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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Tiananmen : le massacre du 35 mai

Tiananmen : le massacre du 35 mai

Hommage aux combattants de la liberté. Après sept semaines de manifestations pacifiques au plein cœur du pouvoir, le Printemps de Pékin a fini dans la répression sanglante. Retour sur un épisode peu glorieux de l’histoire du monde.



De nombreux internautes chinois évoquent sur le web le 35 mai, faute de pouvoir parler du 4 juin 1989, pour contourner les "mesures d’harmonisation". Les autorités chinoises censurent en effet dans les médias traditionnels, sur Internet et dans les réseaux sociaux tout ce qui pourrait rappeler, en chiffres et en lettres, le triste souvenir du massacre de la place Tiananmen, à Pékin, qui a eu lieu il y a exactement vingt-cinq ans… le lendemain de la mort de l’éprouvant ayatollah Rouhollah Khomeyni, Guide de la Révolution de la République islamique d’Iran depuis le 3 décembre 1979.

Mais pire que la censure, les arrestations et les emprisonnements : des Chinois sont encore en prison seulement pour avoir évoqué publiquement ce massacre, ou même en discussion privée. La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme Navi Pillay a demandé leur libération ce mardi 3 juin 2014 : « J’exhorte les autorités chinoises à relâcher immédiatement les personnes détenues pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression. ».

Le pire, c’est qu’il y a toujours pas eu de bilan réel du nombre de victimes de la répression qui a eu lieu dans la nuit du 3 au 4 juin 1989 et les jours qui ont suivi pour faire évacuer la place principale de la République populaire de Chine, plusieurs centaines voire plusieurs milliers de morts, si l’on en juge par les témoignages de ceux qui ont soigné, secouru, aidé les victimes. Navi Pillay a rappelé : « De nombreuses familles de victimes attendent toujours une explication sur ce qui est arrivé à leurs proches. ».

Dans son communiqué, Navi Pillay voudrait que le pouvoir actuel tourne définitivement la page en faisant tous les éclaircissements sur le massacre : « Il est dans l’intérêt de tous d’établir les faits entourant [les événements] de la place Tiananmen de manière définitive. La Chine a connu de nombreux progrès ces vingt-cinq dernières années, en particulier dans le domaine des droits économiques et sociaux, ainsi que des réformes juridiques. Apprendre des événements passés n’amoindrira pas les progrès des vingt-cinq dernières années, mais montrera le chemin parcouru par la Chine pour garantir que les droits de l’Homme sont respectés et protégés. ».

Tout a commencé par la mort de Hu Yaobang le 15 avril 1989.

Au milieu des années 1980, après les réformes économiques, les intellectuels chinois avaient soif de liberté et de démocratie. Professeurs des universités, étudiants, etc. regardaient l’expérience russe avec beaucoup d’attention en souhaitant la Glasnost et la Perestroïka également pour la Chine. Le maître de la Chine, Deng Xiaoping (1904-1997), était plutôt favorable aux réformes tant économiques que politiques mais devaient également ménager ses rivaux conservateurs, notamment Chen Yun (1905-1995) et Yang Shangkun (1907-1998), Président de la République à partir du 8 avril 1988.

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Cependant les manifestations étudiantes de 1986 et 1987 ont redonné plus de poids aux conservateurs au sein du bureau politique, et Deng Xiaoping a ainsi fait quelques concessions en laissant la tête du gouvernement à Li Peng (85 ans), un proche de Chen Yun, nommé Premier Ministre le 27 novembre 1987 (confirmé le 25 mars 1988) à la place de Zhao Ziyang (1919-2005), un réformiste proche de Deng Xiaoping. Zhao Ziyang fut Premier Ministre du 10 septembre 1980 au 24 novembre 1987, et en quittant le gouvernement, il a pris la succession de Hu Yaobang (1915-1989) comme Secrétaire Général du Parti communiste chinois (il le fut du 16 janvier 1987 au 24 juin 1989 officiellement).

Lui aussi considéré comme réformiste, Hu Yaobang était alors à la tête du parti depuis le 28 juin 1980 et il avait vu d’un œil favorable les manifestations d’étudiants de fin 1986 qui réclamaient plus de démocratie, ce qui a abouti à son limogeage le 16 janvier 1987.

Zhao Ziyang, Hu Yaobang et leur prédécesseur, Hua Guofeng (1921-2008), Secrétaire Général du parti du 7 octobre 1976 au 28 juin 1981 et Premier Ministre du 4 février 1976 au 10 septembre 1980, successeur de Zhou Enlai (1898-1976), étaient des proches de Deng Xiaoping qui ont gouverné la Chine pour lui par procuration après la mort de Mao Tsé-Toung (1893-1976).

Hu Yaobang était très populaire, parce qu’il avait réhabilité les dirigeants communistes qui avaient été éliminés par Mao (en particulier Chen Yun et Bo Yibo) ainsi que de nombreuses victimes et détenus de la Révolution culturelle. Il est mort des suites d’une crise cardiaque le 15 avril 1989.

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La nouvelle a terriblement ému le pays parce que Hu Yaobang était le symbole des réformes et également de leur arrêt après son éviction du pouvoir deux ans auparavant. Dès l’annonce de sa disparition, des manifestations spontanées ont eu lieu un peu partout et tous les jours qui ont suivi. Les autorités ont organisé des funérailles nationales le 22 avril en raison de la forte émotion suscitée. La veille, la place Tiananmen a été bouclée pour éviter l’arrivée de centaine de milliers de manifestants qui réclamaient plus de démocratie de manière pacifique, mais cinquante mille personnes avaient quand même bravé l’interdiction.

Fin avril, les manifestants furent de plus en plus nombreux. À partir du 13 mai, un millier de manifestants firent la grève de la faim et furent soutenus par la population. Parmi ces grévistes, Liu Xiaobo (33 ans à l’époque), détenu après la répression de Tiananmen et encore depuis décembre 2008, condamné à la détention jusqu’en 2020 pour ses activités politiques, lauréat le 8 octobre 2010 du Prix Nobel de la Paix. Le 15 mai 1989, la première visite officielle de Mikhaïl Gorbatchev, maître de l’Union Soviétique, à Pékin entraîna une accélération du mouvement pour profiter de la présence de nombreux journalistes étrangers.

Du côté du pouvoir, l’incertitude régnait. Deux lignes s’affrontaient, celle des réformistes avec Zhao Ziyang et celle des "durs" avec Li Peng, partisan de la répression. Le gouvernement a mis très longtemps à réagir, plus d’un mois.

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Ce ne fut que le 18 mai que le Premier Ministre Li Peng discuta avec des leaders du mouvement, en particulier Wan Dan (20 ans à l’époque) et Wuer Kaixi (21 ans à l’époque). Ce dernier interpella Li Peng devant les caméras : « Je comprends que c’est assez difficile de vous interrompre, Monsieur le Premier Ministre, mais il y a des personnes assises ici sur la place, et qui ont faim, pendant que nous échangeons ici des civilités. Nous sommes juste là pour discuter de problèmes concrets, Monsieur. (…) Monsieur, vous prétendez être arrivé ici en retard [en raison d’embouteillages]. Nous demandons à vous rencontrer depuis le 22 avril. Vous n’êtes pas juste en retard, vous êtes arrivés trop tard. Mais c’est bien. C’est bien que vous ayez pu venir ici tout de même ! ».

Les manifestants réclamaient plus de libertés mais aussi une lutte contre la corruption et des prix moins élevés pour la nourriture. La ligne réformiste du parti chercha à convaincre les manifestants de quitter la place pour éviter toute violence. Cependant, le désordre et l’illisibilité des revendications et du leadership rendaient toute négociation très difficile. Il y avait des manifestations dans plus de quatre cents villes. Le 27 mai, le quart de la population de Hong Kong avait défilé dans les rues.

Le camp de la ligne "dure", autour de Li Peng et de Yang Shangkun, a réussi à convaincre Deng Xiaoping que ce désordre allait mettre à mal le développement économique du pays. Le camp réformiste de Zhao Ziyang a cru néanmoins trouver une voie pacifique au conflit par une solution négociée.

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Accompagné de Li Peng, Zhao Ziyang s’est rendu auprès des manifestants le 19 mai, le lendemain de l’interpellation de Wuer Kaixi, pour reprendre ses mots : « Étudiants, nous arrivons trop tard. Nous en sommes désolés. Vous parlez de nous, vous nous critiquez, c’est légitime. Je ne viens pas ici pour vous demander de nous pardonner. Ce que je veux vous dire, c’est que certains de vos camarades sont déjà très faibles, après sept jours de grève de la faim, et qu’ils ne peuvent continuer ainsi. (…) Ils sont en danger, et le plus important, aujourd’hui, c’est que vous consentiez à mettre fin rapidement à la grève de la faim. Je sais que vous observez cette grève pour que le parti et le gouvernement donnent une réponse satisfaisante aux questions que vous leur avez adressées, mais il me semble que le dialogue entre nous est déjà amorcé, et que certaines de vos questions ne pourront être résolues que par un long processus. (…) Vous êtes encore jeunes, avez de nombreux jours devant vous, vous devez vivre en bonne santé (…). Vous n’êtes pas comme nous, qui sommes déjà vieux, et pour qui cela n’a plus d’importance. (…) Vous avez dix-neuf, vingt ans, et vous voulez, comme ça, sacrifier vos vies ? Étudiants, soyez un peu raisonnables. La situation actuelle est déjà très grave, vous le savez, le parti et l’État sont très inquiets, toute la société est en plein désarroi. (…) Cette situation ne peut durer. Étudiants, vous êtes plein de bonnes intentions, vous voulez le bien de votre pays, mais si cette situation s’étend, si on en perd le contrôle, cela aura toute sorte de conséquences néfastes. (…) Vous êtes plein d’énergie, car vous êtes jeunes. Mais nous aussi avons été jeunes, nous avons manifesté, nous nous sommes couchés au travers des routes, sans réfléchir du tout aux conséquences. Finalement, je vous en supplie sincèrement, étudiants, de réfléchir calmement à la suite. Beaucoup de choses peuvent être résolues. Et j’espère que vous mettrez un terme à la grève de la faim. ».

Les déclarations bienveillantes du chef du parti ont eu un effet salutaire : beaucoup d’étudiants étaient prêts à arrêter la grève de la faim et même à évacuer la place Tiananmen.

Mais Deng Xiaoping a refusé cette voie pacifique et, en tant que Président de la Commission militaire centrale, sa seule fonction officielle qui lui permettait de contrôler l’armée, signa le soir même le décret qui instaura la loi martiale, après avoir limogé plusieurs généraux hostiles à cette décision.

Toujours le même jour, Zhao Ziyang fut évincé du pouvoir et mis en résidence surveillée jusqu’à sa mort. Dans la nuit, l’armée chargée de la défense de Pékin se mobilisa autour de la ville, mais les étudiants dressèrent des barricades. Le 20 mai, l’armée recula face aux étudiants soutenus par la population.

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Les militaires chinois semblaient très partagés sur l’idée d’agir ou pas contre les manifestants. Le pouvoir envoya d’autres corps d’armée en renfort, certains éloignés pour éviter que les soldats sympathisassent avec les étudiants. Le 3 juin au matin, la population est venue soutenir les manifestants pour s’opposer aux chars qui entrèrent.

L’armée a investi la place Tiananmen vers une heure du matin le 4 juin 1989. Elle aurait eu pour consigne de ne pas ouvrir le feu mais de faire évacuer sans faute la place avant six heures du matin. Les soldats ont tiré sur les manifestants pour avancer. Les chars ont pénétré sur la place, parfois en écrasant des manifestants. Des étudiants ont crié : « Pourquoi nous tuez-vous ? ».

La place Tiananmen fut définitivement évacuée peu avant six heures du matin le 4 juin. Dans les jours qui ont suivi, quelques combats ont eu lieu à Pékin, des soldats ont tué certains étudiants qui cherchèrent à regagner la place. Dans tout le pays, des centaines voire des milliers de personnes furent tuées par l’armée, et une purge fut décidée pour supprimer tout germe de contestation, dans le parti, dans les médias, dans les universités, etc.

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La très célèbre photographie, prise par Jeff Widener de l’Associated Press, de l’homme anonyme ("Tank Man") qui arrêta une colonne de blindés fut prise le 5 juin 1989 sur l’avenue Dongchanganjie. Alors que le char cherchait à l’éviter en le contournant, l’homme se mit dans sa trajectoire, puis monta sur la tourelle pour discuter avec le conducteur, en redescendit et se remit devant le char jusqu’à ce qu’un groupe l’a éloigné des chars. Il n’y a eu ensuite plus aucune nouvelle de cet homme, certains disant qu’il a été aidé pour s’enfuir, d’autres qu’il a été enlevé et assassiné par des policiers habillés en civil.

Dans tout le pays, la répression fut très dure, bien plus que place Tiananmen où étaient présents en majorité des étudiants que le pouvoir voulait ménager, et le bilan du massacre est très difficile à évaluer au niveau national, entre les 241 morts officiellement reconnus par le gouvernement chinois et près de 10 000 morts (y compris des soldats) que certains experts ont estimés. Près de trente mille arrestations auraient eu lieu, mais là aussi, les statistiques sont floues et incertaines.

Dès le 15 juin 1989, les premières condamnations à mort furent prononcées, et le 20 juin 1989, les premières exécutions officielles eurent lieu.

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Li Peng et Yang Shangkun ont donc gagné le bras de fer face aux réformistes du parti. Li Peng resta Premier Ministre jusqu’au 17 mars 1998 après deux mandats. Yang Shangkun laissa la Présidence de la République, le 27 mars 1993, après un seul mandat (en raison de son âge, 85 ans), à celui qui, à la suite du massacre de Tiananmen, est devenu le nouvel homme fort de la Chine populaire pendant les quinze années suivantes, à savoir : Jiang Zemin (87 ans aujourd’hui), maire de Shanghai (1985-1989) partisan de la répression, désigné Secrétaire Général du parti du 24 juin 1989 au 15 novembre 2002, et Président de la République du 27 mars 1993 au 15 mars 2003, mais qui resta à la tête de la Commission militaire centrale jusqu’au 19 septembre 2004.

Le même jour que ce massacre du 4 juin 1989, les électeurs polonais étaient consultés pour le premier tour des élections législatives. Pour la première fois, des partis "non officiels" pouvaient participer à la compétition, et malgré un scrutin particulièrement favorable aux communistes au pouvoir (POUP), le syndicat Solidarnosc avait remporté une écrasante victoire en gagnant dès le premier tour 160 sièges des 161 réservés aux partis "non officiels", avec un soutien généralement de 60 à 80% des électeurs (mais pouvant même atteindre 90%). La coalition communiste au pouvoir avait subi une sévère défaite au point de n’obtenir aucun siège au Sénat. Les négociations après le second tour du 18 juin 1989 ont ensuite abouti à la formation du premier gouvernement non communiste dans un pays satellite de l’Union Soviétique, quelques mois avant la chute du mur de Berlin et la dislocation, deux ans plus tard, de cette même URSS.

La Chine populaire avait préféré la répression à la démocratie, et vingt-cinq années plus tard, nul Polonais ne regrette le choix inverse. Même le Général Jaruzelski qui est mort le jour des élections européennes, organisées pour la troisième fois en Pologne, avait regretté d’avoir cru …au communisme. Le gouvernement chinois avait justifié la répression sanglante de Tiananmen pour …sauver le communisme.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (4 juin 2014)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Chine, de l'émergence à l'émargement.
Bilan du décennat de Hu Jintao (2002-2012).
Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine.
Xi Jinping, chef du parti.

La Chine me fascine.
La Chine et le Tibet.
Les J.O. de Pékin.
Qui dirige la Chine populaire ?
La justice chinoise.

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7 réactions à cet article    


  • Doume65 4 juin 2014 20:31

    « La Chine a connu de nombreux progrès ces vingt-cinq dernières années, en particulier dans le domaine des droits économiques et sociaux »
    Allez dire ça aux tibétains ! (je parle bien sûr des droits sociaux)


    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 5 juin 2014 08:31

      Tout-à-fait, et Vive le Tibet Libre et soutenons la lutte du peuple tibetain. J’ai adoré quand Pékin avait suggéré que la France rende à la Corse sa liberté (et pourtant on ne forme pas les moines à 3 ans dans les Agriates). Le progrès social de la Chine en 80 ans a pris un millénaire chez nous. Mais il est difficile, même impossible, de concilier les points-de-vue historiens et militants, ils sont incompatibles et se détruisent l’un l’autre :Il faut choisir entre témoigner ou agir, et systématiquement, le témoignage se révèle plus efficace que l’action elle-même. Encore faut-il cultiver l’un et assumer l’autre.
      Vive le Québec Libre !, pourrait-on rappeler, d’ailleurs, pour illustrer le sujet. Qui n’est pas celui de l’article, d’ailleurs, et votre notion de droits sociaux semble bien anachronique, même si de ce côté de la lorgnette, elle peut et doit se discuter...

      J’ajouterais que dans un pays qui vote de la façon dont le notre est en train de d’habituer à le faire, un pays où à la notion des droits de quelques-Uns s’oppose celle des devoirs de la masse des Autres, sans considérer le seul niveau du bien-être social, mais aussi la direction objective de l’évolution sociale, il semble présomptueux de regarder la progression d’un autre comme trop lente. Il vaut mieux un lente évolution sociale qu’un chute rapide, pour résumer, alors de temps en temps il faut savoir prendre des leçons de ceux à qui l’on prétend en donner.
      Article historiquement très intéressant. Restons-en là, de grâce.


    • antyreac 5 juin 2014 11:41

      J’ajouterais que le Tibet était un pays libre puis conquis militairement par la Chine communiste et que la Corse n’était jamais un pays libre ni conquis par la France


    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 14 juin 2014 14:24

      ... lol, ce qui est une connerie sans nom, mais c’est votre droit de la dire.


    • asterix asterix 5 juin 2014 12:03

      La Chine est un pays en avance sur son temps. Elle nous a piqué le capitalisme et nous a laissé le social.


      • L'enfoiré L’enfoiré 5 juin 2014 14:21

        Tout à fait.

        Un pays où il n’est pas question de trouver des Droits de l’Ohm, sans biscuits.
        Cinq choses que vous ignoriez peut-être

      • LE CHAT LE CHAT 5 juin 2014 12:41

        et dire que ceux qui vont serrer la pogne à ces dirigeants chinois sont les m^mes qui exigent de la repentance des français pour des faits datant de plusieurs siècles......

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