaines d’Algériennes et d’Algériens sont tombés sous les balles des colonialistes (note : pas d’Algériennes, comme déjà dit ; et peu de victimes par balles).
 
Puis, c’est l’inflation. Un des premiers instruments en est un tract anonyme du 31 octobre intitulé "Un groupe de policiers républicains déclare" :
 
 
Ce document boutefeu fit l’objet d’une enquête ; le papier fut analysé et il s’avéra semblable à celui qu’utilisaient le parti communiste, la CGT, et les mouvements proches, en particulier à la Régie Renault. Des dizaines d’Algériens auraient été tués au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Une bonne centaine précipités dans la Seine au Pont de Neuilly. Le sang aurait coulé à flots à la station de métro Austerlitz, et des restes humains auraient jonché les escaliers. Une petite cour, dite "d’isolement", de la Préfecture de Police, aurait été un véritable charnier, et, de là encore, des dizaines de cadavres auraient été jetés à la Seine. Encore 30 malheureux jetés dans le canal à Saint Denis. D’autres, en nombre indéterminé, auraient été jetés dans le canal à Auberviliers, ou pendus dans le bois de Vincennes. Dans le XVIII ème arrondissement, des Algériens auraient été arrosés d’essence et brûlés par morceaux.
 
Nous avons vu plus haut que Mourad Oussedik, membre du collectif des avocats du FLN, revendique 327 noyés, ce qui suggère un nombre indéterminé mais supérieur à ce chiffre de tués tous types de mort confondus.
 
Avec le temps, le nombre des morts revendiqués par les propagandistes pro-FLN se stabilise aux alentours de 300, du moins pour ceux qui ont quelque prétention à la crédibilité scientifique. 
 
Jean-Luc Einaudi dresse une liste de 246 noms. Commentant son livre, House et MacMaster croient comprendre de son ouvrage La Bataille de Paris que les policiers ont fait ce soir-là plus de 200 morts. Les historiens britanniques précisent que dans la liste d’Einaudi des 246 victimes pour lesquelles la date du décès est connue, 141 décès ont été enregistrés avant le 17 octobre. Les chiffres de Brunet et d’Einaudi couramment cités ne concernent donc pas la même période. Brunet avait mis ce point en évidence en 2003 et dénonçait également dans l’exploitation de cette affaire un « mythe forgé pour les besoins d’une cause militante ».
 
Quand nous analysons les divergences entre les chiffres établis sérieusement et ceux des amis du FLN, nous retombons toujours sur cette différence de périmètre : les amis de FLN essaient d’englober, dans le nombre des victimes du 17 octobre, d’autres morts ayant eu lieu à des dates fort éloignées, et même tous les Algériens tués en France métropolitaine en 1961. Ce qui revient à escamoter les autres causes de l’hécatombe d’Algériens cette année là (hécatombe qui est avérée). Ce qui revient à escamoter les victimes de la guerre FLN/MNA. 
 
 
NOTES ET RÉFÉRENCES
(outre celles déjà citées dans le corps du texte)
 
Jean-Paul BRUNET Police contre FLN
 
JEAN-PAUL BRUNET, CHARONNE. LUMIÈRES SUR UNE TRAGÉDIE Paris, Flammarion, 2003, 333 p., ISBN 9 782080 683410

Jean-Paul BRUNET Sur la méthodologie et la déontologie de l’historien. Retour sur le 17 octobre 1961

Jean-Luc Einaudi, La Bataille de Paris : 17 octobre 1961, Seuil, 1991, ISBN 2-02-013547-7.

Sylvie Thénault, « Le fantasme du secret d’État autour du 17 octobre 1961 », Matériaux pour l’histoire de notre temps 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mat_0769-3206_2000_num_58_1_404254 ?_Prescripts_Search_isPortletOuvrage=false

Jim House, Neil MacMaster, Paris 1961. Les Algériens, la terreur d’État et la mémoire, Tallandier, 2008, 542 p. ISBN 978-2-84734-491-2. Traduit de l’anglais par Christophe Jacquet. 

Linda Amiri, Les fantômes du 17 octobre, Mémoire Génériques, 2003. Lire un entretien avec Benjamin Stora au sujet de ce titre sur grands-reporters.com : http://www.grands-reporters.com/1961-Les-fantomes-du-17-octobre.html


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75 réactions à cet article    


  • jako jako 15 octobre 2010 09:04

    Merci Perseus, rien à ajouter.
    Si rien que pour cela on ne doit pas avoir honte
    Surtout que là dedant il y avait surement des anciens de 1940 smiley


  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 10:43

    Perséus, par ce message vous avouez que vous êtes obligé de reculer : vous parlez principalement de brutalités et non d’assassinats.



  • jako jako 15 octobre 2010 15:43

    Non jertal, le nouveau slogan bobo pour le gouvernement c’est « la france si tu l’aimes tu la quittes ! »
    Faut se mettre à jour smiley


  • OMAR 17 octobre 2010 10:56

    Omar 33

    La Saugrenue :La légitime défense a été invoquée.....

    Mais jamais prouvée, et pour cause, aucune vicctime n’était armée, même pas avec une épingle à cheveux.

    Mais qu’attendre de vous, surtout que la honte ne vous dérange pas, sachant que votre boss de la Cie Le Borgne, était à cette époque, en train de jouer à l’éléctricien avec Mme Gégène.

    En fait, il nous apprenait à parler....


  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 10:34

    Perséus, il ne faut pas imputer à la police tous les Algériens morts par homicide.


    La guerre FLN/MNA battait son plein, et de plus, le FLN assassinait ceux qu’il trouvait mauvais musulmans ou ceux qui étaient réticents à lui payer « l’impot révolutionnaire ».

    Votre objectif apparaît bien : accuser la police française des meurtres du FLN (et autres organisations terroristes).

  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 11:18

    Brunet n’amalgame nullement, comme vous le faites, le chiffre des Algériens victimes de POSSIBLES homicides sur toute l’année 1961 et le chiffre des victimes de la manifestation du 17 octobre.


    Par ailleurs, victime de la manif ne veut pas forcément tué par la police dans des conditions illégales.




  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 11:50

    Perséus, je rappelle que des instructions judiciaires ont eu lieu sur chaque mort suspecte.


    Quand un policier tue un manifestant en état de légitime défense, vous le considérez comme un « massacreur » ?



  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 12:45

    Il n’y a pas eu « des dizaines de légitimes défenses létales cette nuit là ».


    Le nombre de morts relevés « sur le carreau » de la manif le 18 octobre était et reste de 3.

    On peut monter à 7 en allant chercher des compléments en banlieues et dans les jours qui suivent.

    Tous ces cas ont donné lieu à instruction judiciaire, et les policiers ont été innocentés (légitime défense dans le « pire » des cas).

    Tous les morts qu’on peut rajouter n’ont que des liens hypothétiques (au « mieux » pour la thèse anti-France : blessés morts tardivement ; ceci sans preuve et à titre de pure hypothèse) avec la manif.

    Le comble du culot, c’est quand Einaudi ans co essaient de raccrocher à la manif des morts qui ont eu lieu AVANT.

    En fait, le but de cette grosse manip, c’est d’imputer les crimes du FLN à la France.
     

  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 14:32

    Salut Jertal,


    En effet, on ne peut pas discuter avec eux ; ils ne savent qu’insulter, faire des amalgames, tout mélanger, citer des chiffres hors contexte etc ...

    Cela dit, je ne signale pas ces messages et je ne les replie pas (donc, je ne tente pas de débrancher le robot) ; je préfère que les lecteurs les lisent pour voir le niveau de leur argumentation.


  • bakounine 15 octobre 2010 10:14

    je ne comprends pas le but de cet article !!
    En fait vous souhaitez démontrer que les meurtres de ces emeutes ne sont pas aussi importants que rapporter par certains medias ?
    donc au final vous voulez nous dire que 307 morts c’est que dalle et que ca ne vaut pas tout le bruit qui en a été fait !!
    Faut il etre malade, arriéré ou tellement raciste pour oser ecrire de tels choses !!
    Et vous le comité d’ago vous validez cet article soit disant historique alors que cela ressemble beaucoup plus à du révisionisme ; hallucinant...............

    Mais au fait Papon il etait pas Anar de droite !!


    • frugeky 15 octobre 2010 10:27

      Si, vous comprenez le but de cet article !
      C’est bien de démontrer que c’était un petit massacre et que les français originaires des départements français (à l’époque) d’Algérie n’étaient pas des français et, qu’en gros, ils se sont massacrés entre eux.
      Il faut être malade, arriéré et, surtout, raciste pour écrire ces choses. Catherine Segurane l’est, ça tombe bien.


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 10:30

      Vos 307 morts, on les cherche toujours. Ils ne sont jamais arrivés dans les morgues, et aucun cimetière clandestin n’a été trouvé.


      Des enquêtes judiciaires ont eu lieu sur toutes les morts violentes d’Algérien connues de la justice, et aucune n’a conclu à un meurtre par policier.

      Ceci dans un contexte où le Parti Communiste, ami du FLN, faisait en moyenne 20 % aux élections, ce qui montre qu’il était très implanté dans la population, y compris magistrats et auxiliaires de justice : donc, aucune raison de penser que les instructions judiciaires aient été trafiquées pour innocenter la police.


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 14:33

      Jertal, vous m’avez démasquée !


      Il ne me reste plus qu’à m’adresser à Ségolène Royal pour qu’elle s’excuse en mon nom en les termes appropriés :


    • yoav 16 octobre 2010 02:14

      Pauvre France.....

      Vous avez raison de réagir, car l’auteur, qui nous dit sans complexe qu’elle écrit sur Riposte Laïque, est bien une sioniste. Et le but des sionistes en ce moment est d’effacer toute référence positive des français « de souche » envers les musulmans. Une attaque par ci, une négation par là, ils sont sur tous les fronts. Parler de la « Shoah » est tabou et même interdit par une loi liberticide, mais remettre en cause les massacres de musulmans, ça c’est possible. Allez encore un petit effort, et l’auteur va nous raconter, à sa manière, la guerre d’Algérie ! Comne Marine Le Pen se rapproche des sionistes en ce moment, elle va probablement nous pondre un bel article sur les bienfaits de la gégène pour exonérer le père....
      Il n’y a pas de mots pour décrire le mépris que j’éprouve pour des gens qui rédigent ce genre de calomnies. Attention, le mépris peut se transformer en haine.

    • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 07:22

      Yoav :

      « Attention, le mépris peut se transformer en haine. »
      ____

      C’est fait et j’ai pris connaissance de vos menaces quelques messages plus loin.

      Il en faut cependant plus pour m’interdire de défendre l’honneur de la France quand on la calomnie.

      Vous mélangez tout ! 

      La Shoah est un crime contre l’humanité judiciairement reconnu, c’est pourquoi le négationnisme est interdit.

      S’agissant du 17 octobre, il n’y a que des calomnies inlassablement répêtées.

      Les morts suspectes d’Algériens ont toutes donné lieu à enquêtes judiciaires, dont aucune n’a conclu à la culpabilité des forces de l’ordre.

      Cela n’empêche pas vos propagandistes de remettre cent fois leur sâle ouvrage sur le métier.

      Des investigations sur ce dossier ont encore eu lieu, et à l’initiative de gens plutôt disposés à la repentance : le gouvernement Jospin a chargé d’investigations le conseiller d’Etat Mandelkem, qui, lui aussi, n’a rien trouvé d’autre que ce qu’il y a, à savoir :

      - trois morts sur Paris le 17 octobre en marge de la manif (ce qui ne veut pas dire trois meurtres par des policiers)

      - sept en élargissant un peu le périmètre (en prenant quelques jours de plus et la banlieue)

      - sinon, des morts violentes en nombre durant l’année 1961, mais, pour les attribuer, on ne peut faire que des hypothèses.


    • OMAR 16 octobre 2010 14:30

      Omar 33

      C.Saugrenue:Vos 307 morts, on les cherche toujours...

      Vous n’étes pas seulement manipulatrice mais sutout inhumaine.

      Il n’y a que vous et votre Cie Le Borgne à ne pas reconnaître et regretter ce crime contre l’humanité.

      Allez simplement demander aux riverains, ce que la Seine à charier comme cadavres d’algériens, ce mois d’Octobre 1961... 

      Mieux, demandez aux anciens flics encore en vie et qui étaient en activité cette nuit-là à Paris.


    • King Al Batar King Al Batar 15 octobre 2010 10:50

      En fait au même titre qu’il existe des négationniste de la Shoah, vous vous êtes une négationniste de cet evennement.... Donc si on peut dire que beaucoup de négationniste sont des crétins judéophobe, je pense qu’on peut dire que vous êtes une abruti d’islamophobe !

      En général quand la police tue, et surtout en cette période ou les modes informationels étaient quand même beaucoup restreints qu’aujourd’hui, c’est plutot bien étouffé...

       

      Enfin bientot avec votre mauvaise fois, vous allez nous pondre un torchon de plus dans lequel vous nous expliquerez que les colonies n’en étaient pas vraiment, et que les mecs venaient surtout pour faire de l’humanitaire et éduquer des sauvages.

      Moi je pense que c’est vous qui avez besoin de d’avantage d’éducation, et que vous devriez arreter de publier vos papiers de merde quotidien, dans lequel vous ne développez qu’un seul thème : votre haine des musulmans !

      Sans être musulman, mais en étant francais et fraternel, je vous emmerde !


      • King Al Batar King Al Batar 15 octobre 2010 11:51

        En revanche,

        Et je vous en remercie sincérement,

        J’apprecie votre ouverture à la critique, car bien des auteurs auraient replié mon message qui peut être considéré comme insultant. Vous ne l’avez pas fait et c’est tout à votre honneur.


      • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 12:48

        @ Kilng Al Batar


        Ne me remerciez pas, je n’ai ni souhait ni motif de montrer de la tolérance vis à vis des complices idéologiques de FLN et de l’anti-France.

        Je ne replie ni ne signale jamais leurs tombereaux de merde.

        Je préfère que le lecteur voie leur visage sans maquillage.

        Ceci pour le bien de la résistance uniquement.


      • UltraLord 15 octobre 2010 14:01

        Chère Catherine,

        Vous assenez régulièrement Agoravox de vos articles ouvertement islamophobes dont le seul but est de diffuser la haine du musulman.

        Je ne chercherai pas à discuter le fond de vos articles, car je crains que le déni et la mauvaise fois seraient les seules argumentations qui pourraient en aboutir. Bref, j’éviterai un débat stérile et non constructif.

        En revanche, je vous pose une question simple, à laquelle je vous invite à répondre. Vous distillez là haine à longueur d’articles. Est-ce que ce que vous faites vous donne une vie meilleure ? C’est la question de Sweeney à Dereck Vinyard dans American History X, film que je vous invite à voir.

        Croyez vous que votre haine vous apporte quoi que ce soit ? Vous vous dites résistante. Vous résistez à quoi ? A quoi consacrez vous votre énergie ? N’y aurait-il pas des choses plus intéressantes auxquelles consacrer cette énergie ?

        Pour ma part, j’ai côtoyé la violence. Il ne s’agissait pas de la violence physique, celle dont vous avez sans doute peur en croisant un musulman. Il s’agissait de la violence verbale. J’ai été quelqu’un de très agressif, de très violent d’un point de vue verbal. Et puis un jour, j’ai compris que cette colère :
        1/ ne servait à rien, puisqu’elle ne me permettait pas d’avancer
        2/ ne faisait que cacher le véritable problème

        Avant, je vous aurai dit que la France est un pays de merde rempli d’imbéciles sans aucune conviction, de simples moutons près à brouter l’herbe qu’on leur dirait de bouffer. Je vous passe le listing de mes pamphlets publiés sur le net, à destination de tous et de toutes ...

        Aujourd’hui, j’ai compris que tout le monde ne pouvait pas vouloir se battre pour les mêmes choses que moi et au même moment, ce qui expliquait pourquoi les gens ne faisaient rien quand je dénonçais quelque chose.

        J’ai aussi compris qu’en disant bonjour à mon voisin, celui qui fait du bruit tous les soirs, je pouvais aussi lui demander poliment de ne pas tondre sa pelouse quand ma petite fille dors. Et vous savez quoi, vous le croirez ou non, mais il est musulman, mais il me dit bonjour, et il ne tonds pas sa pelouse quand je lui demande.

        Alors Catherine ... très sincèrement ... réfléchissez à votre haine et à ce quelle vous apporte. Et puis on en rediscute.

        Si cela fait de moi un complice de l’idéologie anti-France, alors oui, je le clame haut et fort ... je dit bonjour à mes voisins, même ceux qui sont musulmans ... Plus fort, je hurlerai que dire bonjour à ces gens que vous méprisez est le premier pas vers le vivre ensemble. Et tout pas en sens contraire n’est qu’une entreprise de destruction du faible lien social qui nous sépare aujourd’hui d’une grave crise civile.

        Dites bonjour à vos voisins, pour le bien de la résistance ...


      • King Al Batar King Al Batar 15 octobre 2010 14:32

        Salut UltraLord,

        Effectivement les chemins de la haine ne mène nulle part.

        En fait il existe deux manières de mener son combat contre la vie. Car la vie est un combat.

        Il y a le chemin de la facilité, celui de hair les autres. C’est le mauvais combat. C’est pourtant celui qui a guidé l’humanité depuis des millénaires. C’est vrai, si on regarde l’histoire, elle n’est faite que de guerres. C’est guerre n’ont jamais eu d’autres motivation que d’aller se battre contre les autres, pour esperer un avenir meilleur. Après on peut utiliser plusieurs pretextes comme la religion, une terre, le patriotisme etc... Mais le resultat et le mode de pensée est toujours le même. On deteste quelqu’un qu’on ne connait pas personnellement, et on utilise cette haine comme motivation au combat. Dans un autre registre, non physique, mais verbal, on peut dire que l’auteur mène un combat ecrit, journalistique, contre l’Islam et les musulmans Francais, qu’elle identifie comme étant une menace pour son bonheur, alors qu’il est fort probable qu’elle n’en connait aucun personnellement et qu’elle ne cherche même pas à en connaitre.

        L’autre combat, qui me parait plus légitime, plus humain, est celui à mener contre soi même. Ce combat de se dire que chaque individu est unique, et qu’il n’est pas juste de hair quelqu’un pour une raison qui ne lui est pas propre. Vous pouvez hair quelqu’un qui vous a fait du mal. Mais hair l’inconnu sous pretexte qu’il appartient à groupe d’individus est une mauvaise chose. C’est pourtant une chose tentante, moi aussi il m’est arrivé d’hair ou de préjuqgé sur des group d’individus que je ne connaissait pas comme les flics, ou les homos. Mais bien souvent si on laisse un chance aux hommes, vous verrez que vous en connaitrez un qui vous fera changer d’avis. Lutter, combattre cette sensation, ce sentiment que l’autre, celui est différent, a tous les defaut et est responsable de notre malheur et/ou un menace pour notre bonheur, est un vrai sentiment humain. C’est une preuve d’intelligence, et d’amour de l’humain.

        Les racistes, quelqu’ils soient, ceux qui attribuent des caractéristiques négatives comme positives à d’autres individus avec pour seul pretexte l’appartenance à un peuple, à une religion, à une couleur, à une préférence sexuelle, à une profession, n’aiment pas les humains. Ce sont eux les plus nocifs, ce sont eux qui nuisent le plus au bonheur d’autrui, et ce sont toujous eux qui, historiquement, ont fait le mal et son source de conflit.

        Alors on en peut pas aimer tout le monde c’est sur, mais de là à hair un groupe d’individus, sans que ceux ci vous ai réellement fait du mal personnellement, c’est trop. Contentez vos de hair personnellement ceux qui vous ont bléssés....


      • Aafrit Aafrit 15 octobre 2010 15:29

        Porte jartel..
        Résistance à quoi ? Résister et ne pas laisser passer des propos de certains gens honnêtes qui ont commenté ces évenements tragiques ? Résister en s’opposant contre ceux qui dénoncent de tels ou tels bouchers, Papon et autres ? Pourquoi cette hypocrisie, crier à tue-tête quand la barbarie est pointée chez l’autre alors qu’ on essaie toujours de trouver des justifications à notre barbarie quitte à la qualifier de mal nécéssaire ou de bienfait ; c’est ça ce que vous voulez dire par résistance ?
        Dis moi pourquoi n’y a-t-il jamais eu une résistance aux flux des propos débiles qui te passent par la tête ? Hein ?


      • UltraLord 20 octobre 2010 11:39

        Cher Jertal Boridge,

        Tout d’abord, merci, vous m’apprenez un mot, celui de dhimmis. Ensuite, merci de confirmer mon propos. Pour vous, seul la haine du musulman compte. Si j’estime inutile d’insulter et d’accabler les musulmans, je suis nécessairement un dhimmis.

        Mais malheureusement pour vous, je n’ai rien signé, je n’ai conclu aucun pacte avec une quelconque instance islamiste. J’estime seulement que pour mes enfants, il est plus utile de dire bonjour à tout mes voisins, musulmans, juifs, noirs et faschistes compris ...

        Enfin, vous parlez de ma haine du résistant. Je vous pose donc à vous comme à Catherine cette question : à quoi résistez vous ? Et je vous demande en plus, où est ma haine à l’égard de cette soit disant résistance ? Il ne me semble pas avoir été injurieux dans mes propos ...

        La haine vous amène à ne voir ce que vous souhaitez voir. Votre réponse à mon message en est un bel exemple. Vous n’apportez vous non plus aucune argumentation. Vous refusez le dialogue.

        Cordialement,


      • LeGus LeGus 15 octobre 2010 10:59

        Même si les « services » avouent par la voix de « monsieur X »...
        http://rendezvousavecmrx.free.fr/audio/mr_x_2007_01_06.mp3

        Par contre il est bien dit que certains n’ont pas voulu voir, vous êtes leur (in)digne héritière.


        • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 11:13

          « Monsieur X » ... encore un « témoin » anonyme.


          Aussi anonyme que le tract des « policiers républicains » qui est la source première des bobards en tous genres.



        • LeGus LeGus 15 octobre 2010 11:17

          Triple buse, qui est « monsieur x » ?
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Rendez-vous_avec_X


        • Aafrit Aafrit 16 octobre 2010 03:04

          Edifiant ce témoignage de cet homme honnête que je conseille à ceux qui veulent changer un peu de ces débilités pondues par cette dame bouffée par sa haine incurable.


        • lavabo 15 octobre 2010 11:59

          Article de propagande grossière... militons pour un état policier, la répression , c’est pour notre bien....... Ce qu’il y a de bien avec l’auteur, c’est la ligne directrice : tous les articles sont ouvertement racistes.


          • yoav 16 octobre 2010 02:22

            Lavabo.

            Les articles sont racistes oui, mais uniquement islamophobes. 
            Allez faire un tour sur riposte laïque pour voir ce qu’écrit l’auteur...... c’est du grand n’importe quoi.
            Elle critique le pseudo de Monsieur X mais elle en a bien un de pseudo, elle !!
            Tout est à jeter concernant cette personne.

          • Catherine Segurane Catherine Segurane 16 octobre 2010 06:55

            @ Yoav,

            Vous me reprochez d’écrire sous pseudo, mais vous m’écrivez un peu plus loin :

            « Vous êtes une honte pour le France, nous saurons nous en souvenir »

            Désolée, mais je ne vais pas vous faire le plaisir de faciliter la tâche des tueurs islamistes.

            Oui, je me protège.


          • Aafrit Aafrit 15 octobre 2010 13:02

            Article et commentaires débiles et pathétiques de la part de cet auteure.
            Des gens sont morts mais la haineuse des ripoux st cherche des circonstances atténuantes à ces atrocités.
            Vous êtes d’un nombrilisme sans égal, d’un nationalisme fêlé et maladif (je n’ai rien contre un nationalisme « naturel ») qui vous poussent à voir toujours la gentillesse dans votre camps et la barbarie chez l’autre.
            Les bougnoules morts ne valent pas nos morts ?
            Nos criminels sont gentils par rapport aux leurs ?

            excusez moi, votre haine est viscérale à l’égard de ces gens, vous êtes incorrigible et irrécupérable.
            Continuez donc à écrire vos articles débiles, et à nous de verser notre haine viscérale à l’égard de ces derniers.
            Bref, article débile insultant la mémoire de ces êtres humains morts gratuitement sous l’ordre d’un boucher !


            • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 15:12

              Ces leçons de morale sont complètement déplacées.


              Il n’est pas question de haïr quiconque, mais de mener un combat politique.

              En l’occurrence, à propos du 17 octobre, il y a des forces politiques qui calomnient la France, et il est parfaitement légitime de contrer leurs arguments.


            • Aafrit Aafrit 15 octobre 2010 20:05

              Aucune leçon de moral qui ne vous atteint pas, je sais !

              Relisez vos commentaires, vos nagez dans la haine en cherchant à trouver des justifications au cas pas cas.

              En plus, en quoi ces crimes commis par certains bouchers engageraient-ils toute la France ? Vous qui nous la jouez la gardienne du Temple, vous défendez qui, la France criminelle et hypocrite ou la France honnête et humaniste ? Vous étiez là, vous ?
              Vous défendez qui là ?


            • DANIEL NAESSENS 15 octobre 2010 13:51

              3000 personnes massacrées à Oran, hommes, femmes et enfants...200000 Français musulmans torturés, génocidés....Massacres de civils à Guelma, à Philippeville, et en mille autres endroits...Un peuple entier, un million de personnes chassées de leurs foyers, persecutées, chassées comme du petit gibier....
              Voilà ce que veulent masquer les négationnistes algériens et français :
              l« épuration ethnique de l’Algérie en 62 et le génocide des Harkis.
              Et pour masquer cela les nostalgiques de l’anti-colonialisme nous sortent et ressortent de pseudo evenements montés en épingle.
              Un jour c’est Sétif et il ne faut surtout pas regarder du côté des centaines de civils chrétiens et musulmans massacrés par des nazillons se proclamant »indépendantistes".
              L’autre jour c’est cette nuit d’octobre manipulé ave un cynisme nauséabond, où des évenements marginaux et ponctuels, épouvantables mais sans commune mesure avec les crimes commis par l’Etat Algérien aussi bien contre les musulmans (des villages entiers passés au fil de l’épée comme à Melouza) que contre les chretiens (massacres systématiques des populations comme à Philippeville) .....

              On n’en finira avec ces histoires que le jour où l’Etat Algérien fera son méa culpa et demandera pardon pour ses crimes. Et le jour où en France on sera capable de regarder l’Histoire objectivement. La vraie culpabilité française c’est l’abandon d’un mllion de Pieds Noirs dont TOUS les hommes en âge de porter les armes avaient participé à la Libération de la France dés 1943.....Cest l’abandon des Français musulmans au mains d’un Etat Algérien qui a trahis sa parole, ses engagements et aussi toute dignité humaine...Et pire encore c’est la trahison d’une partie de la nation qui a poussé ses fréres dans les bras des bourreaux : entre autre la sinistre cohorte des porteurs de valises, successeurs des miliciens de Darnand ...


              • TSS 15 octobre 2010 13:52

                @l’auteure

                peut être n’etiez vous même pas née au moment de ces evenements,moi si, j’etais même sur

                place à l’epoque(Oran) !

                defendre Papon ,l’homme qui a fait partir des trains pour Drancy et laissé assassiner des

                manifestants dans la cour de la prefecture (sous ses yeux) qui a couvert Charonne ,faut le faire... !!


                • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 14:03

                  Que d’amalganes !


                  Si vous aviez de vrais arguments sur le 17 octobre, vous n’auriez pas besoin de sortir du sujet.


                • TSS 15 octobre 2010 14:32

                  chère madame ,il ne s’agissait pas d’un manifestation obligatoire du FLN mais d’une

                   manlfestation des algeriens de France contre le couvre feux qui leur etait imposé par le gvt

                  français(papon en l’occurence).

                  je vous conseille de lire « meurtre pour memoire » de didier Daeninckx ... !!


                  • Catherine Segurane Catherine Segurane 15 octobre 2010 15:39

                    TSS,


                    Didier Daenincks  est romancier ; je préfère lire des historiens.


                  • Jaime Horta Jaime Horta 15 octobre 2010 15:59

                    « ...manlfestation des algeriens de France contre le couvre feux » (TSS)

                    Dès lors qu’il y a couvre feu, la manifestation est illégale.

                    D’autre part, violer un couvre feu c’est s’exposer à être tué tout en connaissance de cause.

                    Seulement dans l’esprit des français d’aujourd’hui, ils croient bien souvent que ce type de mesures s’apparentent à du folklore et que ce n’est pas très sérieux.

                    Il faut savoir que violer les lois de type couvre feu, rentre le cadre de la loi martiale, c’est à dire être exécuté sans procès.

                    C’est comme à l’inverse prétendre faire la guerre contre le terrorisme, mais en réalité c’est le droit civil qui s’impose. Quand on déclare une guerre ça rentre dans le cadre de la loi martiale, sinon ce n’est pas une guerre.


                  • TSS 15 octobre 2010 18:27

                    illegale la manifestation !! je dirai plutôt illégal Papon le collabo nazi qui en avait decidé ainsi !

                    il avait deja du sang sur les mains depuis la guerre et il en aura encore après avec charonne... !!

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