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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Noël à Fleury... Pâques à Tarnac ?

Noël à Fleury... Pâques à Tarnac ?

Voilà, la nouvelle vient de tomber. Julien Coupat passera donc, aussi, Noël en prison. Pour Yldune, sa compagne, nous étions déjà fixés sur son sort depuis hier.
Les questions des parents, des avocats et des internautes commencent à se faire de plus en plus pressantes en ce qui concerne la légitimité et le fondement de l’emprisonnement d’Yldune Lévy et de Julien Coupat, traversant même les rives du Rhin.

A quand la fin de la mascarade ?

Nous devrons donc attendre la fin de semaine pour connaître la décision de la cour d’appel de Paris, comme nous le rappelle Steeve Montagne, l’avocat d’Yldune Levy : « Les juges auront ensuite 10 jours pour tenir audience, explique-t-il, mais tout pourrait se régler vendredi, en même temps que pour Julien Coupat. »

L’avocate de Julien, Me Irène Terrel, a précisé que : "Compte tenu de la proximité de l’audience sur le fond, cette décision était malheureusement prévisible"..."J’espère désormais qu’il sortira vendredi. Je ne suis pas du tout pessimiste, Julien Coupat non plus."

Julien Coupat a formellement contesté devant le juge les faits qui lui sont reprochés, a expliqué son avocate en dénonçant à nouveau le recours "à une procédure terroriste dans un simple dossier de dégradations où rien n’est établi".

Gérard Coupat, le père de Julien, a quant à lui des propos plus direct, sur RTL :

"Après cinq semaines d’incarcération, ça suffit cette mascarade ! Je pense que, que ce soit le ministère de la Justice, le parquet, la ministre de l’Intérieur, ils ne veulent pas perdre la face, donc ils continuent leur acharnement, c’est tout"."De toute façon, depuis le début tout ça s’est fait en dehors des lois : que ce soit la présomption d’innocence, qui est la première règle de droit français, ou la détention provisoire qui doit être exceptionnelle, tout cela n’a pas été respecté"..."Ils sont condamnés sans être jugés et ils resteront en prison tant que le ministère de l’Intérieur ou les autres ministères décident qu’il faut les garder".

Michel Levy faisait déjà part de son étonnement sur RTL : "Moi je n’y crois pas"...Michel L. nous fait alors part de son incompréhension concernant cette hypothèse, à savoir qu’Yldune reste en prison parcequ’elle n’a pas été entendue par un juge d’instruction alors que celà fait maintenant 6 semaines qu’elle est à disposition de la justice... Le journaliste Vincent Parizot a lui beaucoup de mal à croire qu’Yldune va rester en prison" pour rien".

Pourquoi seraient-ils en prison ?

Selon les parents d’Yldune sur Rue89 : " En fait, dans les deux papiers présentés au moment de la perquisition, le premier -qui ouvre l’enquête pour les services de police français- est daté du 16 avril. C’est le « kit nord-américain ». Une enquête a été ouverte à partir de cette date. L’autre document daté du 6 juin, il ouvre la possibilité de faire des perquisitions dans le cadre de cette enquête. Le dernier document, celui de l’exécution de la perquisition, est daté de la veille ou du jour même. Tout cela, nous le découvrons le 11 novembre à 6 heures du matin."

Quelques éclairssissements juridique nous sont donnés par Maître Eolas qui nous précise que : "Au stade de l’enquête, ce sont des services de police spécialisés (par exemple la Direction Nationale Anti-Terroriste, DNAT) qui sont saisis. Enfin et surtout, puisqu’il s’agit de votre sécurité, n’est-ce pas, les droits de la défense sont mis au congélateur. La garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures, voire 144 heures (oui, 6 jours) en cas de menace imminente (mais une menace non imminente est-elle une menace ?), le gardé à vue n’ayant droit à s’entretenir avec son avocat qu’au bout de la 72e heure. Car c’est connu, rien ne permet mieux de lutter contre le terrorisme que de priver des suspects de leurs droits de la défense, sauf peut être une prison militaire sur un bout d’île occupée."

Selon le JDD : "C’est précisément vers l’Allemagne que l’enquête sur les sabotages des lignes TGV perpétrés dans la nuit du 7 au 8 novembre dernier lorgne actuellement."

"In Frankreich wird über die Haftentlassung von Julien und Yldune spekuliert."
http://tarnac9.noblogs.org/post/2008/12/23/spekulationen-ber-haftentlassung 


Pour aller plus loin :
interview radio le déroulement de l’interpellation à Tarnac :

http://www.liberation.fr/politiques/0601439-anarcho-autonome-une-invention-de-magistrat

http://www.rue89.com/2008/11/12/comment-je-nai-jamais-pu-interviewer-un-autonome

http://www.bakchich.info/article5835.html

http://tarnac9.noblogs.org/ 


Pour une lettre de soutien, le courrier est censuré, ne parlez pas des faits. :

Maison d’arrêt des femmes
Yildune Levy N° 369 772
6, avenue des Peupliers
91700 Fleury Mérogis

Julien COUPAT
N° d’écrou, 290173
42 rue de la santé
75014 PARIS.


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16 réactions à cet article    


  • ASINUS 24 décembre 2008 13:19

    bonjour papy s il se reclamaient de l autre bord je m indignerais de la meme maniere , a voir comme nos eminences aiment a plastronner devant les cameras croyez vous que s ils avaient le mondre debut de commencement de preuves ils le tairait , ils n ont rien c est un vaste ecran de fumée depuis ma fenetre ici j assiste a cent fois plus d actes répréhensibles que les cretins reveurs aux cerveaux embrumésde tarnac ont pu jamais réver , on utilise un marteau pilon pour chasser un clou ,
    la seul question que doit cacher le bruit de ce marteau pilon ?


  • morice morice 24 décembre 2008 17:35

    idiot comme commentaire, totalement idiot : on ne vous souhaite pas d’avoir votre enfant un jour dans ce cas !


  • Radix Radix 24 décembre 2008 12:08

    Bonjour

    Que le juge n’est pas encore "trouvé" le temps pour interroger Yldune est plutôt bizarre et ressemble plus à une lettre de cachet qu’à une recherche de la vérité.

    Je pense qu’ils garde Yldune en prison pour mieux faire pression sur son compagnon, méthode d’un autre temps qui cherche à pallier le manque de preuves et surtout à sauver la face de MAM.

    Radix


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 24 décembre 2008 12:12

      C’est quand même curieux, la dernière fois qu’une filature a été révélée suite à une arrestation, c’est l’affaire de l’hélicoptère intercepté à Béziers après avoir effectué vingt rotations avec chaque fois cinq cent kilos de cocaïne à bord. C’est un haut fonctionnaire corse dont j’ai oublié le nom, et le patron de la flotte d’hélicos qui étaient acteurs de ce trafic. Cette affaire est plus lourde en dégats que l’immobilisation de trois TGV, et pourtant, il n’en subsiste pas la moindre trace, même sur le net. 

      Comment cette petite affaire de Tarnac mobilise l’info et permet de taire d’autres infos bien plus graves...Ou comment cacher un énorme baobab avec un arbrisseau focalisé en gros plan.


      • E-fred E-fred 24 décembre 2008 13:51

        Kamel Bouchentouf, 35 ans ?
        http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2008/12/le-procs-dun-ap.html 

        Rudy Terranova ?
        http://www.wikio.fr/news/Ruddy+Terranova 


        Après plusieurs mois de débats acérés, Gordon Brown, le premier ministre britannique, est enfin parvenu à faire passer une nouvelle loi permettant de prolonger la garde à vue des présumés terroristes de 28 à 42 jours, période durant laquelle les individus peuvent être maintenus en incarcération sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux.



        • morice morice 24 décembre 2008 17:34

          et leur faire passer un test pour savoir combien de temps on met pour faire une bombe liquide en avion ? Aujourd’hui, le record, c’est un peu moins de...36 heures...


        • Fergus fergus 24 décembre 2008 15:58

          Coupat dedans (avec un casier vierge et de simples soupçons de sabotage) et le condamné Marchiani bientôt dehors (avec encore un paquet de casseroles aux fesses). Cherchez l’erreur !

          Selon que vous serez.... (air connu mais qui, sous Sarkozy, ne quitte plus le sommet du hit-parade !)


          • morice morice 24 décembre 2008 17:33

            s’il n’y avait que ça : pour le Printemps, on évoque une tout autre piste que la piste beuglée dès le départ (l’extrême droite est citée) et quand à l’annonce il y a un mois des attentats islamistes c’était un fake des services anglais. Bref, en France, on s’achemine vers du Homeland Security à tout crin. Si en prime la "Ferrari embedded" s’en mêle pour faire la propagande gouvernementale et MAM en remettre une couche sur des "exercices", ce sera complet. Euh, c’est DEJA complet !

            REGARDEZ QUELLE IDIOTIE médiatique ON ATTEINT.... pas mal le TITRE, hein ???

            Vaux mieux au final, si je comprends bien faire marchand d’armes alors... ou chercheur d’otages. Ah oui, mais il est vrai qu’on a pas versé d’argent, nous dit Charly.... alors on a rien pu DETOURNER... faut demander à nos amis suisses ?


            • E-fred E-fred 25 décembre 2008 16:16

              bonjour morice

              Qu’elle nouvelle !!
              Comme titre, ils auraient dû mettre : "Une gourde pour l’afghanistan".


            • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 25 décembre 2008 15:49
               
              La France cette grrrrande démocratie et la patrie des drrrrrroits de l’homme, est capable de ça :


               
              Trois philosophes interpellés à Roissy après l’expulsion d’un sans-papiers
              LE MONDE | 23.12.08 | 11h19 • Mis à jour le 23.12.08 | 11h41
              Il n’est pas bon de trop questionner, même lorsque l’on est philosophe. Trois professeurs agrégés l’ont appris à leurs dépens. Lundi 22 décembre, de retour de Kinshasa (République démocratique du Congo), Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset ont été appréhendés par la police à leur sortie d’avion et placés en garde à vue pour avoir, lors de leur vol aller, posé des questions à des policiers qui reconduisaient un sans-papiers. Le 16 décembre, leur collègue Pierre Lauret, directeur de programme au collège international de philosophie, avait été débarqué de ce vol aller manu militari.
              Ce jour-là, tous trois embarquent à Roissy sur un vol Air France pour Kinshasa, où se tient un congrès organisé par l’Agence universitaire de la francophonie et les universités catholiques de Kinshasa. Une fois dans l’avion, les trois philosophes constatent la présence d’un Africain menotté et encadré par cinq policiers. "Avec mes collègues, nous sommes juste allés voir les policiers pour leur demander pourquoi ce monsieur était menotté", affirme Pierre Lauret, 51 ans. Les policiers, très tendus selon M. Lauret, refusent de répondre et demandent aux enseignants d’aller se rasseoir. Ces derniers insistent. Les autres passagers finissent alors par se lever à leur tour pour protester contre le menottage du sans-papiers.
              "TRÈS VIOLEMMENT MENOTTÉ"
              Au bout d’un quart d’heure, l’agitation retombe. Mais avant de décoller, le commandant de bord vient signifier à Pierre Lauret qu’il va être débarqué. "Nous n’avons lancé aucun appel, aucune protestation. La veille, cependant, un même avion n’avait pas pu décoller à cause d’un incident similaire et certains n’ayant alors pu partir étaient fatigués de vivre un nouveau ’binz’", explique le philosophe, qui dit avoir été "arraché" de son siège par les policiers et "très violemment menotté". Les passagers s’étant remis à protester, un autre homme est, avec lui, également sorti de l’avion.
              Une fois dehors, M. Lauret est placé en garde à vue. Il est libéré le soir même, mais avec une convocation le 4 mars 2009 au tribunal de grande instance de Bobigny. Il est poursuivi pour "opposition à une mesure de reconduite à la frontière et entrave à la circulation d’un aéronef". Cueillis lundi à leur retour de Kinshasa, ses deux collègues, après dix heures de garde à vue, se sont vu expliquer qu’ils seraient à nouveau convoqués pour une confrontation avec le personnel de bord.
              Ironie du sort, le congrès auquel les trois philosophes se rendaient portait sur "la culture du dialogue, les frontières et l’accueil des étrangers". "Cela nous plaçait dans une situation morale délicate", reconnaît M. Lauret.
              Laetitia Van Eeckhout

              Ceci plus l’affaire des 9 de Tarnac, plus la destruction les unes après les autres des libertés publiques (fichage général de la population un peu agitée), délit d’opinion, délit de marginalité, camps de rétention d’abord pour les étrangers mais bientôt pour les manifestants opposés au décision du khalife Sarko 1er, 2009 va être chaud...Nous glissons rapidement vers le totalitarisme, (ça explique pourquoi le monarque libère Marchiani il a besoin d’un chef barbouze pour commander les futurs escadrons de la mort qui je le rappelle sont une invention française voir les bouquins de Marie Monique Robin)...

              Aux armes citoyens !!!...
               






              • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 25 décembre 2008 15:52

                BOYCOTTONS AIR FRANCE...


                • E-fred E-fred 25 décembre 2008 16:25

                  http://www.soutien11novembre.org/index.php 

                  soutien aux inculpés du 11 novembre
                  Du 15 au 25 Janvier
                  10 jours d’agitation contre les lois antiterroristes.


                  Passées les « fêtes », nous prévoyons que se déroulent pendant 10 jours, du 15 au 25 janvier, le maximum d’évènements, concerts, projections, débats, afin de faire ressurgir la question, afin que soit requalifiées les charges qui pèsent sur nos camarades, et que sortent ceux qui sont encore en prison. Il faut que cette opération de com’ du ministère de l’intérieur se retourne et devienne une première et cuisante défaite pour ceux qui voudraient criminaliser l’action politique...


                • jak2pad 26 décembre 2008 14:41

                  Noël en prison, Pâques au balcon !


                  • E-fred E-fred 26 décembre 2008 16:27

                    Justice for all ?

                    JUSTICE - Sa compagne Yldune et lui sont les deux derniers mis en examen dans l’affaire des sabotages de catenaires SNCF à se trouver encore en détention. La cour d’appel de Paris s’est prononcé ce vendredi pour son maintien en détention...

                    Il reste en détention. Ce vendredi, la cour d’appel de Paris, réunie en formation collégiale, était appelée à statuer sur le fond de l’appel du parquet quant à la libération de Julien Coupat.

                    La remise en liberté de cet homme de 34 ans, mis en examen pour direction d’une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste, avait été ordonnée le 19 décembre par un juge des libertés et de la détention (JLD). Elle avait aussitôt été bloquée par un référé-détention pris par le parquet de Paris.

                    Mardi dernier, une présidente de chambre de l’instruction, Brigitte Bliecq, s’était prononcée pour le maintien en détention estimant que cette procédure d’urgence pouvait se justifier dans ce dossier.

                    « Des garanties de représentation et un casier judiciaire vierge »

                    Avant la décision, Me Irène Terrel, son avocate, se voulait confiante : « Je ne suis pas du tout pessimiste, Julien Coupat non plus. Il est très serein. Il s’expliquera tranquillement vendredi matin ». Elle avance notamment « des garanties de représentation et un casier judiciaire vierge » pour Julien Coupat.

                    Moins optimiste, le père du détenu, Gérard Coupat, avait expliqué vendredi que son fils comme sa compagne « resteront en prison tant que le ministère de l’Intérieur ou les autres ministères décideront qu’il faut les garder ».

                    A ce jour, des neuf mis en examen dans ce dossier, Coupat reste le seul avec sa compagne, Yldune Lévy, à être en détention, lui à la maison d’arrêt de la Santé, elle à Fleury Mérogis.

                    Sa compagne devra attendre le mois de janvier

                    Yldune Lévy, poursuivie pour destructions en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste, n’a elle aussi guère d’espoir de sortir avant la fin du mois décembre. Me Steeve Montagne, son avocat d’Yldune Lévy, avait déposé une demande de remise en liberté de sa cliente, mais elle a été rejetée par un JLD au motif que la jeune femme n’a pas encore été interrogée par le juge d’instruction.

                    Le magistrat a prévu de l’entendre le 8 janvier, explique l’avocat, qui a fait appel du rejet du JLD.

                    Soupçonnés d’appartenir à un groupe qualifié « d’ultra gauche mouvance anarcho-autonome » par l’Intérieur et les enquêteurs, Julien Coupat et Yldune Lévy sont poursuivis pour des dégradations de caténaires contre des lignes à grande vitesse fin octobre et début novembre.

                    Julien Coupat a contesté devant le juge tous les faits qui lui sont reprochés.
                     
                    Avec agence
                    Si Julien Coupat est remis en liberté...
                    Le contrôle judiciaire prévu par le JLD comporte l’interdiction pour le mis en examen de quitter l’Ile-de-France et d’entrer en contact avec les autres personnes mises en cause dans le dossier ainsi que l’obligation de pointer à un commissariat.

                  • E-fred E-fred 11 janvier 2009 17:19

                    La cour d’appel de Paris a refusé, mardi 6 janvier, la remise en liberté d’Yldune Lévy, compagne de Julien Coupat, mise en examen dans l’enquête sur les sabotages présumés de lignes ferroviaires à grande vitesse, a annoncé son avocat, Me Steeve Montagne.

                    La chambre de l’instruction de la cour d’appel a suivi les réquisitions du parquet général qui demandait qu’une décision d’un juge des libertés et de la détention (JLD) s’opposant à la remise en liberté de la jeune femme soit confirmée. Le JLD avait justifié sa décision par le fait qu’Yldune Lévy n’avait pas encore été interrogée par le juge d’instruction chargé de l’enquête, Thierry Fragnoli. Sa première audition par le magistrat depuis sa mise en examen est prévue jeudi après-midi, selon Me Montagne.

                    Mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste, Yldune Lévy est la dernière des neuf personnes dite du "groupe de Tarnac" à être incarcérée avec Julien Coupat, présenté comme le chef de cette "cellule invisible" anarcho-autonome.

                    L’avocat a fait part de son "incompréhension" face à cette décision alors qu’une autre personne mise en examen dans ce dossier pour le même chef, Gabrielle Hallez, a été remise en liberté le 2 décembre. "J’ai le sentiment qu’on nous fait durer pour maintenir la crédibilité de l’opération de propagande politique selon laquelle on aurait affaire à des terroristes. C’est un non-sens total", a pour sa part dénoncé le père d’Yldune, Michel Lévy.


                    • E-fred E-fred 18 février 2009 19:31

                      Etonnant :

                      Le lieutenant Médéric Bertaud a été libéré ce soir de la prison de la Santé où il était en détention provisoire. Ce jeune officier est mis en examen à la suite de la mort d’un légionnaire, au cours d’un exercice à Djibouti en mai dernier...il pourra fêter celà avec Marchiani...

                      Julien Coupat est quand à lui toujours EMPRISONNE à la Santé...


                      Il y a des jours comme ça.....

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