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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Origine de l’incivilisation

Origine de l’incivilisation

De plus en plus nombreux sont les articles qui témoignent un peu partout de la dégradation violente de nombreux éléments de notre civilisation : on « s’exprime » partout et tout le temps ; on ne communique plus ; on ne fait plus part, la part des choses !

Quelle est donc, où est donc cette « pression » qui provoque autant d’« expressions » et de « dépressions » ?

On ne peut plus vraiment se le cacher derrière des statistiques dont chacun aujourd’hui connaît aussi les faiblesses structurelles : toutes les civilisations ont une fin. La chenille, en mourant, est appelée à devenir papillon, bien sûr, mais, de son point de vue à elle, elle ne peut que souffrir ici et maintenant des affres de la mort, sa mort ! Les appels à l’aide aux accents désespérés sont devenus au fil du temps un peu partout des hurlements de colère, par "déchaînement" du lien social, partout dans le monde.

A longueur de média, de doctes "ex-pères" mesurent, en fidèles descendants des médecins de Molière, les dimensions de cette prison, et s’étalent de leur long, tout au long de longs débats très policés, dans leur latin d’église, leurs églises, sur les causes des sujets à la mode médiatique, devenus par le fait même objets de leurs observations microscopiques. Aucun d’entre eux ne semble s’être rendu compte qu’il ne possédait qu’une minuscule partie d’un savoir sur un macrocosme dont il est lui aussi parti prenant. Ils ne semblent pas vouloir ou pouvoir voir que la violence s’est propagée, comme un incendie, à la toiture, en passant par tous les étages, d’abord ! La poutre qui est dans leur œil les empêche-t-elle de voir ce qui leur brûle les yeux ? Des salaires exorbitants des patrons du CAC 40 à ce qui est qualifié de terrorisme, en passant par les dérives de la Sécurité sociale et les comportements sexuels "ordinaires", la violence s’est distillée avec leur complicité "scientifiquement établie" dans tous les étages, sur un mode qui a toutes les apparences d’un viol intellectuel.

Le viol n’est-ce pas prendre un sujet pour un objet ? N’est-ce pas aussi prendre la partie pour le tout ? La racine du mot "violence" se trouve en effet être "viol"... !

Les ex-pères ont pris le pouvoir, se sont partagé le marché de la pensée en nous réduisant à la conviction d’être des citoyens lambda : s’autoriser à faire part dans ce contexte de monopolisation, où tout est toujours plus complexe que ce que nous croyons, dire à quelqu’un une part de sa complexité est devenu extrêmement difficile, source quasi certaine de malentendus et de partis pris et donc nécessité de se protéger préventivement quand on se prend l’envie de se dire. Être “entendu” dans ce qu’on a à dire n’est plus possible que sous un pseudonyme, sur internet, seul moyen d’éviter le piège du "tu dis cela parce que... " !

La généralisation du complexe de Colomb est à l’origine de cette difficulté nouvelle de communiquer ! De deux choses l’une : ou l’interlocuteur arrive à mettre ce que vous dites dans son horizon de conscience, son expérience quasi tout aussi limitée de la vie que la vôtre, même s’il est expert, ou il vous demande à “comprendre”. Au lieu d’accepter comme tel ce qu’on lui décrit, il veut que vous le lui expliquiez, comme si ce que vous voyez du haut de la montagne de votre expérience pouvait être “vu” par lui, à travers une explication de ce qui ne devrait être qu’une description, qui évidemment n’est jamais qu’une photographie de la chose.

Cette condition de “comprendre” avant d’adhérer à ce que l’autre décrit est alors source de manque de respect. Quand en plus l’autre est votre supérieur hiérarchique, il ne peut donner que l’impression de jouer au petit chef : “je ne comprends pas ce que tu dis, donc c’est con”.

Cette impossibilité de faire part, tout simplement, sans émotion, discussion, répression, voire censure, trouve son origine dans le mythe scientifique qui s’est insensiblement généralisé depuis plusieurs générations. Le mythe scientifique cherche les causes du mal au lieu de chercher les lois de la nature humaine. Sans le savoir, il provoque alors le mal, en niant l’expérience de la montée de la violence au nom de ce que ses causes "profondes" ne sont pas connues ou bien en le réduisant à ses causes immédiates, ce qui ne fait que charger du rôle de bouc émissaire l’un ou l’autre lampiste ! Cette épidémie de causalité a entraîné évidemment des tentatives d’adaptation de la part des individus et des autorités, en boucles vicieuses "renforçatrices" : le besoin d’être entendu est de plus en plus “criant” de souffrance généralisée. Plus aucun rapport de pouvoir ne peut se gérer simplement, car tout le monde veut comprendre et être compris.

Les deux besoins fondamentaux de la relation sont la reconnaissance et le respect. A travers le mythe scientifique, ces deux éléments sont devenus la condition l’un de l’autre. On peut y voir la cause de l’épidémie de nudité qui sévit dans les médias, nudité physique ou psychique : c’est comme s’ils avaient “besoin” que soit “reconnue” leur vie intime avant de s’autoriser eux-mêmes à la respecter. Il y a eu décloisonnement entre l’espace intime, l’espace privé et l’espace public, dans un sens comme dans l’autre. On peut en constater les dégâts en politique aussi, où la valeur donnée au mot est devenue plus importante que celle de la réalité qu’il représente. Les chefs visionnaires ont été peu à peu remplacés par des séducteurs, ceux en les mots de qui la masse se reconnaît, ceux qu’elle “comprend”. La marche de l’histoire, politique et scientifique, s’est arrêtée, le peuple voulant d’abord “comprendre” selon le principe dit de précaution, avant d’accepter des petits sacrifices pour de grands bénéfices, mais plus tard.

Dans ce même conditionnement, ceux qui sont au pouvoir, politique, scientifique et économique ne peuvent que s’y accrocher en exigeant qu’on leur "prouve" l’invalidité de ce qu’en réalité ils n’ont pas prouvé eux-mêmes. Les prophètes sont sous camisole chimique. Les visionnaires ne peuvent en effet pas être reconnus, par définition, et, donc, en ces temps de complexe de Colomb généralisé, respectés !

Ce lien conditionnel entre reconnaissance et respect est donc une erreur historique grave, liée à une mauvaise modélisation de l’espace-temps :

Le respect en effet appartient à l’horizontalité, la relation, la nécessité d’une biodiversité, la prise en compte de l’autre comme une globalité : il faut de tout pour faire un monde.
La reconnaissance se déroule dans la verticalité du temps : si dans un premier temps l’enfant doit d’abord être aimé avant d’oser, dans un deuxième temps, à partir de l’adolescence, il se doit d’oser avant d’être aimé, reconnu.

Le vécu personnel de cette embrouille est celui du viol. En effet, le traumatisme du viol est celui d’être pris pour une part de soi-même. Quand on exige de vous comprendre avant de vous respecter dans votre complexité descriptive, on vous viole. La culpabilisation, à l’endroit comme à l’envers, c’est du viol. Tous violés depuis l’enfance par les “tu es...” qui tuent, les “tu fais cela parce que...”, préoccupés par ce passé, ce passif, nous ne voyons pas que nous nous faisons descendre en cascade dans l’échelle sociale cette même exigence de comprendre avant de respecter chacun dans ce qu’il dit comme dans ce qu’il fait et qui n’est en réalité que le moins mauvais compromis qu’il ait trouvé pour garder son équilibre entre tout ce qui lui est tombé sur la figure et la conservation de son potentiel évolutif. Aux périphéries de la base de la pyramide sociale, il y a ceux qui ne peuvent même plus se trouver un chien à qui botter le cul, et qui révèlent le viol généralisé par une violence qui n’est que la partie émergée de l’iceberg, qui s’appelle maladie et délinquance et, avant cela, toutes les formes de drogue. Ils ne peuvent plus que renvoyer l’ascenseur !

Stressé d’être encore une fois violé, pris pour une partie de lui-même, chacun s’est construit un château fort de défenses, au milieu duquel il meurt de faim affective, car il n’y a ni porte ni fenêtre possible pour pouvoir aller se ravitailler (se donner à aimer, tout simplement), mais d’où il agresse l’autre sans le savoir en se défendant préventivement de ses peurs d’avoir à vivre encore une fois la répétition des traumatismes précédents. L’autre, lui, qui ne pensait à rien, sent sa bienveillance agressée, et en renvoyant l’agression, justifie la peur du premier. La boucle vicieuse de la solitude et de la violence généralisées est bouclée !

Pour sortir de cette boucle vicieuse, il nous faudrait faire cesser tout lien entre reconnaissance et respect en ne donnant la parole publique et le pouvoir qu’à ceux qui ont fait leurs preuves quant à un savoir-faire en la matière.

Le respect doit se gérer dans des règles de savoir-vivre, Code de la route de la communication.

La reconnaissance doit se mesurer au savoir-faire, pas à la séduction de l’emballage.


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12 réactions à cet article    


  • Méric de Saint-Cyr Méric de Saint-Cyr 27 mars 2008 13:43

    J’ai fait l’effort de lire jusqu’au bout votre prose soporifique pour ne pas avoir mauvaise conscience de me dire, j’ai baclé ou j’ai survolé. Mais vraiment, je crois que vous êtes à côté de la plaque.

    Premièrement l’incivilisation ça ne veut rien dire : il y a juste un changement de valeur et conflit de générations entre les vieux qui défendent les valeurs anciennes et les jeunes qui développent et défendent des valeurs nouvelles. Avant c’était "tu honnoreras ton père et ta mère", maintenant c’est niketamère. Nous sommes de toute évidence dans du transitoire, car il y a conflit de cultures.

    Deuxièmement, vous oubliez l’essentiel : la source de la culture n’est ni le respect, ni la hiérarchie du savoir, mais la curiosité.

    Enfin, je vous cite car cette phrase est DÉSOPILANTE, pour ne pas dire désolante :

    • « Cette condition de “comprendre” avant d’adhérer à ce que l’autre décrit est alors source de manque de respect. Quand en plus l’autre est votre supérieur hiérarchique, il ne peut donner que l’impression de jouer au petit chef : “je ne comprends pas ce que tu dis, donc c’est con”. »

    Loin d’être de l’incivilisation, ce scénario que vous décrivez montre un progrès civilisationnel puisque justement, aujourd’hui, tout le monde à le droit à la parole. Y compris vous.

    Néanmoins, si vous voulez être compris par autrui, commencer par rendre vos concepts et votre pensée plus clairs.

    Retenez cette leçon : si l’autre ne me comprends pas, c’est d’abord ma manière de communiquer qui est en cause.

    C’est un peu trop facile d’accuser l’écoutant. Avant de vouloir changer le monde, il faut d’abord changer soi-même (Bouddha).

    Quelques cours de sociologie et de psychologie ne vous ferez pas de mal.


    • Aspiral Aspiral 27 mars 2008 14:49

      Cher Méric de Saint-Cyr,

      Merci. Grâce à vous, à mon avis, ça commence bien ! Le débat risque d’être croustillant ; espérons-le à tout le moins ; cela fait longtemps que je cherche à le provoquer. Y serais-je enfin arrivé ?

      Il va y avoir bien sûr quelques ex-pères qui vont se sentir visés : que celui qui se sent morveux, qu’il se mouche : "Je ne comprends pas, donc tu es.... ?".

      Pour le reste, les néologismes sont à mon avis nécessaires à décrire de nouvelles situations. Vous devez manquer d’imagination pour ne pas "voir" ce que le mot évoque. Votre réponse en témoigne de bout en bout. Tant pis. S’il le faut, il y aura deux camps, quitte à être seul de mon côté : j’y suis habitué.

      Je pense moi aussi que vous êtes à côté de la plaque. Comment donc arriver à nous mettre d’accord ? Seul l’avenir, je pense, nous départagera. Honnêtement, j’espère sincèrement m’être trompé, car si je vois juste, les perpectives d’avenir sont affreuses, que dis-je, atroces, pour la santé comme pour la paix sociale !

      Cordialement.


    • Dalziel 27 mars 2008 17:46

      "ce scénario que vous décrivez montre un progrès civilisationnel puisque justement, aujourd’hui, tout le monde à le droit à la parole..."

      Je ne vois pas en quoi le fait de permettre à n’importe qui d’exprimer n’importe quoi, est un progrès.

      Autrefois, avaient la parole, ceux qui avaient quelque chose à dire, aujourd’hui ceux qui n’ont rien à dire discréditent tous ceux qui s’expriment intelligemment, en se mêlant impudemment à eux !


    • Dalziel 27 mars 2008 17:41

      Si je vous ai bien compris, l’incivilisation provient de l’avènement de deux non-règles, dont une très connue

      - Il est interdit d’interdire -,

      et la seconde, caractéristique de la société explosée qui est la nôtre

      - J’ai envie, donc, j’ai le droit ! -

      comme conséquence imprévue du droit-de-l’hommisme poussé à ses ultimes conséquences individuelles,par des gens qui se foutent pas mal de ce qu’ont vraiment voulu dire les "philosophes"...


      • Aspiral Aspiral 28 mars 2008 05:48

        Vous avez bien compris, mais pas tout. Bien avant ce que vous dites, il y a eu le mythe scientifique dont l’expérience de Milgram est l’illustration saisissante, et son corolaire, le complexe de Colomb. Cela tue dans l’œuf toute possibilité de confrontation, et donc toute possibilité d’évolution, comme changement. On n’a pas tiré les leçons du scientisme qui a généré les camps. Le civilisiation tout entière est devenue un camp où on est condamné à devoir toujours faire plus de la même chose, à croire qu’une onzième couche de mauvaise solution va en faire une bonne solution. Il faut d’urgence sortir de la pensée analytque comme source de décision, se libérer des ex-pères qui profitent de leur savoir pour se donner le pouvoir, organiser une révolution du refus, en masse, de "collaborer" avec toutes ces illusions de bonheur, cultivées par la faiseurs de pognons.

        En attendant, je suis bien obligé de constater que la conscience de tout cela n’est pas encore mûre. En publiant ce genre de texte, je ne fais que modestement mon devoir de contribuer à l’évolution de l’humanité.


      • k2pal k2pal 27 mars 2008 20:51

        A l’auteur

        Bonsoir,

        J’ai lu votre article avec intérêt : finalement grace à Agoravox, l’on peut tout de même découvrir pensées et personnages...J’ai fait un saut sur votre site, je vais y retourner faire un peu de lecture...

        Votre texte "à tiroirs" a une ligne directrice assez claire que je "partage", bien qu’au quotidien je ne sois pas encore arrivé à ce stade dans mes relations sociales ! Un peu au milieu du gué...

        Ce que je trouve formidable c’est votre participation à un forum et votre recherche de réactions par rapport à ce type de sujet.

        Bonne soirée

         


        • Aspiral Aspiral 28 mars 2008 05:52

          Merci pour ce coup de pouce ! Merci pour cette bienveillance, devenue si rare.

          Les petites goutes d’eau font de grandes rivières.


        • Aspiral Aspiral 28 mars 2008 08:47

          De plus j’ai la conviction que dans notre civilisation schizophrène, le salut ne viendra pas des pys qui se comportent souvent comme des ex-pères, en capos ! On assiste à un véritable détournement de la psychologie, au service des faiseurs de pognons, aussi bien par les soi-disant "psychothérapies" que par le marketing. Au lieu de chercher et faire appliquer les lois de la nature humaine, la psychologie a elle aussi sombré dans le mythe scientifique en faisant la chasse aux soi-disant "causes" des soi-disant "maladies mentales" qu’on arrête ps d’inventer pour s’approrprier le marché de ceux qui ont été trop "travaillés" par l’usage manipulateur de la psychologie et censurer leur colère.


        • Lucrezia 28 mars 2008 07:49

          Le Grand paradoxe des Temps Moderne n’est-il pas d’avoir autant d’outils de communication à sa dispoition mais de ne plus avoir de "communication" entre les hommes ... et donc de perdre le sens des "mots" !?


          • Aspiral Aspiral 28 mars 2008 08:10

            Le problème des mots, c’est ce qu’ils représentent. Ils sont comme de la viande, plus et pas encore du muscle ! Ils doivent donc être digégés par l’expérience pour être intégrés. Dans le contexte de cet article, on voit que la dysqualification de l’experience fait exiger, comme le dit très bien le premier commentateur, à celui qui dit d’être immédiatement "compris" par celui qui entend, ce qui est impossible, les expériences des deux introcuteurs n’étant pas la même ! Normalement, il faudrait un sens unique entre l’imaginaire, les symboles (qui vient du grec "relier") et la réalité. On dit que l’imaginaire doit être au service des symboles qui doivent être au service de la réalité, ce qui ne se fait plus pour les raisons que j’ai essayé d’expliquer dans mon texte et sur mon site.


          • F. 28 mars 2008 22:51

            Il y a un effondrement de l’investissement dans tous les sens du terme et une systématisation des logiques de court-circuits à tous les étages.

            Le système du ’toujours plus, tout de suite, pour moi, pour moi’ a épuisé, tel une étoile fatiguée, toutes ses ressources et a amorcé un effondrement rapide sur lui-même.

            C’est un trou noir civilisationnel en formation, et potentiellement les prémices d’événements qu’il n’est pas prudent de pronostiquer ouvertement. Aucune époque n’a aimé ses Cassandres ni ses prophètes de malheurs.

            Il est difficile de trouver les bons mots et le bon ton pour expliciter ce que nous sommes nombreux à ressentir.

            Alors, je vous mets sur la voie de Bernard Stiegler qui développe une philosophie intéressante à ce sujet, et vous propose la lecture d’un texte de Paul Valéry qui date de 1919 : la crise de l’esprit.

            J’espère que de savoir que vous n’êtes pas seul dans ce ressentiment qu’il est interdit et dangereux d’exprimer, sauf dans le secret d’un cabinet de psy, vous donnera la capacité de prendre le recul qui donnera le bon relief réthorique à vos mots. Ce sera au moins une défense symbolique face aux stigmatisations tout aussi symboliques dont vous pourriez demain faire l’objet.

            Pour en revenir au titre de votre article, je pense que vous pouvez parler, pour employer un terme à la fois plus fort et plus exact, de décivilisation. Cet effondrement est en accélération et son issue prévisible redoutable. Dites-vous, pour ’positiver’, que vous avez la ’chance’ de vous maintenir en conscience et de faire donc partie des 30% de Milgram qui ont une chance de ne pas monter bêtement dans le train.

            Bon courage et relisez le discours de Descartes pour garder votre cap.


            • Aspiral Aspiral 29 mars 2008 06:24

              D’accord pour décivilisation, bien sûr ! Je viens de mettre un commentaire dans ce sens dans l’article de B Dugué de ce vendredi. Je voulais seulement attirer l’attention sur la montée de l’incivilité et ce que je crois être son origine.

              Par ailleurs, tous les étançons sont bien nécessaires pour arriver à tenir bon dans le rôle de Cassandre. Car ce que vous me promettez pour demain est déjà présent aujourd’hui. Merci pour tous ceux que vous me donnez et auxquels je vais essayer de m’accrocher. Sur mon site, j’ai eu récement l’idée d’un forum où pourraient se "réunir" et se soutenir les 30% dont vous parlez. Mais je me suis découragé.

               

               

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