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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > On est tous frères (et ta sœur ?)

On est tous frères (et ta sœur ?)

L’antiracisme... La cause est bonne, c’est entendu. Mais entre les creux symboles et les fastidieux poncifs, ne pourrait-on, au moins une fois, la défendre avec une solide argumentation ? Histoire de voir si, par hasard, ça marche mieux que les sempiternels poncifs sirupeux ?

Êtes-vous généticien ? Non ? Moi non plus. D’ailleurs, mes bulletins scolaires peuvent en témoigner : mon niveau en sciences doit probablement égaler le bagage géopolitique de notre first Lady. Et pourtant... j’ai tout comprite !

J’eus l’heur d’assister, voici quelques années, à la conférence qu’un professeur de biologie donnait et dont le sujet portait sur le concept de races. En une heure et trente minutes, l’idée de « race » était définie, disséquée et... proprement renvoyée dans les cordes. Sans exhibition de petite main jaune au revers de la veste, sans geignements caliesques, sans éructations rappeuses, sans trémolos bobos de bon aloi... bref, sans toute cette symbolique si prisée par les indigents d’esprit, lesquels, bien souvent, manient autant l’argument ad hominem que leurs ennemis (souvenons-nous du « Le Pen, porcherie » des Bérus). Argument qui est, rappelons-le, le parent pauvre de la réflexion puisqu’il s’en prend, non pas aux idées, mais à la personne qui les défend. Pardi, en quoi qualifier Le Pen de porc invalide-t-il ses idées ?

Mais ce qu’on peut comprendre de la part de zozos pelliculés ou de guignols à bonnets de laine, le peut-on vraiment de la part de journalistes ?

Peut-on admettre que, sous le prétexte louable d’éveiller les consciences à la lutte contre le racisme, ces messieurs et dames qui pontifient dans le poste s’en tiennent aux happenings comico-tragiques et autres couillonnades à poncifs ?

Nan !

On s’attendrait plutôt, dût-il être réitéré autant de fois que nécessaire pour les mal-comprenants, à un dépiautage en règle du racisme. Quelque chose dans le genre de ma petite conférence, par exemple...

Oh ! Je sais, on m’objectera la question du temps, la nécessité de faire court, de frapper les esprits plus que les consciences... L’antienne de l’efficacité médiatique, quoi.

Ah ! Oui ? Chiche qu’on essaie de faire court et efficace, pour voir ? Ça tombe bien : j’avais justement pris des notes, lors de cette conférence.

Je vais essayer d’être concis, je vous laisse juges...

D’abord ça : la classification des êtres vivants.

Qu’est-ce qu’une espèce ?

Les bases de la classification remontent au XVIIe siècle. On distingue ainsi :

1. un grand ensemble (ex. : vertébrés) ;

2. la classe (ex. : il y a cinq classes de vertébrés. Poissons, amphibiens, mammifères...) ;

3. l’ordre (ex. : les amphibiens avec queue, sans queue...) ;

4. les familles ;

5. les genres ;

6. les espèces.

A partir de ce premier tri, on rassemble, en réduisant de plus en plus le cadre, des animaux ayant pour point commun un grand nombre de caractères (un si grand nombre de gènes en commun qu’ils peuvent se reproduire).

C’est, là, la définition de l’espèce.

Mais cette définition est à affiner, car, si on s’en tient à celle citée ci-dessus, il y a un écueil. En effet, prenons l’exemple de l’union d’un âne et d’un cheval : elle donne naissance à un animal nommé mulet. L’espèce n’est plus ni celle du cheval ni celle de l’âne. De plus, on doit noter que le mulet est stérile.

Par conséquent, il faut affiner la définition de l’espèce.

Ainsi, pour qu’il y ait espèce, il faut que les animaux puissent se reproduire en donnant une descendance féconde !

Or, il se trouve qu’on entend souvent parler de « races », c’est-à-dire d’une classification, à l’intérieur de l’espèce humaine, des populations...

Ceci étant posé, qu’est-ce qu’une race ?

Il importe ici de distinguer l’influence du milieu et le patrimoine génétique.

On appelle « phénotype » ce qui a trait à l’apparence extérieure. C’est-à-dire les caractères modifiables.

On appelle « génotype » ce qui fait partie du patrimoine génétique. C’est-à-dire ce qui n’est pas modifiable.

L’idée de « races » n’a de sens que si elle s’appuie sur le patrimoine génétique, c’est-à-dire sur ce qui n’est pas modifiable dans une catégorie de population classifiée. En effet, la « race » est déterminée par le caractère génétique.

Et il faut souvent se méfier des « évidences » : se fonder sur la couleur de peau pour parler de race ne peut suffire. Ça peut sembler une évidence, mais ça ne l’est pas. Prenons un élément de comparaison : nous croyons, par exemple, pouvoir observer la course du Soleil dans le ciel. Or, c’est la Terre qui est en mouvement (elle tourne sur elle-même). Donc, ce qui semblait une « évidence » astronomique est en fait un leurre. Il en va de même pour ce qui est de la notion de races, voyons pourquoi...

... en considérant maintenant les théories racistes.

L’idée de ces théories, c’est que chaque race humaine possède un caractère génétique spécifique. D’où des différences (qui donnent lieu à des jugements de valeurs). Mais si on parle de « races », il faut le démontrer ! D’abord, on l’a vu, on ne doit pas prendre en compte les caractères phénotypiques (qui ressortent de l’influence du milieu). Donc, il faut concentrer notre attention sur les caractères déterminés par la génétique (les génotypes).

Mais voyons comment sont répartis les marqueurs qui concernent la couleur de la peau. Le constat n’a rien d’extraordinaire :

- en Afrique, les populations ont la peau noire ;

- en Europe et en Asie, elles ont la peau plus claire.

Si on ne s’en tient qu’à cette constatation, on peut considérer qu’il existe des « différences » à l’intérieur de l’espèce humaine, c’est-à-dire « des races ».

A présent, prenons le marqueur de l’intolérance au lactose. Mais précisons auparavant de quoi il s’agit. Le lactose est un constituant du lait. Les nouveaux-nés possèdent dans leur organisme un « équipement enzymatique » qui est capable de dégrader le lactose. Mais certains adultes deviennent intolérants au lactose en grandissant (c’est-à-dire qu’ils ne le supportent plus).

Or, cette intolérance est d’origine génétique (elle dépend d’une protéine qui est « codée » par un gène).

Si on ne s’en tient qu’à cette constatation, on peut considérer qu’il existe des « races » tolérantes au lactose et des « races » intolérantes au lactose.

Oui, mais voilà : la classification d’une race basée sur la couleur de la peau et la classification d’une race basée sur l’intolérance au lactose ne concordent pas ! En effet : lequel de ces deux marqueurs génétiques doit-on choisir pour « classer les races » ? C’est qu’il n’y en pas un qui soit plus pertinent que l’autre !

Et, d’ailleurs, confrontons d’une part la classification de la race par la couleur de la peau et d’autre part la classification par l’intolérance au lactose :

Marqueur couleur : Couleur noire : Afrique / Couleur claire : Europe, Asie.

Marqueur intolérance lactose : Europe (majorité : tolérance) / Afrique et Asie (majorité : intolérance).

Alors ? Comment « classer scientifiquement » les populations alors que l’évidence génétique ne le permet pas ?

Il existe des Asiatiques (peau claire) intolérants au lactose et des Européens (peau claire) tolérants ! Et encore ces populations ne sont-elles pas homogènes : il ne s’agit que d’une majorité dans chacune des populations. C’est-à-dire qu’il existe AUSSI des Asiatiques (peau claire) tolérants au lactose et des Européens (peau claire) intolérants... Et puis, nous n’avons pris en considération que deux marqueurs génétiques : il en existe d’autres, qui augmentent la confusion !

Par exemple, considérons cet autre marqueur génétique qu’est le groupe sanguin, et observons les chiffres de la répartition du groupe sanguin A : peut-on donc, par exemple, tenter de classer leur répartition géographique pour vérifier la théorie des races ?

Essayons :

- chez les populations islandaises, pygmées et hindoues, le groupe A est présent à environ 30 % ;

- chez les populations polynésiennes : à + de 60 %.

Problème : il n’y a pas de regroupement possible par couleur de la peau ! Mais continuons quand même nos tentatives de classification en regardant ce qu’il en est chez deux catégories de populations géographiquement proches l’une de l’autre :

- Amérindiens d’Argentine : 1,5 %,

- Amérindiens du Mexique : 22,5 % !

C’est l’évidence : on ne note aucune correspondance entre les « marqueurs sanguins » et les couleurs de peaux (les « races » donc, pour les racistes).

On peut donc conclure à partir de ce simple exemple que le concept de « races » n’a strictement aucun sens sur le plan génétique !

Enfin, il paraît utile de préciser que la nature n’est pas raciste !

L’idée de « race » est une pure invention de l’homme.

Ce qui différencie l’homme du reste du monde animal, c’est sa dimension culturelle. Et l’un des effets de cette dimension réside dans ce constat : l’homme est capable de modifier la nature.

Et, justement, les « races » (ou plutôt les « variétés ») animales et végétales ont été créées par l’homme. Par exemple, il n’y a pas de berger allemand ni de caniche dans la nature ! Ces deux « races » canines sont le résultat de sélections faites par les hommes au fil des siècles : une « race » ne peut naître que si on a opéré une sélection.

Pour qu’il y ait une « création de races humaines », il faudrait qu’il y ait un très long isolement (environ 2 000 ans) d’une population d’individus : un « isolement sexuel ».

En effet, sur le plan biologique, cela supposerait que le brassage des gènes soit atténué.

On peut donc induire une double conclusion de ce constat :

1. l’idée de « race humaine » est un concept biologique (cela n’existe pas) ;

2. mais l’idée d’ « ethnie » est un concept culturel (il existe bien des ethnies). Or cette idée d’ethnie est souvent assimilée à celle de « race ».

Et puis, quand même, y a une morale à cet exposé : la question du fardeau génétique.

Pour les observateurs scientifiques de la nature, il existe une certitude : la diversité, c’est la survie ! C’est-à-dire qu’on constate par exemple que la « purification » biologique rend les individus plus fragiles aux attaques, des épidémies, par exemple. Ainsi, un chien dit « de pure race » aura plus de risques de développer des maladies qu’un chien dit « bâtard » ! De même, des plants de maïs trop « purement » sélectionnés seront plus facilement décimés que des plants « moins purs » dans un même champ !

La conclusion qui s’impose est donc celle-ci : la nature considère comme un « fardeau génétique » tout ce qui s’oppose au mélange, au brassage de gènes.

Maintenant, permettez-moi une petite question : combien de temps avez-vous mis pour lire cet article ? Cinq minutes ? Dix ? A tout casser. Imaginons alors ce que donnerait pareille démonstration, étalée sur deux heures de plateau télé, à 21 heures et non à minuit, reprise dans les pages des journaux ? Avec croquis à l’appui, explicitations des points délicats, multiplication des exemples...

Pourquoi ne le fait-on pas au sujet du racisme ? On sait le faire : il n’y a qu’à regarder toutes ces émissions sur la santé (la mode est à la mémoire, té !), qui parviennent à drainer un paquet de téléspectateurs !

Pourquoi préfère-t-on s’en tenir aux harangues de bateleurs, aux petites phrases, aux coups d’esbroufe, aux "grotesqueries" qui n’ont jamais persuadé que les convaincus d’avance ?

Comment qu’ils disent, déjà, les bondissants analphabètes ? Ah ! Oui : « Yoh ! Mon frère ! »

Mais non. Non, z’êtes pas mes frères et heureusement parce que je ferais un procès à mes parents si c’était le cas. Z’êtes pas mes frères, mais z’êtes pas non plus d’une autre race.

Ce dont le pékin moyen n’a pas fini de douter, tant qu’on lui brandira une sotte symbolique plutôt qu’une solide argumentation !


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71 réactions à cet article    


  • Gilles Gilles 15 avril 2008 11:35

    Pourtant Lion et Tigre peuvent donner naissance à un tigron. Mais est-il stérile lui aussi ? Ou alors Lion et tigre sont finalement de la même espèce ?


  • Le péripate Le péripate 19 avril 2008 12:07

    C’est surprenant, mais tous les félidés sont susceptibles d’être croisés, tant ils sont proches sur le plan génétique. Avec l’aide éventuelle d’une pipette, car un chat et une lyonne.... Et, je ne crois pas qu’ils soient stériles.

    Un exemple intéressant est fourni par un oiseau (le nom m’echappe) dont la variété est présente sur tout le tour du globe. D’un point, en partant vers l’est (ou l’ouest), toutes les variétés sont susceptibles de se croiser. Mais à l’endroit ou la boucle se referme, c’est fini. On a donc une succession de continuité, qui aboutit à une discontinuité. Amusant, non ?


  • F. 14 avril 2008 15:01

    Vous illustrez particulèrement bien le caractère prophétique des classifications.

    De ce bel héritage d’Aristote, nous avons d’une part construit la capacité de ranger les connaissances trop multiples que nous produisons en disséquant la nature que nous observons.

    Le hic, c’est que classifier, c’est artificiellement segmenter des concepts pour les distinguer.

    Or on peut avoir tendance à oublier, en segmentant, en critérisant les objets appartenant ainsi à une même classe, que ces opérations définissantes restent bien des tautologies, des énoncés de principes premiers nécessaires comme fondations et appuis à un raisonnement.

    Tant qu’on reste dans les ’grandes masses’ d’un système simple et qu’on n’oublie pas qu’on est en train de mener des raisonnements vrais sur des schémas faux (le but est de rendre les choses intelligibles (dans la limite de ce qui est formulable de manière intelligible)), tout va bien.

    Mais quand on a oublié ce postulat implicite de base, on en arrive à vouloir juxtaposer à la réalité complexe - où chaque objet, par la réalité de sa singularité (une conjonction unique et inédite de critères) définit sa propre classe et interagit potentiellement avec tous les autres - une vision arborescente des choses.

    C’est par exemple ainsi que les technocrates ou les idéologues de tous bords projettent une vision (par essence réductrice) de la société, sur la société (la sociétalisation de la société ?).

    Sans rire, la nature est fortement maillée, dans toutes les directions, l’invisible à nos sens prédomine sur le champ limité de ce que nous percevons. La nature n’est pas un arbre de concepts, avec une racine et des branches dissociées qui n’en finissent pas de se ramifier.

    C’est pourtant la vision culturelle de la science en ce début de XXIème siècle.

     

     

     


    • jako jako 14 avril 2008 15:15

      J’ai mis plus de 20 minutes à le lire.... chui de quelle race ?

      Merci pour cette belle démonstration !


      • jako jako 14 avril 2008 15:18

        Ah j’oubliais , la question la plus importante est à la fin bien sûr !

        Pourquoi ce n’est pas diffusé ? Ainsi que certaines démonstrations d’ économie ou de géopolitique ? Comme un article de Forest Ent par exemple ? C’est une excellente question mais qui a la réponse ?


      • poetiste poetiste 14 avril 2008 15:29

         

        Racisme culturel

         

        J’ai écrit sur ce site : racisme et laïcité. Bien sûr que le mot « racisme » appliqué aux hommes ne concerne pas un problème génétique puisqu’il n’y a pas incompatibilité pour la reproduction. Parlons d’inadaptation à admettre la différence culturelle ou de xénophobie. Il y a des légendes fondatrices de certains cultes et de certaines cultures, particulièrement violentes et expansionnistes. Le concept de race est avancé au sein de ces identifications religieuses et culturelles qui, considérant que la vérité leur appartient, ne sont pas ouvertes à l’universalité. Quand une religion ou une culture sont fermées sur elles-mêmes, il est essentiel de percevoir l’aspect instinctif primitif et grégaire qu’elles contiennent. Une population ne peut se détacher de la fiction de sa légende fondatrice, elle en perdrait son identité collective et se déliterait. Tout commence par des idées et une culture se base sur ces considérations aléatoires de l’imagination : on invente un dieu et on reçoit des paroles d’une pythie, de l’ange Gabriel ou je ne sais quelle autre fantaisie ; et voilà tout un peuple fédéré, relié dans la même croyance. Tout se joue sous la tyrannie des instincts de conservation et grégaires que l’on habille de légendes qui font le particularisme de la tribu, lui donnent une identité. C’est un peu comme les identifications IFF « friend and foes ». Donc amis ou ennemis suivant le pays qui nous a vus naître et nous a imprimé sa culture de manière indélébile. Le mot « racisme » n’a pas de sens pour le raison qu’il n’y a qu’une race d’hommes et le mot « religion » n’a pas plus de sens pour la raison qu’il y a plusieurs religions et qu’elles se sont inventé des dieux différents. Quelles aberrations poussent à galvauder ainsi ces deux termes ? Il conviendrait donc de dire aux racistes qu’ils sont d’une intelligence plus qu’indigente et que l’alibi du racisme est d’une tare inavouée qui les rend violents. Il faudrait dire aussi aux religieux extrémistes qu’ils n’ont jamais connu la liberté pour cause d’un endoctrinement qui est comme un tatouage de l’âme. Ils ne sont qu’esclaves et mercenaires du dogme. Avoir une identité culturelle, c’est très bien, mais renier pour elle son esprit critique, sa propre identité, c’est vraiment déléguer ses pouvoirs à une culture sans tenir compte de ses aberrations cultuelles et culturelles. L’homme libre ne dépend ni d’une légende ni d’un comportement mimétique qui le poussent à la phobie de la différence. L’homme libre, c’est Boris Vian quand il chante, dans « le déserteur » : « et qu’ils pourront tirer ». Autant dire qu’il y a très peu d’hommes libres et beaucoup qui hurlent avec les loups. Vous avez dit : « raciste » ? Quel mot absurde ! Il paraît que les instincts, ça se maîtrise. On peut essayer.

        A.C


        • jako jako 14 avril 2008 16:10

          Seb vous ne vous êtes pas suffisament branlé l’intellect avec l’article, nous différons du Japonais pas la couleur et la culture ouala !


        • ZEN ZEN 14 avril 2008 16:20

          Seb 59 nous resort l’argument qu’on trouve dans "Mein Kampf" où un auteur tristement connu nous explique que la différence entre un levrier et un basset permet de comprendre celle qui existe entre un "blanc"(?) et un "noir"(?) : reductio ad animalem.

          .Et voilà comment , par des analogies pseudo-scientifiques, on passe de la différence à l’inégalité et de l’inégalité ,à l’oppression, comme l’avait bien vu Montesquieu

           

           

           

           

           

           

           

           

           


        • Le péripate Le péripate 14 avril 2008 16:29

          Il a un maître en la matière, un certain F. Fyon, qui refaisait le coup il y a peu sur ces fils, avec le teckel qui pleure de ne pas être labrador. Sauf, bien sur, que laissés en liberté, tous les chiens copulent allégrement sans respecter les désirs de pureté de leurs maîtres.

          Au fait, moi je suis fromage compatible...


        • Traroth Traroth 14 avril 2008 19:24

          Pour faire simple, il peut y avoir plus de différence génétique entre deux individus dont *vous* diriez qu’ils sont de la même race (mais qui ont par exemple des yeux de couleurs différentes, ou qui sont l’un gaucher, l’autre droitier ou que sais-je) qu’entre deux individus dont *vous* diriez qu’ils sont de races différentes. Ce qui signifie que, biologiquement, ce concept de race concernant les êtres humains est tout simplement dénué de tout fondement scientifique.

          Après, vous pouvez parler de "branlette intellectuelle" si vous voulez, mais la réalité est là. Et le fait qu’on parle de race depuis des siècles n’y change rien. On a bien parlé de génération spontanée pendant des siècles, jusqu’à Pasteur. Il n’empêche que la génération spontanée, c’est de la connerie.


        • Jocrisse Jacques 14 avril 2008 22:07

          SEB59

          Pas d’article de Morice aujourd’hui. Belle journée, mais ça fait comme un vide.


        • Dame Jessica Dame Jessica 15 avril 2008 09:41

          @ Seb

           

          Des études ?Vraiment ?lesquelles ?je serai réellement curieuse de connaître le nom du diplôme qui sanctionne l’indigence mentale...


        • Dame Jessica Dame Jessica 15 avril 2008 11:16

          @ Jako

          Vous êtes un baume pour l’esprit...C’est un plaisir que de lire vos posts...Merci pour cette bouffée d’oxygène au milieu des émanations fétides qui se dégage de certains commentaires !

          Bien à vous.

           


        • alceste 15 avril 2008 11:36

          @ Seb59

          Seb, supposons que vous partiez en voyage au Japon : vous êtes victime d’ un accident grave( ce que je ne vous souhaite pas ! ) et vous perdez beaucoup de sang...le service des urgences japonaises décide de recourir à la transfusion de sang. Allez-vous vous redresser avec fureur de votre brancard pour interdire qu’on vous inflige du sang "japonais" ?


        • Gilles Gilles 15 avril 2008 11:53

          Seb, comme à son habitude, s’obstine à se focaliser sur les différences visibles telle la couleur de la peau ou les différences culturelles, que ce soit chez les chats ou les hommes. Exactement ce que l’auteur a voulu démonter, ainsi que le ferait tout être suffisament instruit et intelligent de nos jours qui n’a pas été elevé dans la haine permanente de l’autre

          Moi je me sens surement plus proche des gens que Seb considère comme étant d’autres races et sous races, que de cette sale race de sale con crypto fasco à laquelle appartienent tout ceux de sa race ; la différence intellectuelle entre nous est telle que je ne peux considérer que nous soyons de la même race

          En tout cas j’espère qu’il continuera à se branler, histoire d’éviter que sa semence ne contribue à la prolifération de sa race de mou du bulbe. Race qui de toute manière finira par disparaitre du fait de ses moindre possibilités d’adaptation déduite du fait que ces mous du bulbes, jugeant le Monde à l’aune de leurs préjugés et de leur bêtise crasse le comprenent moins et quand ils essaient d’agir dessus font n’importe quoi. Le problème c’est que les sous races races de sales cons, naissent un peu partout spontanément ;. ;on en a pas fini !

          Les cousins de seb, ceux allemands en 1930, gazaient juifs, gitans, prévoyaient de génocider les slaves ...en picolant des bibines se croyant la race la plus forte ! Ils ont presque disparu, s’autodétruisant débilement comme des crétins en voulant envahir et buter tout le monde, 100 fois plus nombreux qu’eux ! Quels vrais cons... ;z’avaient aucune chance !

          Maintenant, ses cousins, issus d’une branche pourrie, mais qui a réussi à muter pour survivre dans le monde contemporain, remettent ça en édulcorant un peu le tout du pire tant qu’ils sont en sous nombre. Mais ils pourraient trés bien, s’ils proliféraient de trop comme des rats, à se mettre à brailler, la bibine et le fingue au poignet , comme des chacals pour exterminer d’autres "races" de météques jugés incapables (musulmans, nègres et autres basanés) . Ces sales cons finiraient par s’en prendre aux 3-4 milliards de gens différent d’eux et comme leur cousins nazis, s’autodétruire...manque de pot, une branche pourrie risque de survivre !

          Donc Seb ne te reproduit pas ! De toute façon tu es une impasse ! Tes decsendants finiront par s’éradiquer eux mêmes


        • Mjolnir Mjolnir 15 avril 2008 12:11

          @Seb

          "Tous les chats sont differents, pourtant ils ont des caracteristiques qui se ressemblent suivant leur race, meme s’ils ont des differerences. bien sur les croisements les attenuent."

          Non, c’est le contraire : le chat "originel" est le chat de gouttière (chat européen), il porte en lui toutes les caractéristiques des chats dit "de race" qui ont été créés par des croisements et qui sont plus fragiles que le chat européen.


        • Nobody knows me Nobody knows me 15 avril 2008 13:49

          Seb, la nuit, tous les chats sont gris !

           smiley


        • Nobody knows me Nobody knows me 15 avril 2008 13:56

          Et voilà comment , par des analogies pseudo-scientifiques [...]

          Je dirais même pseudo tout court moi...


        • Nobody knows me Nobody knows me 15 avril 2008 13:57

          Moi aussi j’ai fait des etudes, moi aussi je connais les genes et l’adn, et l’article n’est qu’un avis subjectif.

          Et vous avez tout lu et tout compris Freud aussi ???!!


        • jako jako 15 avril 2008 16:15

          @Jessica je vous remercie de cette aimable remarque.


        • Goldy Goldy 14 avril 2008 18:24

          J’aimerais me permettre quelques remarques.

          Vous dites :

          "Pour qu’il y ait une « création de races humaines », il faudrait qu’il y ait un très long isolement (environ 2000 ans) d’une population d’individus : un « isolement sexuel »."

           

          Il est pourtant important de noter que la construction de nos civilisations a été faite sur ce shémas. Ça fait pas si longtemps que ça que les populations se meuvent librement à travers le monde. Et jusqu’au siècle dernier, les populations étaient isolées et ne se mélangeaient pas tant que ça, c’est bien d’ailleurs ce qui a permis de donner de si fortes disparités physiques et génétiques entre les civilisations.

          De même que deux animaux d’une même "race" n’ont pas un patrimoine génétique commun (leurs gènes sont différents bien qu’ayant une apparence physique similaire), je ne pense pas que l’argument de la tolérence ou non au lactose soit recevable (une mutation génétique ne remet pas en question un ensemble de critère morphologiques), je reste un peu convaincu que ces théories s’adaptent à l’idéologie égalitariste que vous semblez dénoncer.

          Pour ne pas passer pour un salaud de raciste, je tiens à préciser que le problème n’est pas tant de penser que telle ou telle personne appartiendrait à telle ou telle race, mais bien de penser que telle ou telle race serait suppérieur ou inférieur à une autre. Pour moi, c’est un peu comme si on supprimait la définition du genre féminin ou masculin sous prétexte que les hommes et les femmes sont égaux.

          Bref, je pense de toute façon que le mot "race" n’est pas le meilleurs terme applicable à l’humain, même si je pense qu’un concepte de race existe bel et bien chez nous comme chez n’importe qu’elle espèce animale. Ce n’est pas parce que la race a été un prétexte aux pires comportements de l’humanité qu’il faut nier son existance.

          J’espère avoir convenablement expliqué mon point de vue, et désolé pour les nombreuses fautes d’orthographes.


          • Traroth Traroth 14 avril 2008 19:48

            Il n’y a pas de disparité génétique, justement. Et la séparation entre les civilisations dont vous parlez est une illusion : invasions barbares, conquêtes de nouveaux territoires, des Polynésiens conquérant toutes îles du Pacifique dans des barques, les Celtes conquérant l’Europe, du Bad-Würtemberg à la Galicie, Alexandre traversant l’Indus, l’Empire romain du Golfe persique aux portes de l’Ecosse, les Scythes, Attila, les Sarrasins, les Vandales, les Francs, les Alamans, les Goths, les Angles, les Saxons, les Burgondes, Gengis Khan, les Vikings remontant le Rhin, descendant le Dniepr, conquérant le Groenland ou Terre-Neuve, les Inuits circulant tout le long du cercle polaire arctique, les Croisades, la poussée arabe vers le nord et vers l’Europe, les grands explorateurs européens et chinois, la conquête du bassin méditéranéen par les Ottomans, les colonisations...

            On vous parle de 2000 ans d’isolement, dans l’article. Vous les casez où ?


          • fouadraiden fouadraiden 14 avril 2008 18:34

            "L’idée de « race » est une pure invention de l’homme"

             

             pas tt-à -fait ou précisons alors de quel type d’homme ns parlons et surtout de quelle culture il s’agit.

             

             c’est l’ Occident qui a inventé cette histoire de hiérarchie raciale . il est donc pas étonnant de voir aujourdhui encore les Noirs américians ,pour ne prendre que cet exemple significatif, et ttes les minorités non occidentales vivant en parmi les héritiers des droits de l’homme patir encore de cette fumeuse hiérarchie.

             

             ns ns débarrasserons de la race et de ses implications ( faites pour avantager les Occidentaux partout où ils se trouvent) le jour où l’ Occident cessera d’influencer le monde de sa vision héritée de son histoire et pas avant.

            on a encore probablemenbt une centaine d’années à subir le racisme occidental

             à suivre donc...


            • Pierredantan Pierredantan 14 avril 2008 18:51

              Jules Cesar était-il raciste ?

              Ah, les races et le racisme... Ils ont été inventés tous les deux en même temps voici environ 100 ans comme le dit Seb59. La race fut alors l’alibi douteux de l’explication de la suprématie de certains peuples sur d’autres. On sait où cela mena. Funeste époque.

              Aujourd’hui, c’est beaucoup mieux, car on parle surtout de racisme, plus tellement de race : "raciste" c’est l’anathème terrible lancé à ceux là même que vous voulez détruire. A écouter les médias, il s’agit d’une maladie connue de l’Homme Occidental, entendez "blanc" qui voit des races partout comme support de sa haine de l’autre. 

              L’Africain, l’Arabe où l’Asiatique eux, ne voient pas de races, ils ne peuvent donc être racistes : ils ne voient que des peuples, expression utilisée déjà par Jules César, que nos média traduisent intelligemment par "éthnies". Du coup le terme et son sens en deviennent quasiment fréquentables : on parle alors de luttes ou massacres inter-éthniques, de gouvernement éthnique, de préférence éthnique etc. C’est comme le racisme mais sans l’anathème et la mise au ban de l’humanité. Pas totalement irréprochable, mais bon, pas loin. Fantastique non ?

              Donc, les Africains ne peuvent être racistes. Et pourtant, qui accepterait au XXI siècle la politique d’un Mugabé s’il était blanc, à l’encontre des blancs, s’ils étaient noirs (faut suivre) ? Personne. Idem pour les Chinois avec les Tibétains. Idem pour les Japonais avec les Coréens etc... Et ne parlons même pas des Indiens d’Inde qui ont eux un système de caste bien mieux fichu qui leur permet de faire l’économie du racisme.

              Aux origines

              Cette haine de l’autre n’est en fait motivée que par les émotions basiques que l’Humain traine derrière lui depuis sa descente de l’arbre originel : faim, peur, envie, ignorance. N’allez pas chercher plus loin. Et cette possible haine de l’autre sera amplifiée par tous les phénomènes de regroupements connus : territoire, famille, dogmes (politiques, religieux) et rendue affreusement efficace par l’industrialisation des moyens de destruction.

              Alors, OK, ne parlons plus de races, elles n’existent pas. Du coup, cessons également de parler de racisme et admettons que l’Homme Occidental, le Blanc, n’est pas mieux loti que ses cousins d’Afrique, d’Asie et d’ailleurs lorsqu’il s’agit d’accepter l’étranger. Personne n’est dupe.

               


              • Dalziel 14 avril 2008 19:45

                "La race fut alors l’alibi douteux de l’explication de la suprématie de certains peuples sur d’autres."

                Mais non. Le sentiment de suprématie vient de l’image que les "autres" ont donné d’eux-mêmes.

                Que s’est-il passé, en Afrique, à partir du XVe-XVIe siècle ?

                Les explorateurs ont découvert des peuplades qui vivaient à cul-nul, qui avaient une sexualité débridée, qui se faisaient la guerre et se bouffaient entre eux, et enfin, c’était très important à l’époque, qui ne connaissaient pas Dieu...

                Ils ont tiré des conclusions. Nous aurions tiré les mêmes ! Soyons sérieux, et un tout petit peu honnêtes... Il n’y avait pas d’alibi douteux !


              • Traroth Traroth 14 avril 2008 20:00

                "Les explorateurs ont découvert des peuplades qui vivaient à cul-nul, qui avaient une sexualité débridée, qui se faisaient la guerre et se bouffaient entre eux, et enfin, c’était très important à l’époque, qui ne connaissaient pas Dieu" : Votre ignorance est vaste, visiblement. En Afrique, par exemple, il y avait des villes, de l’artisanat, bref une civilisation. Et par charité, je ne parlerais pas des civilisations précolombiennes. Mais les gens comme vous ne peuvent pas démordre de leur propagande "la colonisation apporte la civilisation"...


              • Dalziel 14 avril 2008 20:50

                Mais les gens comme vous ne peuvent pas démordre de leur propagande "la colonisation apporte la civilisation"...
                 

                Ah non. La civilisation ne s’apporte pas. La civilisation est le produit d’une identité culturelle et elle n’est pas transposable à ceux qui possèdent d’autres identités culturelles.

                C’est d’ailleurs pour cela que la colonisation s’est cassée la gueule.

                Donc, vous vous trompez complètement sur ¨"ma" propagande.


              • Dalziel 14 avril 2008 20:52

                En Afrique, par exemple, il y avait des villes, de l’artisanat, bref une civilisation.

                Là où elle existait, ce n’était pas partout, elle n’a pas été perçue comme telle, preuve qu’elle n’est pas aussi évidente qu’on essaie de nous le faire croire aujourd’hui, pour les besoins de la cause antiraciste...


              • Dame Jessica Dame Jessica 15 avril 2008 10:40

                @ Dalziel

                Je ne doute pas que VOUS ussiez tiré des conclusions aussi erronnées que discutables...Tout est question de profondeur de vues et de discernement et comme malheureusement vous semblez aussi dépourvu de l’un que de l’autre, qu’attendre d’autre de vous si ce n’est les inepties ordinaires dont vous semblez si riand ?

                 


              • Traroth Traroth 15 avril 2008 12:22

                @Dalziel : Et bien, exposez clairement vos opinions, ça évitera de jouer aux charades.


              • Dalziel 15 avril 2008 17:07

                Et bien, exposez clairement vos opinions

                Mon opinion est toute simple, c’est que les gens d’il y a cinq siècles, ne disposaient pas des faramineux microscopes de l’Albert pour aller traquer l’inexistence des races humaines dans l’infiniment petit...

                Et, donc, qu’on peut difficilement leur reprocher quoi que ce soit...

                Dame Jessica (Fletcher ?),

                Puis-je vous recommander la lecture de Boileau-Despréaux. A une époque où on ne connaissait pas encore l’exsitence des races humaines, il a établi, ce qui n’a pas pris une ride, que :"

                Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement
                Et les mots pour le dire arrivent aisément


              • Dame Jessica Dame Jessica 16 avril 2008 13:12

                @Dalziel

                Je vous remercie mais j’ai déjà eu le plaisir de lire l’ouvrage dont vous faites mention...

                Pour ma part, je vous recommande la (re)lecture des tous les humanistes de référence, vous verrez c’est trés instructif, vous y gagneriez certainement les qualités qui vous font défaut ;

                Bonne journée


              • Dalziel 14 avril 2008 19:00

                Cet article est inutile, et son principal intérêt est d’’être beaucoup long à absorber qu’un exposé de l’ineffable Albert, parce que j’imagine que c’est de lui qu’il s’agit.

                La couleur est l’élément visible, auquel tout le monde se laisse prendre, mais complètement superficiel, qui dissimule le facteur fondamental de rejet de l’"autre" : le facteur culturel.

                Un exemple, un seul :

                L’exode urbain des petits blancs, qui a abandonné les banlieues aux populations que l’on sait, n’était pas lié à la couleur des nouveaux venus, mais à leurs mœurs, leurs habitudes, leurs manières, leurs us, leurs coutumes et, in fine mais in fine seulement, à leurs tronches, par exaspération…


                • Jocrisse Jacques 14 avril 2008 21:38

                  Dalziel,

                  Je suis d’accord avec vous.

                  J’ai eu plusieurs collègues magrébins et africains, plutôt de bon niveau, dont nous ne remarquions absolument plus la couleur de peau, pour la simple raison qu’ils avaient adopté des comportements en tous points identiques aux notres.

                  En revanche, ceux qui veulent conserver leurs habitudes de vie (sans parler de culturel) et les imposer à leurs voisins déclenchent ces situations de rejet.

                  Pour modérer celà, je reconnais que nous possédons de fameux "bourrins" gaulois qui ne font pas dans la finesse sur ce sujet.

                   


                • Dalziel 14 avril 2008 23:41

                  « J’ai eu plusieurs collègues magrébins et africains, plutôt de bon niveau, dont nous ne remarquions absolument plus la couleur de peau, pour la simple raison qu’ils avaient adopté des comportements en tous points identiques aux notres. »

                  Ça ne marche toutefois qu’à condition qu’ils restent minoritaires dans le groupe. Autrement, ils retrouvent, entre eux, des marques d’appartenance communautaire et ils les cultivent, au détriment de leur processus d’intégration. Intégration qu’ils ne souhaitent pas forcément, d’ailleurs.

                  « En revanche, ceux qui veulent conserver leurs habitudes de vie (sans parler de culturel)…  »

                  Quand je parle de culture, c’est au sens large, qui va de l’alimentation à la langue, de l’attitude envers les femmes aux goûts musicaux, de la façon de se vêtir à la perception des liens familiaux, du rôle de la religion aux structures mentales… Toutes ces choses qui distinguent les peuples les uns des autres.

                  « … et les imposer à leurs voisins déclenchent ces situations de rejet. »

                  Je pense plutôt, mais c’est peut-être ce que vous avez voulu dire, qu’ils ne prétendent imposer leurs habitudes à leurs voisins, mais qu’ils leur infligent les effets collatéraux de leurs habitudes.

                  « Pour modérer celà, je reconnais que nous possédons de fameux "bourrins" gaulois qui ne font pas dans la finesse sur ce sujet. »

                  Oui, mais eux, ils sont chez eux, et ils tiennent à le faire savoir à ceux qui, phénotypiquement, n’y sont pas, ou apparemment pas…
                   


                • plume plume 14 avril 2008 19:15

                  Vous admettez que chez les animaux les races sont des sous ensemble des espèces

                  mais que chez l’homme ça n’existe pas .... oui pourquoi pas , mais l’homme est un animal

                  vos exemples prouvent que le sang et les maladies ne sont pas un sous ensemble de notre espèce , mais bien un point commun BRAVO

                  si vous preniez la peau , la forme des yeux ,les cheveux ,le grain de peau, la morphologie ,etc ... là vous risquez de trouver des groupes, que l’on appelle (excuse moi de l’expression ) : des races

                  et je ne trouve pas que ce mot est un gros mot.

                  dans votre bouche (ou sous votre plume) cela semble être la pire des choses .

                  mais c’est bien grâce à ces différence que l’être humain à pus survivre jusqu’ à vous.

                  Chaque groupe a su se développer en fonction de son environnent et au fil des SIÈCLES( oui si vous regarde sur les 100 dernières année vous n’allez pas trouver grand chose).

                  je ne vois pas non plus pourquoi les gens devraient être identique et égaux

                   

                  je trouve cela d’une grande hypocrisie de dire cela et ce genre de fausse bonne idée à toujours était très bien exploité par les dictateurs et les extrémistes (les facho , les communismes, les religions etc ... ) qui ont su faire gobé ça à une bande de C...S sans cervelle .

                   

                  il faut admettre les différences , les forces et les faiblesses des gens pour les connaître et pour savoir se connaître .

                  autre chose aussi "

                  le racisme occidental"
                  le fait d’être con et borné n’est pas propre aux occidentaux
                  les autres peuples de cette planète ont démontrés leur grandeur dans ce domaine
                  la chine (dans le passé , et un peu aujourd’hui ) , l’afrique , l’amerique , les pays arabes tous ont mis leur petite pierre sur l’édifice de la conneries humaine


                  • Traroth Traroth 15 avril 2008 12:27

                    Désolé, mais certaines réalités scientifiques sont incontournables : biologiquement, la race n’a pas de sens, quand on parle des humains. Point final.

                    J’ajoute que, si on peut considérer que la race est un sous-ensemble de l’espèce, c’est un sous-ensemble artificiel, issu de la sélection faite par l’homme : Il y a des races de chien, de chat, de cheval ou de vache, mais pas de lion, de gazelle ou de loup.


                  • plume plume 15 avril 2008 13:36

                    le probleme est que même si il est artificiel , cela existe


                  • claude claude 15 avril 2008 16:40

                    @ traroth,

                     

                    les "races" d’animaux domestiques sont artificielles, puisqu’elles découlent de l’action de l’homme sur les caractéristiques de l’animal originaire pour développer ou faire disparaitre certaines caractéristiques :

                    Autres sous-espèces [modifier]

                    Cette classification du chien et du dingo tend à s’imposer actuellement, en concurrence avec les anciennes dénomination qui étaient respectivement Canis familiaris et Canis familiaris dingo ou Canis dingo. Cela en fait des sous-espèces du loup.

                    l’homme a sélectionné telle ou telle caractéristique afin que les animaux qu’il élevait aient le plus de chance de survivre et donc de garantir la fonction qui lui avait été dévolue.

                    dans la nature, on retrouve cette même sélection, et la diversité des gazelles, lions, loups, tigres le prouvent.

                    fr.wikipedia.org/wiki/Photo-guide_taxinomique_du_monde_animal


                  • Traroth Traroth 15 avril 2008 12:29

                    "L’éducation du Sud", ça veut dire quoi ? La plupart de gamins qui disent ce genre de choses sont nés en France, je vous signale.

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