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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Les campus vont-ils donner le ton de la campagne pour 2007 ?

Les campus vont-ils donner le ton de la campagne pour 2007 ?

L’an dernier, le mouvement anti-CPE n’est venu ni des associations étudiantes ni des syndicats, mais de noyaux actifs d’étudiants pour la plupart ni encartés, ni affiliés à un courant idéologique. Cette originalité va-t-elle laisser une trace durable sur la vie associative et politique étudiante ? Soyons attentifs : les jours à venir donneront probablement le ton de cette saison universitaire et politique.

Retour sur un mouvement spontané

Comme pour le CNE introduit par voie d’ordonnance pendant l’été 2005, les syndicats et les associations étudiantes principales sont restés figés face à un CPE (introduit par voie d’amendement gouvernementale le 16 janvier et discuté en urgence le 31 janvier 2006 avant le recours au vote bloqué du 49 (3) de la Constitution). Ce sont donc de petits groupes d’étudiants motivés qui ont mobilisé pour un marathon politique, en plus des facultés de Lettres et les filières STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) toujours sur le qui-vive, les UFR qui d’ordinaire ne sont pas touchées par les politiques gouvernementales : essentiellement les facultés de Sciences, plus rarement rejointes par les facultés d’Economie, voire de Droit.

Si les facultés de Lettres ont habituellement des occupations d’amphis, des manifestations d’opposition, des assemblées générales, le blocage de certains cours, et sont observées de loin par les autres étudiants, cette agitation a cette fois directement impliqué une variété et un nombre bien supérieurs. C’est une nouveauté pour ceux qui furent bacheliers avant 2002, puisque les lycéens, malgré quelques galops d’essai sous le mandat législatif de la gauche plurielle, restaient encore presque tous hors du jeu politique. Depuis, c’est une génération qui fait la grève et bloque son lycée dès l’âge de quinze ans, presque aussi fréquemment que les facultés de Lettres, qui arrive en fac.

Des participants volontaristes, sincères et déçus du monde politique

Le « gros des troupes » du mouvement anti-CPE était formé d’étudiants ordinaires et représentant largement plus les 69% de Français qui ne font confiance ni à la droite ni à la dauche pour gouverner la France (enquête Cevipof et ministère de l’Intérieur). Et les syndicats n’ont pas meilleure presse. Une France sceptique qui, si elle ne sait pas exactement ce qu’elle veut, sait ce qu’elle ne veut pas. Une France qui sait aussi que dans un monde du travail de plus en plus rude et compétitif, elle vivait ses dernières opportunités de participer aux conflits sociaux sans en subir les conséquences de plein fouet. Une France qui est plus disposée à se réformer qu’on veut bien le dire, mais qui veut pouvoir s’impliquer dans cette réforme et librement y consentir plutôt que de se la voir imposée en douce. Une France qui s’est trouvée belle dans l’effort. Une France un peu clown triste, qui a senti son avenir comme du blé coupé en herbe par les générations antérieures. Une France qui s’est surprise elle-même de l’impact et du pouvoir de prescription qu’elle pouvait avoir en se prenant en charge toute seule, en créant un mouvement à son image : réaliste, actif, et aussi respectueux des principes démocratiques que possible.

Car loin des méthodes trotskisantes ou fascisantes des réunions politiques des syndicats étudiants, des sections de jeunes des partis, ou des AG du personnel enseignant (il faut le voir pour croire la teneur des règlements de compte personnels ou la violence idéologique des oppositions), les AG étudiantes n’ont fédéré que parce que dans les réunions mélangeant les UFR ou dans les filières modérées (soit essentiellement en Sciences et en Economie), le respect des règles démocratiques était une condition sine qua non pour faire passer un message efficace. Les actifs de la majorité silencieuse ont pour la première fois trouvé un lieu de rencontre et d’échange, et développé des rapports cordiaux entre eux, même entre pro et anti-CPE, ou pro et anti-blocage (pour parler de mon expérience personnelle). Ils ont été échaudés par l’extrémisme et la duplicité de certains activistes, quel que soit leur camp, et ont parfois tissé des liens de respect plus forts avec la « partie adverse » qu’au sein de leur propre « camp ».

Début avril, la substitution du plan de Nicolas Sarkozy au CPE, sans que le CNE ne soit retiré, sans que le statut des stages ne soit réformé, a été perçu comme une nouvelle réformette coûteuse qui n’a eu pour but que de jeter de la poudre aux yeux. La défection des syndicats (il faut dire que Bernard Thibaut devait se préoccuper de sa propre campagne au sein de la CGT), et de l’UNEF (dont le leader Bruno Julliard avait été érigé par les médias porte-parole du mouvement alors que la Coordination nationale a été superbement ignorée) a fini de jeter sur eux l’opprobre du mouvement, qui a tenu à se poursuivre inégalement quelque temps encore (jusqu’au week-end de Pâques, histoire d’être encore d’actualité pendant les réunions de famille). Les syndicats auront, paradoxalement, de plus en plus de difficultés à lancer des mouvements populaires et à feindre qu’ils en ont la direction.

Les AG en UFR Droit

En ce qui me concerne, j’ai fait partie du Bureau qui a organisé deux AG à la Faculté de Droit de Montpellier, inspirés que nous avons été par l’exemplarité de celles de la fac de Sciences. L’UFR de Toulouse, dont on nous avait dit qu’il s’était bloqué et avait été rouvert à la suite d’une charge de à coup de barres à mine et de gaz lacrymogènes, était un exemple de ce qui pouvait nous attendre. Nous savions donc que tout risquait de partir en vrille à tout moment et décidâmes d’être exemplaires (vote avec cochage de la carte d’étudiant notamment), de manière à avoir un bon débat ou de mettre en lumière les fauteurs de troubles. Sans trop entrer dans les détails (qui nous prendraient trop longtemps vu la liste des violences et intimidations dont nous avons été témoins), c’est le deuxième objectif qui fut atteint, puisque si la première AG a été conclue par un vote de la grève sous les alarmes incendie, la seconde AG (que j’ai présidée tant bien que mal) qui a réuni plus de deux fois le nombre des votants aux élections étudiantes de la veille (430 votants soit 9% de participants, contre le plus grand amphi de la fac de Droit de Montpellier plein comme un œuf) a fini en eau de boudin. Dans la nuit qui a suivi notre seconde AG, un énorme « les gauchistes hors des fac », avec le O en forme de croix celtique, a été tagué devant l’entrée du bâtiment 2 de la faculté, ce qui a fini d’informer les étudiants sur la faune de leur UFR.

De grandes attentes à satisfaire

En tout état de cause, les groupements se sont consolidés sur le modèle du « (pas si) seuls contre les imbéciles ». Les statuts de nouvelles associations ont été déposés. De grandes promesses ont été faites, des débats variés et contradictoires pour cette année politique qui s’annonce exceptionnelle, l’animation des campus, des soirées alternatives aux traditionnelles sorties en discothèque, et surtout plus de services aux étudiants que ceux de leurs actuels « représentants ». Bref maximiser les possibilités de réflexion, de rencontre et de vie des villes étudiantes, alors que la fac est bien trop impersonnelle et morte.

C’est un nouvel exemple de l’implication croissante d’un citoyen ni cynique, ni résigné, ni idéologique : neuf et clairement débarrassé d’une nostalgie 68arde. Les politiciens devront composer avec ses préoccupations qui sont vouées à se rependre et à s’intensifier, ou bien se lancer dans un Etat policier et / ou abrutissant ou mourir.

C’est la rentrée universitaire qui s’annonce qui nous dira si les promesses faites ont été tenues ou si, comme celles des amitiés d’aventure, elles n’ont su durer.

PS : Trois images qui m’ont beaucoup plu, récupérées sur http://www.syti.net (site à prendre avec du recul). La première, pour ne pas oublier les gens exceptionnels trop souvent couverts derrière les slogans (parfois repris un peu hâtivement de la LCR). La deuxième, pour marquer la circonspection des jeunes face à la violence, la fascination et la résignation ressenties. La troisième représente le regard porté par le pouvoir, entre mépris et méfiance.

Documents joints à cet article

Les campus vont-ils donner le ton de la campagne pour 2007 ? Les campus vont-ils donner le ton de la campagne pour 2007 ?

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34 réactions à cet article    


  • Ben Ouar y Villón Brisefer 30 août 2006 13:08

    Quelle naïveté ! Spontanés, les mouvements ne l’étaient pas, et ne le sont jamais. L’instrumentalisation du combat anti-CPE a été décidée de la rue de Solférino et les piquets de grève ont été financés depuis la rue de Solférino, en passant par l’appui du PCF et de l’extrême gauche. Désolé de briser ton doux rêve.


    • space_cowboy (---.---.113.32) 30 août 2006 13:49

      La naïveté viendrait surtout de croire que tout continue à marcher comme les gens voudrait le croire, ça arrange les libéraux et les gauchos :

      1) effectivment, les étudiants n’ont pas été tant manipulés que ça et s’il n’y avait pas eu la presse pour ne donner la parole qu’aux incontournables têtes habituelles, n’importe qui aurait pus s’en rendre compte... tiens simplement en descendant dans les manifs

      2) pour le TCe, autre exemple, tout le monde bien pensant de la presse à nos grands partis de gouvernement ont appelé à voter oui et... zut encore raté !

      3) autre exemple, la blogosphère, c’est presque de la discidence non ?

      4) quant à croire qu’il se jette dans les bras du premier facteur venu, j’ai pas vu non plus le nombre d’encartés faire un bond formidable à la LCR

      Alors croire à droite que tout se décide à gauche et croire à gauche que les masses sont manipulées à droite c’est se foutre le doigt bien profond dans l’oeil.

      Big brother aurait il raté son coup ? Et si Le PEN, à mon grand désarroi était en train de réussir le sien ?


    • vincent (---.---.159.2) 30 août 2006 15:57

      Il faut faire la part des choses : c’est vrai que dans pas mal de facs, si les syndicats n’étaient pas venus « pousser un peu au cul » des étudiants, il ne se serait rien passé. Mais objectivement, je pense pas que les étudiants soient des moutons : c’est pas parce que les syndicats disent de faire quelque chose que tout le monde suit. Si vous croyez que ce sont les syndicats et l’extrème gauche qui sont à la base de tout le mouvement anti-CPE, vous vous gourrez : si ils avaient assez de pouvoir pour faire descendre les gens dans la rue pendant deux mois, ça ferait longtemps qu’on aurait un facteur comme président...

      Pour ma part, je vois les syndicats et l’extrème gauche comme le détonnateur de la crise : ils ont initié le mouvement, mais si les gens étaient vraiment contents, ils ne seraient pas descendus dans la rue.


    • La Taverne des Poètes 30 août 2006 23:06

      Il semble que Villepin ait bien anticipé la rentrée universitaire par son annonce d’aides aux étudiants.

      Du reste, il est plus judicieux de financer des aides justifiées que de payer les dégâts provoqués par la colère des étudiants. Cela va dans la bonne direction. à suivre de près...


      • (---.---.94.25) 31 août 2006 09:58

        Bravo j’aime beaucoups la premiere ligne de l’article :

        L’an dernier, le mouvement anti-CPE n’est venu ni des associations étudiantes ni des syndicats, mais de noyaux actifs d’étudiants pour la plupart ni encartés, ni affiliés à un courant idéologique.

        Mais les syndicats et la gauche ont deja recupere un phenome qui n’ont en rien créer et encore moins controle... mais cela pas empecher de noyauter le mouvement par des pseudos representents qui ne representait qu’eux...

        La jeunesse est inquiete et elle a raison de l’etre...la generation des papys boomers s’imagine que son confort ses utopies vont etre lourdement payé par les jeunes... quand on est pas foutu de reformer la societe pour mettre l’ascensceur social accessible a ses enfants faut se poser des questions...

        Les syndicats en france sont tenue par des fonctionnaires (a l’abri du chomage) qui prennent des decisions pour tout les salaries alors qui n’ont pas d’adherent.

        Les politiques de gauche comme de droite sont a la soldes des lobbys economique qui demandent entre autre que le deficit du marche du travail continuent afin de maintenir les bas salaires.... regarde le documentaire « le chomage a une histoire » de Gilles Belbastre diffuse sur france 5...

        Ajuster le marche du travail c’est a dire diminuer l’offre de travailleur disponible par rapport aux travail disponible aucun politique ne l’a fait...depuis 1965. Comment diminuer l’offre de travail disponible ?

        - 2,5 millions de chomeurs

        - 5 millions d’immigres

        C’est pas la discrimination positive de Sarkosy (qui fera plus de chomage pour les jeunes blancs européens) ou le tiers mondisme du partie socialiste qui soutient cette immigration qui donnera du travail aux jeunes européens et leur fera prendre l’ascensceur social...

        Un pere de famille doit d’abord aider ses enfants a reussir plutot que d’aider ses voisins qui sont venir s’installer et squatter chez vous. C’est du racisme c’est du bon sens que malheureusement la generation de papy boomers ne veut pas offrir a ces enfants. Elle prefere se conforter dans des utopies 68 arte distiller par l’education nationale depuis des decennies... pourtant les chiffres parle d’eux memes... on est plus en face d’une immigration mais d’une colonisation. lutter contre la colonisation c’est pas raciste c’est un instint de survit...

        Face aux chomage voici la capacite de la gauche et de la droite de creer des emplois depuis 30 ans ...

        - > 1967 - 250 000 chomeurs
        - > 1971 - 1 000 000 chomeurs
        - > 1980 - 1 500 000 chomeurs
        - > 1983 - 2 200 000 chomeurs
        - > 1987 - 2 650 000 chomeurs
        - > 1993 - 3 000 000 chomeurs
        - > 1994 - 3 300 000 chomeurs
        - > 1997 - 2 950 000 chomeurs
        - > 2001 - 2 329 000 chomeurs

        Le jeu politique est une facade mais dans la realite la gauche et la droite s’inscrivent dans une continuite des lobbys economique... le chomage est du pain beni pour le patronnat... et les syndicalistes issu de la fonction publique qui continuent a entretenir leur utopies de gauche et d’extreme gauche... ensuite tout ces chomeurs cela fait des clients des services publics qui faut s’occuper a travers l’assedic, la caf, l’anpe, les services sociaux... donc du travail pour les fonctionnaires...

        Il faut arreter de mentir aux jeunes Les chiffres parlent de meme.

        Le marche du travail est soumis a l’offre du travail et de la demande.

        L’offre ne cesse de gonfler depuis 30 ans...au benefice du patronnat qui fait son marche et la politique de bas salaire et qui prefere recruter des gens qui ont de l’experience aux chomage plutot que des jeunes sans experience... logique des tonnes de salarie avec l’expereience ils sont disponible sur le marche...c’est la concurence logique quand y’a l’offre est superieure a la demande

        La seule chose qui n’a pas etait tenter pour reduire le chomage c’est le depart des immigres pour reduire l’offre disponible du marche du travail et creer un cercle vertueux du marche du travail...

        Mais bon vous pouvez continuer a croire ce que vous raconte les milieux gauchiste de l’education nationale et leurs utopies eux ils sont fonctionnaire a l’abri du chomage... vous etes lyceens et etudiant et demains certainement chomeurs... etre utopiste quand on est fonctionnaire c’est facile.. et tanpis si toute la societe et les jeunes doivent payer les utopies dangeureuses faussement généreuse d’une minorité...


        • space_cowboy (---.---.8.95) 31 août 2006 10:38

          tu deales pour le FN ?


        • (---.---.94.25) 31 août 2006 11:46

          Non mais je voterais pour le FN en 2007.

          Meme si ce qui me derange au front national c’est son cote homophobe, antisemite et les grenouilles de benitier des cathos integristes...

          J’aurais preferer voter pour un Pim Fortuyn a la Française c’est a dire un laique, non homophobe, non anti semite qui compte lutter contre cette immigration et des problemes culturels qu’elles genenrent et notamment l’islam.

          Mais malheureusemnt cette offre politique n’existe pas on prend ce que l’on a.. j’espere que cette offre politique existera un jour car elle correspond plus a mes idees.

          15 % pour des Français votent pour le Front national, alors que 37 % pensent que le PEN n’apporte pas la bonne solution.

          Le probleme c’est que en plus le front national de par son histoire et de sa composition enferme la question de cette colonisation dans un tryptique raciste alors que lutter contre une colonisation ce n’est pas du racisme c’est une cause legitime. Notamment quand on voit l’impact de cette colonisation sur le chomage, les deficits, la pauvrete les questions de société.

          Dommage pas de Pim fortuyn (Laique, non antisemite,non homophobe) a la française qui puisse capitaliser les 37 % d’electeurs potentiels qui en ont marre de cette colonisation de ces impacts nocifs sur le chomage, les salaires, l’education, la laicité, la delinquance, les questions de societe, etc

          Mais en tout cas je voterais pour sarkosy et sa discrimination positive qui veut dire plus de chomage pour les blancs (on supporte deja la presence d’immigres dont le contexte economqiue n’est pas justifie a par pour faire plaisir au patronnat qui fait son marche depuis 30 ans).

          Sans parler que Sarkosy est un echec cuissant sur l’immigration comme l’a rappeler Chérif Bouchelaleg sont protege de la double peine. Et le traitement des clandestins cela s’appelle du laxisme.

          Et je ne voterais pas pour segoleyne royal quand on voit le soutient du partie socialiste aux clandestins et squatters de cachan qui illustrent le cote nefaste de cette immigration injustifie vu l’etat du marche du travil et l’impact sur les salaires de cette offre abondante...

          c’est bon l’utopie tiers mondiste 68 arde mais prof de l’education nationale me l’on vendue pendant des années... la réalite et les chiffres sont la et balaye les utopies...

          Toute façon les profs de l’education nationale sont atteint du syndrome de stockolm face a l’immigration et aux musulmans et refuse de voir que cette culture est aux antipodes de nos valeurs...

          c’est pas les competences des profs a mettre en doute c’est en partie le public qui provient de cette immigration qui aussi contribuer a mettre en miette notre syteme scolaire...comme elle a atomiser l’ascensceur social, la securité, les questions de société, la laicité....

          Le chomage ne cesse de croitre depuis 30 ans et les flux migratoire n’ont cesser durant cette periode. ce n’est que deplacer la pauvrete et augmenter la pauvrete au profit des lobbys economiques... dont la mise en concurence des salaries en sur effectif permet un politique de bas salaire et de prefere choisir des salaries experimente disponible sur le marche du travail plutot que des jeunes sans experience....

          Faudrait que les jeunes ouvrent les yeux sur les realites plutot que d’ecouter des utopistes de l’education nationale formater par les idees de mai 68... ou de la droite et sa croyance ageugle a la majorite regulatrice du capitalisme qui regle tout les problemes de la societe.

          Oui je voterais pour 2007 pour le Pen a defaut d’un pim fortyun a la Française qui correspondrait plus justement a mes idées...


        • c florian (---.---.162.39) 4 septembre 2006 09:58

          c’est gentil de nous donner des chiffres indiquant que le chomage baisse depuis dix ans et nous expliquer derriere que le chomage augmente ! cela prouve le niveau de l’argumentaire.

          petite info : une étude de la caixa de catalunya (un peu plus sérieuse que l’auteur anonyme) montre que l’immigration est positive pour la croissance dans l’ue. et depuis 30 ans, on ne peut pas dire que les français soient devenus plus pauvres.


        • Citrouille Citrouille 31 août 2006 11:14

          « La défection des syndicats (il faut dire que Bernard Thibaut devait se préoccuper de sa propre campagne au sein de la CGT), et de l’UNEF (dont le leader Bruno Julliard avait été érigé par les médias porte-parole du mouvement alors que la Coordination nationale a été superbement ignorée) »

          Sauf que l’UNEF n’est pas un syndicat. Il ne s’agit que d’une association de type Loi 1901.


          • (---.---.94.25) 31 août 2006 11:57

            Bhein voyons... la representativite de Julliard se mesure aux adhesions de sa boutique qui n’est rien d’autres qu’une officine du partie socialiste ...

            Quand aux syndicats ils representent qui a par les fonctionnaires a l’abri du chomage : CGT - Bernard THIBAULD, Ancien cheminot de la SNCF CFDT - François chérèque - Ancien educateur dans hopital Public FO - Jean Claude MAILLY, Ancien statisticien de la securite sociale Tous a l’age de trente ans ne travaillait plus et exerce leur mandant syndical a temps chez leurs employeurs publics ou dans leurs syndicats....

            Les syndicats sont a l’image de leur secretaire général... La force de ces syndicats se mesure a ses adherents.

            Le monde syndical en France est un leurre comme le monde politique ou la majorite des elus sont fonctionnaires... facile de servir les lobbys economique quand on est soit meme un elu de la republique issu de la fonction publique...

            quand au rapport des jeunes et des syndicats... le concours de troisieme voie pour les anciens salaries sous contrat emplois-jeunes est une decision des syndicats... comme les regimes d’indemnisation parallele (non assedic) de ces memes emplois-jeunes a l’education nationale, a la mairie de paris , etc etc... merci les syndicats quand le corporatisme des seniors niquent les precaires.. la lutte des emplois jeunes en est la parfaite illustration...


          • Tom Tom (---.---.117.34) 31 août 2006 12:43

            « Une France sceptique qui, si elle ne sait pas exactement ce qu’elle veut, sait ce qu’elle ne veut pas »

            La France veut que rien ne change. Au fait vous saviez qu’autour il y a monde ? mais oui, vous etes « realistes ». Bon courage les jeunes ...


            • (---.---.94.25) 31 août 2006 13:10

              Elle veut lutter contre l’immigration mais les français pleurent devant les chtis enfants de clandestins que l’on expulse... Enfants que l’on utilise pour violer les lois et jouer sur les sentiments des candides....

              La puerilite des electeurs anime par des journalistes gauchistes... desole je suis pas client...

              qu’on foutent dehors ces immigres et que l’on arrete les voyageurs et les associations qui empechent les excusions des lois republicaines... ou alors ne venait pas vous plaindre des 2,5 millions de chomeurs, de la delinquance, des bas salaires, du recul de la laicite par les musulmans, de l’absence de logement social, de l’homophobie et de l’antisemtisme de ces populations, etc etc... la puerilite des utopies tiers mondiste et de l’mmobilisme quelle genere ne conduira a aucune amelioration de ala situation en france... si vous voulez vivre mieux demains il va falloir arreter de faire des sentiments la ou il ne faut pas en faire bien au contraire..


            • Johan Johan 31 août 2006 23:00

              A Tous, une réponse groupée...

              Sur l’origine du mouvement :

              Les syndicats et autre associations soit disant apolitiques (UNEF, CORPO, UNI qui a au moins l’honneteté de se présenter come la Droite étudiante, quand elle n’oublie pas de la mentionner comme sur ses autocolants et tracts...) ont été pour le CPE aussi passifs que pour le CNE. Pris de court par le recours à l’amendement et par le 49 3 ils ont considéré la bataille comme perdue.

              Sur Montpellier, si la Fac de Lettres s’est mise (comme d’hab et pour n’importe quelle raison comme la réforme LMD) en grève tout de suite et s’est bloquée, la Fac de Sciences s’est mobilisée a partir de 4 5 étudiants qui ont fait de l’info tous seuls, sans qu’on leur demande quioque ce soit.

              En Fac de Droit, on était de purs novices. J’ai fait mes quatre premières manifs à cette occasion. Je n’en referais surement pas avant très longtemps. Déjà parce que si je ne me sens pas altermondialiste, je suis profondément altercapitaliste, puisqu’il faut être aveugle pour nier les écarts de richesse et de développement qui se creusent.

              a Brise fer,

              En effet, on ne parle que de ce que l’on connaît. Enfin quand je vois la déformation des faits qui s’est faite chez nous, je me permets de penser que ça a été le cas ailleurs.

              A La taverne de poetes,

              Le bataille contre la constitution européenne a été menée par les médias et relayée par le Net. Les jeunes du mouvement Anti CPE se sont recontrés physiquement, continueront à se cotoyer l’an prochain et comme ce n’est pas un Fabius (opportuniste) qui a mené le mouvement, il y aura peut être des suites constructives (et pas un an d’inaction qui aurait pu aboutir à écrire un plan B et à mener une vision neuve...).

              A Citrouille,

              L’UNEF a été crée par Julien Dray, le porte parole du PS. Beaucoup de leurs adhérents sont aux jeunes socialistes. Julliard a été invité au congrés de Thibault pour sa réélection remportée face à... personne.

              A Tom Tom,

              Ce que veut la jeunesse ?

              Des projets, des réformes justes, de la volonté, moins d’arrivisme...

              Un avenir ?

              Si tu sais lire entre les lignes, va voir www.jeneveuxplus.net

              Les cahiers de doléance modernes. Et en filigrane : les envies.

              Grosse erreur de croire que la France ne veut rien changer ! Elle veut juste choisir son destin et pas se faire rabrouer par des myopes ou des autruches.

              Bref elle veut la Démocratie, chose impensable pour les cartels qui ont confisqué la liberté d’expression.

              Elle veut la fin du pouvoir de nuisance (joli paradoxe) et cesser de payer la « paix sociale » si cher a des élus qui ne représentent plus rien.


              • Pi@h (---.---.65.30) 1er septembre 2006 16:57

                @ (IP:xxx.x7.94.25) le 31 août 2006 à 13H10

                « si vous voulez vivre mieux demains »

                Je vivrais bien mieux le jour ou on aura fouttu dehors tous les gens de ton espèce pour commencer...

                Tes rapprochements systématiques entre immigration et tous les maux de la société sont hilarant, le plus drôle est surement l’homophobie, c’est sur qu’avant les vagues d’immigrations les homos étaient très bien accepté...Mais bien sur...

                Remballes donc ton faux discours alarmiste, parano et haineux qui traduit ici toute ta frustration.


                • (---.---.94.25) 2 septembre 2006 11:50

                  Bhein regare une etude du cevipof consultable en ligne...

                  ANTISEMTISME : Musulmans 46 % Ensemble des français 18 %

                  Homophobie : Musulmans 39 % Ensemble des français 21 %

                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Islam_en_France#La_population_musulmane_en_France

                  Je rappelle que le CEVIPOF est le Centre de Recherches Politiques de Sciences Po.

                  Desole de cassez tes utopies toi aussi tes ratrape par la realite....


                • (---.---.94.25) 2 septembre 2006 11:54

                  le link a pour voir la source de c’est information fr.wikipedia.org/wiki/Islam_en_France#La_population_musulmane_en_France

                  voila


                • c florian (---.---.162.39) 4 septembre 2006 10:10

                  et l’homophobie et l’antisémitisme au fn ? voter le pen pout lutter contre la discrimination, voilà un beau paradoxe.


                • (---.---.205.21) 1er septembre 2006 21:47

                  hé merde qui va payer ma retraite ?


                  • (---.---.94.25) 2 septembre 2006 11:45

                    Vous allez l’air de decouvrir que les utopies qu’on nourris les syndicats depuis des decennies ne sont pas viable...Si vous croyrez que les jeunes vont payer a credit vos utopies vous revez


                  • lss (---.---.209.193) 2 septembre 2006 18:08

                    Cet article me laisse sceptique dans la mesure ou il est l’expression d’une experience personnelle. Est-il légitime de penser qu’elle peut-être généralisée, je n’en sais rien. Comme l’analyse me semble assez objective, on va dire qu’elle peut être représentative. Mais alors... je crains fort qu’il faille s’attendre à un second tour avec Lepen. ne me demandez pas pourquoi, c’est flagrant que cela viendra non pas d’une augmentation radicale du vote FN, plutot d’une dispersion des voix pour les autres partis... Chouette on ne va encore pas avoir le choix en 2007, à moins d’un vote blanc.. Et si c’était cela la surprise ? Une abstention massive(ni FN, ni PS, ni UMP, ni LCR, ni...) comme on en a jamais vécu au point de provoquer une crise de régime ? Ma voix pour Alternative Libérale (juste parce que j’aime bien le mot, Alternative... Belle preuve d’objectivité citoyenne ,non ? smiley )


                    • (---.---.94.25) 2 septembre 2006 18:56

                      l’absentation ne fait que permettre a la minorite majoritaire UMP ou PS de se maintenir dans la continuite au service des lobbys economique...

                      En france il porrait y avoir 95 % d’absententioniste cela ne les empecherais pas de gouverner... comme la fait chirac en se disant le president de tout les français ... et la baterrie de casserole qui va avec.... cela s’appelle une democratie de facade...


                    • lss (---.---.209.193) 2 septembre 2006 19:31

                      Dans une telle situation, si nous ne faisions pas une révolution, nous passerions pour des lâches et nous aurions les politiciens que nous méritons...


                    • (---.---.94.25) 3 septembre 2006 08:38

                      Bhein votez le Pen c’est revolutionnaire... Le PEN n’a pas était invité a l’université du MEDEF... Alors que l’ump et le partie socialiste oui...

                      Logique puisque l’ump et le partie socialiste sont les poulains des lobbys economiques...

                      Ensuite etre revolutionnaire c’est pas adopter les idees utopistes de l’extreme gauche qui ont prouver leur echec cuissant. Ensuite un monde meilleur passe par un capitalisme modere qui redistribue plus de richesse comme celui des 30 glorieuses. Un européen n’a que son travail a vendre. Et dans une economie mondialisé le cout horaire du travail est de :
                      - 1 U$ en chine
                      - 25 u$ en France

                      Faut arreter de se raconter des histoires c’est pas la recherche et l’inovation qui va permettre de combler ces concurences faussés par la mise en concurence de la pauvrete et du moins disant social...

                      Etre revolutionnaire c’est lutter contre la colonisation de l’europe par l’immigration et l’islam retrograde qui essaye de s’imposer ses valeurs...immigration qui permet au patronnat de mettre en concurence les chomeurs sur le marche interieur français et donc de mener une politique de bas salaire...

                      Etre revolutionnaire c’est ne plus vouloir une classe politique a la solde des lobbys economique comme le sont l’ump et le partie socialiste... Lobbys economique qui ne veut aucune intervention du politique et laisse faire le marché..

                      Le marché n’a qu’une ambition enrichir ce qui detiennent le capital pas de gerer la cité et favoriser le bien etre des citoyens...

                      La revolution a abolit la monarchie ventripotante aujourd’hui ont a besoin d’abolir une classe politique a la solde des lobbys economique qui controle la france et l’europe... Le partie socialiste et l’ump sont au service de ses lobbys comme les entreprises mediatiques qui font la promotion de sarkosy et royal... Meme entreprise qui sont des fournisseurs de l’etat ...

                      Y’a bien que les candides de la classe moyenne pour crediter ce prendre aux jeux de cette democratie de facade...


                    • lss (---.---.179.174) 3 septembre 2006 21:48

                      Je me demande si vous avez lu et compris ce que j’ai écris ou choisi de comprendre ce que vous vouliez en fonction de vos a priori... Sans doute le mélange de conditionnel, d’ironie et de second degré est-il trop fort pour vous...


                    • (---.---.140.98) 3 septembre 2006 01:57

                      les étudiants peuvent penser et faire ou ne pas faire ce qu’ils veulent.

                      un jour il faudra bien qu’ils atterrissent et ce jour-là le choc avec la réalité risque d’être assez rude.

                      quand ils verront que leurs 5 ou 7 ans d’études « supérieures » ça vaut pas plus que le smic, ça va leur faire drôle alors qu’un pauvre gars avec un « vulgaire cap » de plombier va se faire des couilles en or tout en refusant de venir les dépanner car « pas rentables »


                      • (---.---.94.25) 3 septembre 2006 08:15

                        On se garde bien de dire aux etudiants que l’on maintient des fillieres de l’education nationale pour assurer simplement le job de ces profs qui sont fonctionnaires donc non licenciable....

                        Comme on se garde bien de faire de l’orientation (quand elle est faite) en masquant les débouchés reelle sur le marché du travail...

                        Les filieres en fac de philo, socio, arts, psycho sont des usines a chomeurs tout cela aux frais du contribuable... mais les enseignants de ces filieres sont les seuls a tirer profit de ces filieres au non de leur rente de situation...


                      • (---.---.102.41) 3 septembre 2006 08:58

                        .x7.94.25, va travailler au lieu de dire des betises.


                      • nico (---.---.55.253) 3 septembre 2006 20:35

                        Ouais, et commences par l’orthographe !


                      • lss (---.---.179.174) 3 septembre 2006 21:53

                        Pourtant il a raison...


                      • superResistant (---.---.80.165) 3 septembre 2006 13:15

                        Ca commence, dans quelques années on s’ appelera les uns les autres ainsi « hey .x7.94.25 t’as passé de bonnes vacances ? » « merci .x.7.392.34 ». Signe .x.7.392.34 smiley

                        Je suis juste d’ accord avec ca : "Et dans une economie mondialisé le cout horaire du travail est de : 1 U$ en chine 25 u$ en France"

                        Le vrai problème selon moi est le suivant : avant quand un secteur n’ était plus compétitif il disparaissait, et oui c’est triste mais c’était la dure loi de la concurrence, maintenant pour éviter des suppressions d’ emplois on, enfin l’ Etat, le contribuable, subventionne ces secteurs en difficulté en distribuant des enveloppes de millions d’euros... Ces secteurs qui en fait sont portés à bout de bras par l’ Etat agissent comme de véritables pompes à fric... Le textile, l’ agriculture et bientot l’ industrie automobile (suffit de suivre la dégringolade des commandes...).

                        ps : c’est marrant l’ article de wikipédia que .x.7.392.34 nous a indiqué est soumis à un court texte mettant en garde les lecteurs contre une plainte déposée par un lecteur à propos de cet article, soit pour des fautes d’ortho,soit pour une subjectivité trop marquée, soit pour je ne sais plus quoi... smiley


                        • (---.---.94.25) 3 septembre 2006 18:40

                          Tu travail chez wikipedia ?

                          Quand j’avais trouver c’est article de wikipedia il n’avait pas la demande d’avertissement en haut de l’article... c’est donc recent... je sais pas d’ou tu sors c’est histoire de plainte car le texte mentionne précise :

                          Il a été demandé de vérifier cet article, soit à cause d’un problème lié à la forme de l’article (style, orthographe...), soit lié au fond de l’article (validité des informations, neutralité...). Voir Wikipédia:Pages à vérifier pour plus de détails.

                          Toute façon il est evident que c’est article assez objectif derange certains notamennet la partie qui fait reference a l’article du cevipof...qui revele que 50 % des musulmans en france sont antisemites... desolé je suis athée et pour moi l’europe est de culture judeo chretienne et ce chiffre pour moi cela revele que l’islam n’a pas de place en europe.

                          Toute façon les musulmans ont demande la censure des caricatures... ils ont soutenu la tentative de projet de loi d’un deputé ump qui demandait l’interdiction de critique la religion...

                          On est bien en façe d’une colonisation qui essaye de nous imposer sa culture retrograde et aujourd’hui le penser et l’exprimer est devenu un délit....

                          En france la liberté de penser et de s’exprimer est menacé par le clientelisme communatariste... Entre la discrimination positive de sarkosy qui veut dire plus de chomage pour les blancs et le soutient a la colonisation par le partie socialiste en soutenant les clandestins et le squatteur de cachan... les français et citoyens européens se ferons leur opinion sur les deux candidats aux services des lobbys economique...

                          Quand a l’article sur wikipedia que l’on essaye encore de faire passer comme article engage et sousponne de vouloir refaire la solution finale je vous invite a le lire afin de mesurer par vous meme... en bas les references les sources de l’auteur sont cité..

                          fr.wikipedia.org/wiki/Islam_en_France#La_population_musulmane_en_France

                          Pour ceux qui voient la solution finale partout lisez Mein kampf cela vous apprendra a reconnaitre plus facilement des adeptes de la solution finale partout...

                          Les donneurs de leçon ferait mieux de d’etayer leurs arguments et citer leurs sources plutot que de repeter comme des perroquets le pret a penser du politiquement correcte...

                          Car face a la réalite et aux chiffres vous n’avez plus d’argument a par de faire passer vos interlocuteurs pour des adeptes de la solution finale pour les discrediter c’est bien maigre et minable comme methode...

                          D’ailleurs a par etre d’accord sur le prix du travail tu n’argumente rien sur ces les autres chiffres... donc ta pas de reponse a mes arguments...

                          TOute façon tu crois a la methode coué la magie du syteme liberal qui regle et rectifit la société sans laisse personne au bord de la route la methode coué si chere a la classe moyenne candide (bobo de gauche ou bourgois de droite) qui naive devra choissir le candidat royal ou sarkosy les poulains des lobbys economiques ...

                          bhein voyons


                          • c florian (---.---.162.39) 4 septembre 2006 10:48

                            les manifs étudiants sont l’exemple concret de la maniére française de faire de la politique : on agit par réaction quand notre intérêt individuel est en jeu. on se mobilise pour s’opposer, mais rien n’est fait pour construire ou avancer.

                            l’emploi des jeunes est un probléme, il implique la formation, l’orientation, les employeurs. le cpe avait le mérite d’ouvrir le débat, mais ce dernier s’est vite éteint avec l’arrivée de l’été et de la campagne présidentielle. pourtant le taux de chomage de moins de 25 ans reste trés important.

                            il est facile de dépasser les partis ou les syndicats pour s’opposer sur un sujet précis. nous avons même pu voir des millions de gens descendre dans la rue pour dire non à la guerre sans leaders ou manipulateurs. par contre proposer une alternative est beaucoup plus dur et demande une certaine organisation. c’est là que les partis politiques et syndicats devraient avoir un role à jouer, mais comment convaincre un jeune rempli de bonnes idées et de motivation de rejoindre une « institution » dont les leaders sont les mêmes depuis 30 ans, où l’engagement correspond surtout à voter, distribuer des tracts et acclamer son chef, où les idées passent loin derriere les egos !

                            du coup les idées et les espoirs de la majorité de la jeunesse ne sont pas relayés dans les programmes et seuls ceux qui ont les idées des candidats les rejoignent dans leur marche vers le pouvoir. au delà des « idées » et des programmes qui se ressemblent beaucoup, on attend surtout de l’honnêteté et de l’humilité, valeurs difficiles à obtenir chez des politiques français !


                            • Pi@h (---.---.65.30) 4 septembre 2006 11:04

                              Argumenter ? Mais argumenter sur quoi ?

                              La seule chose que tu as fais, c’est de soulever des problèmes en mettant en valeur des choses que l’on sait déjà. Ces problèmes existent certes, moi pour ma part je fais partie de la génération qui est touchée de plein fouet, donc tout ça merci mais je connais, j’ai plutôt l’impression que c’est toi qui a l’air de tomber de bien haut quand je lis tes commentaires...

                              Et encore que... ta soupe sois disant révolutionnaire et alarmiste c’est du mélange de un peu tout et n’importe quoi ! Car lister tous les malheurs de la société, avec à l’appui quelques chiffres trouvés sur wikipédia puis les rapprocher systématiquement à l’immigration, c’est un peu facile ! Tu nous trouves des liens causes/conséquences par simple vision personnelle teintée de paranoia. Donc pour la rigueur de ton analyse qui consiste à prendre un chiffre ici, un autre par là, puis les comparer sans aucune étude tant sur le fond que sur la forme, hé bien faut pas en attendre grand chose... Mais bon encore une fois admettons !

                              Donc il y a bien un malaise qui existe dans notre société, même si toi tu nous balances tout ça dans une mixture nauséabonde qui ne trompera que les naifs et les faibles d’esprits, et bien il y a quand même quelque chose qui cloche, ça faut l’admettre !

                              Et là ou le débat s’arrête net, et ou il n’y a meme plus lieu d’argumenter, c’est qaund tu prononces le mot FN ! Pas parce que le FN est diabolisé ou je ne sais quoi, mais tout simplement parce que le programme du FN n’est que du vent, sur la forme c’est tape à l’oeil, ça accroche, mais sur le fond, tant économiquement que socialement ça tient pas debout, ça n’apporte aucune solution concrète, donc soyons sérieux, cesses de t’exiter...

                              La société a besoin de réformes économiques, d’une réorganisation profonde de tout son système, et tu m’excuseras mais je vois en quoi rétablir la peine de mort, et mettre le budget de la défense au premier plan ou encore se sortir de l’Europe (affligeant...) pourrait bien nous aider...

                              Le FN a mis le doigt sur des choses plus ou moins pertinentes mais il n’apporte rien de solide, donc tant que tu restes scotché sur ton FN, il n’y aura aucun débat, puisque tu n’apportes rien de constructif...


                              • c florian (---.---.162.39) 4 septembre 2006 12:06

                                c’est là que l’on voit que le fn attire tous les grands économistes ! 3 millions de chomeurs, 5 millions d’émmigrés, rien de plus simple ! comme la solution proposée ne fonctionnera pas (par contre on aura de nombreux emplois à pourvoir, comme il en existe déjà quelques dizaines de milliers), on proposera les millions de communistes ou trotkystes, puis les femmes (aprés tout il n’y avait pas de chomage quand elles étaient à la maison), puis les roux... en attendant les français seront tous devenus des émigrés !

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