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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Les gouvernés doivent (se) gouverner

Les gouvernés doivent (se) gouverner

C'est parce que je suis simple citoyen (en réalité seulement électeur) et non président ou ex-président, que je parle du politique, et ne fais pas de la politique. Je me revendique de la pensée de Rousseau, écrivant au tout début du Contrat social  : « J’entre en matière sans prouver l’importance de mon sujet. On me demandera si je suis prince ou législateur pour écrire sur la politique. Je réponds que non, et que c’est pour cela que j’écris sur la politique. Si j’étais prince ou législateur, je ne perdrais pas mon temps à dire ce qu’il faut faire ; je le ferais, ou je me tairais. »

C'est bien à nous, pauvres manants, de disserter du politique. Afin d'essayer de comprendre comment on pourrait se prémunir de la tambouille des politiques. 

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Démocratie Réelle
Extrait d’un tract Démocratie Réelle

Je nous trouve comme la mouche se heurtant une fois, dix fois, cent fois et plus encore à la vitre du Velux entrouvert. Elle ne voit pas d'autre solution que d'insister, de persister toujours dans la même voie... There is no alternative pense t-elle.

Pourtant l'espace entre le battant et son cadre pourrait faire passer cent mouches à la fois ! Mais la mouche, petite, n'a pas nos yeux, notre perspective, notre recul et surtout notre entendement. Celui-là est notre principal atout, et l'unique espoir pour nous sortir de l'ornière qui caractérise notre destin collectif.

Tout comme la mouche n'aurait qu'à perdre dix centimètres d'altitude pour trouver la sortie, et rejoindre le grand air qu'elle n'aurait jamais dû quitter, nous n'aurions qu'à tourner le guidon vers le côté pour sortir de l'ornière. Mais il faut le faire avec le bras ferme et en sachant où l'on va, car l'ornière est profonde.

Si on disait à la mouche que le Velux n'est pas le problème, après l'avoir affronté mille fois, le croirait-elle ?

Quand on dit aux hommes, en tout cas, qu'ils ne sont pas irrémédiablement destinés à être partagés entre gouvernés et gouvernants, ils se rient de nous.

Pourquoi ne sont-ce pas les seuls gouvernants qui rient de cette idée ?

J'admets que du côté des gouvernés, cette idée ne coule pas de source. Elle ne découle pas de l'observation directe.

Nous les gouvernés nous sommes un immense corps social avec des milliers de cerveaux et un seul corps. Nos volontés multiples sont comme de centuples-siamois avec plusieurs volontés pour deux pauvres pattes. Nous aimerions tous aller ailleurs mais jamais au même endroit...

Nous voulons tous qu'il en soit autrement. Être mieux gouvernés, gouvernés par d'autres, plus ou moins de lois, augmenter ou baisser la vitesse sur les routes, dégraisser l'Etat ou l'étoffer, accélérer les réformes ou faire une pause.

A l'aune de nos perceptions et expériences, se sont forgées nos opinions, diverses. Chacun à une vision parcellaire, voire partisane. Il faudrait changer ceci, casser cela et inventer tel ou tel truc.

Bref, nous voulons tous du plus, du mieux, mais chacun veut du différent différemment.

Pourtant.

Qui osera mettre en cause la sacro-sainte opposition gouvernés-gouvernants ? Qui dira que les gouvernés doivent (se) gouverner ? Qui osera avoir confiance à la fois en lui-même et en son voisin, mais surtout dans le dialogue qui pourrait les enrichir tous les deux ?

N'est-ce pas là le dénominateur commun sur lequel bâtir ? Si nous avions confiance en nous, le peuple. Si nous n'avions pas peur de la diversité de la société, de ses opinions, si nous croyions aux vertus du dialogue, de la franche expression. Si nous croyions véritablement en la démocratie, à la légitimité de la majorité de trancher, à la possibilité de trouver des ententes a minima mais non pas scandaleuses comme les ententes d'en haut, des consensus enrichis des désaccords criards qui in fine permettent de trouver, grâce à la sérénité du bon sens populaire ou la mollesse du consensus, les meilleurs décisions. Les décisions les plus sages eu égard à chaque situation donnée, dans chaque espace-temps. Car les décisions les plus acceptées sont les plus applicables.

Pour cela il faut cesser de vouloir changer le peuple, et prendre le peuple tel qu'il est1. C'est le tort, je crois, de maints gauchistes entêtés. Certains craignent même de l'entendre, certains qu'ils ne trouveront que peu de paroles sensées. Hors tous les problèmes sont situées dans le peuple : toutes les solutions aussi.

Dans un contexte économique contraint, l'idée d' « expertise citoyenne » fait heureusement son chemin, renforcée par les bêtises d'ingénieurs (l'histoire des trains plus larges que les rails, dernièrement).

En parallèle à cette vision du peuple-ressource et potentiel, il faut augmenter le scepticisme vis-à-vis des autorités compétentes ou personnages charismatiques. Ceux-là ne parlent le plus souvent que pour défendre leurs propres intérêts.

Le thème de l'oligarchie se démocratise : tant mieux ! La démocratie doit triompher de l'oligarchie.

Défendons que ce n'est plus la majorité qui doit obéir à la minorité – élue et non-élue – mais la minorité nominale des oligarques qui doit se soumettre à la volonté générale. C'est donc la majorité, sujet après sujet, qui doit faire la loi. Nous devons, nous tous, tous ceux qui le veulent sans vouloir le pouvoir, écrire les lois et surtout les Constitutions. C'est en nous donnant nous-même nos lois que nous nous libérons, comme l'écrivait Rousseau !

La nature politique des hommes est complexe et ne se divise pas entre gens de gauche et gens de droite, pas plus qu'entre progressistes et conservateurs ou entre décroissants et croissants. Si l'on regarde dans le détail on peut difficilement placer toutes nos sensibilités dans des cases.

Quand nous croyons en la démocratie, lors de l'élaboration d'une loi répondant à une nouvelle problématique, nous pensons que la meilleure solution du moment s'obtient point par point par la discussion, la volonté de trouver le bien commun, irréductible à des catégories inamovibles.

Auparavant, je ne votais pas car je trouvais ça stupide de remettre sa voix dans les cordes vocales d'un autre. Démocratie Réelle, l'initiative citoyenne qui présente des candidats tirés au sort (parmi les volontaires) m'a fait changer d'avis. Je fais maintenant la distinction entre élire et voter. Désormais, je veux voter, mais voter uniquement (pour exiger de voter) les lois.

Mille obstacles freinent cette idée. C'est le problème du corps unique aux mille cerveaux. Il faut que nous réussissions à convaincre et coordonner ce corps unique du peuple gouverné et mal satisfait de son sort, pour que nous arrêtions de répéter années après années, « nous avons voté, et puis après ? » et que nous prenions enfin sur nos deux jambes coordonnées, gauchistes et droitiers, ensemble, le chemin de la liberté collective, au-delà du battant de fenêtre entrouvert contre lequel nous nous heurtons depuis des temps immémoriaux.

Faisons comme si l'on avait confiance en nous, essayons quelque chose. Ou bien on risque de ne jamais rentrer dans l'histoire...

 

1 C'est ce que fait Rousseau, au tout début du Contrat social  : « Je veux chercher si, dans l’ordre civil, il peut y avoir quelque règle d’administration légitime et sûre, en prenant les hommes tels qu’ils sont, et les lois telles qu’elles peuvent être. »

 


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14 réactions à cet article    


  • colere48 colere48 22 mai 2014 14:17

    La démocratie est est gravement malade, c’est la Déchéance

    Notre belle langue est riche, c’est à dire :

    « abaissement, affaiblissement, atrophie, avilissement, bassesse, chute, corruption, décadence, déclassement, déclin, décrépitude, décri, dégénérescence, dégradation, délabrement, déliquescence, déposition, dépravation, déshonneur, destitution, destruction, détérioration, détrônement, disgrâce, éclipse, faute, flétrissure, forclusion, forfaiture, honte, ignominie, incapacité, inconduite, indignité, infamie, interdiction, misère, perte, rabaissement, rapetissement, ruine, sénescence, souillure, turpitude, trahison, vénalité, compromission, médiocrité, lâcheté »

    On ne sait que choisir..... Hélas il est possible qu’il y ai cumul...
    Alors dimanche faisons le bon choix !! mais je doute que cela soit suffisant...

    Ne jamais oublier que chaque Citoyen est également un Consommateur
    Il est possible que nous ayons plus de pouvoir avec nos billets de banques qu’avec nos bulletins de votes ! Le Boycotte ultime et puissante arme dans un monde dominé par l’argent.


    • ObjectifObjectif 23 mai 2014 09:33

      Bonjour Colere48, et très Bien vu !

      Mais le vrai pouvoir est avant la consommation, il est lors de la création monétaire, quand l’argent arrive sans être acheté par le travail.

      Car ce sont ceux qui créent la nouvelle monnaie et qui choisissent dans quoi elle est investie, qui font l’industrie du pays et qui en prennent la propriété, pour faire payer les autres ensuite : car vous achetez par votre travail, des chiffres créés sans aucun effort par des comités secrets, qui attribuent les crédits, qui sont la création monétaire aujourd’hui.

      Les marionnettes politiques ne font que de l’occupation du temps de vos cerveaux, choisir l’un ou l’autre c’est comme crier devant guignol et gnaffron, ou devant des types en maillot qui poussent un ballon.

      Tant que vous acceptez l’€uro, le franc avant, et toute monnaie centralisée, vous votez pour laisser le pouvoir à des comités de crédit que vous ne connaissez pas.

      Scoop ! Le référendum populaire existe !


    • MuslimADieu MuslimADieu 22 mai 2014 14:43

      Cette histoire de tirage au sort est intéressante et un peu amusante. On apprend beaucoup à lire Etienne Chouard.

      Mais il se peut qu’on soit toujours enclin à idéaliser de nouvelles idées.

      A l’extrême, si on fait du tirage au sort sur des imbéciles,on obtient toujours des gouvernements d’imbéciles. Au delà des politiques, il y a les faiseurs d’opinions. C’est finalement eux qui décident, tirage ou sort ou vote.
      Le sage devrait enseigner la sagesse et ne pas faire de la politique. Débattre du tirage au sort est peut être plus intéressant que le mettre en place. 
      Il y a néanmoins quelque chose qui me déranges. Y aurait plus de riches, Chouard perdrait 95% de son argumentaire. Cette histoire de tirage au sort ressembles à du communisme déguisé et il n’est pas du tout sûr qu’on ne puisse pas pervertir le système (au lieu de corrompre les élus, on corrompra les tirés au sort si jamais on n’arrives pas à corrompre les responsables des machines). Faudrait que Chouard nous explique comment un système aussi merveilleux s’est cassé la gueule chez les grecs. Comme dirait Darwin, le moins qu’on est capable d’attendre du meilleur système politique du monde, c’est qu’il survive.

      Il y a un bon sens, probablement d’origine religieuse, qui me dit que rien ne peut remplacer la sagesse du peuple. Ca, c’est le boulot des intellectuels. Sauf qu’il faut trouver quelqu’un capable d’enseigner la sagesse aux intellectuels. Et là, vu ce que je vois , c’est pas gagné d’avance. 
      Faudrait peut être un prophète.
      Allez Jésus ! C’est quand tu veux que tu reviens.

      • Emmanuel Glais 22 mai 2014 15:18

        Il faudrait substituer la notion de mandat représentatif en celle de charge publique, par exemple. Le gouvernement, contrôlé par le peuple, ne serait pas tant un pouvoir qu’un outil (pour le peuple). D’ailleurs la révocabilité va toujours de pair avec le tirage au sort. Donc le problème du gouvernement d’imbéciles nommé par le peuple n’est pas un problème, à la limite le problème est celui du peuple d’imbéciles. 


        La concurrence entre les faiseurs d’opinion est assez saine, au sens ou ces faiseurs d’opinion ont seulement une influence mais pas de pouvoir (pour moi un pouvoir se définit par la capacité à écrire la loi ou à surveiller son exécution). Il y a en quelque sorte dissociation entre faiseurs d’opinion et détenteurs des charges publiques. 

        Et le peuple serait l’organe central de ce système, car les faiseurs d’opinion ne sont rien sans lui et c’est lui qui vote les lois et contrôle les charges publiques. 

      • lsga lsga 22 mai 2014 15:29

        @OP :

         
        ça s’appelle le conseillisme
         

      • Wilemo Wilemo 22 mai 2014 15:36

        Je ne peux qu’être d’accord avec vous, dans le sens où il faut penser les tenants et les aboutissants de la chose. 

        Mais si Chouard est celui qui a remis le TAS au goût du jour, il est loin désormais d’être le seul. On peut citer Van Reybrouck (initiateur du G100 en Belgique), ou Mme Bacqué qui l’expérimente au niveau local sur les conseils de quartier, ou encore la Commission Nationale du Débat Public.
        Les conceptions chouardiennes ne me satisfont pas totalement, loin de là. Une de mes nombreuses critiques porte également sur le lien à l’argent.
        Mais on ne peut nier qu’il existe un gros mouvement de fond qui, au delà de Chouard, pointe de gros manquements démocratiques. A titre d’exemple, et sans me faire le chantre du discours anti-européen, il parait impensable qu’un maïs OGM refusé majoritairement par les pays, les parlementaires et les peuples, soit finalement accepté.
        Le renouveau démocratique passera par le renouvellement des institutions, au minimum, et plus vraisemblablement par un repensé en profondeur sur la souveraineté du peuple, sur la nature démocratique d’un régime et sur sa constitution.
        Faut il du TAS ? A quel niveau ? Selon quelle importance ? je ne saurais le dire, mais l’outil doit être pesé (c’est en cours) et mérite qu’on s’y intéresse dans la valeur qu’il porte de la stricte égalité, sans nier son corollaire évident : l’incompétence.
        Quand au retour de Jésus... Ne pourriez pas envisager un instant que ça puisse être vous ?  Moi ça me convient si, en tant que nouveau prophète, vous acceptiez l’idée que ça puisse aussi être moi ! 

      • MuslimADieu MuslimADieu 22 mai 2014 19:00

        J’affirmes solennellement que je ne suis pas Jésus.

        Pour la prophétie, j’attends les lettres de créances.
        Si tu les reçois, va y. 

        Plus sérieusement, se faire gouverner correctement, c’est un problème vieux comme l’humanité. La discussion sur le Tirage au sort a le mérite de remettre sur la table la relation gouvernant-gouverné et je ne crois pas que ça se résout en transformant le gouverné en gouvernant (ça ressembles à un slogan basé sur un jeu de mots mais au fond je vois pas concrètement en quoi ça consiste).
        A bon esprit dans le peuple, bon esprit dans le gouvernant. C’est ce que je crois. Pour faire dans le christianisme, Jésus revient automatiquement si l’on rassemble les morceaux qu’il a éparpillé en nous.
        Du coup, faudrait promouvoir le bon esprit, l’enseigner, y faire adhérer. C’est une vision dynamique qui s’oppose à celle plutôt statique de Chouard. 
        A écouter Chouard, bon esprit est pauvre, exploité, inéduqué avec une formation de juriste et de philosophe et ça n’évolue pas. C’est presque le contraire de bon esprit chez moi.

      • SysATI 22 mai 2014 15:28

        Comment peut-on concilier ça : « Pour cela il faut cesser de vouloir changer le peuple, et prendre le peuple tel qu’il est »

        et ça : « Il faut que nous réussissions à convaincre et coordonner ce corps unique du peuple gouverné et mal satisfait de son sort »

         ?????????????

        Le « peuple » adore le star system, TF1 et râler mais a horreur de se bouger le C...
        Il a donc les dirigeants qu’il mérite en rapport avec l’intérêt qu’il porte à la question...

        Cela fait plusieurs milliers d’années que c’est comme ça et ce n’est malheureusement pas prêt de changer :(

        Thucydide disait (il y a 2.500 ans !) : « Il faut choisir, se reposer ou être libre. » 

        Tant qu’on ne sera pas _tous_ prêt à sacrifier une soirée par semaine pour aller à l’école de la démocratie, critiquer les idées reçues, en émettre de nouvelles et gérer notre communauté/ville/pays etc etc dans un comité de quartier quelconque rien ne changera...

        Tiens, si tu ne connais pas déjà, c’est passionnant... et triste à mourir :(

        • Wilemo Wilemo 22 mai 2014 16:19

          Toute la difficulté, je crois, est d’accepter l’idée que, même s’ils sont cons... les gens ont raison. Ils votent, ils sont souverains.

          En se disant ça, on peut comprendre que ce qu’on appelle « l’élite », n’est pas, à ce niveau, bien différente de nous. Elle croit également que les gens sont cons, sauf qu’elle a le pouvoir d’aller dans le sens qui lui semble juste... y compris pour les cons ! Mais que celui là... c’est nous ! C’est le principe de la charité, de l’obole. Et ça l’énerve forcément, l’élite sachante, quand les cons que nous sommes ne votent pas dans le sens de ceux qui veulent être élus !

          On peut aussi se dire que ceux qui ne le sont pas (cons), ou qui ne pensent pas l’être, ont le devoir d’avoir suffisamment confiance dans les cons pour leur redistribuer un pouvoir effectif capable de remettre en cause ceux qui ne le sont pas. Ce qui est tout le travail de l’éducation populaire, par elle et pour elle et pour agir pour chacun, et à l’opposé du travail de formation, processus d’apprentissage par ceux qui savent pour ceux qui ne savent pas et pour agir pour celui qui sait.
          En envisageant que « les gens sont cons », et si on se croit juste, on va les aborder avec l’idée qu’il faut les former (ou les abandonner à leur indécrottable et triste sort). En pensant qu’ils ne le sont pas, on va se demander comment on s’autorise à être éduqué par eux, et comment l’échange peut avoir lieu. Et alors « l’élite » a le devoir de partager son savoir/pouvoir pour que tout le monde monte ensemble.
          C’est un pari, dangereux pari, qui ne considère pas le peuple comme un piédestal vers le pouvoir (par la légitimité du nombre), mais comme l’alpha et l’oméga de la nation.

          Vous voyez dans l’histoire de Lepage une tristesse, moi j’y ai découvert l’éducation populaire dans ce qu’elle signifiait vraiment dans son rapport à l’institution, et une source pertinente pour la remettre au goût du jour sans la dévoyer.

        • zygzornifle zygzornifle 22 mai 2014 17:41

          Si on compte encore sur les politiques pour nous gouverner on a encore du pain noir devant nous.....


          • logan 23 mai 2014 07:35

            Mais ce que vous défendez est mensonger, vous ne faites pas participer les citoyens aux décisions ...


          • ObjectifObjectif 23 mai 2014 09:07

            Etonnant, vous oubliez totalement le seul vrai pouvoir : le pouvoir monétaire.

            Car ce sont ceux qui créent la nouvelle monnaie et qui choisissent dans quoi elle est investie, qui font l’industrie du pays et qui en prennent la propriété, pour faire payer les autres ensuite.

            Les marionnettes politiques ne font que de l’occupation du temps de vos cerveaux, choisir l’un ou l’autre c’est comme crier devant guignol et gnaffron, ou devant des types en maillot qui poussent un ballon.

            Tant que vous acceptez l’€uro, le franc avant, et toute monnaie centralisée, vous votez pour laisser le pouvoir à des comités de crédit que vous ne connaissez pas.

            Scoop ! Le référendum populaire existe !


            • philoxera philoxera 23 mai 2014 13:26

              Seuls ceux qui ont beaucoup d’argent devraient être autorisés à gouverner, car ce sont les meilleurs d’entre nous, ce sont ceux qui MERITENT.

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Auteur de l'article

Emmanuel Glais


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