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Non le discours de Jean-Marie Le Pen n’est pas recevable

Je crois qu’il est important de faire une petite analyse de la fameuse phrase concernant les chambres à gaz énoncée par le représentant du Front National. En effet la lecture de certains commentaires sur un article récent publié sur Agoravox est promptement stupéfiante. Alors dans l’espoir que certains des ardents défenseurs de ces propos ne sont pas de totale mauvaise foi, je pense qu’un décryptage est indispensable. Pour leur faire ouvrir les yeux.

Toute d’abord voici la phrase dans son contexte, déclaration qui lui a valu condamnation le 18 Mars 1991 pour banalisation de crime contre l’humanité.

« Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c’est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c’est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c’est une obligation morale ? Je dis qu’il y a des historiens qui débattent de ces questions. »

Nous voyons déjà que ceux qui réduisent les propos de Le Pen au « détail de l’histoire » des chambres à gaz se fourvoient complètement ; car c’est bien l’ensemble qui a été condamné et qui a été énoncé par le leader d’extrême droite, formant un tout qui ne peut être défendu.


La prétérition et l’antiphrase pour suggérer un fait.

On commence par une figure stylistique française bien connue, la prétérition « je ne dis pas que les chambres a gaz n’ont pas existé ». C’est exactement comme si vous disiez à votre conjoint(e) (maintenant on dit partenaire, comme pour la belote mais ça m’énerve) : « je dis pas que tu es moche ». Car en réalité : vous le dites justement ; l’idée est parfaitement passée. Il ne faut voir aucune contradiction dans le propos. ; car un discours honnête aurait été « je sais que les chambres à gaz ont existé », quitte après à leur donner l’importance du détail (on y reviendra). L’idée véhiculée par cette introduction est donc bien le doute sur l’existence des chambres à gaz.


L’introduction vers l’irrationalité.

« Je n’ai moi même pas pu en voir » Est l’introduction à la suite du discours qui va placer les chambres à gaz dans le domaine de la foi ou la croyance et , du coup, non du fait. Notre leader se pose donc dans une attitude de doute scientifique face à des croyants aveuglés par leur foi. Car le problème des chambres à gaz nazies réside effectivement qu’il n’en reste pas trop d’intact, on en trouve pourtant encore à Dachau et Auschwitz, que M. Le Pen pourrait aller visiter. La solution finale via les chambres à gaz est aussi fait découlant de calculs techniques (nombre de personne a exterminer, quantités de Zycklon B commandées…), de témoignages recoupés et unanimes d’anciens SS et de survivants, ainsi que de photos et restes de bâtiments. A l’arrivée des soviétiques, beaucoup des installations de l’Holocauste furent détruites par les SS.

Notez que l’utilisation du verbe pouvoir dans la phrase n’est nullement anodine : cela suggère l’incapacité à effectuer une action qu’on aurait réellement cherché à réaliser de toutes ses forces. Le rendu n’aurait pas été le même si la phrase avait été : « je n’ai pas eu l’occasion d’en voir une ».


Le fameux détail.

« Je crois que c’est un point de détail de la seconde guerre mondiale ». La fameuse phrase qui n’est pas si terrible que cela hors contexte prend toute son ampleur dans l’ensemble du propos de Le Pen. Avec cette phrase, il s’absout de tout négationnisme directement puisqu’en concédant que c’est un détail, il ne nie pas leur existence de manière officielle même si l’enrobage des propos comme nous le montrons ici tend à faire passer cette idée. Notez également que, si sur le plan technique, les chambres à gaz peuvent être considérées comme un détail, tout comme la bombe A ou le bombardement de Dresde ; il n’en n’est pas de même sur le plan moral. La manière de procéder à une extermination humaine industrielle de grande ampleur ne peut être considérée comme un détail… sauf à nier son humanité.


Les chambres à gaz comme synecdoque.

Cette figure de style est à bien comprendre. Les chambres à gaz on un sens bien plus large que du simple matériel technique. Ce sens englobe l’entièreté de l’Holocauste et du crime contre l’humanité qui est l’extermination planifiée et industrielle d’être humains.
C’est évidemment dans ce sens là que les propos de Le Pen, encadrés par une habille manœuvre tendant à séparer les chambres à gaz du fait établi via la suggestion et l’irrationalité, sont condamnables par tout Homme sain d’esprit et Honnête.


Le prolongement de l’irrationalité vers le dogme.

Nous l’avons vu plus haut, la tactique de Le Pen consiste à placer l’existence des chambres à gaz, et par delà l’Holocauste en entier par synecdoque, dans le domaine de la foi. On discute de leur existence comme on le ferait de celle de Dieu ou des martiens. Nous le retrouvons bien dans « voulez vous me dire que c’est une vérité révélé ? », allusion aux religions révélées. Les témoignages des bourreaux et des survivants ne sont finalement que des genres de textes évangéliques auquel chacun est libre de croire ou pas. La forme interrogative est encore un excellent moyen de faire passer indirectement son propos. Dans le cadre de l’irrationalité qui s’oppose donc au fait établi, il est salutaire de douter ! La conclusion bien sûr est que les chambres à gaz ne sont plus le symbole de l’Holocauste mais bien un dogme religieux que des prosélytes essayent de nous faire avaler !


En conclusion : ne perdons pas notre humanité.

Si la phrase tant décriée peut être encore défendue par quelques fans véhéments, l’ensemble des propos de Le Pen cité ici est une forme abjecte de banalisation de crime contre l’Humanité et permet, sous couvert d’être "pointilleux" sur la seconde guerre mondiale (il l’est bizarrement moins quand il s’agit de la guerre de cent ans et de sa pucelle ...) , de faire le lit des négationnistes. Quand la haine de l’autre s’exprime ainsi aussi fortement, car un négationniste est avant tout une personne qui hait autrui, il a de quoi avoir peur effectivement pour l’avenir. Alors ne perdons pas notre humanité à défendre le sordide et l’atroce. Etre en désaccord avec l’attitude des eurodéputés envers le leader du FN ; cela ne devrait pas impliquer de défendre les propos condamnés de celui-ci.

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par Lapa (son site) mercredi 1er avril 2009 - 151 réactions
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  • Par Stéphane Bouleaux (---.---.---.194) 1er avril 2009 14:14

    Article ridicule !  smiley

    Non seulement vous ne prenez qu’un morceau de la phrase (!), mais vous eludiez completement le contexte et la question !!

    Le pen dit que ca a existé, mais que ca n’est qu’une partie de l’histoire, qu’il y en a eu d’autres , et qui ont fait encore plus de morts !
    Il note que des historiens travaillent encore sur ce sujet et qu’il est normal que chacun puisse se poser des questions sur des soi-disants faits etablis !

    Genre : La terre est plate ou le 9/11 !!!

    Et on le condamne de facon plutot "expeditive" pour ces paroles.
    De meme que la recente declaration au parlement europeen fait suite aux insultes d’un autre deputé, sur lesquelles JM le pen se justifiait. smiley

    De toute facon, la volonté des partis de gauche et de droite ,c’est de condamner le pen, peu importe la raison, pour l’empecher de parler , et de se presenter.  smiley

    Il est evident qu’un deputé, élu par le peuple, qui est contre l’immigration, pour la securité, pour le respect et l’autonomie de la nation, et qui combat l’europe et les delocalisations... ca fait tache dans le paysage !!  smiley

  • Par Odal GOLD (---.---.---.247) 1er avril 2009 21:59
    Odal GOLD

    @Lapa

     

    Les questions de sémantiques liés à Le Pen ne m’intéressent pas du tout, et je me demande qui des deux est le plus Super-Beauf, c’est-à-dire vraiment le plus dangereux genre humain, d’un Le Pen ou de l’auteur de cet article dit un « Lapa ».

     

    Pour ce qu’il y a de la réalité des chambres à gaz, il y a une loi pour vous obliger à y croire sans discuter. Est-ce qu’on a même le droit de se faire sa propre opinion, non, puisque les écrits dits négationnistes sont systématiquement pourchassés et leurs auteurs traqués. Donc, si l’on n’a pas le droit de dire qu’on ne voit pas les choses exactement comme ça « dans les détails », et qu’on est sommé de dire oui ou non, sans nuance…

    Il n’y a pas apparemment que des évêques pour être des « intégristes » manichéistes – et la vocation d’Inquisiteur n’est pas spécifiquement catholique, on peut en être sûr.

    > Puisqu’il est parfois interdit de penser, et que la loi a institué là un délit de penser.

     

     L’échelle des valeurs réelle en Occident, concernant la valeur d’un homme et sa liberté, est la suivante :

     

    > Le financier Madof a escroqué 50 milliards, cela est avéré, et le juge américain le laisse libre.

    > Le journaliste irakien Mountazer al-Zaïdisur lance ses chaussures sur Bush et se fait casser un bras et des cotes (sciemment). Il a été condamné à trois ans de prison pour agression contre un chef d’Etat étranger, mais tout le monde sait qui commande vraiment en Irak.

     (C’est une nation qui n’a jamais été condamné pour Hiroshima, les centaines de morts et de torturés du Chili de Pinochet, les trois millions de morts de l’Indonésie de Suharto, Abou Ghraib, etc., etc., etc. – une nation elle aussi extrêmement « morale », presque autant que la notre et que Lapa réunis)

  • Par zoumzoum (---.---.---.175) 1er avril 2009 17:01

    il est vrai que dans un système totalitaire ce types de propos ne peuvent être recevable mais dans une vraie démocratie ils le seraient beaucoup moins...pourquoi ?? c’est très simple,tout d’abord parce que le débat libre et démocratique aurait eu lieu sur le système concetrationnaire nazi et plus particulièrement les chambres à gaz homicides ....secondo ,ceci aurait eu comme conséquence de faire savoir à tout le monde que la réalité des chambres à gaz ne repose sur aucunes preuves directs ,ce que bien sûr ne permet permet quasiment pas un système où règne le diktat de la pensée.impossible me direz-vous et je le comprendrais tout à fait vu que ceci nous ait délibéremment plus moins caché et pourtant ...

    voici certaines confessions faites par les plus éminents spécialistes et historiens autorisés de la questions,c’est à dire non négationnistes,vous pourrez ainsi constater par vous même cette réalité plus que surprenante ,pour ne pas dire impensable ,qu’il existe aujourd’hui et au bout de plus de 60 ans de recherches acharnées ,aucunes preuves directs pour démontrer la réalité d’une extermination de masse planifiée,ni même de preuves directs pour démontrer la réalité des chambres à gaz homicides.

    jugez plutôt


    le juif Léon Poliakov

    en 1951 il écrivit :

    « Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé  » (Bréviaire de la haine, Paris, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171). "

    nous avons donc déjà une 1er confession plus que surprenante.

    on parle ici de la plus gigantesque machinerie meurtrière de l’ histoire ; machinerie criminelle qui a causé ,d’aprés la thèse officielle,6 millions de victimes.

    il me semble difficile qu’une telle machinerie puisse se faire sans plan,ni ordre,ni budget et encore moins par l’opération du saint esprit...et pourtant raul hilberg lui avance la thèse de la télépathie...ne riez pas c’est véridique

     raul hilberg (6 juin 1926 - 4 août 2007) est un historien et politologue juif américain d’origine autrichienne. Spécialiste n°1 de la Shoah de réputation mondiale

    en 1983 (Newsday, New York, 23 février 1983, p. II/3). il admît que :

    "ce qui commença en 1941, ce fut un processus de destruction sans planification préalable, sans organisation
    centrale par aucune agence. Il n’y eut pas de projet et il n’y eut pas de budget pour ces mesures de destruction.
    Celles-ci furent prises étape par étape, une étape à chaque fois. Ainsi fit son apparition non tout un plan qui fut
    exécuté, mais une incroyable rencontre des esprits ,un consensus dans la divination
    télépathique au sein d’un vaste appareil bureaucratique ."

    23 ans plus tard raul hilberg confirme

    octobre 2006 raul hilberg dans un entretien accordé au Monde déclara

    « Il n’y avait pas de schéma directeur préétabli. Quant à la question de la décision, elle est en partie insoluble  :
    on n’a jamais retrouvé d’ordre signé de la main d’Hitler, sans doute parce qu’un tel document n’a jamais existé. Je
    suis persuadé que les bureaucraties sont mues par une sorte de structure latente : chaque décision en entraîne une
    autre, puis une autre, et ainsi de suite, même s’il n’est pas possible de prévoir exactement l’étape suivante »

     

    Christopher Browning

     

    en 1987 il écrivît :

    "il ne fallait pas plus d’une inclination de tête venant de Hitler pour donner « le feu vert » indiquant que le meurtre
    de masse pouvait maintenant s’étendre aux juifs européens. Il ne s’agit là pas tant d’un ordre explicite que d’un acte
    d’incitation […]. Comment se fit la communication, nous ne le savons pas et ne le saurons jamais"

    (" Historians, Hitler and the Holocaust", communication délivrée à la Pacific University, Forest Grove, Oregon, mars 1987, p. 24,)

     

    Florent Brayard

    En 2004 il publia un ouvrage intitulé : La « solution finale de la question juive ». La technique, le temps et les catégories de la décision, Paris, Fayard, 640 p.

    « On sait que le Führer n’a ni rédigé, ni signé un ordre de suppression des juifs, que les décisions – car il y en eut
    plusieurs – ont été prises dans le secret d’entretiens avec Himmler, peut-être Heydrich et/ou Göring. On suppose que,
    plutôt qu’un ordre explicite, Hitler a donné son accord à des demandes ou projets de ses interlocuteurs. Peut-être ne
    l’a-t-il pas même formulé, mais s’est-il fait comprendre par un silence ou un acquiescement »

      ,né le 16 mars 1952 à Chamoson en Suisse, est un historien dont les recherches portent sur les idéologies, les mouvements et les partis politiques en Europe durant l’entre-deux-guerres. A partir de ses travaux sur la Seconde Guerre mondiale, il a tenté de définir les notions de violence de masse et de génocide.

     

    phillipe burrin

     en 1989 il déplore

    « les grandes lacunes de la documentation » et il ajoute : « Il ne subsiste aucun document portant un ordre d’extermination
    signé de Hitler. […] Selon toute vraisemblance, les ordres furent donnés verbalement. […] les traces sont ici non seulement
    peu nombreuses et éparses, mais difficiles d’interprétation » (Hitler et les juifs / Genèse d’un génocide, Paris, Seuil, 1989 p. 13)

    Arno Mayer

     

    En 1988 il écrivît dans son livre La Solution finale" dans l’histoire (traduction publiée en 1990 avec une préface de Pierre Vidal-Naquet),

    que

    « les sources dont nous disposons pour étudier les chambres à gaz sont à la fois rares et peu sûres » (p. 406).

    Jacques Baynac

    le 3 septembre 1996, dans Le Nouveau Quotidien de Lausanne il déclare au sujet des chambres à gaz homicides

    « l’absence de documents, de traces ou d’autres preuves matérielles »

    puis ilconclut

    "Pour l’historien scientifique, le témoignage n’est pas réellement l’Histoire, il est un objet d’histoire. Et un témoignage ne pèse pas lourd si aucun document solide ne le confirme. Le postulat de l’histoire scientifique, c’est, pourrait-on dire en forçant à peine le trait pas de papier(s), pas de fait avéré. (...) Soit on abandonne le primat de l’archive au profit du témoignage et, dans ce cas, il faut déqualifier l’histoire en tant que science pour la requalifier aussitôt en tant qu’art. Soit on maintient le primat de l’archive et, dans ce cas, il faut reconnaître que le manque de traces entraîne l’incapacité d’établir directement la réalité de l’existence des chambres à gaz homicides."

     

    Yehuda Bauer

     

    En 1992 il dît

    « Le public répète encore, jour après jour, la sotte histoire (the silly story) qui veut que ce soit à Wannsee que
    l’extermination des juifs ait été décidée »

    , (né en 1926) est un historien et érudit de l’Holocauste. He is a Professor of Holocaust Studies at the Avraham Harman Institute of Contemporary Jewry at the Hebrew University of Jerusalem . Il est professeur d’études de l’Holocauste à la Avraham Harman Institute of Contemporary juive à l’Université hébraïque de Jérusalem., né en 1939 à Agen, historien français spécilaliste de la shoah ,né en 1926, est un historien américain d’origine luxembourgeoise, spécialiste de l’Europe, de la diplomatie internationale et de la Shoah, professeur d’histoire à l’université de Princeton., historien français, spécialiste du négationisme et de la Shoah. Diplômé de l’École des hautes études en sciences sociales, il est chercheur au CNRS à l’Institut d’histoire du temps présent.

     

    ,né le 22 Mai 1944 est un historien américain de l’Holocauste.

    Michel de Bouard né le 5 août 1909 et mort le 28 avril 1989, à Épron (Calvados)

    il déclara dans le journal Ouest France 2, 3 août 1986

    « Où ai-je acquis la conviction qu’il y avait une chambre à gaz à Mauthausen ? Pas au camp en tout cas. C’est donc un
    "bagage" que j’ai reçu après la guerre. C’était admis... »,.

    " Je me trouvais déchiré entre ma conscience d’historien et les devoirs qu’elle me fait et l’appartenance à un groupe de camarades que j’aime profondément mais qui ne veulent pas reconnaître la nécessité de traiter ce fait historique qu’est la déportation selon les méthodes d’une saine Histoire.

    Je suis hanté par la pensée que, dans cent ans ou même cinquante, les historiens s’interrogent sur cet aspect de la Seconde Guerre mondiale qu’est le système concentrationnaire et de ce qu’ils découvriront. Le dossier est pourri. Il y a, d’une part, énormément d’affabulations, d’inexactitudes, obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations et, d’autre part, des études critiques(les éudes négationnistes) très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations. Je crains que ces historiens ne se disent alors que la déportation, finalement, a dû être un mythe. Voilà le danger. Cette idée me hante."

     

    et pour finir je vais mettre une déclaration du frère de ce cher dany cohn bendit alias dany le rouge qui parfois devrait plutôt grandement balayer devant sa porte avant de venir faire le grand moralisateur,des grands moralisateurs comme lui qui se laissent tripoter par des gosses ...non merci

    Jean-Gabriel Cohn Bendit

    « Battons-nous donc pour qu’on détruise ces chambres à gaz qu’on montre aux touristes dans les camps où l’on sait
    maintenant qu’il n’y en eut point »


    voilà,des confessions comme celle-ci il en existe bien d’autre,j’aurais pu citer simone weil aussi qui a admis en 1983 qu’il n’existait aucuns témoins,ni preuvres matérielles (sic),dans ce cas si toutes les chambres à gaz homicides que l’on nous fait visiter ne sont pas des preuves matérielles alors qu’est ce que c’est ???

    cette question pouratnt de bon sens ne peut absolument pas trouver réponse dans ce système totalitaire qui a été délibéremment mis en place,alors avant de juger et de condamner un homme ou même des hommes ,souvenez-vous qu’une vérité ne peut-être indiscutable que lorsque celle-ci a été confrontée démocratiquement mais surtout prouvée ça vous évitera bêtement de hurler avec la meute sans même réflechir tout simplement par qu’une ignorance de masse a été volontairement entrenue par un système totalitaire.

    autre question importante à se poser,vaut-il mieux soumettre toute sa confiance dans un système totalitaire ou dans un système démocratique ???

     

    (frère de daniel cohn bendit) Libération, 5 mars 1979

     

    a été interné à Mauthausen. Professeur d’histoire du Moyen Age et, aussi, membre du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale (Paris), il a terminé sa carrière universitaire comme doyen de la Faculté des lettres de l’université de Caen. Il fût membre de l’Institut de France(né le 25 novembre 1910 à Saint-Pétersbourg et décédé à Orsay le 8 décembre 1997, était un historien français dont les travaux ont largement porté sur la Shoah et sur l’antisémitisme.

  • Par LE CHAT (---.---.---.148) 1er avril 2009 14:45
    LE CHAT

    @Lapa

    Le Pen a été condamné pour le jeu de mot Durafour Crématoire qu’il avait sorti lors que ce Durafour avait parlé d’exterminer le FN , cela est il aussi un détail pour toi ? Que Durafour n’ait pas été condamné pour son appel au meurtre est il normal ?

    Les députés européens n’ont ils rien d’autre à foutre qu’à modifier les règles en vigueur pour empêcher certains de parler ? ils avaient déjà fait le coup à Claude Autant Lara en 1989

    Avec tout ça , les Bonbons Krema ont renoncé à implanté une usine dans le 79 , dès fois que l’usine Kréma Thouars fasse hurler certains .....  smiley

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