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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Où en est le participatif ?

Où en est le participatif ?

On a peu parlé de participatif lors des présidentielles. La cause était le manque de confiance des internautes envers le web. En 2006 seuls 24 % des internautes faisaient confiance au web selon une enquête du CSA. La raison était toute trouvée : Les cours sur le web se cantonnent encore à l’utilisation du navigateur.

Hors le web c’est l’intervention des internautes avec les blogs personnels et les sites participatifs comme AGORA VOX ou les WIKIS. Il doit s’utiliser comme le ferait un journaliste, en vérifiant les sources. Il faut donc vérifier la ligne éditoriale du site web, savoir qui tire les ficelles, parler autour de soi du site web afin de vérifier les contradictions, fonctionner sur l’objectivité et la compréhension de l’humain. Ainsi les internautes réfléchissent pour eux seuls en participant et en écrivant. On retient presque tout ce qu’on écrit, un peu plus de la moitié de ce qu’on lit. Alors il devient nécessaire de participer pour ne pas oublier.

Avec l’accessibilité de l’information rare à tous, chacun peut donc devenir acteur du système social ou économique. Des forums se mettent en place par les associations ou les partis afin de recueillir la parole des personnes informées et constructives. Les internautes deviennent alors plus performants que les économistes du pouvoir financier. Halte à ceux qui refusent de parler du social toujours décrié par les sophistes, ces économistes qui nous font croire que l’économie fonctionne sans les politiciens.

En fait on se rend compte des racines du social, qui sont la mise en valeur de l’humain dans la société, pas l’adhésion au système boursier qui ne sert plus les entreprises. Ainsi des chercheurs français proposent de fermer la bourse, comme l’a dit Monsieur LORDON sur FRANCE INTER. Les entreprises servent à financer la bourse. Il est temps d’arrêter le massacre de nos entreprises.

En région Poitou-Charentes des appels à projets en prévention santé permettent à tout citoyen ayant eu de gros problèmes à résoudre de proposer son projet santé pour les autres, le mettant alors en valeur pour la société. Cette région fait confiance aux étudiants de l’économie verte avec la voiture Simplycity et le vélo électrique.

En région Bretagne les forums participatifs ont permis d’établir un projet pour la formation professionnelle, avec un renouvellement décidé pour les formations aux limites de l’humain, au détriment des formations identiques depuis un grand nombre d’années. On privilégie le logiciel libre en faisant profiter l’économie locale de logiciels mondiaux sans cout de licence.

Certes la région Bretagne ne fait pas aussi bien en santé que le Poitou-Charentes. La cause est un manque plus important de débats participatifs. En effet la région Poitou-Charentes n’a pas attendu la décision du PS de mettre en place le financement de débats participatifs dans chaque région. Elle le fait alors que beaucoup de régions oublient cette solution. Il est important de se renseigner à la source avec ce site web : http://www.democratie-participative.fr. Ce site web vous permet d’être acteur si vous êtes en Poitou-Charentes. Toutes sortes de débats participatifs ont lieu au sein des collectivités locales avec différents objectifs. Certains débats ne servent malheureusement que de sondages. Les auditeurs à eux tous ont pourtant plus d’arguments que les experts affectés à ces débats.

Le participatif permet donc à ceux qui créent de servir leur région avec un retour d’informations. Les experts ce sont toujours renseignés auprès de ces personnes sans les mettre en valeur. Ainsi les projets n’aboutissaient pas parce que l’auteur ne pouvait défendre un projet auquel il ne participait. Alors les dirigeants faisaient malgré tout confiance à l’expert avec les informations données bien que celui-ci n’ait pas fait participer l’auteur par simple égocentrisme. Les personnes créatives ne veulent pas la gloire, contrairement aux experts. La gloire ils l’ont autour d’eux. Il faut leur faire confiance. Les créatifs ne représentent que moins de 10 % de la population.

Le participatif permet de tester avec les personnes créatives l’objectivité de tout argument constructif, de prioriser un objectif plutôt qu’un autre. Un expert sera là pour orienter mais l’unanimité des personnes créatives permettra de se faire une idée sur les situations. Les réticences seront le manque de construction, la revendication ne servant à rien sans la proposition. On ne sait pas encore assez construire ces mini-projets pilotes. J’ai envoyé un projet et croyait qu’il n’était pas abouti. On m’a parlé d’un projet abouti et renseigné.

Avant de commencer à participer dans ces forums associatifs ou partisans il faut écrire et s’exprimer sur les forums web, sur papier, devenir peut-être son propre auto-éditeur. Tout est sur www.comment-ecrire.fr. Le sophisme nous a tellement envahi qu’il faut de nouveau s’intéresser à l’oisiveté, source de créations. Il faut refouler la consommation destructrice si elle n’est pas pensée correctement. Ce sont les économes qui survivent. En général la réflexion est pour eux prioritaire à la consommation.

 


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2 réactions à cet article    


  • zelectron zelectron 19 mars 2010 17:37

    Le sophisme nous a tellement envahi qu’il faut de nouveau s’intéresser à l’oisiveté, source de créations...ou mère de tous les vices ?


    • VivreDifferent VivreDifferent 20 mars 2010 11:47

      Sur l’oisiveté, relire « le droit à la paresse » de Paul Lafargue, ou l’oeuvre du philosophe américain Thoreau, Walden ou la vie dans les bois.

      Les Grecs Anciens tenaient aussi en haute considération l’oisiveté, privilège de l’homme libre.

      Le drame de notre civilisation, c’est peut-être de ne pas savoir utiliser notre temps libre de manière créative et constructive. Nous sommes plus ou moins conditionnés à vivre en gentils employés de bureaux, et à regarder la télé en rentrant le soir chez nous.

      La question n’est donc pas tant de savoir si l’oisiveté est la mère de la créativité ou de tous les vices, mais comment promouvoir une oisiveté créative. On peut sûrement apporter de multiples réponses à cette question, en agissant au niveau individuel, familial, communautaire, culturel, institutionnel (Education Nationale et systèmes de représentation/participation politique notamment).

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