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12 propositions pour limiter les excès du système financier et des banques

Confier à nouveau la création monétaire à l’Etat, créer un grand pôle public bancaire, séparer les banques de dépôt et d’affaires, encadrer strictement les bonus et instaurer une taxe significative sur toutes les transactions financières sont des mesures nécessaires pour assurer une meilleure contribution de la finance et des banques à la collectivité.

Mais l’espace économique européen et plus généralement le marché mondial exigent aussi que l’on prenne d’autres mesures complémentaires pour limiter les excès de la finance…

Les systèmes bancaires ont un rôle stratégique dans les économies contemporaines car ils remplissent deux fonctions conjointes : assurer le financement de l’économie par le crédit et créer de la monnaie à l’occasion de leurs opérations de crédit.

La crise financière récente a montré que les systèmes bancaires nationaux, qui sont reliés entre eux dans le contexte de la mondialisation, sont sujets à des « crises systémiques ». Les défaillances des banques ayant pris des risques excessifs en spéculant entraînent un effondrement global du système bancaire mondial (cas de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008). Il est fondamental dès lors d’opérer une régulation stricte de toutes les opérations faites par les banques.

Interdire toute transaction avec les paradis fiscaux

Les dernières normes de l’OCDE sont une sinistre plaisanterie. Les paradis fiscaux ont simplement conclu des conventions de partenariat avec quelques micro-Etats pour échapper à l’opprobre international. Pourtant, au moins à l’échelle européenne, un véritable blocus permettrait de mettre fin à ces trous noirs de l’argent sale et du moins-disant fiscal. À travers le monde, plus de 50 pays se sont spécialisés dans la défiscalisation partielle ou totale des revenus de capitaux appartenant à des citoyens d’autres pays. C’est ainsi que plus de 12 000 milliards de dollars US se retrouvent dans des paradis fiscaux !

Remettre en place un contrôle des mouvements de capitaux


L’anarchie financière et les errements du marché immobilier étasunien ont semé la désolation sur la planète entière. Comme dans les bateaux, il est donc crucial de compartimenter les cales en remettant des frontières financières pour éviter qu’une seule voie d’eau ne menace de faire couler à elle seule l’économie mondiale. La crise asiatique notamment a montré que les pays qui encadrent les mouvements de capitaux sont moins sensibles que les autres aux crises financières.

S’assurer que les agences de notation font leur travail

La crise a fait apparaître les limites d’un système où les agences sont à la fois juges et parties puisqu’elles doivent évaluer les institutions financières qui sont également leurs clients pour la certification de leurs produits. Il est donc impératif de séparer la fonction de conseil de celle d’évaluation pour éviter les conflits d’intérêt patents.

Créer une seule agence de supervision financière

Les dirigeants politiques ont tendance à multiplier les organismes de surveillance du système financier. Trois agences européennes ont été chargées de surveiller les établissements financiers : l’une, à Londres contrôlera les banques, une autre à Paris contrôlera les marchés financiers, et la troisième à Francfort s’occupera des assurances. Le Parlement européen n’a toutefois pas obtenu qu’il n’y ait qu’une seule agence au lieu de trois et que les compétences des autorités de contrôle portent aussi sur les acteurs internationaux que sont les agences de notations, les chambres de compensation ou les grandes banques transfrontalières. Le système a besoin pour sa stabilité d’un organisme fort, répondant directement au ministre des finances de manière à ce que les politiques prennent toute leur part de responsabilité.

Revenir sur les normes de comptabilité « marked to market »

Le comité Bâle 2 avait établi un changement majeur dans la comptabilité des entreprises, mettant en place une comptabilisation des actifs à la valeur des marchés (au lieu de la valeur d’achat). Cette mesure a créé un double cercle vicieux. En période de croissance, cela démultiplie les capacités de financement et favorise les bulles. En période de krach, cela accélère les baisses, la chute des cours imposant de vendre pour restaurer les ratios. Les cours plongent alors, provoquant une nouvelle dépréciation…

Réduire l’effet de levier des institutions financières


Aujourd’hui, avec des montages, il est possible de placer 100 euros avec à peine 1 euro de capital. Il est donc essentiel de proposer des normes prudentielles qui assurent la stabilité du système financier. Les normes de Bâle 2, conçues par les banques, étaient insuffisantes (8% de capitaux propres). De nouvelles règles regroupées sous le nom de Bâle III, prévoient de rehausser d'ici 2015, de 2 % à 4,5 % le ratio minimum de fonds propres « durs » que doit détenir une banque pour être en mesure d'absorber les pertes qu'elle peut éventuellement subir sur certains de ses actifs. Mais les politiques doivent reprendre la main et définir de nouvelles normes plus élevées (quitte à imposer 15% à 20% de capitaux propres et plus encore sur les produits les plus risqués).

Mettre fin à la course sans fin à la rentabilité

Hier, il fallait dégager 5% de rentabilité sur les capitaux investis, aujourd’hui 15%, demain 25% ? Pour éviter que les fruits de la croissance ne soient totalement vampirisés par les actionnaires, un SLAM (Shareholder Limited Authorized Margin) devrait être mis en place, une limite au-delà de laquelle l’Etat taxe de manière confiscatoire (90% par exemple) toute rémunération supplémentaire, à la manière de ce qu’avait fait Franklin Roosevelt.

Interdire les dark pools

Sans avoir la qualité de marché réglementé, un dark pool assure la rencontre, en son sein et selon des règles définies, des transactions (achats et ventes) sur des instruments financiers (marché dit "de gré à gré"), tout en permettant à ses clients de rester anonymes. Un dark pool est donc un système alternatif aux grandes bourses réglementées de chaque pays et aux systèmes multilatéraux de négociation. Il est autorisé depuis 2007 en Europe par la Directive européenne sur les marchés d'instruments financiers. A mille lieues du discours de transparence des partisans de la déréglementation, cette nouvelle invention augmente encore l’instabilité du système !

Interdire ou encadrer strictement les leveraged buy-out (LBO)

Le LBO, terme anglais pour financement d'acquisition par emprunt, consiste à racheter une entreprise en ayant recours à l'endettement bancaire facilitant l'acquisition et la défiscalisation du projet. Le nouveau groupe constitué de la société mère et de la cible, bénéficie ensuite du régime de l’intégration fiscale qui permettra de diminuer sa base d’imposition du montant des intérêts de la dette d’acquisition (effet de levier fiscal). Certains fonds de placement utilisent cette technique qui revient à faire payer par l’entreprise que l’on rachète l’emprunt utilisé pour la racheter.

Interdire le hors-bilan et la titrisation

La gravité de la crise s’explique en partie par les mécanismes que les banques ont utilisé pour passer outre les normes prudentielles. Certains banques ont ainsi réussi à placer un tiers de leurs actifs hors bilan, en-dehors de toutes règles.

La titrisation (securitization en anglais), quant à elle, est une technique financière qui consiste à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées ou des prêts en cours), en transformant ces créances, par le passage à travers une société ad hoc, en titres financiers émis sur le marché des capitaux. La crise des subprimes d'août 2007 a mis en lumière certaines dérives dans l'utilisation de la titrisation des créances immobilières aux États-Unis. Le marché des subprimes en particulier a gonflé à des niveaux jamais vus en raison de l'utilisation de la titrisation car plus les organismes de crédits titrisaient leurs prêts déjà octroyés, plus ils avaient de finance pour en octroyer de nouveaux. De plus, les subprimes titrisés ont été mélangés à d’autres produits puis re-titrisés plusieurs fois successives à l’échelle mondiale, de sorte qu’il est devenu très difficile de savoir qui détient des produits liés à des subprimes et en quelle quantité.

A ce sujet, il est bon de se souvenir que l’on doit au gouvernement Rocard, en 1988, l’introduction en France de la « titrisation des créances ». Présenté par son ministre des Finances de l’époque, Pierre Bérégovoy, ce projet a été adopté à l’Assemblée, le 13 décembre 1988, par la majorité socialiste, avec la seule opposition du groupe communiste.

Interdire les achats à découvert

Les achats à terme ou à découvert permettent de spéculer à la baisse sur la valeur d’un titre en prenant une option d’achat que l’on revend au prix du jour pour faire baisser le cours, de manière à empocher la différence. Ils ont momentanément été interdits pendant la crise. Cette interdiction devrait être claire et définitive.

Interdire la spéculation sur les matières premières

L’envolée du prix des matières premières jusqu’à la mi-2008 avait pour principale raison le report de la spéculation suite aux baisses du marché de l’immobilier et de la bourse. Mais cette spéculation peut affamer des populations. Parce qu’une carence de produits agricoles n’est pas comme une carence de téléviseurs, et qu’elle peut provoquer désolation et famine, il est essentiel de soustraire en partie cette activité des seules mains du marché, dont les conséquences des excès sont trop dramatiques. L’autosuffisance alimentaire doit pouvoir être considérée comme un objectif pour les pays qui le souhaitent, même si cela consiste à avoir des prix plus élevés et à introduire des restrictions fortes pour les importations. Des règles extrêmement strictes devraient être mises en place pour éviter à nouveau que cela se produise (ne permettre l’achat de dérivés qu’à des professionnels capables de réceptionner la marchandise par exemple).

Toutes ces mesures, peu ou prou, sont proposées par des intellectuels venus de toutes les familles de pensée, de la gauche (Frédéric Lordon, Jacques Généreux, Emmanuel Todd) du centre (Jean-François Kahn), du libéralisme humaniste (Jean-Luc Gréau, Maurice Allais), du libéralisme étasunien (Paul Krugman, Joseph Stiglitz, Robert Reich) ou d’ailleurs (Jacques Sapir, Paul Jorion).

Si elles étaient toutes adoptées notamment par le couple Merkozy mais aussi par la social-démocratie européenne, elles changeraient sans doute la face de l’Europe et du monde…

 
Photo Creative Commons : : douze par daveknapik (http://www.flickr.com/photos/daveknapik/3394178291/)

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74 réactions à cet article    


  • Nina888 27 janvier 2012 14:58

    Non c’est un nouveau mode de vie qui est faire , car le notre est totalement malsaint ...
    -Ne manger que végétarien
    -Remplacer l’argent basé sur la rareté par de l’argent basé sur l’entre aide et l’abondance .
    -Annuler les conceptes de race pour élever toute les espèces vivante au niveau le plus élevé .
    -Faire des robots qui seront aussi libre que nous
    -Accepter de donner ou échanger ce qui nous semble maintenant etre nos privilèges et accepter l’humilitée : L’homme devrait accepter de donner la nourriture issue de lui (le lait par exemple mais aussi le savoir) au autres espèces ...
    -Accepter l’existance de sexes intermédiaire (pour moi l’homosexualitée n’est pas un péché mais la conséquence d’un grave péché : l’annilation d’un genre)
    -Adopter les 3 loi d’assimov mais pour l’ensemble des etres en respectant le libre arbitre et la protection ...
    -Identifier les vraie responsable de nos crime : les parasites : (Ver solitaire, Virus, Prion) , s’il ne sont que l’instrument du mal on peut les pardonner mais pas si ils sont les vraie complotiste ...
    -Entretenir des relation avec des extra terrestres et faire des collonies spaciales mais s’assurer du bien fondé des extra-terrestre car il est évident qu’ils existent...

    Mais si nous perdons cette guerre et qui la gagne ce ne sera pas la fin car le systeme qu’ils nous impose est destiné à disparaitre par simple question de logique : leur politique ne veut que le faible nombre pour nous controller et les millicien seront peu nombreux et peu abitué à une attaque d’envahisseurs qui vont les submerger par le nombre et la diversité et serons capable de leur faire comprendre qu’il ne sont pas du bon coté en les déprogramant , capable de tuer les chef directement sans qu’il le sache car ils se pensent à l’abrit , ayant des technologie qui les dépassent complétement car marchant par l’abondance et non la rareté , ayant des pouvoirs qui les dépassent complétement ...
    La politique de la rentabilité vas aussi trouver la faille du systeme car , au final , la politique de la rentabilitée par la rareté n’est pas rentable du tout et les machines fonctionant par cette logique vérons qu’il est plus rentable de tuer les chef ou de faire profiter les esclaves que de continuer à les obéïr ... la multiplication des loi n’est pas rentable car on vérra que si un chef déplaie au chef il lui suffira d’un claquement de doigt pour les lui enlever et quand le chef n’aura plus de subordonné , le peuple se détournera de lui , si il en reste certain vont faire une révolte de peur de finir comme eux , si il ne reste plus que le chef il est voué à disparaitre car il mourra de faim ... C’est la singularité de l’autocratie , elle est programmé à disparaitre et plus elle est immonde , plus la chute du systeme vas etre dure pour le chef ...


    • Marco07 27 janvier 2012 17:24

      -Ne manger que végétarien

      ça vous concerne, j’assume parfaitement le fait d’aimer la bonne viande. Je ne vous impose pas d’être carnivore, ne m’imposez pas de devenir ruminant.

      -Remplacer l’argent basé sur la rareté par de l’argent basé sur l’entre aide et l’abondance .
      Google translate ne donne rien, probablement un dialecte ancien. Traduction ?

      -Annuler les conceptes de race pour élever toute les espèces vivante au niveau le plus élevé .
      ça inclus les animaux ? En terminant mon assiette je pense que c’est un bon début.

      -Faire des robots qui seront aussi libre que nous
      En langage courant ça veut dire dépénaliser les champignons hallucinogènes ?


      Merci, j’ai bien ri.


    • Hermes Hermes 27 janvier 2012 17:39

      Un peu hors sujet tout ça. Une activité sportive régulière est aussi un bon atout. Bonne soirée.


    • Croa Croa 28 janvier 2012 08:20

      Oui, réformer la finance ne suffira pas à assurer l’avenir.

      C’est tout de même la réforme principale
      sans laquelle toutes les autres n’aboutiront pas !

      Plus exactement sans réforme de la finance aucune politique ne saurait se prétendre écologiste. Ainsi EELV, associé à la gauche dite réformiste, sont des imposteurs, qui offrent à la politique traditionnelle une vague caution environnementaliste.


    • Cyril Cyril 29 janvier 2012 04:14

      tu est sérieuse avec les extraterestres ?


    • TOUT A FAIT D ACCORD SAUF..

      que les agences de notations soient éliminées et remplacees par une AGENCE FEDERALE CEE

       POUR L EUROPE ET IDEM POUR LES USA..ET CHAQUE GROUPEMENT DE PAYS

      + ENLLOBER L UPM DANS LA CEE........EST AUSSI SOUHAITABLE..........................


    • appoline appoline 29 janvier 2012 12:51

      Touchée-coulée


    • ENGLOBER L UPM .... UNION POUR LA MEDITTERRANEE (projet oublié ou baclé par notre bouffon national)


    • xray 27 janvier 2012 16:23


      SARKOZY et MERKEL n’ont aucune compétence pour intervenir dans la situation monétaire européenne actuelle. Ils font le contraire de la logique. 

      Depuis des mois, ils s’acharnent à renflouer les banques à coups de milliards d’euros (Comme on essaie de remplir un puits sans fond). 

      Ces milliards vont alimenter les marchés boursiers (argent mort).  Naturellement,  on demande ensuite à l’économie active de rembourser (Avec des chiffres monétaires qui n’existent pas). 

      Ce que les journalistes vendus à la finance nous cachent, c’est que l’Islande s’est sorti en rien de temps de cette situation. Il aura suffi à l’Islande de laissé s’effondrer les banques parasites. 

      La Taxe Tobin (Le face à face de l’économie active et des marchés boursiers) 
      http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2012/01/23/la-taxe-tobin-le-face-a-face-de-l-economie-active-et-des-mar.html 



      • Bilou32 Bibi32 27 janvier 2012 20:10

        L’Islande est gérée par le FMI, donc les banques. Elle n’est pas encore sortie d’affaire, malgré ce que l’on vut nous faire croire. J’aimerais bien avoir l’avis d’un islandais, car ce sont eux qui paient l’addition, comme toujours... Par contre, tous le reste est très juste !


      • Croa Croa 28 janvier 2012 08:27

        Ce ne sont pas des incompétents mais des traîtres.

        Leur but est d’aller jusqu’au bout du système, quelles qu’en soient les conséquences pour les peuples. smiley


      • JL JL1 28 janvier 2012 09:06

        Pour Merkel, je ne sais pas.

        Mais pour Sarkozy, son but c’est de se faire des couilles en or avec des conférences : il lui suffit de bien faire le job que ses démiurges lui ont confié.

        Or on lui a confié ce job pour son talent et son pouvoir phénoménaux à convaincre les masses. Hélas, il est ignorant de tout et n’a que des certitudes. Il n’a aucune vision personnelle qui nait d’un grand savoir et d’un aussi grand travail personnel. Il est dans la pensée magique. C’est d’ailleurs pourquoi il change d’avis comme une girouette s’il rencontre simultanément deux personnes « qui sont ou ont été gentille avec lui » mais qui professent deux avis contraires.

        Il est en train d’échouer, non pas dans le job, mais dans son pouvoir : il doute ! il est devenu un loser, il a perdu la main ; il se croyait génial, il s’aperçoit qu’on l’a manipulé. Le début de la sagesse ?

        Je lui suggère d’envisager de donner des conférences de modestie désormais. Mais pour cela, il lui faudra travailler dur encore longtemps.


      • appoline appoline 29 janvier 2012 12:54

        @ Croa,


        Tout à fait d’accord sur la notion de traitrise ; ils sont à la botte du bilderberger et compagnie. Quelle tristesse que l’être humain est cette déviance : la psychopathie, ils n’éprouvent aucun regret aucun sentiment, alors piétiner la masse ne leur pose aucun problème.

      • 08 AOUT 27 janvier 2012 17:35

        Bonjour,

        Je propose une 13ème mesure : Autoriser les Etats à emprunter auprès de leurs banques centrales.



        • papi 28 janvier 2012 00:05

          @ 8 aôut

          Il me semble que cette proposition se trouve dans l’intro..


        • Croa Croa 28 janvier 2012 08:32

          Dit ainsi NON ! 

          La banque centrale doit pouvoir faire ça sur ordre d’escompte gratuit. Elle doit être publique ou sous contrat de délégation.


        • Albert Ricchi Albert Ricchi 28 janvier 2012 14:43

          Merci pour votre commentaire.

          Pour info, 7 autres mesures : http://reformeraujourdhui.blogspot.com/2012/01/7-mesures-pour-une-meilleure.html

          Cordialement

          Albert


        • Cyril Cyril 29 janvier 2012 04:17

          bé t"echniquement la 13eme annule la 14, car si l’état emprunte à la banque de france, plus besoin de l’agence france trésor


        • 08 AOUT 31 janvier 2012 16:42

          Bonjour,

          Dans l’introduction de l’article (excellent d’ailleurs soit dit en passant), il est question que la création de monnaie revienne à l’Etat, du moins est-ce ce que j’ai compris.

          Je parlais de la possibilité pour les Etats d’emprunter à leurs banques centrales.

          Donc, il faut :

          - Que l’Etat crée sa propre monnaie ;

          - Que les 12 mesures proposées par l’auteur de l’article soient mises en application ;

          - Et que, de surcroît, les Etats puissent emprunter auprès de leurs banques centrales afin que les peuples ne soient pas livrés pieds et poings liés aux marchés financiers (comme les galériens du film « Ben Hur »...).


        • restezgroupir44 restezgroupir44 27 janvier 2012 18:11

          A quoi bon, c’est la mort du capital qu’il faut.

          La crise n’est ni une fatalité ni un accident de parcours mais une invention qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Il s’agit maintenant d’appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions. Le règne de l’exploitation et de la servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses paraît se réduire aujourd’hui au scenario d’une catastrophe programmée.
          smiley


          • Le taulier Le taulier 27 janvier 2012 19:03

            J’ai une 13ème proposition : Que des mecs comme toi qui s’y connaissent autant en finance que Thierry Rolland en danse classique ne fassent des proposions à la con.


            • JL JL1 28 janvier 2012 18:58

              Mais dites nous, le Taulier, d’où vous parlez pour juger ainsi les autres ? Nulle doute que votre avis est pertinent ! Et si vous nous en saisiez profiter, au lieu de vomir sur ceux qui se donnent du mal pour faire avancer notre compréhension des choses ?


            • DSKprésident 27 janvier 2012 19:47

              La France est sous le poids de l’immense dette fabriquée par les financiers privés avec la complicité des gouvernements (droite & gauche) traitres à leur peuple depuis 1973 (loi Pompidou-Giscard- Rotschild).
              La dette et les banquiers privés feront baisser les acquis sociaux et le niveau de vie des français...

              Dans cet article, ne retenons que l’essentiel pour sauver les français du jougs des banquiers rapaces aux doigts crochus : « Confier à nouveau la création monétaire à l’Etat, créer un grand pôle public bancaire, séparer les banques de dépôt et d’affaires ».

              Lincoln avait déjà dit que pour prendre le contrôle d’un pays, il y avait 2 moyens :
              - les armes
              - le contrôle de la création monétaire
              Voilà pourquoi nous sommes rendus sous dépendance de Goldman Sachs, Rothschild, Warburg, JP Morgan etc... comme la grèce qui est un peu en avance dans cette nouvelle forme de dictature par rapport à nous.

              En ces temps de campagne, quel politicien propose de sortir la France et les français de ce joug qui nous coute 50 milliards par an (exactement le montant des impôts sur le revenu annuel des français) ???

              Sarko : NON : il bosse pour les banquiers
              Hollande : NON, il est aussi adoubé par le système
              Mélenchon : NON (le système bancaire sioniste a réussi son OPA sur l’extrême gauche et ce qu’il reste du communisme)
              Bayrou : NON, il s’est couché devant les banquiers qui financeront aussi sa campagne.
              M Le Pen : OUI, elle propose de revenir à la monnaie nationale, à la banque de France et de s’affranchir des banques privées pour l’emprunt à taux zéro...

              Est-ce un hasard si le système bancaire sioniste, via les médias qu’il détient et leur « journalistes-complices », la maltraite de faciste, de nazi ou autres conneries vieilles de plus de 70 ans ? 

              Voir la vidéo d’Etienne Chouard qui est en première page de ce site pou mieux comprendre l’aranque de la dette publique, faite par les banquiers privés avec la complicité des politiques corrompus, sur le dos des français.


              • Croa Croa 28 janvier 2012 08:41

                « - Les armes »  : Non, ce n’est même pas sûr !

                Tu te trompes sur Madame Le Pen qui, encouragé par de bon sondages, se fait maintenant une image respectable auprès de l’oligarchie financière. Déjà, elle accepter de « rembourser » !

                Ceci dit ta liste des candidats est très incomplète et ceux qui pensent vraiment à l’intérêt public et au peuple ne sont pas dans ta liste !


              • Lea Andersteen Lea Andersteen 28 janvier 2012 08:41

                Vous faites erreur au sujet de Marine. C’est une opportuniste qui a son rôle dans le système politique actuel. Elle prends tous les sujets de mécontentement de la population et clame qu’elle les abordera tous.

                Mais le font de ce commerce est le racisme et l’intolérance. C’est une réalité : c’est un parti nationaliste xénophobe. L’opposition gauche - droite - extreme droite n’est qu’une pièce de théatre que l’on nous joue pour nous faire croire notre vote est tout puissant et peut changer le monde...

                Nous sommes dans une dictature, c’est cela la réalité et ils sont tous complices. Tous issus de la même promotion à l’école... leurs parents sont potes, leur cousin ou leur frère est journaliste ou juge...

                Et marine est dans le système, avec les autres. Pire, ses idées sont de celles qui déclenchent des guerres. Voulez-vous enrichir avec notre sang à tous messieurs Dassault, Lagardère et Bouygue ? Bon après tout, quelques millions de morts, beaucoup de destructions, et c’est sûr, la croissance sera de retour... Etes-vous prêt à payer ce prix pour sauver finalement le systeme actuel basé sur une croissance infini, l’oppression des populations, l’obolescence programmée et le Travail ? 

                 

                Ecoutez donc Chouard jusqu’au bout, nous n’avons pas besoin de politiciens, nous avons besoin de citoyens investis par un système réellement démocratique.

                Choisir nos tyrans par le vote parmis un panel dont nous avons aucun contrôle (500 signatures !) n’est pas avoir du pouvoir.

                 

                Pour le fond du sujet, j’adhère assez, en tout cas, pour faire un pansement et pouvoir aborder un changement sociétal dans le calme et non l’urgence d’une guerre civile. Car, c’est ce qui nous pend au nez.

                 


              • Dominique TONIN Dominique TONIN 28 janvier 2012 11:56

                Tu as raison CROA pour ce qui concerne les « petits candidats » qui, au niveau des idées et du respect de la démocratie, n’ont rien à evier aux « gros candidats » godillotss et corrompus ! Et s’agissant de démocratie et de ceux qui la défendent, càd le peuple, regardes et écoutes, nous sommes entrain de mettre en place des interventions pour mi-avril.

                Démocratiquement.

              • Marianne Marianne 28 janvier 2012 15:47


                Résister à la finance, oui mais comment ?

                http://www.placeaupeuple2012.fr/resister-a-la-finance-oui-mais-comment/

                Les mesures du Front de Gauche pour reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers


              • Bilou32 Bibi32 27 janvier 2012 20:02

                 Sachant que ce sont les banques qui financent et manipulent les dirigeants politiques, on peut faire toutes les propositions que l’on voudra... Si le système n’explose pas, difficile de changer les choses pour les couillons comme nous... à moins de faire une révolution !?


                • BA 27 janvier 2012 20:55

                  Vendredi 27 janvier 2012 :

                   

                  Les taux des obligations du Portugal battent leurs records historiques.

                   

                  Portugal : taux des obligations à 2 ans : 17,177 %.

                  Portugal : taux des obligations à 3 ans : 21,111 %.

                  Portugal : taux des obligations à 5 ans : 19,822 %.

                  Portugal : taux des obligations à 10 ans : 15,220 %.

                   

                  http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

                   

                  L’agence de notation Fitch abaisse la note de la dette souveraine de cinq pays de la zone euro, dont l’Italie et l’Espagne.

                   

                  L’Italie est ainsi rétrogradée de « A+ » à « A- » avec une perspective « négative ».

                   

                  L’Espagne passe de « AA- » à « A », avec une perspective « négative ».

                   

                  La Belgique est abaissée de « AA+ » à « AA », perspective « négative ».

                   

                  Chypre passe à « BBB » à « BBB- », la perspective étant aussi « négative ».

                   

                  La Slovénie est rétrogradée de « AA- » à « A », avec une perspective « négative ».

                   

                  L’Irlande est confirmée à « BBB+ » avec une perspective « négative ».


                  • JL JL1 28 janvier 2012 11:00

                    @ BA : Jean-Marc Sylvestre, sors de ce corps !


                  • Vipère Vipère 28 janvier 2012 15:52

                    Dites BA, si j’ai bien saisi, au vu du taux en % des obligations, c’est plutôt juteux le rendement des obligations ???


                  • JL JL1 28 janvier 2012 16:13

                    Il semble que BA soit un automate.


                  • Vipère Vipère 28 janvier 2012 16:26

                    JL

                    BA est un véritable mystère !!!
                     
                    machine asexuée, apte, seulement, à imprimer des chiffres  ????

                    Et pourquoi cette fidélité indéfectible sur AVOX ???


                  • JL JL1 28 janvier 2012 18:26

                    Perso, je signalerais bien à la modé ses com abusifs.

                    Mais s’il n’y a que moi que ça dérange ...


                  • papi 28 janvier 2012 00:03

                    @ l’auteur
                    Monsieur Richi, je découvre votre nom à la lumière de cet article, que je trouve excellent, et parfaitement argumenté.Les questions que je me pose sont les suivantes pour le béotien que je suis en matière d’économie :
                    Que font donc les économistes d’état ? passent-ils leur temps à jouer aux billes et entrainer le pays à la faillite ??
                    Se sont-ils rangés tout simplement aux dictats Eurodestructeurs,pour laisser filer la santé Economique et financière de leur pays ?
                    Suivent-ils une direction dictée par je ne sais quel obscur autorité , au détriment des peuples et de la démocratie ?

                    Quand les réponses à nos déboire sont si simples et si limpides , comment se moquent-ils si impunément de nous en semant rigueur et misère dans leurs tristes
                     sillage ?
                     Les solutions que vous mettez sur la table doivent être abordées maintenant avant qu’il ne soit trop tard, par les candidats aux élections qui à part une , ne daignent même pas aborder des sujets qui sont la base de notre avenir..

                    Je vous remercie pour cet démonstration , qui finalement ne fait que remettre à leurs places, cette bande de charlatans trop payés pour le mauvais de travail qu’ils fournissent .


                    • Croa Croa 28 janvier 2012 08:51

                      Si tu faisait l’effort d’écouter TOUS les candidats tu verrais que nombreux sont ceux qui font de bien meilleures propositions que Marine LP. Celle-ci accepte de « rembourser »... Elle a donc perdu d’avance. (Cette fausse dette n’est nullement écrite pour être « remboursée » mais pour générer des rentes indues, bref un racket, et d’ailleurs tant que les « intérêts » rentrent il n’y a pas de crise déclarée : suspect, non ?)


                    • papi 28 janvier 2012 00:08

                      Lire  Cette démonstration merci.


                      • gébé gébé 28 janvier 2012 00:17

                        Que penser du « SLAM » de Frédéric Lordon ?

                        http://www.monde-diplomatique.fr/2007/02/LORDON/14458


                        • JL JL1 28 janvier 2012 08:51

                          12 propositions pour limiter les excès du système financier et des banques

                          Au hasard, je lis : « S’assurer que les agences de notation font leur travail »

                          Ce que j’en dis :

                          Le libéralisme économique imprègne tous les imaginaires, et c’en est devenu la Pensée unique.

                          La perte du AAA n’est un problème (qu’ils disent !) que pour les États gérés - ils appellent ça la gouvernance - par ceux qui veulent imposer leur vision ultralibérale de l’Etat à savoir : l’Etat ne serait qu’entreprise comme une autre ! Autrement dit, ces Etats qui prétendent se soucier de la perte du triple A sons sous la férule des Chicago boys.

                          En effet, dans cette optique, si l’Etat est une entreprise comme une autre, elle doit se financer auprès des marchés financiers comme les autres entreprises, logique libérale oblige.

                          C’est une croyance aussi détestable que celle des barbus dans un État laïque au sens large. J’y reviendrai.

                          Tout simplement parce qu’il est possible à l’Etat de faire la nique au marchés financiers et ses agences de notations prétentieuses et irrationnelles en empruntant à des taux équivalents à ce que la BCE accorde aux banques privées. cf. MM Larouturou et Rocard.

                          Ceci dit : La contrepartie de la dette odieuse ce sont les placement financiers, et la contrepartie de la charge de la dette c’est la rente ! Cela, les gouvernements de droites alliés objectifs des libéraux ne le diront pas : leur clientèle électorale ne leur pardonnerait pas, puisque la contrepartie de la dette odieuse ce sont leurs placement financiers, et la contrepartie de la charge de la dette c’est la rente ! Ils savent tous, que quand la note baisse, les taux de la rente sont plus élevés et les salaires plus diminués, et si la note remonte, c’est le capital de la rente qui augmente.

                          Le gros problème, c’est que les marchés financiers sont internationaux, cependant que la charge de la dette est nationale ! Et ça, c’est la double peine pour les contribuables : en effet, on pourrait admettre que la dette envers les nationaux serait une sorte de jeu à somme nulle ; les contribuables verseraient aux rentiers une somme équivalente à celle que lesdits rentiers reverseraient dans l’économie nationale.

                          Non seulement, l’équité d’un tel système est contestable ; mais il y a fort à craindre que le résultat soit en définitive une hémorragie de notre richesse nationale au profit d’investisseurs étrangers. C’est ça aussi la concurrence libre et non faussée. Pour jouer dans la cour des grands, encore faut-il savoir jouer. La droite qualifiée la plus bête du monde ne devrait pas nous y exposer. Mais c’est sa nature !

                          nb. Les agences de notations sont irrationnelles puisque leurs notations ont une influence sur la chose notée ; elles sont prétentieuses puisque les États n’ont pas vocation à être notés autrement que dans le seul intérêt des marchés financiers.


                          Supprimons cette soumission aux marchés et renvoyons les agences de notation à la niche !



                          • JL JL1 28 janvier 2012 09:15

                            C’est une croyance aussi détestable que celle des barbus dans un État laïque au sens large. J’y reviendrai.

                            Je parle de la foi en le pouvoir des agences de notations. C’est cela, le pouvoir d’une divinité : la foi de ses fidèles. Le pouvoir de l’argent, n’est autre que la foi rationnelle qu’a le créancier - celui qui accepte de l’argent en échange d’un bien ou d’un service -, en la capacité collective à rembourser cet argent sous forme de bien ou de service.

                            Les Etats néolibéraux qui ont foi en l’oracle des agences de notation sont les Etats qui ont fait allégeances aux marchés financiers au nom de la foi en la main invisible.

                            Je dis que ces Etats ne sont pas laïques et que pour cette raison, ils ne valent guère mieux que les républiques islamiques. La laïcité c’est la paix, les religions c’est la guerre.


                          • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 28 janvier 2012 09:32


                            NON !

                            Il ne faut pas réformer, il faut remplacer.

                            Ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie.

                            Trop tard, trop peu...


                            • BA 28 janvier 2012 09:44

                              Vendredi 27 janvier 2012 :

                               

                              Les taux des obligations du Portugal battent leurs records historiques.

                               

                              Portugal : taux des obligations à 2 ans : 17,177 %.

                              Portugal : taux des obligations à 3 ans : 21,111 %.

                               

                              Portugal : taux des obligations à 5 ans : 19,822 %.

                               

                              http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT5YR:IND

                               

                              Portugal : taux des obligations à 10 ans : 15,220 %.

                               

                              http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND


                              • JL JL1 28 janvier 2012 10:56

                                @ BA :

                                mon post ci dessus, à 8H51 est une réponse anticipée mais sur mesure au vôtre.


                              • JL JL1 28 janvier 2012 10:58

                                Je note pendant que j’y suis, que ces posts à répétition ressemblent à du trollage.

                                Et j’ai envie de dire à BA : Jean-Marc Sylvestre, sors de ce corps !


                              • Ecométa Ecométa 28 janvier 2012 11:01

                                Peut-on être pour le capital, du moins ne pas être contre, et être anticapitaliste ! Certains, capitalistes ou même anticapitalistes, les deux étant assez primaires dans leur logique, penserons que non... il faut dire qu’assez généralement les extrêmes se rejoignent dans la bêtise ;  pourtant il est possible de penser de la sorte : être pour l’usage du capital en économie, un usage raisonnable et encadré et, être dans le même temps contre le capitalisme, usage paroxysmique, car dogmatique et doctrinal, qui réduit l’économie au simple moyen économique qu’est le capital !

                                Depuis quelque temps il y existe des financiers qui s’élèvent contre le « financiarisme » de l’économie qui selon leur dire n’est plus tenable de la sorte et qu’il conviendrait sérieusement d’encadrer la finance !

                                De la même façon qu’il est possible de trouver des financiers qui critiquent le financiarisme, usage paroxysmique de la finance, d’une finance qui se regarde le nombril, il devrait être possible de trouver des économistes qui critiquent un capitalisme qui n’a plus rien d’économique, qui se regarde technoscientifiquement le nombril et, qu’il convient de sérieusement encadré !

                                Je fais une seule proposition, qui forcément englobera les douze mesures proposée : cessons de faire du capitalisme, quel qu’il soit et faisons réellement, fondamentalement, de l’Economie avec un grand « E » ! Soyons intelligent et raisonnons l’économie en termes de « règle d’ensemble », comme le signifie étymologiquement le concept, et non en fonction d’une « règle particulière », spécifique, spécialisée au spécieux, comme celle du capitalisme !


                                • JL JL1 28 janvier 2012 11:07

                                  Confier à nouveau la création monétaire à l’Etat

                                  Je crois que la proposition de MM Larouturou et Rocard est beaucoup plus raisonnable pour un résultat identique sinon meilleur, dans le fond comme dans la forme : sur la facilité à mettre en œuvre et sur les résultats escomptés..

                                  Extrait : « Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu’a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la « vieille dette » de nos États puisse être refinancée à des taux proches de 0 %. Il n’est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en œuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n’est pas autorisée à prêter aux États membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d’investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux États qui s’endettent pour rembourser leurs vieilles dettes. »

                                  Pourquoi l’État emprunte-t-il sur les marchés financiers à des taux exorbitants
                                  , au lieu d’emprunter à 0.02 % aux organismes publics de crédit, lesquels peuvent emprunter à 0,01 % à la Banque européenne d’investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts ? (1)

                                  Réponse : parce que l’idéologie libérale imprègne tous les imaginaires (2) : dans la logique libérale, les États sont considérés comme des entreprises soumises à la concurrence. Et dans le dogme de la concurrence libre et non faussée, ils doivent donc emprunter sur les marchés financiers au même titre que leurs concurrents. En outre, last but not least, s’ils ne le faisaient pas, cela occasionnerait un manque à gagner pour les investisseurs saturés de pognon ! La double peine pour les rois du monde !

                                  Il n’est donc pas nécessaire de s’exonérer des règles de l’UE pour se dégager de l’emprise des marchés financiers et des banques : il suffit d’en avoir la volonté et d’appliquer les règlements. Qu’on se le dise. 


                                  • Ecométa Ecométa 28 janvier 2012 11:49

                                    L’Allemagne qui semble rétive, à ces propositions, a-t-elle peur de perdre ce que certains économistes libres échangistes appels les « avantages comparatifs » en économie ouverte pour ne pas dire en économie permissive : ses avantages comparatifs actuels ; des avantages comparatifs, qui, de toute façon ne durent qu’un temps car ils sont généralement rattrapés !

                                    François Hollande est souvent interroger de savoir comment il fera passer ses idées, près des Allemands, près des Chinois ; en réalité je ne le sais pas car je ne suis pas dans sa tête et il m’arrive d’avoir des doutes car il n’y a pas une réflexion fondamentale, fondamentalement économique chez les socialistes, ni ailleurs... d’ailleurs ! Mais il me semble qu’avoir des convictions, avoir réellement des idées et non être une girouette qui plus est caractérielle, excitée, avoir une bonne connaissance des dossiers, surtout en matière d’histoire économique et sociale des peuples est certainement un bon avantage.

                                    L’histoire économique et sociale de l’allemagne réunifiée, intégration économique et sociale de l’Allemagne de l’Est, est très particulière, même spécifique pour un garnd pays européen, et lui a donné des avantages comparatifs qui la fait ressembler, bien sûr toute proportion gardée, à certains pays émergents. Mais attention ces avantages comparatifs ne dureront pas, tout comme ils ne dureront pas dans les pays émergents, qui, d’ailleurs, commencent à rencontrer de sérieux problèmes sociétaux !


                                  • JL JL1 28 janvier 2012 18:28

                                    @ Cassino, c’est pourquoi, la proposition de Larouturou et Rocard est plus fiable : pas besoin de sortir de l’euro.

                                    Je signale en passant que cette proposition a été faite timidement : pour rembourser les dettes anciennes.

                                    Attendons de voir ce qu’en dit Mélenchon et les économistes les plus sincères.


                                  • Cyril Cyril 29 janvier 2012 04:28

                                    Mélenchon sincère ? j’ai des doutes...

                                    Tant que le parlement européen lui paiera des séminaires à 80.000 euro dans des palaces de Chypre, je pense pas que mélanchon, se préocupera vraiement du sort des prolétaires...
                                    Enfin c’est mon humble avis...


                                  • John_John 29 janvier 2012 20:01

                                    Mélenchon est un épouvantail, il peut brailler tout ce qu’il veut il n’aura jamais aucun pouvoir (d’ailleurs ses « idées » sont pour beaucoup contraires aux droits de l’homme). Tout ce qu’il dit ne l’engage à rien : c’est voué à rester des paroles en l’air. Il peut donc s’enfoncer dans le populisme le plus total sans risque, et jouer le poil à gratter dans la chemise socialiste. C’est un clown, un idiot utile qui disparaitra aussi rapidement qu’il est apparu.


                                  • JL JL1 29 janvier 2012 20:04

                                    Tiens !? Les néolibéraux font dans le droit-de-l’hommisme, maintenant ?

                                     smiley


                                  • drlapiano 28 janvier 2012 11:13

                                    Interdire, interdire, interdire ... tel est le leit-motiv de la crapule socialiste.

                                    Les vertueux, comme on le sait depuis des siècles sont si vertueux, si conscients du « bien commun » qu’il n’ont qu’un moyen d’action contraindre et interdire ... ah évidemment si tous les hommes étaient vertueux comme eux ....

                                    Et les socialistes, les grands instituteurs, les purs ... finissent TOUJOURS par dresser des échafauds ... c’est inévitable

                                    Et il parlent et ils parlent pour abreuver le monde de leur vertu et pour justifier leur ignominie et leur mépris fondamental de l’homme.

                                    Désespérant !


                                    • Ecométa Ecométa 28 janvier 2012 11:53


                                      @drlapiano

                                      Laisser faire... laisser aller... est le leitmotiv de la « crapule » affairiste libre échangiste capitaliste !


                                    • Dominique TONIN Dominique TONIN 28 janvier 2012 11:43

                                      @ l’auteur,

                                      En spécialiste que vous êtes, pourriez-vous me dire s’il y a possibilité d’abroger, ou pas , l’article 123 du traité de Lisbonne qui permettrait, par exemple, à l’Etat Français de pouvoir à nouveau battre monnaie ?
                                      Merci pour votre éclairage.

                                      • Vipère Vipère 28 janvier 2012 13:53

                                        L’abrogation de l’article 123 du Traité de Lisbonne, la clé de la maîtrise monétaire !!! l’axe majeur sur lequel s’articulerait toutes les mesures de régulation des excès du capitalisme !


                                      • Cyril Cyril 29 janvier 2012 04:55

                                        Ca parait bien difficile, par manque de volonté politique, et puis il faudrait que les 27 pays soit d’accord, puis modifier la constitution, puis la refaire voter dans les 27 pays, Mais bon ils nous trouverais sûrement un petit détour parlementaire pour éviter cette dernière étape.

                                        La solution la plus simple est de sortir de l’Europe pour sortir de cette loi.

                                        Mais bon, ce n’est pas suffisant, dans une économie saine, battre monnaie c’est facile, mais le problème est l’ampleur de la dette.
                                        On emprunte pour payer les intérêts de la dette...

                                        La prérogative de l’état de battre monnaie est une solution pour ne pas s’endetter, ce n’est pas une solution à l’endettement, elle n’aurait un sens que si elle est accompagnée d’une annulation totale ou partiel de la dette.

                                        Il faut pas oublier non plus que la suppression de cette prérogative à été justifiée, par le fait que les politiciens l’utilisaient pour financer sans fond leurs promesses électorales, donc elle devrait aussi être accompagnée d’une sorte de règle d’or.
                                        Mais pas la règle à laquelle nous contraint l’Europe avec un déficit annuel de 3%, mais avec déficit 0, voir pourquoi pas un excédant, ça serait pas mal non ?


                                      • joletaxi 28 janvier 2012 12:34

                                        je ne parviens pas à comprendre cette inclinaison de certains à placer leurs espoirs dans je ne sais quelle structure étatique, ou même supra nationale, qui selon eux, serait à même de planifier l’économie, la finance,et même pour les tenants de la poele à frire,nos modes de vie ?

                                        Que je sache, toutes les tentatives de ce genre se sont soldées par des échecs cuisants.
                                        Il n’est que de voir le micmac onusien pour s’en apercevoir.
                                        Et comment des gens consacreraient leurs talents, pour le bien commun, alors qu’ils pourraient faire fortune ?
                                        En réalité, cette fuite vers plus d’étatisme est un aveu d’impuissance.
                                        Toutes les mesures citées ici ne résisteraient pas une seconde à la confrontation aux réalités.

                                        Le fait est que dans nos pays, il y a absence de projets,de but, cela se voit dans le discours des campagnes électorales, les candidats ,à leur corps défendant, n’ont aucun projet fédérateur, et quel que soit le vainqueur, une moitié de la population aura « perdu ».

                                        Pourtant, sans une réforme spectaculaire de nos institutions, il est plus que probable que la lente dérive vers la paupérisation est inéluctable.


                                        • Ecométa Ecométa 28 janvier 2012 13:42

                                          @joletaxi

                                          Pour ma part il ne s’agit pas d’étatisme ou de nationalisme, encore moins de supra nationalisme, mais simplement de réellement faire de l’économie ! Quiconque réalise un schéma économique complet réalisera un système de nature national sociétal, voire fédéral sociétal, voir même et pourquoi pas d’une communauté sociétal nationale !

                                          En bref, et dans tous les cas, il s’agit d’une communauté d’intérêts, non pas pour dominer les autres Nations mais pour simplement satisfaire au mieux les intérêts individuels et collectifs de la dite Nation ou communauté de Nations et quelle que soit sa forme !

                                          Vous dites : « Toutes les mesures citées ici ne résisteraient pas une seconde à la confrontation aux réalités ». De quelle réalité parlez-vous ? Même le fondateur de Davos dit qu’il faut changer les choses, aller vers plus de régulation, car elles ne sont plus tenables !

                                          Je partage votre point de vue quand vous dites évoquer « le fait est que dans nos pays, il y a absence de projets, de but, cela se voit dans le discours des campagnes électorales, les candidats ,à leur corps défendant, n’ont aucun projet fédérateur, et quel que soit le vainqueur, une moitié de la population aura « perdu » et que sans une réforme spectaculaire de nos institutions, il est plus que probable que la lente dérive vers la paupérisation est inéluctable ».

                                          Que proposez-vous alors ? Quelle réforme spectaculaire ? Pour ma part, ce qui n’a encore jamais été réellement fait, car nous ne faisons que du capitalisme et qui plus est spécifiquement financier : je propose simplement de réellement faire de l’économie !


                                        • Vipère Vipère 28 janvier 2012 14:19

                                          Joe

                                          « La main invisible » la fameuse, celle dont les économistes réputés, paraît de toutes les vertus, une sorte de « bonne fée attentive et auto-régulatrice du bon fonctionnement des marchés », s’est avérée être une affreuse supercherie, qui a laissé filé les excès, sans lever le petit doigt pour en corriger les défauts. 

                                          Les Etats vivant dans le leurre que les marchés s’autorégulaient, laissaient faire les acteurs de la finance, ce qui a abouti quelques décennies plus tard, aux dégats que l’on connait


                                        • Vipère Vipère 28 janvier 2012 14:28

                                          Il est urgent que les Etats interviennent en place de« la main invisible » pour poser des règles et corriger les désordres et les excès de la Finance.

                                          C’est le laxisme des Etats, le laisser-faire libéraliste qui est en partie responsable de la crise grave que nous traversons, additionnés à d’autres facteurs tels que, l’absence de maîtrise de la monnaie, l’absence de vision politique des dirigents, de CHIRAC à nos jours.




                                        • John_John 29 janvier 2012 21:48

                                          Comment expliquez vous que les marchés les plus libres (par exemple le marché de la chaussette, du disque dur ou de la poêle à frire) s’auto-régulent parfaitement, ne connaissent pas de crises, créent des emplois et ne subissent jamais de bulles ; alors que les marchés les plus réglementés (la finance : 70 000 pages de réglementations, ou encore l’immobilier) enchaînent les problèmes ? La faute aux méchants patrons ?


                                        • Constant danslayreur 28 janvier 2012 12:43

                                          Pourquoi 12, 1 Seule proposition,

                                          On paye un service financier ok, ce qu’il vaudra rien de plus

                                          Et lors d’un emprunt, 0% taux d’intérêt, si la banque veut gagner des sous, elle n’a qu’à s’associer à l’investissement et en partager les bénéfs comme le risque

                                          Tétout


                                          • JL JL1 28 janvier 2012 18:35

                                            Et pourquoi ferait-on le métier de banquier si c’est pour prêter à 0% ?

                                            Il n’y aurait plus personne pour prêter. Autant déclarer le capitalisme mort et enterré.

                                            Pourquoi pas, mais ça ne marche pas non plus.

                                            C’est pourquoi, il faut qu’il y ait le marché d’un coté, l’État, càd le peuple de l’autre. Fifty fifty.

                                            On pourrait imaginer, plutôt que de voir la croissance confisquée par les banques, que ce soit l’État, c’est-à-dire la nation qui en profite. Dans un premier temps : j’y reviens.

                                            L’Etat pourrait emprunter à 0% à condition de ne pas dépasser en déficits, la croissance : reste à définir les modalités et l’échelle temporelle.


                                          • Croa Croa 28 janvier 2012 19:42

                                             smiley Bien vu ! smiley
                                            Le mieux serait un service public, à la rigueur une délégation de service public (affermage) concédé à une banque privée, laquelle pourrait en effet faire payer ses services suivant un barème. Coté crédit 0% de taux évidemment, ce qui correspond à une abolition de l’usure, source de tous les maux.


                                          • millesime 28 janvier 2012 14:15

                                            pourquoi pas « sortir » du cadre de référence. : certains proposent que les pays de la zone euro devraient transformer l’Euro en « monnaie commune » (et non pas en « monnaie unique ») de référence, basée sur l’or, ce qui permettrait un politique monétaire souveraine ajustée pour chaque Etat membre, et leur permettre de sortir d’una asphyxie inéluctable.

                                            http://millesime.over-blog.com


                                            • joletaxi 28 janvier 2012 14:53

                                              Je crois que vous faites de la dissonance cognitive.

                                              Où avez-vous vu que l’état était absent de la scène ?

                                              C’est justement cet état qui a établi des règles qui se révèlent maintenant catastrophiques.
                                              Quand l’état US décrète qu’il faut encourager l’accès à la propriété, il intervient lourdement dans l’économie, et comme le marché est peuplé de gens plus « malins », l’état est incapable de faire respecter ces règles qu’il a lui-même établies,avec les conséquences que l’on sait.

                                              Quand Lheerman fait faillite,le marché ne fait qu’appliquer ses propres règles.mais quand l’état US intervient pour protéger ses petits copains coquins, il dévoie le marché.
                                              Plus de 300 banques de tailles diverses ont fait faillite par an aux USA sans que cela ne crée une catastrophe apocalyptique,mais certaines comme par hasard ont été épargnées, cherchez l’erreur, c’est l’état qui dévoie le marché.

                                              On a vu cela avec Fortis(dont les gros actionnaires en cheville avec les politiques avaient déjà retiré leurs billes, procès en cours),avec dexia, pourtant très proche des structures d’état.

                                              C’est ce que l’on appelle le capitalisme de connivence.
                                              Et tout cela dans des structures de libre concurrence.Imaginez ce que cela pourrait donner dans une économie planifiée

                                              sans une rupture totale de notre système de représentation politique, il n’y aura aucune évolution favorable du système en place.,et ce ne sera certainement pas en remettant en place des systèmes archaïques à la Mélanchon ,qui ont fait faillite partout, que l’on se sauvera


                                              • Vipère Vipère 28 janvier 2012 16:03

                                                D’accord avec vous Joe ! les Etats ultra-libéraux, dont la Droite Française, a depuis deux décennies, renforcé le pouvoir des capitalistes qui bénéficiaient déjà du « laisser-faire ou la main invisible » par le renflouement des banques avec l’argent des contribuables, de subventions sans contreparties, d’une imposition faible sur les bénéfices des grandes entreprises etc... !


                                                • Vipère Vipère 28 janvier 2012 16:11

                                                  Joe vous avez une fâcheuse tendance aux amalgames faciles !!! 

                                                  Encourager l’accès à la propriété à un bien immobilier pour en faire sa résidence principale est légitime en soi. 

                                                  Qui voudrait payer à vie des loyers à propriétaire, alors qu’il pourrait emprunter et rembourser des traites pour avoir son propre toît ?

                                                  Ce qui l’est moins, c’est la spéculation des banques sur les biens, servant à se loger, non encadrée par l’Etat !!! Tout le monde connaît le désastre des sub-primes !!!


                                                  • Vipère Vipère 28 janvier 2012 16:19

                                                    Je maintiens que « l’Etat est absent de la scène » dès lors qu’il doit protéger le valus pécus des débordements de la Finance !

                                                    C’est le volet « SOCIAL » que vous et vos semblables de Droite, répugnez à mettre en oeuvre !!!
                                                     
                                                    D’où votre mépris pour MELENCHON qui se propose de restaurer un peu d’ordre, au pays du Far West, qu’est devenue la France !!!








                                                    • Atlantis Atlantis 29 janvier 2012 02:38

                                                      toutes ces propositions ne serviront à rien. il y a juste deux changements auxquels il faut opérer (et ça se fera dans le sang, quoiqu’il arrive)
                                                      1/ une monnaie basée sur un ou plusieurs actif réel, divisible, divisible en unités strictement équivalentes. bref, (un ou) plusieurs métaux précieux
                                                      2/ l’interdiction de l’usure. le prêt ne doit être consenti qu’à taux zéro, avec mise en gage de la part de l’emprunteur, d’un bien de montant équivalent.


                                                      • Atlantis Atlantis 29 janvier 2012 02:43

                                                        3/ l’état n’assure que la lutte anti contre façon ainsi que la vérification de publication de données (type de pièces / teneur en métal / poids / équivalence par rapport à d’autres pièces / etc) relatives aux différentes monnaies proposées aux populations.

                                                        note : l’activité de banquier sera uniquement de coffre, de comptable et de transfert interbanques réels pour équilibrer les masses monétaires entre comptes.


                                                      • Cyril Cyril 29 janvier 2012 04:04

                                                        Je proposerais en numéro 13 :

                                                        Fin de du statut de société anonyme et donc de l’anonymat des actionnaires.

                                                        Tout actionnaire devrait être responsable pénalement et financièrement, des entreprises dans lesquels ils investissent de l’argent.

                                                        Car après que quelques milliers d’actionnaires se retrouvent en prison ou fassent saisir leur voiture et maison en réparations de préjudices ou d’escroqueries réalisées par quelques multinationales, la finance deviendrait sûrement plus propre…


                                                        • joletaxi 29 janvier 2012 16:59

                                                          re bonjour

                                                          je crois, à la lecture de vos commentaires, que peu parmi vous aient « baigné » dans le monde des affaires.

                                                          Fin de du statut de société anonyme et donc de l’anonymat des actionnaires.

                                                          pas la peine de vous énerver là dessus, c’est déjà le cas, et cela crée beaucoup de dommages aux sociétés.

                                                          Tout actionnaire devrait être responsable pénalement et financièrement, des entreprises dans lesquels ils investissent de l’argent.

                                                          oui, c’est une bonne idée, qu’il faut alors l’assortir de l’obligation sous peine d’amputation d’un bras(au choix) de souscrire au capital des entreprises avec la moitié de ses économies.

                                                          Toutes vos « idées » ne sont applicables que dans un système fermé et coercitif,c’est d’ailleurs très curieux de vous voir réclamer la démocratie pour cadenasser la société .

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