Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Quand la France devient un Pays de Non-droit !

Quand la France devient un Pays de Non-droit !

Ce que l’on croyait jusqu’ici réservé à la banlieue parisienne, « l’hyperviolence » a envahi l’ensemble de notre.... « Douce France ».
 

Dévastation, arbres coupés, voitures incendiées voilà ce qui reste de la place de Saint Aignan, dans le Loir et Cher, après le passage d’une bande de gitans, qui ont voulu se venger d’un gendarme qui, quelques heures plus tôt, avait tué l’un des leurs qui fonçait droit dans leur véhicule.

Autre tentative de massacre d’un représentant des forces de l’ordre

La voix Du Nord.fr :

Là encore, un gendarme a été fauché le 19 Juillet dernier en voulant contrôler un véhicule qui roulait à plus de 144km heure sur une route nationale.

Pas de « bavure » mais l’Adjudant Tapella est depuis le drame dans un coma sévère, et son pronostic vital est engagé.

Le conducteur a reconnu qu’il voulait tuer du « gendarme ».

Trois personnes ont été mises en examen, jeudi denier.

Le chauffeur est en détention provisoire à la Maison d’arrêt d’Arras. 

Ces six derniers mois la banalisation de la violence a atteint son paroxysme. 

Qui s’émeut encore devant cette liste d’incidents relégués à la page des faits divers ?

« Mort pour une cigarette »

« Bataille rangée au parc Astérix »

« Mort face contre terre ! »

« Lynché sur l’A13 »

« Massacre au pont Ste Maxence »

« Quand les ados torturent »

« Battu à mort en pleine rue »

« Tué pour quelques euros »

« Meurtre à l’Université »

« Poignardé sans raison »

« Violée pour un portable. »

Cette liste d’entrefilets relevés dans divers magazines, souvent passés sous silence par les télévisions et les radios, nous montre bien que : la frontière entre la civilisation et la barbarie a été franchie allègrement. 

Comment expliquer autrement les agressions dont sont victimes les policiers, les gendarmes, les pompiers, les infirmiers, les assistantes Sociales exerçant leurs fonctions dans ces zones devenues de véritables champs de batailles ! 

Souvenez vous de Grenoble :

 

La BAC (Brigade Anti-Criminalité), étant impliquée dans la mort d’un braqueur, les bruits courent que ses amis ne vengeront sa mort que par la mort d’un BACman, au lance-roquettes si nécessaire." 

Seulement voilà, les esprits s’échauffent dans la Police ! 

« Les effectifs de la BAC Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet alors que circule la rumeur d’un contrat sur leur tête

Denis est policier à la Brigade anti criminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité.

Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d’anonymat. Édifiant.

"ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS"

"Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c’est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd’hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l’ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C’est désastreux pour l’image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu’ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C’est la honte."

"DE LA CHAIR À CANON"

"On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu’est devenu l’agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C’est l’omerta. Heureusement, l’info circule entre nous, via les portables."

 

"GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS"

"Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J’ai appris qu’à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t’es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c’est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l’intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l’état de la police aujourd’hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu’à la corde, j’ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police."

"CE N’EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI"

"J’entends certains dire il faut envoyer l’armée. Qu’on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n’est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu’il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s’est approché pour le contrôler. Je m’adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : "Tu es qui toi pour me demander de m’arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici." Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : "Bonjour, merci et au revoir." Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n’est pas une bavure, c’est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s’attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu’il ne travaille pas, c’est à lui qu’il faut confisquer la voiture sur le bord de la route."

"SARKO NE SAIT PAS CE QUI SE PASSE

 

"Il faut que la population sache que les policiers n’ont pas peur d’entrer dans les cités. Si nous n’y allons pas, c’est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd’hui, la hantise des autorités, c’est la bavure, l’émeute, l’embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd’hui. Un jour, on se réveille, c’est trop tard, c’est l’effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l’étendue des dégâts. On dit ici qu’un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu’il n’aurait pas reçu l’ordre de tirer. Si j’avais été à sa place, j’aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m’aurait pas empêché d’aller manger une pizza après. Est-ce qu’on attend qu’il pulvérise un fourgon de flic ?"

"LA PAROLE D’UN FLIC NE VAUT RIEN"

 

"Les flics vont se mettre à tirer. S’ils ne l’ont pas encore fait, c’est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu’un crevard de cité, multirécidiviste, m’avait accusé de l’avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d’instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n’avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m’expliquait comment il fallait que j’intervienne sur la voie publique. J’ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne me suis pas mis une bastos dans la tête, c’est parce que mes proches m’ont soutenu. Au bout du compte, j’ai été relaxé par le tribunal. La parole d’un flic aujourd’hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen."
Prendre pour son ennemi, celui dont la raison d’être, consiste à vous secourir, nous montre bien l’inversion morale absolue !

Le jour ou la police, l’armée, les gendarmes, les pompiers, défileront dans les rues, la « Révolution », sera en marche, car les honnêtes citoyens victimes de violences ordinaires seront « légion » à les suivre...

Tous les témoignages seront les bienvenus sous ce "Cri de Révolte" 

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.28/5   (58 votes)




Réagissez à l'article

88 réactions à cet article    


  • Clojea CLOJEA 30 juillet 2010 10:20

    La violence des cités date du début ou les HLMs sordides ont contribués à l’expansion de ces zones de violence. Voir mon article sur Agoravox : 1960-2010, 50 ans de banlieues, Atro-cités, Mix-cité ?


    • oncle archibald 30 juillet 2010 10:58

      Les cités des annnées 60 ont été pour beaucoup l’accès tant espéré à un logement avec une salle de bains et un wc alors qu’ils habitaient des taudis .. Ces gens la regardent avec la larme à l’oeil les immeubles ou ils ont été heureux dynamités et reduits en poussiere. Le problème ne vient pas des batiments mais de ceux qui les habitent . Que ceux qui ont habité un appartementement avec pour seul point d’eau, froide bien entendu, un évier, me lancent la première pierre ..


    • NîmoisNiToi 30 juillet 2010 11:09

      J’ai passé mon enfance dans un HLM d’un quartier devenu quartier chaud depuis. A l’epoque les gens mettaient des plantes vertes sur les paliers , il n’y avait aucun problème particulier. Je ne suis pas devenu delinquant.

      mais les fonctionnaires et rapatries qui occupaient ces quartiers ont été remplacés par d’autre populations. Je suppose que c’est a ce moment la que le quartier est subitement devenu criminogène ? 


    • Clojea CLOJEA 30 juillet 2010 12:00

      @ oncle archibald : j’ai passé 18 ans dans une cité et je n’ai aucune larme à l’oeil ni de nostalgie. On parque des gens dans des cités inhumaines, et je ne vais pas réexpliquer mon article, mais les gens qui n’ont pas vécu dans des cités devraient arrêter de blabla sur le sujet.


    • Clojea CLOJEA 30 juillet 2010 12:01

      @ Nimoisnitoi : Faux. Voir mon article. Banlieue en 65.


    • NîmoisNiToi 30 juillet 2010 12:07

      Je ne parle que de ce que j’ai vécu. J’y etais de 1964 a 1976 et pas de pb, je maintiens. 
      pour ce qui est d’autres cités, je ne mets pas votre parole en doute.


    • oncle archibald 30 juillet 2010 12:57

      @Clojea : J’étais ado en 1960 et j’ai habité 5 ans dans un appart avec un évier comme seul point d’eau, les Wc collectifs pour tout l’immeuble (6 locataires) étaient deux étages plus bas et j’allais aux douches municipales deux ou trois fois par semaine ..J’ai pas fais bruler les bagnoles devant chez moi pour autant. J’ai fait des études supérieures parce que ma mère estimait que c’était très important. ni elle ni mes grands frères ne m’ont appris qu’en dealant du shit je gagnerai tout de suite beaucoup plus d’argent qu’en bossant normalement . Garde tes salades pour ceux qui veulent en manger .


    • King Al Batar King Al Batar 30 juillet 2010 14:05

      J’ai habité dans 20 ans dans une cité très très chaude du 93 (un département sinistré) de 1979 à 2000. A mon époque on ne brulait que moyennement des voitures, par contre les jeunes se plantaient et se tiraient d’avantage dessus qu’aujourd’hui.

      Les gens qui vivent agréssés par le béton ont une violence refoulée en eux, due à leur environnement.

      A d’autre période, on envoyait des générations entière de jeunes faire la guerre et mourrir au combat.

      La violence est humaine, et l’homme qui vient d’attendre l’age adulte et sort de l’adolescence a souvent du mal à la canaliser.

      Les trente glorieuse sont, à mon sens, un parenthèse de bonheur qui ne trouve de justification que parce qu’elle vient après une période très sombre de guerre.

      Je n’ai pas l’impression que la violence soit plus presente chez les individus, tant elle marque l’hstoire de l’humanité. Simplement arriver à un degré de violence zero me parait inatégnable. je pense etre fataliste, mais il faut s’y faire.


    • Clojea CLOJEA 30 juillet 2010 14:25

      @ Oncle Archibald : Qué salades ? C’est vous qui êtes assez agressif sur le sujet. Je ne suis pas en train de défendre tous les habitants des banlieues, il y a des gens bien et aussi des abrutis, mais comme partout dans la société bien pensante. Pour le reste, je suis juste en train de souligner que les HLMs n’ont pas favorisés l’épanouissement culturel, loin s’en faut. Les HLMS sont des pustules nés de cerveaux d’architectes torturés.
       Le parcage abusif dans des cages à lapin rend nerveux. Vous n’avez jamais brûlé de voiture, moi non plus. Et alors ? Je ne soutiens pas que les brûleurs de voitures ont raison, mais le système n’a rien fait et ne fait toujours rien pour stopper ce genre d’agissements.
      Au lieu de glapir, merci d’observer.


    • oncle archibald 30 juillet 2010 14:35

      Clojea ce que j’appelle vos salades c’est de vouloir substituer la responsabilité collective à la responsabilité personelle .. C’est sur que la vie est plus difficile à certains endroits qu’à d’autres, mais ca n’enleve rien à la responsabilité de l’individu, libre de ses chois, et s’il est mineur à celle de ses parents qui lui doivent une éducation, pas juste de la nourriture et un lit.


    • anti-oligarchie anti-oligarchie 30 juillet 2010 15:11

      D’accords avec Al batra
      Moi meme étant jeune j’ai vécus dans n HLM pendant 2 ans.
      Le coté agréable c’est que sa respire la vie.
      Le coté négatif c’est les batiments sale de l’extérieur et alliénant.

      Mais il ne faut pas se tromper.Cette violence est le fruit du capitalisme.Et se retrouve dans tout les pays occidentaux.
      Les Usa n’est il pas le pays avec le plus de meurtres à la minute ?

      Cette société fabrique de la frustration en masse.


    • King Al Batar King Al Batar 30 juillet 2010 15:27

      Aux Etats Unis, l’espréance de vie d’un homme dans le Queens (quartier qui comporte Queensbridge la plus grand cité de new york) C’est 33 ans.

      Heureusmeent qu’on en est pas arrivé la, mais c’est quand même effrayant.

      Il faut dire que le système de soin étant uniquement lié au modèle de votre CB, un mec qu Queens qui se mange une bastos (et il a plus de risque que ca lui arrive) sera soigné par un véto....

      Comme l’a dit très justement Frederic Dard, « ce n’est pas la pauvreté qui est source d’inégalité mais la richesse »


    • Clojea CLOJEA 30 juillet 2010 16:24

      @ Oncle Archibald : Là on est d’accord, les deux responsabilitées sont liées. Personnelle et collective.


    • Croa Croa 31 juillet 2010 08:41

      à Nîmoisnitoi : « Je suppose que c’est a ce moment la que le quartier est subitement devenu criminogène ? »

      Les banlieux n’ont pas évolués de manière subite mais progressivement. Il y a toujours eu des bandes mais les conditions de vie et la police ont changés. smiley

      - Conditions de vie : Montée du chômage donc de la désespérence. En plus abandon volontaire de l’immobillier social. Ces 2 facteurs favorisent l’investissement, c’est donc un choix politique.

      - Police : Autrefois un service public, maintenant un service régalien chargé de réprimer et de se justifier par des chiffres. C’est aussi un choix politique !


    • malqp 31 juillet 2010 08:55

      Quand bien même ils seraient logés au Carlton, ça deviendrait en un rien de temps un hôtel miteux, parce que pisser dans les ascenseurs, jeter les trucs par les fenêtres, stationner dans les escalier et y laisser les reliefs de ses repas, etc, etc, ce n’est pas un comportement normal, et ce n’est pas à la communauté par le biais des municipalités, d’en assumer la charge.


    • NîmoisNiToi 30 juillet 2010 10:30

      la france ne devient pas un pays de non droit, elle l’est déjà.

      Un ami chauffeur de bus dont le bus a pris une balle de 22 a nimes le mois dernier. Requalifié par la direction en « jet de projectile ». Pas de plainte.

      Des gendarmes désabusés qui lors d’un depot de plainte d’un voisin dont la fille c’est fait casse 2 dents par un gitan a la fete votive lui ont montré une pile dossiers : que des plaintes du même genre mais « ils n’ont pas l’autorisation de rentrer dans les campements »

      mais maintenant, promis juré, on va faire respecter la loi. ((


      • foufouille foufouille 30 juillet 2010 10:40

        « Le jour ou la police, l’armée, les gendarmes, les pompiers, défileront dans les rues, »
        ils ont pas changer depuis 40
        ca risque peu d’arriver
        surtout apres un siecle de selection genetique


        • bnosec bnosec 30 juillet 2010 12:54

          commentaire affligeant et honteux


        • bnosec bnosec 30 juillet 2010 13:21

          Les pseudos révolutionnaires de mes deux leur grosse fesses grasses bien calés sur leur fauteuil ikea en train de cracher leur haine sur leur PC windows nouvelle génération. Arf arf arf !!!


        • foufouille foufouille 30 juillet 2010 13:55

          comme pour les chiens les humains peuvent etre selectionnes
          il y a bien sur une part d’education mais c’est plus facile a dresser, un flic


        • bnosec bnosec 30 juillet 2010 14:06

          wouf wouf grrrrr


        • King Al Batar King Al Batar 30 juillet 2010 15:30

          A partir du moment ou on prendra des sombres crétins pour enfiler le costume bleus, on aura toujours les mêmes problèmes.

          Leur uniforme et leur pouvoir est bien trop grand comparativement à leur minuscule cervelet !

          Merci Foufouille et Francky (j’ai toujours pas d’elastock smiley )


        • LADY75 LADY75 30 juillet 2010 16:25

          Lady Paname dit :

          « Le jour où la police, l’armée, les pompiers défileront dans les rues..

          Y aurait-y pas un intrus dans la liste ? Dans une société idéale, y aura malgré tout toujours besoin d’pompiers.. mais les zôtres, faut avouer qu’on s’en passerait bien ! »


        • King Al Batar King Al Batar 30 juillet 2010 16:48

          « Le jour où la police, l’armée, les pompiers défileront dans les rues.. »

          Ben on ira braquer une bijouterie pendant ce temps....


        • fano 30 juillet 2010 20:05

          De sélection génétique ? dites nous en plus , je brule de savoir comment ça se passe concrètement (avec peut être des détails salaces à la clef)


        • foufouille foufouille 30 juillet 2010 20:25

          "De sélection génétique ? dites nous en plus , je brule de savoir comment ça se passe concrètement (avec peut être des détails salaces à la clef)"
          ca marche comme les chiens
          levriers ou bergers


        • fano 30 juillet 2010 21:18

          La question c’est comment c’est possible dans un milieu ouvert où vous ne pouvez pas sélectionner les individus que vous allez croiser (de manière générale pour n’importe quelle espèce , cela ne vaut pas que pour le Sapiens)
          Et quand bien même , ça voudrait dire qu’on pourrait appliquer ça à toute une population pour la « caster » , on ferait des flics , des profs, des ouvriers , des chômeurs , délinquant , etc...
          Moi qui croyais que l’individu était en grande partie le produit de son milieu...


        • chuppa 31 juillet 2010 07:22

          Foufouille
          Arrêtez de polluer ce site !!!
          Vous êtes né dans un pays ou sécurité et qualité de vie sont extraordinaires.
          SVP ne crachez pas dans la soupe.
          Expliquez nous simplement votre projet de vie......


        • Massaliote 30 juillet 2010 11:23

          Je crois que les citoyens normaux en sont réduits à se prémunir contre les agressions et qu’ils ne doivent surtout pas compter sur la justice.


          • plancherDesVaches 30 juillet 2010 12:41

            A l’auteur.
            Vous êtes plus sarko ou FN.. ???


            • sisyphe sisyphe 30 juillet 2010 12:45

              La violence première, cause de toutes les autres, est celle exercée, de plus en plus, par le système capitaliste néolibéral, avec son cortège de chômage, d’aggravation des inégalités, de collusion entre les politiques et les mafias bancaires et financières, d’argent facile soustrait, blanchi dans les paradis fiscaux, par la paupérisation croissante des classes défavorisées, des classes moyennes, des crises économiques et financières provoquées par les banques et spéculateurs, et payées par les citoyens, la rupture du lien social, l’individuation, l’isolement, le règne du chacun-pour-soi, qui permet aux bandes d’imposer leur loi, etc, etc.....

              Tant qu’on ne s’attaquera pas à cette violence originelle, à cette violence CAUSALE, les autres ne feront que s’aggraver. 

              On ne peut jouer les apprentis sorciers, et venir, ensuite, feindre de s’indigner des conséquences. 

              Bienvenue dans le XXIème siècle ; attachez vos ceintures, ça risque de secouer... 


              • bnosec bnosec 30 juillet 2010 12:56

                Personellement le « système capitaliste néolibéral » ne m’a jamais cassé la gueule ni volé mon portefeuille (quouque : il m’en vole une partie chaque année, mais j’aimerais qu’il utilise cet argent un peu mieux)


              • oncle archibald 30 juillet 2010 13:07

                La violence première, cause de toutes les autres, est le manque de valeurs repères et une rémunération indigne du travail manuel ... Quand tu as des mecs de 20 ans qui se trimballent goguenards dans des bagnoles à 100 000 euros sans avoir de métier c’est sur que ca n’encourage pas au travail. Surtout quand on compare leur vie à celle de leurs pères qui trimaient comme des betes ramenaient juste de quoi bouffer. Quand les gamins de 16 ans étaient apprentis plâtriers le soir ils avaient sommeil, ils avaient mal au dos et ils allaient dormir, ils ne trainaient pas dans les rues sans but.


              • courageux_anonyme 30 juillet 2010 13:56

                sisyphe, même si ce que vous dites est vrai, vous en oubliez, des causes :
                communautarisme, racisme anti-blanc, islamisme, laxisme de la justice...


              • Rounga Roungalashinga 30 juillet 2010 13:57

                Ce n’est pas parce que des actes criminels ont une cause profonde qu’il ne faut pas les réprimer quand ils sont commis.


              • foufouille foufouille 30 juillet 2010 13:58

                @ oncle
                les epoques sont pas comparable
                deja on avait moins de tele, de pub, de magasins avec les rayons qui changent pour que tu achetes, etc
                et aussi un avenir possible et pas en chine


              • bnosec bnosec 30 juillet 2010 14:10

                Il est malgré tout possible d’avoir des valeurs et de rester digne aujourd’hui. Question d’éducation.


              • sisyphe sisyphe 30 juillet 2010 14:18

                 
                Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123) 30 juillet 13:57

                Ce n’est pas parce que des actes criminels ont une cause profonde qu’il ne faut pas les réprimer quand ils sont commis.

                Certes ! 

                Mais en ne s’attaquant pas aux causes, on ne fait que dans la répression, qui ne résout rien, et n’empêche pas les actes criminels de se reproduire, voire de se multiplier.

                Le problème, d’ailleurs, c’est que les gouvernants n’ont même plus les moyens de s’attaquer aux causes, car elles ne dépendent même plus d’eux......... elles dépendent du système global, dont ils sont partie prenante, mais où ils n’ont plus qu’un rôle minime d’accomodement, à la marge..... 

                Le politique a totalement cédé devant les puissances financières ; d’où son rôle réduit à la répression ; chose qui fait parfaitement l’affaire du néolibéralisme ; un monde entièrement livré, clefs en main, aux marchés, avec les gouvernements uniquement chargés de réprimer ; un rêve friedmanien qui a dit, rappelons le, à toutes fins utiles qu’il « préférait une dictature avec du libéralisme, qu’une démocratie sans libéralisme »... 

                Le meilleur des mondes est encore à venir... 


              • foufouille foufouille 30 juillet 2010 20:26

                « Il est malgré tout possible d’avoir des valeurs et de rester digne aujourd’hui. Question d’éducation. »
                oui
                digne
                d’etre esclave


              • malqp 31 juillet 2010 08:56

                Ce n’est pas la pauvreté qui engendre la violence, c’est la violence qui engendre la pauvreté.
                Ce n’est pas la mixité qui engendre l’adultére, c’est l’adultére qui engendre la pauvreté.

                Car le violent s’exclue de lui-même de la société, il devient inemployable, et sauf trafic illicites, il est pauvre et le reste.

                Ces populations sont inéducables et donc irrécupérables.

                Tout le monde le sait : on ne fera pas l’économie de problèmes sociaux majeurs, de quelque nom qu’on les appelle.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

sidaventure

sidaventure
Voir ses articles







Palmarès