Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Les scènes secrètes de la vie scolaire...

Les scènes secrètes de la vie scolaire...

On ne peut comprendre la démoralisation qui mine les établissements scolaires aujourd’hui, si on n’y vit pas. Pour des raisons qui sont propres à chacun, le secret est bien gardé par les quatre adversaires qui s’y affrontent : élèves, parents, professeurs et administration. Une partie de billard à quatre bandes s’y joue quotidiennement.

Ce faisant, il est à craindre que l’on assiste en direct à une démolition programmée du Service public d’Education qui emprunterait des voies diverses et astucieuses, car on a le temps pour soi : dévaluation des examens bradés au pourcentage par ci, violation du règlement et de la loi, par là, ou encore vulnérabilisation systématique des professeurs ? Poussons la porte d’un collège réputé calme et ordinaire, malgré l’affiche apposée qui en interdit l’accès, selon la formule rituelle, à toute personne étrangère au service.

L’impunité de l’élève transgresseur
Une élève de Troisième, bien sous tout rapport jusqu’ici, se présente en classe, le jeudi 13 mai 2004, sans pouvoir justifier son absence lors du cours précédent. Elle est donc renvoyée par le professeur au Bureau de la Vie Scolaire, comme le prévoit le réglement. Un rapport au Principal explique l’incident. Au cours suivant, le 17 mai, même scénario : or, non seulement elle ne présente toujours pas la justification réglementaire, mais elle revendique haut et fort devant la classe qu’elle n’a pas à justifier quoi que ce soit ! Le professeur rappelle la règle de l’assiduité qui s’impose à tout élève, impliquant l’obligation d’une justification en cas d’absence. Il ne peut faire d’exception : l’élève est donc reconduite à nouveau au Bureau de la Vie Scolaire, mais voici qu’après avoir franchi la porte, la demoiselle, outrée, entend le faire savoir : elle claque la porte et, aussitôt rappelée par le professeur, elle l’ignore. Elle ne se présentera pas au cours suivant. Un nouveau rapport du professeur expliquera donc ces incidents au Principal, en les replaçant dans le contexte.


Des pré-délinquants protégés

C’est la troisième fois dans cette classe qu’un élève transgresse ouvertement la règle de justification d’absence. L’un, au premier trimestre, bien qu’il n’eût aucune justification après 15 jours d’absence, faisant suite à bien d’autres, avait d’abord été excusé par le Bureau de la Vie Scolaire, et avait présenté, rigolard, au professeur une attestation de ce Bureau portant le motif : “VACANCES” ! Un mois plus tard, invité à justifier une nouvelle absence, il avait répondu au professeur devant la classe : “J’T’EMMERDE !” Informé par rapport, le Principal n’avait pas bronché. Le professeur n’en avait pas moins refusé tout retour de ce délinquant dans sa classe, car l’injure est un délit. Seule, une altercation violente avec le CPE conduira l’individu devant un Conseil de Discipline en mars 2004 qui l’exclura du collège.

La seconde fois, au second trimestre, un élève, déjà exclu d’un autre collège de la ville par le Conseil de Discipline pour l’ agression physique d’une professeur, n’était pas en classe depuis une semaine, qu’il prétendait se dispenser du travail effectué par tous. Une longue absence de plus d’un mois provoque l’incident : il refuse de présenter une justification avec sa formule préférée : “Pour quoi faire ?” . Renvoyé au Bureau de la Vie Scolaire avec rapport au Principal qui ne peut donc rien ignorer, il se présentera plusieurs fois à la porte de la classe sans la justification demandée. Le professeur finira pas trouver, dans son casier en salle des professeurs, une photocopie d’ "un rapport” rédigé par l’élève sur les circonstances de son exclusion ponctuelle : qui détient l’original ? En tout cas, c’est un véritable torchon d’outrages à l’encontre du professeur qui est mis en accusation par le délinquant dans un langage d’illettré pittoresque : « Je voudrai dire q’uand ma dit que ce prof parlé derière mon dos... » Le professeur veut en avoir le coeur net : il rencontre seul à seul l’individu pour lui expliquer que ce « rapport » dénaturait les faits, une simple demande de justification d’absence, et pour lui demander qui avait réclamé ce rapport dont il n’avait qu’une copie. Le délinquant se met aussitôt à le menacer ouvertement. Le professeur sollicite donc la Protection statutaire de la Collectivité publique, mais, comme d’habitude, le Recteur la refuse. Malgré quelques tentatives, le délinquant ne sera plus admis en classe par le professeur.

Dans ce contexte, ce troisième incident pour un même motif de refus de justification d’absence autorise le professeur à interpeller le Principal : un tel comportement pitoyablement arrogant rappelle celui des deux élèves précédents, et les mêmes causes dans les mêmes circonstances produisant les mêmes effets, même une élève, relativement disciplinée jusqu’ici, peut, quand elle se croit soutenue en dehors de la classe dans ses transgressions, entrer dans une dérive comportementale regrettable. “Je ne puis penser, écrit le professeur, que le Bureau de la Vie Scolaire ou vous-même ayez pu dispenser par privilège (cette élève d’obéir au réglement)”. Son retour en classe, en tout cas, ne peut être que subordonné à la production de cette justification d’absence jusqu’ici refusée, accompagnée d’une lettre d’excuses pour ce comportement injurieux avec l’engagement à respecter les règles de la classe, conformément aux textes : l’exclusion ponctuelle de la classe est autorisée par la circulaire du 11 juillet 2000 et l’engagement demandé à l’élève transgresseur par le B.O du 4 novembre 1999. Or, jamais l’élève ne présentera cette justification ni cette lettre. Elle ne reviendra pas en classe. Mais on la voit accompagner les surveillants dans la collecte des fiches horaires d’absence ou sortir de temps à autre du bureau du Principal qui, forcément, n’ignore pas qu’une élève se dispense de cours de Français et ce, pendant un mois et demi, jusqu’à la fin de l’année scolaire !

La culpabilité du professeur


En revanche, à la mi-juin 2004, le professeur reçoit une lettre de l’Inspecteur d’académie : c’est une admonestation par laquelle il prend fait et cause en faveur de l’élève, “ à la suite, écrit-il en début de lettre, d’une plainte d’un parent d’élève concernant une exclusion de cours d’une élève de Troisième 4”. Il importe de souligner que cette prise à partie a eu lieu sans que le professeur ait été entendu. Celui-ci demande donc au Recteur communication de la plainte qui a justifié ce rappel à l’ordre qu’il ne comprend pas puisqu’il contrevient au règlement qu’en tant que professeur, il n’a fait qu’appliquer à la lettre. Il souligne la curieuse méthode de l’Inspecteur d’académie qui, avant de prendre parti, a ignoré le principe du débat contradictoire : “J’ai toutes les raisons de me montrer circonspect, conclut le professeur, si je me réfère au comportement comparable (de cet inspecteur d’académie) dans “l’affaire du Lycée d’U. ”(2000-2003), laquelle s’est terminée par la condamnation judiciaire de cette mère malveillante dont il avait exploité la calomnie envers un professeur." Comme d’habitude, le Recteur ne répond pas et après un mois, ce silence vaut refus implicite.

Le délateur protégé par la Loi


Le professeur a donc saisi la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs), qui, dans sa séance du 9 septembre 2004, a confirmé le refus de communication de cette plainte motivant l’admonestation. Sur quelle raison se fonde ce refus ? Mais sur la nouvelle loi scélérate du 12 avril 2000 concoctée par la gouvernement de la “gauche plurielle” dirigé par M. Jospin, et qui a vidé de son contenu l’article 6 bis de la grande Loi du 17 juillet 1978 : toute lettre de dénonciation mettant en cause une personne ne peut plus lui être communiquée car “(elle) fait apparaître le comportement de (son) auteur et sa divulgation serait de nature à (lui) porter préjudice.” Entendons bien : la victime risque de traduire le dénonciateur en justice et lui demander des réparations. Voilà ouvertement reconnu par une haute instance de la République le devoir de protection du délateur au détriment de sa victime , tel que l’organise la loi JOSPIN du 12 avril 2000

La démocratie inquisitoriale


On voit donc aujourd’hui où mène cette atteinte majeure aux Libertés perpétrée par un gouvernement de Gauche :
1- l’Inquisition religieuse, voire militaro-républicaine dans “l’affaire Dreyfus”, a toujours procédé ainsi : refuser à la victime la communication des pièces qui l’accusent pour entraver sa défense.
2- Un dossier administratif clandestin est officiellement constitué, inaccessible aux intéressés.
3- Quel rôle est désormais dévolu à la CADA, puisque, jusqu’à cette loi scélérate, elle intervenait précisément pour ordonner la communication de ces lettres de dénonciation, conformément à la loi originelle ? C’étaient surtout ces lettres litigieuses qui posaient problème, puisque l’administration les refusaient pour protéger ses “indicateurs”.
4- Mais il est vrai que la “Loi Perben 2” qui est entrée en vigueur le 1er octobre 2004, prévoit que la police peut désormais rémunérer ses indicateurs. L’administration de l’Education nationale ne doit donc pas désespérer : comme elle tend à se conformer désormais aux méthodes policières, nul doute qu’elle pourra bientôt en faire autant, et parents et professeurs trouveront là l’occasion d’arrondir leurs fins de mois. Dites, quelle société est donc en train de se construire avec l’impunité de celui qui transgresse la règle dès le plus jeune âge, mais la punition de celui qui veut la faire respecter, avec en prime, la délation comme ciment policier et le délitement des solidarités ? N’est-ce pas déjà un régime d’un genre nouveau qu’on pourrait appeler “la démocratie inquisitoriale” ?


Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (8 votes)




Réagissez à l'article

16 réactions à cet article    


  • Scipion (---.---.49.132) 30 janvier 2006 12:16

    Vous demandez, M. Villach : « ...quelle société est donc en train de se construire avec l ?impunité de celui qui transgresse la règle dès le plus jeune âge, mais la punition de celui qui veut la faire respecter... ? »

    J’ai déjà répondu à cette question dans un autre débat (mariage homosexuel et homoparentalité) et ma réponse m’a valu d’être pris à partie. La société qui se construit est tout simplement celle du

    J’AI ENVIE, DONC J’AI LE DROIT !


    • paul villach (---.---.19.11) 30 janvier 2006 16:29

      Merci Scipion ! « J’ai envie ! j’ai donc le droit ! » dites-vous, serait le principe de cette « nouvelle société » ? Possible ! J’ajouterai dans la même veine : « C’est mon choix ! » N’est-ce pas une jungle inattendue qui envahit ainsi la maigre clairière de notre démocratie que nous avions déjà tant de peine à préserver des lianes bien connues des tyrannies de toutes sortes identifiées par l’Histoire ? Paul Villach


    • pol (---.---.95.5) 30 janvier 2006 20:34

      Merci pour ces informations, comme quoi une information n’a pas besoin d’être montée en épingle pour être explosive par elle-même. Reverrons-nous un jour du journalisme engagé dns la lutte pour la vérité ? Peut-être...Finalement. Un espoir pour tous et toutes. Pol


      • Senatus populusque (Courouve) Courouve 30 janvier 2006 21:57

        Ne demandons pas aux journalistes de « lutter pour la vérité », ce serait trop demander.

        Demandons-leur simplement de ne pas la travestir. Ce sera déjà beaucoup.


      • paul villach (---.---.19.11) 30 janvier 2006 22:43

        Il semble qu’il y ait en effet une règle tacite parmi les médias : ne surtout pas demander des comptes à une administration qui a tout de même, selon les textes, la responsabilité de l’ordre dans un établissement scolaire... Alors, on psychologise, on sociologise, quand il faudrait rappeler seulement que le simple respect des règles communes à tous est la base de la démocratie. Difficile, c’est vrai, quand les premiers à s’en affranchir, sont ceux qui ont pour mission de les faire respecter ! Paul Villach


      • paul villach (---.---.19.11) 30 janvier 2006 22:49

        C’est vrai ! Aucun journaliste ne pourrait accepter un tel reportage, car aucun média n’accepterait de diffuser ces informations qui nous font pourtant comprendre pourquoi nous en sommes là aujourd’hui dans les établissements scolaires ! Cessons de jouer au billard ! Pardonnez-moi ! Je rêve ! Paul Villach


      • Paul Villach (---.---.147.213) 6 février 2006 09:47

        Oui, on marche sur la tête et gare à ceux qui restent sur leurs pieds ! Une politique délibérée de l’administration, comme je le montre dans un article précédent, a conduit dans cette impasse où nous sommes. Mais où est ce contre-pouvoir qui pourrait contraindre l’administration à respecter lois et règlements ? Je ne vois autour de moi que clients, sébile à la main, dans la grande tradition romaine, venant chaque jour dans l’atrium, quémander leur subsistance au « patronus », qui entouré de sa cour réjouie, plastronne... Mais courage ! Les choses vont changer ! Le ministère qui viole régulièrement la loi de protection statutaire depuis 1983 et a réussi à instaurer la protection légale du délateur, promet aux manants une circulaire pour organiser « une réponse collective » à une violence scolaire qu’il contribue en sous-main ou ostensiblement à attiser ! Qu’il commence seulement par apporter la réponse légale existante et à la portée de tous (l’article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983), et qu’on revienne à la loi du 17 juillet 1978, qui protégeait la victime face à son délateur, et qui a été détruite le 12 avril 2000, s’il veut gagner en crédibilité ! Paul Villach.


      • martin (---.---.197.61) 30 janvier 2006 21:18

        je témoigne que ce qui est écrit dans cet article se passe d’une manière équivalente dans mon établissement scolaire.


        • paul villach (---.---.19.11) 30 janvier 2006 22:37

          Diffusons ! Diffusons ! Que les bouches s’ouvrent enfin ! C’est le seul moyen de mettre un terme à la violence scolaire qui est produite artificiellement par une politique administrative délibérée ! Si vous avez besoin d’un coup de main, n’hésitez pas ! Joignez-moi ! Paul Villach.


        • flop (---.---.55.106) 2 février 2006 14:06

          votre rapport est consternant, et cependant ne m’étonne pas plus que ça dans la mesure où les actes d’abus de pouvoir me semblent se multiplier à l’encontre de tous ceux qui ne joue pas le jeu de l’humilité, de la docilité attendues tacitement par tous ces personnages et autres experts qui confondent leur position sociale ou hiérarchique dans l’ordre des choses avec une situation d’omnipotence et d’omniscience de plein droit. (... mais peut-être est ce seulement parce que je vieillis...)

          Que votre histoire soit vrai ou non (comment le savoir ?), il est certain qu’en tant que parent d’élève et membre de la F.C.P.E., je serais plus vigilante si d’aventure j’entends parler de problèmes qui scénaristiquement pourrait ressembler à ceux que vous évoquer.

          Mais de votre côté, il m’interesserait de savoir si vous avez cherché du soutien du côté de syndicats d’enseignants ou d’association de parents d’élèves ?


          • paul villach (---.---.232.195) 2 février 2006 16:22

            Si Agoravox n’existait pas, il faudrait l’inventer ! 1- Je comprends votre incrédulité, Madame, car les médias respectent une règle tacite : ne jamais mettre en cause l’administration de l’Éducation nationale, par principe au-dessus de tout soupçon, bien qu’elle ait tout pouvoir, selon les textes, pour assurer l’ordre au sein de chaque établissement scolaire. 2- Pourtant, tout ce qui est écrit dans mon article, comme dans les deux autres qui ont précédé, est rigoureusement exact : ça s’est passé à Nîmes (Gard - académie de Montpellier)) au cours de l’année 2003-2004, au collège Jules-Verne. Si j’ai ôté les noms, c’est tout simplement, parce que ces « scènes secrètes de vie scolaires » sont symboliques : vous les retrouvez dans nombre d’établissements scolaires de France, aujourd’hui ; c’est une vie quotidienne, depuis belle lurette, qui explique la démoralisation qui « plombe »les esprits des professeurs, comme vous n’avez pas idée, même si par je ne sais quelle crainte ou pudeur mal venue, ils refusent d’en parler, ou alors, commencent seulement à le faire, parce que c’est devenu intenable ! Encouragée par une politique délibérée - je pèse mes mots - cette violence scolaire ( Attention ! qui ne vient pas seulement des élèves ! ) a pris de telles proportions qu’on ne peut plus la cacher... Tant mieux ! Des soutiens ? me demandez-vous
            - Des syndicats enseignants ? Aucun ! Comme je l’ai écrit, dans les précédents articles, ils ont déserté le terrain de la défense des droits de la personne, depuis 20 ans environ. Mitterrand a su s’y prendre pour les domestiquer : souvenez-vous des syndicalistes qui ont peuplé les cabinets ministériels après 1981, du secrétaire général de la FEN devenu un curieux « Ministre du Temps Libre » ! Quel pied de nez à la profession enseignante, accusée d’être une éternelle vacancière ! Souvenez-vous de la décoration de la légion d’honneur de la secrétaire générale du SNES par Jack Lang, le 11 décembre 2001, pour ses bons et loyaux services, et tutti quanti... Les syndicats ont donc préféré une relation de marchandage avec l’administration qui leur fait quelques cadeaux en échange de leur « collaboration » (places, honneurs, paiement des jours de grève, détachements - légaux au demeurant - , mutation attentive, emploi du temps sur mesure, et j’en passe...)
            - Des parents d’élèves ? Le problème est qu’il faut faire des distinctions. À la PEEP, il arrive que des personnes individuellement soient attachées à une éthique et manifestent leur solidarité dans de pareils cas. Quant à la FCPE, j’ai obtenu le soutien d’un groupe de parents, délégués au Conseil d’Administration et dans les conseils de classe. Le malheur est que le président de la FCPE du collège - soumis aveuglément à l’autorité, par idéologie - a pris par écrit le parti, du principal qui n’a cessé, en particulier par écrit, de se servir de lui pour tenter de discréditer les délégués FCPE et faire croire que ces derniers ne parlaient qu’en leur nom propre et non au nom de leur conseil local : pourtant, ce président a bien signé avec les autres délégués une lettre de 3 pages le 1er décembre 2003 pour protester contre les méthodes du principal en conseil d’administration... Comprenne qui pourra ! Mais je tiens à rendre hommage à ces parents délégués FCPE et à quelques parents PEEP qui m’ont soutenu avec courage, y compris par déclaration publique dans « La Gazette de Nîmes » en juillet 2004 et par pétition auprès du recteur d’académie de Montpellier , lequel n’a même pas daigné leur répondre. Forcément ! Telle est la réalité ! Quant à moi, j’ai dû, en dernier recours, me tourner vers la justice. Mais qu’est-ce que la justice en France, aujourd’hui ? Une instance de solution de conflits qui met des mois, voire des années, avant de rendre un jugement et pas toujours équitable, hélas ! : vous voulez des exemples ! Je suppose que non ! « Outreau » n’est jamais que la part émergée de l’iceberg ! L’administration l’a très bien compris : elle peut se moquer aujourd’hui d’une décision de justice qui intervient si tard ! Pensez-donc : ses violations de la loi lui permettent de règler dans la minute les problèmes à sa convenance. Et de toute façon, même en cas de condamnation judiciaire - qui n’est jamais assurée -, ce n’est pas l’administrateur qui paiera l’amende de sa poche, mais l’État ! Trois ou quatre ans plus tard, d’ailleurs,même un jugement favorable à la victime ne présente plus aucun intérêt, sinon moral ! Vous voulez en savoir plus ? J’ai écrit en particulier un livre intitulé « Les infortunes du Savoir sous la cravache du Pouvoir », paru en novembre 2003 aux Éditions LACOUR à Nîmes (www.editions-lacour.com) qui se présente comme un bilan d’une école à la dérive et un cri d’alarme, avec exemples multiples à l’appui, sur la quinzaine d’années écoulée, le plus souvent validés par des décisions judiciaires, ignorées de tout le monde, puisque les médias refusent d’en parler ! Ce n’est pas drôle, je vous l’accorde. Mais vous ai-je convaincue ? Paul Villach


          • Stéphanie (---.---.207.241) 5 février 2006 17:43

            Merci beaucoup pour cet article qui illustre parfaitement l’une des dérives à mon sens les plus regrettables du système éducatif. Professeur de philosophie dans un lycée de la région parisienne, je ne peux que confirmer la sensation que beaucoup d’enseignants ont aujourd’hui de vivre dans un monde à l’envers, où l’enseignant est perçu, quand il est confronté à un insulte ou à l’insolence d’un élève, à la fois comme une victime (« ma pauvre, pas trop dur ? ») ou un coupable (« mais qu’as-tu fait pour qu’il te réponde une chose pareille ? ».


            • go (---.---.229.120) 22 février 2006 12:51

              pourquoi ne pas examiner le cas des profs qui abusent de leur position dominante pour détruire des élèves qui les traitent en ennemis alors qu ils ont 40 ans de moins qu’eux  ? pourquoi ne pas voir que certains professeurs sont fautifs et s abaissent a des mesquineries inimaginables vu et considérant la position qui est la leur combien de departements de professeurs sont divisés par des luttes mesquines des jalousies par la médiocratie tout cela aux dépens de la mission qui a été mise aux mains des professeurs pourquoi ne pas considérer les professeurs comme des humains comme les autres capables du mieux et du pire et de dfinir un système qui empêche les abus


              • paul villach (---.---.22.52) 22 février 2006 15:35

                Mais, chère lectrice ou cher lecteur, il ne tient qu’à vous de présenter le dossier sur ces professeurs indignes, à trois conditions : 1- que le problème que vous soulevez, ne vise pas à oblitérer le problème d’une administration dont la politique vise, elle, à organiser méthodiquement la vulnérabilisation des professeurs (Évitons le leurre de diversion) ; 2- que le problème de certains professeurs particuliers que vous soulevez, ne tende pas à maintenir la balance égale avec le problème d’une administration qui représente la politique délibérée de toute une institution (Évitons le leurre de l’égalisation des faits et des opinions) ; 3- que le problème que vous soulevez, ne soit pas l’expression d’une compassion délétère dont on pratique la surenchère pour se valoriser dans un système éducatif qui ne laisse que cette dangereuse compensation aux professeurs à la recherche d’ un peu de considération auprès des autres adversaires/partenaires de l’École. (Évitons le leurre de l’autothérapie sous couvert du devoir d’assistance à personne en danger). Cordialement, Paul Villach


              • ISABELLE PASCAL (---.---.188.189) 17 mars 2007 15:54

                UNE REPONSE POSSIBLE :

                Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                UNE REPONSE POSSIBLE :

                Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                UNE REPONSE POSSIBLE :

                Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                UNE REPONSE POSSIBLE : Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ? Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.


                • ISABELLE PASCAL (---.---.188.189) 17 mars 2007 15:56

                  UNE REPONSE POSSIBLE :

                  Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                  Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                  PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                  Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                  À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                  Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                  Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                  La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                  de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                  Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                  Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                  A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                  QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                  Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                  Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                  N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                  Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                  Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                  UNE REPONSE POSSIBLE :

                  Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                  Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                  PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                  Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                  À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                  Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                  Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                  La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                  de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                  Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                  Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                  A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                  QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                  Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                  Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                  N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                  Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                  Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                  UNE REPONSE POSSIBLE :

                  Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                  Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                  PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                  Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                  À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                  Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                  Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                  La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours

                  de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                  Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                  Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                  A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                  QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ?

                  Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                  Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                  N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement

                  Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information

                  Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

                  UNE REPONSE POSSIBLE : Que dire à l’inverse de cette histoire sur une prof de français alliée à une cpe qui met en échec toute une classe sauf un élève qui lui sert de délateur aux dépens de ses camarades :

                  Début de l’année scolaire, des petites phrases adroitement et largement diffusées aux élèves dans leur grande majorité, les dévalorisant dans leur personne et bien sur dans leur travail.

                  PUIS viennent les insultes à peines voilées à l’intention de la majorité de la classe puis énoncées individuellement à chaque cours

                  Certains se rebellent verbalement mais pas par insultes, essaient d’ouvrir un dialogue avec la prof etc. ., mais rien n’y fait, elle refuse de les considérer comme des personnes.

                  À ce moment, elle entreprend une vendetta contre ces élèves qui se sont mis en avant pour défendre les autres.

                  Mais elle n’oublie pas de continuer son petit jeu pervers et manipulateur s’apparentant d’après la plupart des élèves à des violences psychologiques.

                  Lors d’un cours exaspérés par les paroles blessantes de cette prof, tous les élèves de la classe se lèvent sauf un, et sortent, lui annonçant qu’ils se rendent tous chez la cpe .

                  La cpe dans son bureau les écoute, les assure de son soutien et leur demande de rejoindre leur cours de retour dans la classe, à leur grand étonnement, la cpe change totalement de discours et soutient à fond la prof de français en menaçant les élèves de sanction si ils se plaignaient encore et leur interdit de parler de cela au conseil de classe

                  Elle va jusqu’à prendre à part dans le couloir quelques élèves individuellement et les menacent de représailles via l’appréciation au bac de français si ils parlent de ce qui s’est passé

                  Des parents se réunissent spontanément avec le prof principal pour en parler, les exemples de remarques blessantes et abaissantes aux élèves fusent de toutes part, on envisage de faire part à l’inspection académique de ces faits, de faire une grève, etc...Mais le prof principal, bienveillant, acceptant d’intervenir auprès de sa collègue, avoue qu’il ne pourra pas contrôler ce qui sera mis par elle dans les appréciations sur le français au bac pour chacun des lycéens.

                  A ce moment, l’année scolaire étant déjà bien entamée, rien ne sera fait dans l’intérêt des élèves.

                  QUESTION : combien de ces profs qui prennent les élèves pour des débiles, des délinquants, des animaux, des troupeaux, des ignares, et refusent de s’adresser à eux comme à des personnes pensantes , combien de ces profs se cachent dans l’enseignement ? Combien d’entre eux brisent les vies, les études, les carrières de nos jeunes ?

                  Combien d’entre eux ont rendu sauvages certains de ces élèves aujourd’hui dénigrés par eux, accusés de rébellion, d’insultes envers les profs ?

                  N’est-ce pas à l’adulte à gérer ses propres peurs, et à doser ses attitudes, d’autant plus si son titre de professeur le met en position de puissance naturellement Son public a changé, ses élèves sont différents de ceux d’il y a 45 ans, peu importe à qui la faute, le prof doit s’adapter à cette nouvelle population d’élève, dont le livre n’est plus la seule source d’information Les jeunes sont beaucoup plus curieux, actifs, précoces dans certains domaines intellectuels même s’ils font des fautes d’orthographes, ils sont capables de communiquer, à nous adultes à essayer de pratiquer leur langage pour leur transmettre le savoir, car ils sont notre avenir.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès