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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Projet de loi sur l’identité québécoise

Projet de loi sur l’identité québécoise

Le récent recensement du Canada montre une diminution du français dans toutes les provinces, y compris au Québec où la portion des québécois dont la langue maternelle est le français est passée en dessous des 80 %.

Pour contrer ce phénomène inquiétant, le Parti québécois a proposé à l’Assemblée nationale un projet de loi sur l’identité québécoise.

Il y a quelques mois, la nouvelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, a déposé un projet de loi sur l’identité québécoise qui réaffirme le caractère francophone de la province, prévoit des mesures contraignantes pour que les immigrants allophones apprennent le français, donne des nouveaux droits aux immigrants pour exiger un soutien dans l’apprentissage du français et renforce la loi 101 qui au fil des années a été entièrement vidée de son contenu (le dernier jugement de la Cours suprême du Québec en dit long).

L’expérience professionnelle à Québec de plusieurs immigrants démontre qu’il y a urgence en matière de pérennité de la langue française comme outil de travail dans les entreprises québécoises. Par exemple, il n’est pas rare de trouver des immigrants installés depuis dix ans à Québec et ne parlant qu’anglais au travail. Néanmoins, la faute est partagée entre les uns ne faisant aucun effort et les autres qui n’imposent pas le français, au moins, dans les discussions extra professionnelles... Il est facile de dire que les gens ne font pas d’effort, mais il faut aussi leur montrer l’intérêt d’apprendre le français sur un continent largement dominé par la langue anglaise.

Par exemple, la compétence de savoir parler français d’un immigrant allophone devrait être retenue lors des promotions et des notations pour les augmentations de salaire annuelles. Les postes de direction ne devraient être accessibles qu’aux personnes maîtrisant un minimum la langue française (c’est bien le cas pour l’anglais même à des postes où cela n’est pas nécessaire). En effet, lorsque l’on analyse la situation de plus près, on s’aperçoit que les perdants sont les francophones unilingues et les immigrants allophones qui ont appris uniquement le français afin de respecter la société d’accueil et mieux s’y intégrer.

De plus, la laïcité devrait faire l’objet d’un article séparé dans le projet. En effet, l’article 50.1 n’est pas suffisant... L’exemple de la France démontre la possibilité d’application d’une telle loi sans aucun problème dans les écoles et lieux publics malgré ce qu’en disaient les détracteurs du projet. En effet, la commission Bouchard-Taylor démontre bien l’urgence d’agir. Le malaise est profond et risque de diviser la société québécoise.

Articles de référence :

Le français perd du terrain

Apprentissage de la langue nationale - Quand les régions imposent leur volonté


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24 réactions à cet article    


  • Internaute Internaute 5 décembre 2007 14:10

    Au lieu de proposer des mesures aussi alambiquées que la promotion sur l’orthographe il suffirait de limiter l’immigration au Canada. Malheureusement le Canada est tombé lui aussi dans le panneau de l’ouverture au monde, du Québec terre d’asile universelle et de toutes les idéologies à la mode qui détruisent l’Occident en laissant se développer des communautés allogènes de plus en plus nombreuses. Le français en soi n’a aucune importance. Si les canadiens français veulent laisser leur pays aux chinois, aux africains ou aux arabes je ne comprend pas pourquoi ils s’inquiètent de ce que le français soit moins parlé. Il me semble que c’est dans la logique des choses. Leurs petits enfants devront se mettre aux langues étrangères puisque leurs parents n’auront pas voulu défendre leur pays.


    • Lil_Pims 5 décembre 2007 17:48

      Votre vocabulaire guerrier me laisse a penser que vous faites partie de cette categorie de personnes qui ne voient pas le mal dans notre nouveau Ministere de l’Identite et de L’Immigration me trompe-je ?

      Sachez Monsieur, qu’il n’y ni guerre de langue ni lieu de defendre notre pays contre quoique ce fut excepte l’ignorance la betise et, oserais-je ajouter la Connerie pure !

      "les ideologie a la mode qui detruisent l’Occident" hum oula puis-je vous conseiller d’aller voir un psy ? Vous m’apparaissez a deux doigts de nous faire une sarkozyte aigue.


    • corsenap corsenap 5 décembre 2007 20:06

      Cela n’est pas le sujet... l’ouverture et le respect mutuel est de mise au Québec !!!

      Je n’irai pas plus loin dans mon commentaire... cela n’en vaut pas la peine


    • Vincent San Seb Vincent San Seb 5 décembre 2007 16:06

      Alors là par contre, on entre dans le grand n’importe quoi, je ne parle pas forcement l’article, mais plutot du commentaire précédent, caremment raciste, qui fait la différence entre français émigrés d’il y a quelques siècles, et des imigrés d’aujourd’hui ? aucun a par pour les esprits étroits, et sachez que partout, l’immirgration a long terme est économique très profitable à un pays, et plus encore à la "population d’origine"

      En ce qui concerne le sujet de langue française, et de l’identité nationale au Quebec, il ne me semble pas cela importe réellement, a vrai dire, si meme les quebecois, qui sont les seuls a devoir décider de leur avenir, en viennent à parler anglais, c’est peut etre que dans un contexte d’economie de marché très ouverte sur l’exterieur, il est plus commode de parler l’anglais, qui est compris dans tout le Canada, et dans le monde entier. Je n’encourage en aucun cas, l’identité nationale, qui comme en France, fait resortir quelques idées absurdes comme quoi les quebecois auraient un avantage à devenir indépendant, ou meme autonome. Si rapelez vous : "un sang un pur abreuve nos sillons" je crois par exemple que la marseillaise est une honte, car on parle là d’avantage génétique ou naturel un peu comme les blonds aux yeux bleus en allemagne en 1939 si vous voyez ce que je veux dire... Ce qu’il faut comprendre c’est qu’il ne s’agit plus aujourd’hui de conquete ou de défense d’une pseudo culture quebecoise (qui comme toute culture est juste un assemblement de coutumes venus d’ici où là, surtout venant d’un pays d’anciens émigrés) il s’agit aujourd’hui de se poser la question de savoir si economique et culturellement la différenciation et le repli sur soit meme est rationnel, et peut conduire a une amélioration de la qualité de vie de ses habitants ? je ne le crois pas


      • corsenap corsenap 5 décembre 2007 20:04

        Ce projet n’est pas un repli sur soi-même mais une réaffirmation du caractère francophone de la province. Le Québec et les québécois sont largement plus ouvert sur le monde et sur l’autre que beaucoup de concitoyens européens...

        De plus, lorsque l’on arrive dans un nouveau pays il est logique d’y apprendre la langue... en contre partie la société qui accueil doit être conciliable et valoriser cet effort. Le défi est de taille au Québec avec plus de 300 millions d’anglophones et leur rouleau compresseur culturel et linguistique.

        Je suis actuellement à Vancouver et je te promets qu’il n’est pas question ici de laisser place à une tierce langue... la régle est simple tu parles anglais ou tu vas voir ailleurs pour les services, les emplois, etc. N’oublions pas de noter qu’il existe deux langues officielles au Canada...

        Bonne journée,

        Vincent smiley


      • Internaute Internaute 5 décembre 2007 20:37

        On est ouvert ou ne l’est pas. Si vous pensez que tout le monde est le bienvenu, je ne comprend pas pourquoi vous voudriez qu’ils se mettent à parler votre langue. Lorsque le nombre de nouveaux arrivants est faible ils y sont obligés pour survivre. Quand leur communauté a une taille suffisante ils peuvent s’en passer et n’ont plus besoin de vous. Il faut respecter leurs us et coutumes, le premier desquels est la langue.


      • corsenap corsenap 5 décembre 2007 21:09

        Que fait-on des us et coutumes de la population d’accueil ?

        De plus, il faut savoir que les locuteurs francophones sont eux mêmes une minorité au sein du Canada (21% maintenant contre 25% il y a 30 ans)... cela explique pourquoi le français leur tient à cœur.

        En outre, je suis d’accord avec votre commentaire si la langue commune n’est pas menacée à court terme comme en France, en Allemagne ou bien en Espagne... mais au Québec la langue est réellement menacée, voir en sursis si rien n’est fait :)

        Il faut également savoir que les francophones continuent d’être moins payés et discriminées par rapport aux anglophones au Canada... les beaux discours de M. Harper ne changent rien aux chiffres.

        Tout ces fait permettront aux personnes de mieux comprendre la situation et les réactions qui peuvent paraîtres extrémistes.

        Bonne journée,


      • Lil_Pims 5 décembre 2007 22:37

        Il est a note tout d’abord que le Parti Quebecois est le parti souverainiste ou le leitmotiv est l’independance de la Belle Province.

        Nouvelle dans cette region, je peux vous dire que l’immigration choisie telle qu’elle est appliquee ici n’est pas a appliquee ni applicable en Europe d’une part (bien que surdiplomes bcp de travailleurs etrangers ne trouvent que rarement emplois equivalent, des medecins se retrouvent taxi etc) mais que bien des immigres parlent deja le francais ou l’apprennent tres vite. En effet la loi a deja ete modifiee il ya des annees de cela et tous les enfants immigrants doivent notamment aller dans des ecoles francophones.

        Il faut aussi ajouter que bon nombre d’entre eux en arrivant au Quebec ne sont pas au courant qu’il s’agit la d’une province francophone car la majorite pensent tous d’abord a venir habiter au Canada et non pas au Quebec. Et de plus, le Quebec n’arrivent pas a garder cette main d’oeuvre etrangere (au profit des etats voisins comme l’Ontario anglophone et Toronto) a cause de la pression mise sur ces communautes immigrantes. Alors qu’un canadien sur 5 est issu de l’immigration et que les 2/3 des revenus du pays sont directement lies a l’immigration, il la politique de separation et les reactions parfois un peu trop epidermiques de certains politiciens ne joue pas en faveur de l’integration de ces populations qui se retrouvent marginalisees et casi obligees de se regrouper en communautes.

        Maintenant savoir si le replis sur soi et la differenciation peut amener a l’amelioration del a qualite de vie... c’est un peu comme reflechir a qui de l’oeuf ou de la poule est arriver en premier non ? Le replis sur soi actuel est surtout du a une peur (justifiee ou non) de la mondialisation. Les communautes s’organisent en groupe ferme pour eviter de dependre de l’etat etc.

        Et il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver d’autres exemples de replis communautaires (Pays Basque, Bretagne, Corse, Belgique...) et je ne suis pas sure a 100% non plus que cela soit a long terme une solution ni en faveur des dites communautes.


      • corsenap corsenap 6 décembre 2007 18:19

        Bonjour,

        Je suis moi-même immigrant depuis moins de 2 ans... et ce projet de loi n’est pas un repli sur soit même mais bien un nouvel outil de défense du français. Il accord même des droits supplémentaires aux allophones pour qu’ils aient un accès facile à l’apprentissage de la langue française... actuellement, les associations anglophones financées par le gouvernement fédéral sont très actives... on peut profiter de cours d’anglais pour 30$ le semestre et à ma connaissance il n’y a rien de similaire pour le FR.

        OUI les Ordres Professionnels sont un vrai problème... j’en ai eu l’expérience mais je ne suis pas sûr que la situation soit meilleure en France ou en Allemagne. D’ailleurs, les Ordres deviennent plus flexibles et réfléchissent pour modifier les règles de reconnaissance. De plus, certains sont plus conciliant que d’autres... exemple l’Ordre des Chimiste.  Je pense qu’il faut aussi se renseigner avant de venir (surtout les français qui pensent arriver en terre conquise, je m’occupe de leur accueil et c’est impressionnant comment certains rêvent). La question est de savoir quel message les DGQ passent à l’extérieur du Québec ?

        Concernant la loi pour la scolarisation en français, elle s’applique uniquement aux personnes allophones et vient d’être remise en cause par la Cours Suprême du Québec... Je ne sais pas où en sont les procédures au fédéral.

        Je n’accepte pas qu’on me dise que les personnes arrivant au Québec ne savent pas que la province est francophone (sauf pour les réfugiés politiques qui sont gérés exclusivement en anglais par le gouvernement fédéral). En effet, pour venir s’installer au Québec tous les immigrants doivent obtenir un certificat de sélection... lequel est en français et tous les documents (diplômes, certificats de travail, etc.) doivent être traduit en français. Si cela a changé c’est une grossière erreur du gouvernement québécois. Est-ce que quelqu’un pourrait me confirmer ou m’affirmer ce fait ?

        Les chiffres concernant le départ des immigrants au profit d’autres provinces ou de leur pays d’origine ne sont pas clair... on serait autour des 50% de français (ce n’est pas un problème de langue dans ce cas...) et 25% des allophones qui n’on pas appris le français. Néanmoins, je pense qu’il est préférable d’avoir moins de rétention mais une meilleure intégration... je ne crois pas personnellement au communautarisme qui à mon sens freine les échanges et l’enrichissement des cultures (ce n’est qu’un avis).

        Bonne journée et merci de votre commentaire


      • slashbin 5 décembre 2007 22:47

        Il fallait s’y attendre, suite aux derniers chiffres de statistiques Canada, les esprits s’échauffent et les craintes réapparaissent. Reste à les décrypter et à ne pas tomber dans les raccourcis péquistes faciles.

        Premier point. La chute est surtout traduite par l’utilisation de chiffres sur la langue maternelle. A ce jeu, le français ET l’anglais perdent du terrain. Au Québec, l’immigration nord-africaine pousse la francophonie, mais le français n’est pas la langue maternelle, d’où des chiffres plus alarmistes que la réalité du terrain. Là où je rejoins l’auteur, c’est que si au Québec, on veut inciter les gens à apprendre le français, il faut leur en donner les moyens, mais aussi voir l’intérêt pour eux à le faire. Cet intérêt ne se crée pas par décret, mais par le contexte économique et culturel. Or la situation économique du Québec n’est pas la meilleure au Canada, et ce n’est pas un projet d’identité québécoise qui réglera ce problème d’un coup de baguette magique. Guère surprenant que les provinces anglophones paient mieux. Ce n’est pas de la discrimination, jusque de la logique économique. Ni Harper, ni Charest n’y changeront rien, excepté dans le dernier cas en reconcentrant le travail sur le développements d’activités et non les perfusions diverses, notamment avec une fonction publique occupant un pourcentage de la population active bien plus grand qu’ailleurs. Ce qui explique aussi l’importance de la taxe provinciale, alors que la taxe fédérale est sur le point de baisser.

        De plus, peut-on imposer une identité par une loi ? L’identité n’est-elle pas la résultante des gens qui compose la population, et face a l’étendue du Québec, est-il raisonnable de parler d’identité québécoise ? On peut déjà rire des oppositions de principes entre Montréal et Québec, mais que dire du mode de vie sur l’Ile de Montréal face à Gaspé ? Sans parler de la question de citoyenneté québécoise... Un immigrant francophone vient au Québec pour la facilité de la langue et l’ouverture que le Québec représente en Amérique du Nord, et au Canada en particulier. Mais le Québec n’est qu’une province, il n’y a pas de sens à parler de citoyenneté, autre que la citoyenneté canadienne. Mais contrairement à ce que dit l’auteur, l’ouverture et le respect mutuel ne sont pas de mise, comme le prouvent de nombreuses dérives au sein de la commission sur les accomodements raisonnables. Le projet du PQ risque fort de décourager les candidats à l’immigration, et vu le problème de natalité que rencontre le Québec, à terme, un tel projet risque surtout à accélérer le déclin du français en Amérique du Nord.

        Et stoppons l’amalgame Canada, Québec et Canada français. Si on parle de pays, on parle du Canada. Le Québec n’est pas un pays, juste une province. S’il le devient, il cessera de bénéficier du système de péréquation et s’appauvrira. De là, l’immigration choisie organisée par le gouvernement québécois, et qui favorise fortement les francophones, risque fort de ralentir, car l’intérêt d’émigrer serait nettement moindre pour les candidats intéressants. Déjà dans la situation actuelle, on en voit pas mal quitter le Québec pour partir plus à l’ouest (bref du côté anglophone)... Un Québec indépendant signifierait aussi l’isolement des autres communautés francophones canadiennes, du côté d’Ottawa mais surtout au Nouveau Brunswick. Cet isolement risque d’accentuer le déclin du français dans ses régions et de là, l’affaiblissement du Québec, et donc une situation linguistique encore plus intenable.

        Alors avant de s’autocongratuler en parlant d’ouverture, certains Québécois feraient bien de stopper leur guerre de clochers (notamment en matière de laïcité... comme souligner par certains, il y a 2 générations à peine, on aurait pu alors mettre dans la "constitution" québécoise la prévalence de la religion catholique), et de réfléchir comment inciter les immigrants francophones à s’installer chez eux pour renforcer le poids de la langue française. Et voyons les choses en face : les structures d’accueil, l’allègement de certaines lourdeurs administratives, les perspectives économiques, la reconnaissance des diplômes (pourquoi par exemple un diplôme d’infirmier/ère européen est-il insuffisant pour exercer au Québec par exemple ?),... A eux aussi d’organiser plus de liens et d’échange avec les autres francophones canadiens. Le Canada français n’est pas réduit au Québec, et unis, les francophones pourraient mieux peser dans la balance. A eux aussi de revoir l’éducation en favorisant le bilinguisme anglais/français, en n’oubliant qu’un francophone bilingue aura toujours plus d’impact en réclamant des droits sur sa langue qu’un francophone unilingue.

        Vincent San Seb le sous-entend dans son commentaire. Le projet d’identité québécoise est perçu surtout comme un repli sur soi, de nature à décourager l’immigration, y compris francophone, pourtant nécessaire face au problème démographique bien présent, et renforcé par l’immigration dans les provinces anglophones. De même, le désir d’indépendance est un désir émotionnel, mais non viable, qui diviserait les francophones d’Amérique du Nord et ruinerait le Québec, rendant son assimilation d’autant plus facile pour les anglophones, car la suprématie économique et scientifique est souvent un, sinon l’élément majeure dans l’imposition d’une langue. C’est déjà le cas aujourd’hui, l’anglais est devenu un outil important dans nombre de profession, et le repli sur soi ne changera rien à ce constat.

        Le problème de la sauvegarde de la francophonie est un vrai problème, mais à plus d’un titre, je considère le projet péquiste comme une solution contre-productive.


        • Internaute Internaute 6 décembre 2007 09:35

          Je remarque le subtil amalgame habituel entre l’immigration européenne et l’immigration africaine comme s’il n’y avait aucune différence du point de vue des habitants du Québec. Vous allez jusqu’à mettre sur le même plan les citoyens anglophones et les immigrés. 

          On retrouve le couplet habituel des tiers-mondistes qui disent que les québéquois (les canadiens en général) n’ont pas plus de droits sur leur pays que n’importe qui. Cependant, je suis certain que vous critiquez la colonisation européenne en Afrique alors que vous pourriez lui appliquer rétroactivement les mêmes critères de pensée.

          Finalement vous allez jusqu’à nier l’existence même du Québec. 

          Votre commentaire est mensonger, falsificateur et ne sert qu’à déstabiliser les lecteurs canadiens qui n’ont pas encore vu l’ampleur du piège qui se referme petit à petit sur eux. Vous ne parlez que de fric, mais tout prouve qu’on vivait aussi bien il y a 100 avec moitié moins de gens. D’autre part compter sur l’immigration comme vous le faites pour s’enrichir, c’est du racisme.

          Devant une telle mauvaise foi il apparaît qu’il n’y a même plus de discussions possibles sur l’avenir d’un peuple. La seule loi qui a une valeur quelconque reste la loi du plus fort. Le peuple qui aura la force de s’implanter (ou de conserver son implantation) et de gouverner le Québec sera celui qui aura raison. Votre commentaire subversif n’est qu’une arme dans cette bataille sous des couverts d’humanisme bien mal appliqué.

          Vive le Canada libre, vive le Québec !

           

           


        • slashbin 6 décembre 2007 15:20

          Ok, je suis menteur, manipulateur, raciste (mais je dénonce la conolisation africaine,... enfin bon, je cherche encore où j’en parlais...). Si cela vous chante de penser ainsi, grand bien vous fasse.

          Mais est-ce être raciste d’écrire que dans les chiffres sur la langue, on parle de langue maternelle, non de langue pratiquée ? A ce jeu-là, un immigrant français est compté, pas un immigrant marocain alors qu’une des raisons pour lesquels il choisira le Québec, non l’Alberta, est de pouvoir parler français. Mon seul but est d’illustrer un biais dans les statistiques en défaveur du français (il me semblait pourtant que la question ici, c’était la langue). Point. Après... ce n’est que de l’interprétation libre de votre part.

          Où ai-je dit que les Québécois n’avaient pas de droits sur leur Province ? Où ai-je nié le Québec ? Je dis simplement que le projet péquiste n’est pas une réponse au problème de la francophonie, et que ce problème ne concerne pas que le Québec. Parlez à un Acadien, et vous comprendrez la nuance. A ce jeu, votre paraphrase de De Gaulle est fausse, car Canada n’est pas Canada français, et le Québec n’est qu’une partie du Canada français. Et à mon sens, un Québec indépendant rencontrait plus de problèmes qu’actuellement. Mais apparemment, penser cela vous choque. Soit.

          Le problème de l’immigration n’est pas qu’économique, mais on n’émigre pas sans perspectives (les immigrants que je connais m’auraient-ils menti ?). Peut-être vivrait-on aussi bien avec la moitié de la population au Québec, mais ceci signifiera un baisse de la présence francophone en Amérique du Nord, ce qui est précisément l’objet de l’article de l’auteur. N’y a-t-il pas un problème de cohérence dans le discours ? D’autre part, l’immigration est prônée par tous les gouvernements au Canada face au déficit démographique (au Québec et ailleurs). Je n’ai même pas à me prononcer pour ou contre, juste à constater. Reste cependant la question de comment gérer cette immigration...

          De plus, l’auteur parle d’ouverture, puis critique les immigrés à Québec, Québec qui ne compte que 3,7% d’immigrés dans sa population (pour une moyenne nationale de 20%) (source : Le Soleil). Euh... Par ailleurs, le problème de la francophonie est bien plus présent à Montréal qu’à Québec... là il y a de quoi s’interroger. Mais sans doute n’y verrez-vous encore que de la mauvaise foi de ma part...


        • corsenap corsenap 6 décembre 2007 18:38

          Allo,

          Tout d’abord, l’indépendance n’est pas le sujet du débat mais bien de savoir comment nous pourrions agir pour sauvegarder le français qui est cher à la majorité.

          Ensuite, étant moi-même immigrant j’ai une vision différente du problème que certains québécois. Et bien entendu, lorsque l’on est immigrant on connait beaucoup d’autres immigrants... la majorité de des allophones que je connais ne comprennent pas comment on peut venir s’installer en pensant ne pas apprendre la langue de la majorité. Ils me rejoignent sur le respect mutuel et sont conscients (comme moi) de l’ouverture de la population.

          De plus, je suis entièrement d’accord avec vous lorsque vous dites que l’avenir du français passe par plus d’échanges entre les acadiens et les québécois... je regrette que lorsque j’ai posé cette question aux péquistes ils n’aient pas eu de réponse... En effet, si on veut sauvegarder la francophonie il faut le faire partout. Je dois rencontrer un acadiens de l’Ontario la semaine prochaine (unilingue avant de venir s’installer à VA) et j’ai bien hâte d’avoir son opinion et de partager sa réalité.

          De nouveau, ce projet n’est pas un repli (même si nos amis anglophones unilingues veulent le faire croire) mais une affirmation d’un choix de société avec lequel je suis d’accord mais on peut être de l’avis opposé c’est tout l’intérêt des débats constructifs.

          Bonne journée,


        • slashbin 6 décembre 2007 19:40

          Les péquistes ne vous répondent pas quand vous les interrogez sur les francophones hors Québec. Et pour cause, pour beaucoup de péquistes, ils sont déjà perdus, et trop fédéralistes. Car ne soyons pas dupes, le projet de loi du PQ va au-delà de la seule défense du français, et s’inscrit dans la logique d’un Québec autonome, et si possible indépendant. Beaucoup ne votent PQ (et Bloc Québécois) que par le désir d’un pays, et tant pis pour les francophones hors Québec. Par conséquent, en parlant du projet de loi, vous ne pouvez mettre de côté la question indépendantiste. C’est particulièrement visible avec le projet de loi 196 visant à établir une constitution québécoise, et qui accompagne le projet de loi 195 sur l’identité québécoise.

          Il n’y a pas que les anglophones pour dire que le projet 195 n’a pas d’allure. Et beaucoup d’immigrants francophones sont contre l’idée de la citoyenneté québécoise. Beaucoup de québécois francophones le pensent aussi. Il y d’autres manières de promouvoir le français en Amérique du Nord.

          Quand au désir des allophones d’apprendre le français, pour beaucoup, je pense qu’il est réel, mais le Québec leur donne-t-il les moyens d’apprendre la langue dans de bonnes conditions ?

          P.S. : je vous laisse déviner où je vis et quel est mon statut smiley


        • slashbin 6 décembre 2007 19:40

          Les péquistes ne vous répondent pas quand vous les interrogez sur les francophones hors Québec. Et pour cause, pour beaucoup de péquistes, ils sont déjà perdus, et trop fédéralistes. Car ne soyons pas dupes, le projet de loi du PQ va au-delà de la seule défense du français, et s’inscrit dans la logique d’un Québec autonome, et si possible indépendant. Beaucoup ne votent PQ (et Bloc Québécois) que par le désir d’un pays, et tant pis pour les francophones hors Québec. Par conséquent, en parlant du projet de loi, vous ne pouvez mettre de côté la question indépendantiste. C’est particulièrement visible avec le projet de loi 196 visant à établir une constitution québécoise, et qui accompagne le projet de loi 195 sur l’identité québécoise.

          Il n’y a pas que les anglophones pour dire que le projet 195 n’a pas d’allure. Et beaucoup d’immigrants francophones sont contre l’idée de la citoyenneté québécoise. Beaucoup de québécois francophones le pensent aussi. Il y d’autres manières de promouvoir le français en Amérique du Nord.

          Quand au désir des allophones d’apprendre le français, pour beaucoup, je pense qu’il est réel, mais le Québec leur donne-t-il les moyens d’apprendre la langue dans de bonnes conditions ?

          P.S. : je vous laisse déviner où je vis et quel est mon statut smiley


        • slashbin 6 décembre 2007 19:41

          Oups... ça y est, je me suis fait avoir... désolé pour le doublon...


        • corsenap corsenap 6 décembre 2007 21:41

          Bonjour,

          Oui, je sais que ce projet est en lien avec le projet de constitution 196... Mais il n’y a pas obligation d’accepter les deux et qu’il est possible d’en discuter et de modifier le text... mon problème est l’attitude du PLQ et de l’ADQ qui trouvent certains points intéressants mais ne veulent pas en débattre.

          Dans mon esprit seul le projet 195 est intéressant pour le renforcement du français et de la laïcité. L’indépendance ou l’autonomie est un autre débat.

          Oui, je suis d’accord avec vous qu’il n’y a pas de moyens pour l’apprentissage du français de la part de la société... Ce projet apporte un nouveau droit aux immigrants : obtenir des facilités pour l’apprentissage du français en contre partie ils ont un devoir de l’apprendre...

          Dans tous les cas, le français doit être valorisé par la société et reconnue comme une compétence pour un allophone. C’est à ce seul prix qu’il pourra évoluer sereinement au sein d’un Canada presque exclusivement unilingue.

          D’après votre adresse vous pourriez être Belge (.be) mais pas certain et je pense que vous avez une Résidence Permanente et que vous habitez Montréal ou Québec (je ne prends pas de chance comme ça)

          Tout ça pour conclure qu’il faut revoir la politique de promotion du français tant au Québec qu’à l’extérieur du Québec.

          Bonne journée


        • slashbin 7 décembre 2007 17:24

          Réponse rapide (manque de temps pour développer pour le moment).

          Vous avez presque tout bon sur mon statut. Je suis à Montréal mais pas encore résident permanent. Je fais partie de cette immigration choisie, et je suis venu au Québec par opportunité professionnelle, non par amour du Québec, du Canada ou de l’Amérique du Nord. Ce n’était initialement pas du tout dans mes projets. Soit, ceci explique néanmoins que mon regard sur le Québec est très différent du vôtre. Le parallèle avec la situation belge explique aussi certaines de mes prises de position, même s’il faut reconnaître qu’il y a des limites à ce parallèle. Mais il est vrai que les Québécois sont au Canada ce que les Flamands sont en Belgique, la dominance économique et démographique en moins.

          Pour revenir au sujet, même en oubliant la loi 196, la loi 195 va bien plus loin que le seul problème de la francophonie, notamment en voulant instaurer la citoyenneté québécoise et des règles strictes d’éligibilité par rapport à la langue, ce que je ne peux admettre vu l’expérience belge. De même, on veut encadrer l’identité par la loi, or je ne peux admettre qu’on m’impose la définition de mon identité. De plus, le projet de loi 195 est contraire à la constitution canadienne justement par son volet citoyenneté. Ceci explique aussi pourquoi les autres partis refusent d’en discuter. Le faire, s’est s’aliéner l’électorat fédéraliste car il faudra forcément discuter des points qui ne touchent pas à la seule défense du français, mais à l’affirmation du Québec par rapport au reste du Canada, dans une logique séparatiste. Il y a là un dangereux travers dans lequel peu de politiciens sont prêts à s’engager... Sur un plan plus personnel, aller dans les directions péquistes pourrait me pousser à quitter le Québec, car je n’y trouve pas la vision de société qui est mienne. Et je ne suis pas le seul à raisonner ainsi...

          Je ne vois pas non plus pourquoi il faudrait lier défense du français et laïcité. Revenons 50 ans en arrière... on aurait accocier français et catholiscisme (face à ces maudits wasp). Je ne dis pas qu’il ne faut pas discuter de la laïcité, mais c’est une question distincte du problème de la francophonie, qui appelle des réponses différentes.

          Pour conclure, et revenir à la question de base, la défense de la francophonie est certes importante, mais ne peut se faire sans garder en perspective le contexte géographique et socio-économique. L’anglais est devenu pratiquement obligatoire dans beaucoup de domaines professionnels, et au niveau politique dans le dialogue entre provinces et avec les USA. On remarque néanmoins un intéressant bilinguisme au niveau de la politique fédérale, donc ce n’est pas si négatif. La politique de sélection du Québec fait d’ores et déjà la part belle aux francophones (cela a d’ailleurs fortement joué sur mon dossier), mais il faut améliorer les conditions d’accès pour favoriser cette immigration francophone. Pour les allophones, il reste à améliorer les conditions d’immersion pour apprendre le français, car c’est bien beau de vouloir imposer le français comme dans le projet 195, encore faut-il donner les moyens aux gens de l’apprendre.

          Mais si je compare la situation québécoise à la situation belge, même si tout n’est pas parfait, le Canada a nettement mieux réussi le défi du multilinguisme que la Belgique, et ce succès demeure dans une meilleure ouverture, alors que le sépératisme à la PQ est à même de conduire aux mêmes impasses qu’en Belgique...


        • eric 6 décembre 2007 08:45

          Vous ne donnez pas de détail sur le projet en matière de laïcité et c’est bien dommage.

          Emmanuel Todd décrit le Québec comme une société majoritairement fondée sur un modèle familiale qui le prédisposerait à un certain communautarisme, n’était la prégnance de l’universalisme catholique qui a toujours sut mettre un frein, sur le fond, aux tentations d’enfermement.

          Tous comme les Bretons, et au regard de leurs origines les Quebecois « pur laine » ont vraisemblablement été plus longtemps catholiques que francophones. Les bretons était déjà chrétiens quand ils ont été re-bretonnisé par un mouvement venu des îles britanniques, et ils ont été parmi les derniers en gaule à être celtisés.

          De la même façon, les migrants picards, bretons, normands, etc... ne parlaient pas tous nécessairement le français avant d’arriver au Quebéc, mais ils étaient tous catholiques (à un moment le Roi de France interdit l’émigration aux protestants) .

          Il y a un paradoxe certains à rejeter les valeurs du catholicisme qui sont un élément déterminant de l’histoire et de l’identité Québécoise, notamment sur le plan linguistique tout en défendant la langue.

          Comme chez les bretons, ce sont les curés qui ont sauvé le Français.
          Il n’est pas impossible qu’il disparaisse avec eux comme en Bretagne. Les celtisants se « réinventent » une langue maternelle » qu’ils n’ont jamais eu, mais la dernière bretonnant unilingue est morte il y a déjà quelques années.

          Toujours suivant Emmanuel Todd, la spécificité Québecoise en Amérique du Nord, pourrait, autant qu’à une langue, être liée à un refus culturel, ethnologique, de segmenter les hommes, notamment suivant leur couleur de peau et cela, essentiellement grace aux valeurs catholiques.

          Au 18 ème, il y a la même proportion d’esclaves noirs au Mexique catholique et aux Etats-Unis, 2 siècles après, il n’y a plus de noirs au Mexique par fusion.
          De la même façon, les « indiens » francophones » donnent l’impression d’être plus québécois que les indiens anglophones ne donnent l’impression d’être canadiens. Les chauffeurs de taxi haïtiens disent gagner moins que leurs cousins de Boston, mais avoir plus l’impression d’être traités en êtres humains.

          Dans le films les « invasions barbares », les universitaires Pqistes, laïques etc... constatent la dégradation du niveau intellectuel, moral et citoyens de leurs étudiants. Ah si ils avaient reçue une éducation comme la notre disent ces bons apôtres qui sont tous sortis de chez les bons pères et ont tous occupé une place de choix dans l’évolution du système éducatif de leur pays.... !

          Adjoindre défense du français et lutte pour une laïcité « à la française » relève du même paradoxe, j’allais dire de la même schizophrénie que celle que connaît le héro du film. Obligé de tuer réellement son père pour se le réapproprier là ou une modernité, majoritairement anglo-saxonne enjoint de le tuer symboliquement pour parvenir à s‘en séparer.. Comment vouloir protéger son identité en s’amputant d’au moins sa moitié ?

          Vous risquez de finir comme la gauche française qui fait mine de détester l’Amérique mais s’habille mange, vit, pense de plus en plus à l’américaine. Ainsi, nos trotskistes sont en pointe sur l’égalité des femmes, la libération des homosexuels, le droit des minorités visibles bref, toutes le modes made in américa, dont le moins que l’on puisse dire est qu’elles n’étaient pas des priorité du « maître ». Notre gauche à d’ailleurs trouvé un terme pour rendre compte du fait que "le peuple de droite" résiste beaucoup mieux aux modèles mondialisateurs, elle le qualifie de franchouillard....

          J’entends bien, que même pour sauver le français, on n’obligera pas les gens à aller à la messe, mais une réévaluation positive du rôle du catholicisme, et notamment sa capacité à considérer tous les hommes comme égaux me semble indispensables faute de quoi les Quebecois deviendraient juste des anglo saxons parlant éventuellement et provisoirement le français.


          • Le péripate Le péripate 6 décembre 2007 09:04

            Commentaire très pertinent ! 


          • Kicéça 9 décembre 2007 02:25

            Sans étude à l’appui, je parierais que l’usage du français hors de France est en chute libre, ces dernières décennies. Peut-être même en France, où les grandes entreprises insistent sur la nécessité de l’Anglais pour leurs cadres ; et où des versions innovantes de la langue sont affectées par les couches défavorisées, tentées par le communautarismes. Ceux qui veulent réussir devront se faire à l’hégémonie de l’anglais, les lois voulant préserver les cultures en voie de disparition n’y changeront rien.


            • corsenap corsenap 9 décembre 2007 06:49

              Bonsoir,

              Pour votre culture personnelle je vous invite à visiter le site suivant http://www.francophonie.org/ (excusez le il n’est pas disponible en anglais... il défend juste la diversité culturel, le respect de l’autre et la francophonie)

              Merci de m’apprendre que la culture française, voir les cultures du monde ne sont que des vestiges du passé :) et que we should speak white to be sure to have a good job in France or in the new world.

              Bonne soirée, Corsenap’


            • Hermes esperantulo 9 décembre 2007 14:57

              « sans études à l’appuie » cela veut tout dire, que vous n’en savez rien ;

              par un certains nombres d’études convergentes justement sur le monde multipolaire en pleine emergence, l’anglais est en train de perdre son hégemonie, donc les langues ont de beaux jours devant elles heureusement( enfin pas toutes les petites langues sont et restent toujours les plus menacées)


            • corsenap corsenap 9 décembre 2007 22:52

              Oui, il est clair que les petites langues surtout celles non écrites sont en voie de disparition...

              Ce double phénomène fait le jeu des anglomaniaques puisque certaines de ces langues qui font rapidement l’amalgame et finissent par conclure que les grandes langues sont vouées à disparaître : espagnole, français, allemand etc.

              La majorité du temps les fervents défenseurs du tout anglais n’ont pas beaucoup d’arguments, ils se limitent à des concepts économiques en évitant bien de parler de culture qui n’est pas à leur avantage. De plus, certains grands groupes ont eu quelques déconvenues avec le tout anglais... car deux personnes qui parlent dans une tierce langue commettent plus facilement des erreurs.

              N’oublions pas que les syndicats en France ont de plus en plus de demandes pour faire valoir le droit de travailler dans sa langue maternelle... ce qui ne veut pas dire s’interdire l’emploi des autres langues ;)

              articles intéressants :

              http://www.01men.com/editorial/363283/carriere-professionnelle/

              http://www.lexpress.fr/services/archives/consultation.asp?id=014166X

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