• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Les réalités françaises : le grand malaise

Les réalités françaises : le grand malaise

Il semble utile, notamment après l’élection d’un président de la République - qui a su se faire choisir par une majorité relative du corps électoral (53 % de 82 % des inscrits), majorité relative éclatée et divisée elle-même en électorats très distincts, tant dans leurs intérêts que leurs aspirations - de parler des réalités françaises et du grand malaise qu’elles recouvrent...

Il est rare dans l’histoire récente de la France que sa population se soit trouvée aussi morcelée, éclatée, divisée, telle une mosaïque antique fracassée.

Les sociologues eux-mêmes, dont l’immense majorité est passée du statut de scientifiques actifs de terrain au rôle de commentateurs politiques de réalités qui leur échappent, sont dépassés par les faits, tant ils se sont éloignés des quotidiens réels des divers groupes de citoyens à force de fréquenter et servir les milieux de pouvoir.

Sur ce terreau général, un politique indéniablement habile, rusé et fin calculateur, a su trouver des langages ciblés adaptés pour des publics différenciés de citoyens et les a médiatisés avec un art tactique surprenant, mais efficient.

Il en est résulté cette incroyable situation politique, lourde de contradictions explosives où un président, élu dans les conditions d’un rassemblement momentané de divers groupes de citoyens un jour de vote, apparaît comme un farouche libéral atlantiste, ami des Etats-Unis, dans un pays majoritairement opposé à l’hégémonie américaine et socialement hostile au libéralisme économique.

Etude rapide d’une société éclatée

Aux fins d’une nécessaire clarté du débat sur ce morcellement constaté, il convient d’identifier les quatre principaux groupes qui composent cette société française éclatée autant qu’explosive, ce qui ne signifie pas, loin de là, qu’ils se substituent à la notion sociologique de classes sociales sur le plan strict de cette discipline scientifique et par rapport notamment au travail.

Premier groupe : « les extérieurs » (au système social)

Ce groupe, estimable, selon les sources les plus diverses, à environ 25 % de la population française, comprend les exclus complets de la société actuelle (SDF, personnes recluses chez elle sans lien social extérieur - notamment des personnes âgées et/ou handicapées sans soutien), les chômeurs non indemnisés, en général, tous les citoyens qui ne subviennent pas à leurs besoins essentiels par un revenu déclaré ou des ressources sociales officielles.

C’est dans cette catégorie, elle-même assez disparate, que les systèmes d’entraide (familiale, collective sous toutes ses formes, soutiens des associations, assistance communautaire, charité religieuse, solidarité sociale de quartier et de groupes informels : bandes) sont les plus dynamiques, générant pour cela une véritable économie dite « souterraine » qui, si elle n’existait pas, pousserait ces citoyens à une véritable révolte violente pour survivre. De facto, ce groupe vit de ressources financières, mais dont les origines sont externes au système social.

L’estimation de ce groupe est fondée sur deux critères objectifs, les autres étant par nature peu mesurables : le pourcentage de citoyens inscrits sur les listes électorales ayant déserté les scrutins (marque de sortie du système social), soit entre 20 et 24 % et les non-inscrits, le tout rapporté aux plus de 50 % de foyers qui ne peuvent pas payer l’impôt sur le revenu.

Deuxième groupe : les « marginaux » (aux marges du système social)

Ce groupe intègre les citoyens qui, plus ou moins, parviennent à subsister aux marges du système social, avec des grandes difficultés quotidienne que certains sociologues, non dénués de cynisme et d’ignorance, qualifient de « difficultés de fin de mois ».

Il rassemble des salariés très peu payés, les travailleurs précaires et à temps partiel - comme par exemple les intérimaires des médias, arts et spectacles -, une partie de la jeunesse étudiante adulte, la majorité des agriculteurs, la majorité des parents seuls avec enfants, ainsi que certains allocataires sociaux (chômeurs indemnisés ou ayant un conjoint recevant un salaire décent) qui perçoivent des revenus de remplacement assurant juste leur subsistance, aux marges de la chute rapide en cas d’imprévu accidentel dans le groupe précédent.

Il est difficile de chiffrer avec certitude le pourcentage de la population française concernée ici, mais si on se fonde sur les données sociales et les revenus par personne, en soustrayant le groupe précédent, on approchera aussi un ordre de grandeur de 25 %.

Troisième groupe : les « gens du milieu » ou la fameuse « classe moyenne »

Ce groupe est celui qui, en pourcentage, est le plus nombreux : on peut l’estimer en se fondant sur les données fiscales à environ 30-35 % de la population française.

Il inclut les employés qualifiés, les fonctionnaires moyens, les ingénieurs, techniciens et cadres moyens, les membres les moins rémunérés des professions libérales, des ouvriers hautement qualifiés, la plupart des petits patrons, la majorité des artisans et commerçants.

C’est dans ce groupe que l’on trouve le plus de personnes disposant, à un titre ou à un autre, d’un statut social « intégrateur » au système social. Cette intégration s’exprime par divers biais : participation à la vie politique, associative et syndicale, qualifications professionnelles valorisantes et reconnues.

Ces catégories constituent en quelque sorte ce qu’on appelle la « classe moyenne », celle qui justement est souvent la plus active comme force politique, mais est aussi la plus visée par les dirigeants politiques comme source fiscale, au profit du dernier groupe (le plus riche), sans que les deux en-dessous en profitent aucunement, comme le montre le développement de la précarité et de la misère (8 millions de pauvres selon les critères officiels, ce qui signifie au bas mot le double en réalité, en tenant compte des situations particulières).

On notera que, du fait de la précarité croissante générale du marché du travail, de plus en plus de membres de ce groupe (ingénieurs, cadres et techniciens) tendent à passer vers le groupe 2, et parfois, après un certain âge et une durée longue de chômage, vers le premier groupe.

Quatrième groupe : « les profiteurs » du système

Ce groupe est celui pour les intérêts essentiels duquel le système fonctionne par excellence. D’où l’appellation technique et descriptive de « profiteurs » du système.

Il regroupe les hauts revenus des professions libérales, les célébrités des médias, des arts et spectacles, les grands propriétaires terriens, les dirigeants des grandes entreprises privées et publiques, les rentiers aisés et boursicoteurs-spéculateurs ayant réussi à amasser une fortune dans la finance en ayant de naissance un capital de départ conséquent, les politiciens dirigeants, les cadres supérieurs et hauts fonctionnaires.

Selon les critères retenus, on peut évaluer ce groupe entre 15 et 20 % de la population du pays. C’est celui-ci qui profite en premier et le plus de toutes les réformes fiscales, de toutes les lois financières et des meilleurs systèmes de protection de statut social mutuel.

C’est aussi le groupe politiquement les plus stable et le plus cohérent, qui défend en tout état de cause et avant tout - ce qui est compréhensible -, ses propres privilèges, y compris au détriment des trois autres groupes.

D’où provient cette France éclatée et divisée ?

La réponse est dans la création du processus lui-même qui s’est amorcé avec la montée du chômage de masse, de la précarisation de masse du travail, donc du salaire, de la misère sociale, accompagnée par un enrichissement croissant du dernier groupe au détriment sans cesse plus accentué des trois autres.

Le début de ce processus de dislocation du tissu social national ancien peut être daté du tournant dit de « la politique d’austérité » de 1982-1983, qui a jeté d’ailleurs, sur le plan électoral, nombre de membres des groupes 1 et 2 vers les partis d’extrême-droite, avant que l’approfondissement du phénomène et sa pérennité temporelle aient aussi développé, depuis 1995, un vote en sens inverse, vers les partis d’extrême gauche.

Sur quoi se fonde ce processus ? 

Sur le dogme politique commun à tous les partis de pouvoir depuis 1982-1983 selon lequel il faut moins d’Etat alors que l’histoire du XXe siècle indique au contraire qu’en cas de crise économique durable et profonde, le rôle de l’Etat est fondamental pour protéger la stabilité et la cohésion de la société, faute de quoi celle-ci implose d’abord en elle-même avant d’exploser socialement ensuite contre son cadre destructeur.

Nous avons donc eu 25 ans de moins d’Etat social alors que le chômage réel - les personnes capables de travailler sans emploi - atteint les 4 millions de citoyens.

Nous avons eu 25 ans de moins d’Etat éducatif et constatons la dégradation, non seulement du niveau culturel général du pays, mais aussi les problèmes de violence et ceux qui y sont associés, de l’école maternelle au lycée.

Nous avons donc eu 25 ans de moins d’Etat laïc, ce qui a exacerbé les fanatismes religieux les plus variés, attisé les communautarismes diviseurs du corps social et accru le nombre des sectes et de leurs membres, qui, comme leur appellation l’indique, font rompre leurs adeptes d’avec la société.

Nous avons donc eu 25 ans d’Etat anti-économique, que certains appelaient « Etat interventionniste » ou, c’est selon, l’Etat-providence. Le résultat est bien palpable par toute personne sensée : le tissu économique fondamental du pays est détruit, l’économie réelle de production a fait place à une économie virtuelle de services, et des millions de citoyens sont tombés de la stabilité sociale relative à la misère et, ensuite, pour survivre, dans les trafics divers, le travail clandestin, la prostitution ou l’économie dite « souterraine ».

Il s’en est suivi un effondrement des formes anciennes de vie en société, c’est-à-dire une modification radicale des modes de conduite sociale où la violence sous toutes ses formes tend à devenir le moyen principal d’expression de millions de citoyens qui ne se reconnaissent plus dans un système social qu’ils considèrent comme « extérieur », voire traitent en ennemi.

Quel avenir pour la société française et quel traitement pour son grand malaise ?

Le bilan dressé n’est pas brillant et il n’a pas lieu d’être caché dans toute sa gravité.

Comme on dit en médecine, quand le pouls ou la tension artérielle sont mauvais, il ne sert à rien de se cacher les faits, il faut soigner en urgence avant que les choses n’empirent.

Le président Sarkozy a été élu par une majorité relative du corps électoral, non sur "son" programme comme il le croit (et ce que chaque président élu auparavant a cru aussi), mais du fait d’attentes très contradictoires que ses discours « segmentés », donc différents selon les publics visés, voire opposés, ont générées dans la population.

Sur le plan social, par exemple, la majorité des citoyens veut que le Contrat à durée indéterminée (CDI) reste la règle, majorité que la crise du CPE a montrée, qui est toujours là, plus profondément attachée encore après le retrait du CPE contesté à ce qui reste de l’état de droit sur ce plan.

Autre exemple intéressant : le gouvernement actuel se livre à une réduction, que l’on peut qualifier d’irresponsable socialement, du nombre de fonctionnaires, ce qui contredit les annonces du président quand il était candidat.

Car si l’on veut vraiment que les lois de la République retrouvent partout en France leurs valeurs et soient respectées par tous, il faut d’urgence plus de personnel dans les hôpitaux, l’enseignement, les services sociaux, dans les CAF (Caisses d’allocations familiales où les délais d’attente sont porteurs de graves frustrations et amertumes) et la CNAMTS (Sécurité sociale) pour faciliter l’accès aux soins rapide et efficace pour tous les citoyens.

Il faut aussi des fonctionnaires pour les prisons surpeuplées qui sont une bombe humaine à retardement, pour le suivi social et médical des délinquants ou des personnes incarcérées avant jugement, pour la magistrature et ses greffes, pour les transports publics urbains, pour le contrôle du travail et les services de l’Equipement.

En résumé, on assisterait à une véritable « rupture » avec la politique de dislocation sociale française des 25 dernières années si le pouvoir nouveau prenait des mesures inverses de celles qui ont conduit à l’état actuel de choses que l’on constate, afin de les résorber.

Pour l’heure, il n’y a aucune rupture d’avec le passé, mais aggravation des maux analysés, ceci dans une situation où le président croit qu’il peut encore, à tort, mener une politique globale contraire aux besoins et aux aspirations des groupes majoritaires dans la société, groupes décrits dans cet article.

Il peut certes se prévaloir moralement de « sa majorité relative » d’un jour, mais il ne peut ignorer la volatilité extrême du corps social français actuel, incluant "sa" majorité qui n’existe pas en elle-même et n’a aucune cohésion interne pérenne sur tous les problèmes ainsi que sur leurs solutions.

En bref, le fond du problème pour Nicolas Sarkozy est le suivant : il n’a pas de majorité "uniforme" pour "une" politique "unique" et cohérente, il a obtenu une majorité relative aux aspirations contradictoires, miroir déformé d’une société éclatée.

Et il est maintenant au pied du mur face à cette vivante et très concrète réalité.


Moyenne des avis sur cet article :  3.22/5   (99 votes)




Réagissez à l'article

248 réactions à cet article    


  • alberto alberto 24 août 2007 11:01

    Merci, Philippe Vassé pour cet article (en forme d’essai) sur la société et le rôle de l’Etat qui va à n’en pas douter lancer quelques discussions passionnées.

    Un point cependant sur le désarroi d’une (grande) partie de cette société mais aussi des représentant de l’Etat : la « Mondialisation » qui est venue en perturber les mécanismes traditionnels.

    A bientôt, et bien à vous.


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 11:06

      Philippe Vassé,

      Dès que vous ne riez pas, vous êtes pénible, mais d’un pénible ! Cet article est triste comme une ville moderne. Je vais vous mettre un smiley pour vous faire rire smiley


    • meta-babar 24 août 2007 11:09

      C’est normal, ce n’est pas drôle.


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 11:27

      Oui mais comme Boileau, les expatriés d’Asie filent une super déprime, c’est impressionnant.

      Je ne comprends pas ces gens : J’ai vécu un temps au Congo et j’ai passé les plus belles années de ma vie ; Je n’ai pas touché terre. La vie en France me semble triste comme cet article.

      @ Philippe,

      Elles ont l’air bien jolies pourtant les femmes d’Asie, vous ne voudriez pas aller leur parler un peu ? smiley


    • ZEN ZEN 24 août 2007 12:06

      La Mouche

      Et si c’était la réalité décrite par Philippe qui était triste ?..?La Mouche est hors du temps et de l’espace...


    • Ingrid du Midi 24 août 2007 12:23

      La « politique unique » existe bien. Ce dont parle l’article, c’est de possibles différences dans les « modalités », mais pas plus. Lire par exemple :

      http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=228

      Sarkozy, Bush, médias, lobbying... et ce qu’on nous prépare (1)


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 12:53

      Non la réalité n’est pas triste, c’est nous qui nous la représentons comme triste, car elle est notre « volonté et notre représentation » smiley


    • ZEN ZEN 24 août 2007 12:59

      @ La Mouche

      Revoir Schopenhauer...mal compris


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 13:06

      Non Zen, j’arrête de « comprendre » le monde et de m’en inquiéter. Tout est maintenant dans le sujet : Grande leçon du dernier millénaire. smiley

      Et internet va exacerber cela : Je viens sur le web, je suis avec les autres et je suis seul encore. Je me connecte, je choisi et je me fais happé. action - réaction. L’aventure quoi ! smiley


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 24 août 2007 13:32

      Alberto,

      Vous avez raison : je ne voulais que traiter quelques aspects qui montrent combien la société française est éclatée et ses « dirigeants » peu capables de comprendre la profondeur et les réalités de cet état de fait.

      C’est, vous l’avez compris, un appel vigoureux à la discussion sur une élection et ses suites....

      Bien amicalement,


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 24 août 2007 13:35

      Zen,

      Oui, Zen, la pauvre mouche attend certainement son maître qui devrait venir faire son petit texte sur la vraie subversion que cet article volontairement « appelant au débat » représente.

      Amicalement vôtre,


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 13:37

      Cet article est une « vraie subversion » !! smiley

      Ah ! Philippe ! C’est vraiment quand vous êtes drôle que je vous préfère smiley


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 août 2007 09:06

      merci aussi pour cet article « en forme d’essai »... ce sont ceux qui m’intéressent vraiment. Je réfléchirai davantage à la segmentation que vous soulignez et à ses conséquences. A premiere vue, ce qui me frappe, c’est que la situation que vous décrivez, ses causes et ses conséquences, m’apparaissent comme un phénomène OCCIDENTAL plutôt que francais.

      Quant à l’approche de Sarkozy pour y faire face - qui me semble de viser le « geste », la motivation, au moins pour gagner du temps - elle ne me parait pas bête.

      Prenons cette « bourde » de Kouchner dénonçant Maliki. N’est-il pas astucieux de positionner la France pour un rôle d’arbitre crédible dans un Irak post-Maliki ? La France qui a dénoncé cette guerre dès le départ... Traduit en arabe et diffusé largement, le discours historique de Villepin à l’ONU en fera un héros sur place - et donc un excellent proconsul à Baghdad - quand la communauté internationale y établira un protectorat pour la reconstruction.

      Si NS a négocié durant ses vacances cette sortie pour les USA - et cette occasion pour la France d’être à Reims sans avoir été à Orléans - n’est-ce pas, comme l’affaire libyenne, une façon de créer une nouvelle dynamique ? Une nouvelle fierté qui doit précéder tout véritable déblocage vers les changements qui s’imposent ?

      http://www.nouvellesociete.org/5104.html

      Ce n’est qu’un exemple, je continue à réfléchir aux implication de votre article

      Pierre JC Allard


    • meta-babar 24 août 2007 11:05

      Au fond je pense que vous avez tout à fait raison, mais en pratique, je pense qu’il ne faut pas sous estimer sa capacité à ruiner l’état en donnant aux plus aisés, puis à monter le reste de la population les uns contre les autres en pointant du doigt les fonctionnaires. Ainsi, il aura toujours les mains libres. J’espère que ce plan déraillera, mais je suis persuadé que c’est le sien.


      • Aujourd’hui 26 août 2007 11:55

        Je pense que, globalement, il y a une prolétarisation des classes moyennes et un appauvrissement programmé de la population. Le tout, générant une détresse croissante également planifiée.

        A présent, on se sert également de la peur de la « crise », de la peur d’une « menace » russo-chinoise, etc...

        On peut, je pense, être assez d’accord avec ces articles :

        http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=8

        http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=44

        http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=56

        http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=62

        http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=228


      • Gilles Gilles 27 août 2007 11:16

        @ Aujourd’hui

        « il y a une prolétarisation des classes moyennes »

        Un prolétaire c’est une personne qui gagne sa vie par son travail uniquement, par opposition à celui qui vit grâce au revenus du travail des autres.

        En ce sens, la grande majorité des français sont des prolétaires. Ne veulent-ils d’ailleurs pas travailler plus ?

        Le navrant, c’est que ces prolétaires élisent des représentants qui justement pour beaucoup n’ont jamais eu à compter sur la seule force de leur travail pour vivre dans la soie.


      • tvargentine.com lerma 24 août 2007 11:30

        Vous dites :« Il est rare dans l’histoire récente de la France que sa population se soit trouvée aussi morcelée, éclatée, divisée, telle une mosaïque antique fracassée. »

        Désolé,mais votre analyse est fausse et vous faites un article sur une erreur de jugement

        La société française à fait un choix unitaire de société qui se situe entre Nicolas Sarkozy & DSK.

        Les partis extrèmistes ne représentent plus rien et c’est un bien necessaire dans une démocratie.

        Les français ont votés pour une nouvelle France,moderne dans son économie et dans sa gestion sociale.

        Elle est unie et derrière son gouvernement d’ouverture et son président majoritairement.

        Ceci est une réalité !


        • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 11:32

          En plus il est faux. Cet article est triste et faux. smiley


        • ZEN ZEN 24 août 2007 12:08

          « Elle est unie et derrière son gouvernement d’ouverture et son président majoritairement. »

          Les incantations, ça apaise...


        • ZEN ZEN 24 août 2007 12:10

          @ Philippe

          Est-ce si grave , docteur ?.

          Il faut consulter Docdory...

          amicalement


        • Nobody knows me Nobody knows me 27 août 2007 10:25

          « Désolé,mais votre analyse est fausse et vous faites un article sur une erreur de jugement »

          Et les preuves ? Contre-arguments ? etc...


        • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 24 août 2007 11:38

          Philippe

          Rigoureux et intéressant. Une petite remarque toutefois m’interpelle. Le quatrième groupe, avec lequel vous êtes particulièrement sévère, se révèle-t-il aussi généralement profiteur que vous l’entendez ? Il est très certainement des gens d’affaires qui, au contraire, cherchent à fuir tout appui de l’État et qui s’éloignent de certaines accointances politiques, car le prix à payer est parfois lourd pour faire parti de ces réseaux occultes.

          Est-il possible, selon vous, de prévoir également un certain effritement de la majorité qui a élu le président par une lassitude qui pourrait venir d’une trop grande visibilité et d’une première situation de crise ? Si cette majorité s’effrite et se traduit par une chute dans les sondages, force d’imaginer les difficultés auxquelles sera confronté Nicolas Sarkozy après devisé autant à gauche qu’à droite. Les alliances se feront beaucoup plus difficiles. Il faudra surveiller, à moyen terme, le premier affrontement social avec lequel devra composer le président de la République.

          Je n’ose prédire une descente aux enfers au président Sarkozy. Mais la surmédiatisation l’expose à bien des dangers dont celui d’une profonde désaffection de son groupe d’appui.

          Pierre R.


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 24 août 2007 13:45

            Pierre,

            J’apprécie votre analyse et vos remarques sur cet article proposé pour engager une réflexion qui puisse dépasser, par exemple, le stade infantile de la prose de « Lerma ».

            Vous avez pointé quelques vraies questions auxquelles je ne prétends pas avoir toutes les réponses vraies.

            Je vais cependant vous faire sourire avec une information « asiatique » sur la « côte » de popularité de Sarkozy en Asie : tous les médias de langue chinoise ont ce jour évoqué dans un long sujet les « poignées d’amour » du Président français et son physique de petit homme, le mettant en comparaison, je cite, « avec le corps musclé et athlétique du Président Poutine ».

            Cela étant pour le côté amitié entre Chinois et Russes.

            Et la chute des commentateurs est en gros celle-ci : « Monsieur Sarkozy sait-il bien ce que »perdre le face« signifie dans la culture chinoise » ?

            Il semble donc bien que le nouvel ami de G W Bush soit en perte de crédibilité rapide dans ce grand continent et que les médias locaux veuillent souligner ce processus.

            Avant que cela lui arrive en France ? ...

            Bien amicalement vôtre,


          • Jacques 24 août 2007 12:20

            Intéressant article qui tente d’aller au-delà de l’analyse simpliste d’une société basée sur son taux de chômage. Ce schéma se reproduit-il dans les autres pays riches comme l’Allemagne, les usa, etc ?

            Est-t-il possible d’influer sur ce schéma ? Beaucoup le pensaient au 20eme siècle.

            Aujourd’hui la pensée dominante semblerait plutôt entériner un certain fatalisme. Nous aurions ici affaire a une espèce de loi de la nature : les sociétés évoluent tous naturellement vers l’économie libérale qui elle engendre fatalement des inégalités. Il ne faut pas essayer de lutter, tout remède serait pire que le mal. De toute manière les sociétés actuelles sont stables et les révoltes peu significatives et surement pas de nature à remettre en cause les fondements de la société.

            Ou alors le problème est-il comparable a celui du changement climatique ? Peu de problèmes significatifs maintenant mais beaucoup d’indices inquiétants. Des voix s’élèvent pour prévenir de catastrophes majeures à l’horizon de quelques décennies.


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 24 août 2007 13:54

              Le Furtif,

              Je réponds avec plaisir à votre légitime interrogation sur les agriculteurs placés par mes soins, subjectifs, je le reconnais, dans le second groupe.

              Je voulais souligner par là les problèmes financiers et parfois aussi fiscaux que les agriculteurs français vivent en majorité, à l’exception des grands propriétaires terriens, comme en Beauce,Brie et vignoble champenois.

              Les agriculteurs français ont en effet un taux d’endettement massif, des difficultés de paiement de leurs cotisations sociales à la MSA, des trésoreries souvent limites avec la faillte.

              La « politique agricole commune » imposée par l’Europe et ses orientations quelque peu « forcées » -pour être gentil avec la Commisison Européenne- ont créé au fur et à mesure du temps une situation financière précarisée pour la majeure partie du monde rural agricole, sans parler de la faiblesse scandaleuse des retraites agricoles après une dure vie de labeur.

              D’où mon classement car ils ont des revenus liés au système social, mais ils sont en majorité « aux marges » de la pauvreté. D’ailleurs, c’est une des professions qui a un fort taux de suicides pour...impayés et situations d’endettement sans fin.

              Bien amicalement vôtre,


            • ripouette ripouette 24 août 2007 12:44

              Donc si j’ai bien compris, il y aurait en France 25 % d’exclus... et 25 % de marginaux !!!

              Soit 50% de fainéants qui en glande pas une et qui volent dans les supermarchés !

              Moi aussi je vais faire des statistiques à la louche tiens :

              80% des français sont de mauvais consommateurs qui n’achètent pas de voiture une fois par an !

              60% des français veulent travailler plus pour gagner plus ! 40% des français veulent travailler moins pour gagner moins.

              35,24 % des français braquent au moins une banque par semaine.

              C’est bien de faire des statistiques à la louche, ça détend, mais dans un article qui se veut sérieux, ça détruit la portée de l’argumentation.

              Et puis y a t-il des exclus marginaux ? Et des marginaux exclus ? vos catégories ne sont pas pertinantes ! Entre autre je ne comprends pas bien pourquoi les classes sociales les élevées avec un plus gros pouvoir d’achat sont nommées, « profiteurs »... qui est un terme caractérisé négativement. Ils ont du pouvoir et du pognon d’accord, mais cela n’en fait pas forcemment des profiteurs !!!


              • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 12:54

                Triste et pas pertinent smiley


              • Blé 25 août 2007 07:19

                Je n’ai pas lu dans l’article de Philippe Vassé que les exclus ou les marginax étaient des fénéants. Un constat objectif n’est pas un jugement sur l’individu. Combien de travailleurs exclus de la société de consommation ? Car pour consommer, il faut un salaire correct ce qui n’est pas le cas en ce moment.

                Par contre combien de rentiers et d’actionnaires vivent parfaitement bien les mains dans les poches ?

                Les mieux payés actuellement dans notre société (INSEE) ce sont les gens qui font travailler les autres mais qui sont incapables de soulever un balai ou de tenir une truelle.


              • Blé 25 août 2007 08:22

                Je partage votre analyse sur la société française actuellement. A l’intérieur de chacune des 4 catégories, il faut savoir qu’il y a aussi une quantité de sous groupes qui parcellent encore plus les différentes classes sociales .

                L’état de la société morcelé n’est que le résultat d’une politique qui est menée aussi bien par la droite que la gauche P.S. depuis longtemps au moins les années 70.

                Les élus ont-ils encore un quelconque pouvoir face aux puissances oligarchiques qui mènent l’économie mondiale juste pour leur plaisir ?

                Les peuples d’Europe ne sont-ils pas pris en otage par leurs gouvernants qui sont très proches de ces oligarchies ?

                Par ailleurs, il y a une convention non écrite mais qui n’a jamais si bien fonctionner qu’à présent, je veux parler de cette convention qui préconise depuis la nuit des temps que le travail,(physique et cérébral) ne soit jamais payé à sa juste valeur.Un pied de footballeur vaut de l’or alors que les pompiers qui risquent leur vie défilent pour qu’on leur accorde la retraite à 50 ans.

                Chez les athéniens, les citoyens pour participer à la vie de la cité et prendre des décisions ne devaient pas travailler mais vivre de leurs biens, être « libre ».

                Il est possible de faire quelques analogies entre la démocratie athénienne et notre soit disant système démocratique. En effet des familles comme Debré, de Gaulle, d’Estaing et bien d’autres (Dassault, etc...) se retrouvent à des postes de clés au niveau de l’état de génération en génération.

                Nous vivons dans un système monarchique habillée d’une robe (de plus en plus fragile) démocratique. Notre monarque a décidé de mettre le pays au service de ses amis pour maintenir le pouvoir de ceux qui nous gouvernent vraiment.


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 25 août 2007 15:57

                Bonjour,

                Votre analyse et votre commentaire sont fort pertinents.

                La France ressemble effectivement à une République monarchique.

                Bien cordialement vôtre,


              • Leveque 24 août 2007 13:03

                De bonne idées dans l’article mais une subjectivité importante.

                Il me parait difficile de classer l’ensemble de la sociéte Francaise en quatres groupes, et en plus de jeter le discredit sur le 4ieme groupe, celui des riches, des médias, des politiciens. C’est un discourt purement démagogique, qui sert à jeter la pierre.

                Ensuite, « Nous avons donc eu 25 ans de moins d’Etat social » , alors que la France se considére comme le modéle sociale par excellence.

                « Nous avons eu 25 ans de moins d’Etat éducatif » Alors que les moyens de l’éducation n’ont au de cesse d’augmenter depuis 25 ans et que la France se considére comme un pays donnant la meilleure formation à ces enfants.

                « Nous avons donc eu 25 ans de moins d’Etat laïc, » alors que justement, de nombreuses lois, comme celle sur le voile, ont garantit la laicité des institution en France.

                « Nous avons donc eu 25 ans d’Etat anti-économique ou interventionniste » , je vous l’accord, mais comment pouvez -vous à la fois dénoncer le manque de social, et la trop grande intervention de l’état dans l’économie ? Ce sont deux concepts completement opposés.


                • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 25 août 2007 17:32

                  Bonjour,

                  Pour compléter ce que nous dit Leveque il suffit de regarder les réformes apportées par les sociaux-démocrates allemands et continuées par la nouvelle coalition gauche-droite avec le résultats plus que positifs que l’on connaît pour démonter quelques arguments majeurs de l’article (désolé pour l’auteur).

                  Regardez pour commencer ce comparatif sur les résultats des réformes allemandes avec les résultats français, et le plateau des réformes engagées et méditez.

                  Nous retrouvons toujours dans ce type d’article ce nombrilisme légendaire « nous on a toujours raison même quant on a tors » qui ne démontre rien sinon nos erreurs de jugement...

                  Cordialement.


                • FAUST FAUST 25 août 2007 18:17

                  Bof. Le côté « plus que positif » des réformes mises en oeuvre par Schroeder puis Merkel est un peu exagéré. Sauf le respect que je vous dois, le « hartz 4 » par exemple, c’est du dur de chez dur. J’ai un ami allemand qui se lamente au chômage depuis 4 ans maintenant, qui est tombé sous le coup du H.4. La situation économique est loin d’être rose bombonière et la paix sociale flagelante. Je trouve par contre courageuses les politiques engagées, mais je ne suis ni devin ni prophète, le temps jugera les effets. Pour ce qui est ensuite d’appliquer en France ce qui marche ou marcherait (au conditionel, sous réserve de certitudes) ailleurs, en Allemagne, au Danemark ou Portugal, je suis totalement opposé : les français ont un comportement trop différent et une attitude 1) vis à vis de l’économie, de l’argent, du travail 2) vis à vis des gouvernants et des institutions locales et nationales trop éloignées de celles d’autres populations pour assimiler pif-paf les mesures bonnes ailleurs. Adaptons, adaptons... Je goûte fort peu les discours vantant les miracles d’en face ou les articles expliquant que si on faisait comme les britaniques on n’en serait pas là.


                • FAUST FAUST 25 août 2007 18:24

                  Une petite remarque. J’ai rencontré cette année trois sociologues dans le cadre de mon boulot. Deux pendant un dîner qui a précédé les éléctions printanières, et le troisième toutes les semaines puisque il fait un stage d’étude sur une catégorie socio-professionelle de la société où je travaille. Ces gens sont très proche du terrain, s’interresse à la vie locale et ne sont pas des rats de bibliothèques. Même s’il est vrai qu’ils lisent beaucoup. Certes il y en a qui écrivent dans les nouvelobs ou lexpress ou lefigarougarou et qui paraissent un poil débranché, mais de tel débranchés dans le corps médical, la police ou l’agriculture il y en a autant. (ici faire la liste de tout : !) Sinon votre article est une question, sur un constat qui est peut être un peu fragile. Il a un intérêt essentiel : il attire les commentaires et ceux là sont fort interressant ! vous avez catalysé. Bravo.


                • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 25 août 2007 19:53

                  Mon cher Faust,

                  Bien sûr que les mentalités françaises et allemandes sont assez différentes et une transposition « à la lettre » des réformes allemandes serait sans doute hasardeuse, compte tenu de ce que vous énumérez justement dans votre commentaire, mais si l’on se réfère au principe de causalité il y a tout de même des analyses à faire sur la réussite de l’Allemagne à relancer son économie, ils n’ont jamais autant exportés que depuis 18 mois avec un Euro cher et une mondialisation féroce.

                  Je sais aussi que tout n’est pas rose en Allemagne, qu’il reste des chômeurs (8% de mémoire) mais c’est moins que les 12% de l’époque Schroeder et la situation économique est prometteuse en création d’emplois.

                  Ce que j’espère seulement avec ce gouvernement d’ouverture c’est qu’enfin nous regardions les choses sans tabous et prenions des décisions en dehors des dogmes politiques de tous bords. C’est pour ma part un voeux pieux.

                  Cordialement.


                • JPL 29 août 2007 18:14

                  à Bateleur du Tarot... dont la mémoire est défaillante

                  Le taux de chômage en RFA n’a jamais atteint les 12%, pour les 5 dernières années il navigue dans une bande en gros de 8% à 9% pour l’OCDE et de 6,5 à 8,3 % pour Eurostat

                  A noter les évolutions très parallèles du taux de chômage en RFA et en France durant les cinq dernières années : hausse continue jusqu’à un maximum au printemps 2005 et lente décrue depuis (ce qui est tout sauf une surprise et pas tant que ça le résultat des politiques économiques conduites, lesquelles ont été différentes).

                  Par ailleurs un gouvernement d’ouverture est un gouvernement dont la politique est définie en recherchant un consensus entre différentes orientations politiques.
                  Là on a un gouvernement dont la politique est définie souverainement par un président monarque, et dans lequel on retrouve quelques individus de l’autre bord qui ont retourné leur veste. Ca n’a pas grand chose à voir.
                  Ou alors vous voulez dire que le président serait en train de conduire une vraie politique d’ouverture et aurait donc déjà enterré ou sérieusement amendé son « programme » de mai dernier ?


                • Algunet 24 août 2007 13:26

                  L’autreur de l’article est un aigri, au mieux, qui ne s’est pas remis des dernières élections, Cet article est sans grand intérêt tant les arguments reposent sur des chiffres dont leurs significations, attribuées par l’auteur, sont utilisées d’une façon plus que partisane :

                  Du style,
                  - comme 47% de 82% des inscrits ont voté Ségolène,
                  - que 25% des 100% de français sont des pauvres (donc contre Sarkozy),
                  - que 20% sont des marginaux et 25% des profiteurs et qu’ils sont évidement également contre Sarkozy,

                  il est donc évident que 122% des français sont contre Sarkozy et ses idées. Cela implique que ce sont les idées de gauche qui sont péblicitées par les français : Sarkozy est donc un dictateur imposteur, « Ségolène présidente !!! ».

                  D’aucuns me diront que il n’est pas possible de dépasser 100% des français, à ceux là je répondrais que « bien sur que si car la France est un très grand pays qui investit sur sa descendance ! » smiley


                  • La mouche du coche La mouche du coche 24 août 2007 13:31

                    ... triste, faux et aigri smiley


                  • Philippe Vassé Philippe Vassé 24 août 2007 14:00

                    Cher lecteur,

                    N’étant aigri par rien du tout, je salue votre effort méritoire pour croire que je remets en cause un vote.

                    Je ne fais que mettre en relief et en lumière un fait simple : la majorité qui a élu le Président de la République n’est ni univoque, ni uniforme, ni unicolore, ni fondée sur un mandat ou un programme.

                    C’est unfait que même les stratéges qui entourent Nicolas Sarkozy ne remettent pas en question.

                    Donc, pourquoi ne pas le dire et en discuter sereinement, notamment des conséquences en termes de direction politique du pays ?

                    Etre aveugle et sourd aux problèmes réels n’est pas une solution. Cela s’appelle l’autisme politique.

                    Bien cordialement vôtre,


                  • Nobody knows me Nobody knows me 27 août 2007 11:23

                    Concernant l’éclatement des opinions, ils me semblent que qqs échaufourrées se sont produites le soir de l’élection non ? C’est donc que les opinions divergeaient franchement. Et je pense que c’est la stratégie de Mr Sarkozy qui a fait que la France est aussi divisée. Exalter les passions, provoquer, appeler au rassemblement d’opinions diamétralement opposées (gratter des voix au PS, au FN, à l’UDF en même temps il fallait le faire quand même), tout ça a fait que même les partis politiques ont explosé complètement.

                    Quant à l’Allemagne, ça marchait fort aussi à la fin des années 30, heureusement que tout le monde n’a pas fait comme eux (rien à voir cependant avec la politique actuelle heureusement aussi).

                    La mouche, un commentaire plus constructif serait le bienvenu smiley merci d’avance. Pour une fois que de nombreux commentaires (pas tous malheureusement) semblent vouloir débattre réellement...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès



Partenaires