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Accueil du site > Actualités > Economie > 2/3 des britanniques pour nationaliser le rail, grèves des cheminots (...)

2/3 des britanniques pour nationaliser le rail, grèves des cheminots irlandais contre la baisse de leurs salaires : pour les salaires pour les services publics et l’emploi sortir de l’UE et nationaliser !

Au mois de juin dernier, les cheminots français ont mené une importante grève pour tenter de mettre en échec la réforme ferroviaire prévoyant un démantèlement rampant de la SNCF et de RFF – entreprises publiques appartenant à l’ensemble des Français – écrite par le pouvoir Hollande – MEDEF sous la dictée de l’UE. Car la privatisation des services publics ferroviaire, et des services et entreprises publics en général, est un des objectifs de l’UE du capital. Au nom de ce principe fondateur de l’UE de la « concurrence libre et non faussée » (présent dès l’origine en 1957 dans le Traité de Rome) qui signifie en clair que l’ensemble des secteurs économiques doivent pouvoir être accessibles à des entreprises détenues par les capitalistes et donc la fin des monopoles publics. Du reste, cette « concurrence libre et non faussée » n’interdit en rien les monopoles capitalistes privés qui savent comme on a pu le constater dans la plupart des secteurs parfaitement s’entendre pour faire les poches de consommateurs et des Etats.

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La réforme ferroviaire n’est en fait que la transcription en droit français du dernier paquet de directives européennes imposant à tous les états européens la privatisation du rail.

Grève SNCF :le PRCF soutient les cheminots en lutte : Non à la réforme ferroviaire, Non au 4e paquet ferroviaire, Non à l’UE qui liquide nos services publics

Sortir de l’UE, contre les privatisations, nationaliser : Alstom, énergie, transports … [le dossier d'initiative-communiste.fr]

Il est un pays européen qui a pris de l’avance en la matière, le Royaume Unis, démontrant par l’exemple la catastrophe économique et social pour tout le pays qu’est la privatisation et le démantèlement du monopole public du transport ferroviaire.

1no2euLe syndicat RMT dont www.initiative-communiste.fr vous avez rapporté la campagne pour la sortie de l’UE mène avec les usagers britanniques une campagne pour la renationalisation du rail.

Dans le même temps, les syndicalistes irlandais ont lancé et réussis une grève pour la défense des salaires. Salaires qui ont été diminués et qui sont menacés d’être encore diminuer en application de la politique d’austérité imposé par l’UE et l’Euro à l’Irlande. Ne nous trompons pas, alors que la crise systémique du capitalisme s’aggravent, l’UE capitaliste organise une large offensive contre la classe des travailleurs, mène la guerre contre nos salaires, contre les droits des travailleurs pour toujours augmenter les profits de la classe capitaliste. En supprimant de fait la souveraineté populaire, en divisant et opposant les peuples européens, l’Union Européenne et l’Euro désarme les travailleurs. Pour le progrès social, pour la démocratie, il faut sortir de l’UE et de l’Euro. C »est là un combat politique concret, pour défendre nos services publics (hôpitaux de proximité, écoles, transports…) pour défendre nos salaires, pour défendre nos droits (sécurité sociale, retraite, assurance chômage, code du travail…) autant de conquis sociaux obtenus par le dur combat des travailleurs.

source : http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/23-britanniques-nationaliser-rail-greves-cheminots-irlandais-contre-baisse-leurs-salaires-les-salaires-les-services-publics-lemploi-sortir-lue-nationalis/

A retrouver sur le site web du PRCF - www.initiative-communiste.fr

 

 

Ci-après voici deux articles du blog solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ rapportant les luttes en cours en Irlande et au Royaume Unis.

 

2fairfares.png Deux-tiers des Britanniques pour la re-nationalisation du rail, les manifestations se multiplient contre la hausse des tarifs

Nos commentateurs politiques avisés ont toujours un exemple étranger dans la poche pour nous vanter les mérites d’un ailleurs mythifié. Pour la libéralisation/privatisation du rail, il y a pourtant un précédent désastreux qui a soulevé la colère des usagers : la Grande-Bretagne.

Les travailleurs britanniques tirent la sonnette d’alarme. Ce 19 août, ils étaient plusieurs centaines – usagers et le syndicat RMT ensemble – à alimenter 50 piquets dans les gares de l’île pour protester contre la hausse vertigineuse des tarifs des trains de banlieue et des trains inter-cités.

La privatisation contre les usagers : + 60 % pour les tarifs vs – 6 % pour les salaires en cinq ans !

Le syndicat de classe RMT (Rail Maritime and Transport Union) proteste avant tout contre l’appel d’offres qui livrerait la « Northern line » à des opérateurs privés étrangers, remettant 10 000 cartes au Département du transport à Londres contre ce projet.

A Londres, comme à King’s Cross, les usagers mais aussi les syndicats étudiants étaient largement présents, protestant contre le fait que la hausse des tarifs « éloigne les étudiants des universités ».

Ainsi selon la présidente du syndicat de l’University of Arts of London, Shelly Asquith :

« de nombreux étudiants ont besoin des transports publics pour étudier. Nos revenus stagnent, mais les prix du transport ne cessent d’augmenter (…) Quand les entreprises font des profits colossaux, les étudiants ne peuvent plus étudier ».

Selon les chiffres du Trade union congress (TUC), les tarifs du train ont augmenté en moyenne de 60 % depuis 2008 sachant que – selon l’Institue for fiscal studies – les salaires réels ont baissé de 6 % dans le même temps.

Le désastre de la privatisation : hausse des tarifs, subventions publiques et profits privés !

Depuis la privatisation, il y a vingt ans, les usagers britanniques ont pu constater de leurs propres yeux les désastres de la gestion privée.

Le TUC l’avait constaté dans le rapport publié l’an dernier : « The great train robbery  : les conséquences économiques et politiques de la privatisation du rail ».

Nous rappelons ici quelques données brutes, puisque nos libéraux sont aussi bornés que le Mr.Gradgrind de Dickens : ils ne veulent que des faits, des faits, des faits. Les voici, les faits.

  1. les trains n’arrivent plus à l’heure : un train sur six circule avec plus de 10 minutes de retard (15 %), contre un sur dix en France (10 %) ;

     

  2. le matériel roulant est de plus en plus vieux : depuis 1996 l’âge moyen du matériel a augmenté, de 16 à 18 ans en 2013. L’investissement dans le renouvellement de matériel a chuté de moitié ;

     

  3. un système très coûteux par rapport au public : selon le rapport McNulty (2011), les coûts du système fragmenté britannique sont 40 % supérieurs à ceux du système nationalisé français ;

     

  4. une ouverture à la concurrence … dominée par quelques monopoles : le britannique First Group contrôle 7 des 23 opérateurs, et l’Allemand Deutsche Bahn, l’Hollandais NS et enfin la SNCF (via Keolis) ont pris possession de 11 des 23 opérateurs du chemin de fer britannique. Quatre entreprises contrôlent donc 80% du rail britannique !

     

  5. Investissements publics, dette publique, mais profits privés : l’Etat dépense aujourd’hui deux fois plus en subventions (6 milliards par an) que du temps du rail nationalisé, avec une dette de 40 milliards d’euros. Pendant ce temps, les opérateurs privés comme la Deutsche Bahn (1 milliard en 2012 sur le réseau anglais !) réalisent des profits colossaux

     

  6. Les tarifs les plus élevés au mond : les tarifs du rail sont désormais, en moyenne, deux fois plus élevés qu’en France, dans le secteur nationalisé. Depuis 1996, l’augmentation des tarifs du train a été trois fois supérieure à celle de l’augmentation moyenne des salaires. La Grande-Bretagne dispose des tarifs les plus élevés du monde ;

Face à ce système inefficace, coûteux, ce « grand vol » organisé par les dirigeants conservateurs et travaillistes, les Britanniques réclament désormais d’une seule voix la re-nationalisation.

Cette majorité de Britanniques qui réclament la re-nationalisation

Selon un sondage « YouGov » d’octobre 2013, 66% des personnes interrogées pensent que « les compagnies du rail doivent être toutes publiques », contre 23 % qui préfèrent la gestion par le privé.

Un chiffre qui atteint les 79 % chez les électeurs travaillistes, 72 % chez les UKIP, mais qui était aussi majoritaire chez les électeurs libéraux-démocrates (62%) et même conservateurs (52%) !

63 % des sondés estiment même qu’ils sont prêts à voter pour le candidat qui leur promettra la re-nationalisation du rail.

Ce n’est pas gagné quand le « Labour » ne propose que la mise en place d’une forte entreprise publique du rail capable … d’être compétitive sur les appels d’offre face aux opérateurs privés !

L’exemple de l’East Coast Line : un modèle public plus efficace !

Face aux libéraux qui dépeignent la « nationalisation » comme irréaliste, ces partisans donnent un exemple qui parle de lui-même : la East Coast Main line.

Jusqu’en 2009, la ligne qui relie notamment Londres à l’Ecosse était gérée par l’opérateur privé « National express ».

En 2009, le bilan de la privatisation est désastreux, la piètre qualité du service et les tarifs prohibitifs avaient fait fuir les consommateurs, le faible taux de remplissage conduisant à des pertes se chiffrant à plusieurs centaines de millions de £, et finalement au départ de l’opérateur privé.

Pour « assurer la continuité du service », l’Etat décide alors contre son gré de récupérer la ligne, gérée par la bien-nommée « Directly operated railways ».

Depuis, le contraste est saisissant : la ligne nationalisée est redevenue la plus fréquentée (36 % de plus que la deuxième ligne !), elle bat des records de satisfaction parmi les usagers (91 % en 2013), elle est une source de revenus pour le contribuable (1 milliard de £ depuis 2009, 235 millions cette année).

Et enfin elle est l’entreprise la moins coûteuse pour le contribuable britannique selon l’Office for rail regulation, puisqu’elle reçoit sept fois moins de subventions que Virgin sur la West Coast Main Line !

Les appels d’offre pour les lignes du Nord et de l’Est : la SNCF acteur numéro 1 de la concurrence britannique

Et pourtant, ce bel exemple de réussite de la « nationalisation » du rail risque de faire long feu.

Ce pactole attire en fait les convoitises des opérateurs privés bien décidés à privatiser les profits après avoir socialisé les pertes (et les investissements).

Ainsi, le gouvernement conservateur prévoit la re-privatisation de la ligne en 2015. L’appel d’offres a déjà reçu trois candidats : les Britanniques StageCoach, First (détenus à 50 % par Keolis-SNCF !) et … la filiale de la SNCF, Keolis bien sûr.

Autrement dit, la SNCF met deux billes dans le même panier espérant gagner le jackpot de la re-privatisation de la première ligne de chemin de fer britannique !

Et ce n’est pas fini, le gouvernement britannique a décidé de renouveler la concession sur deux entrprises privées opérant dans le Nord du pays : la « Northern Rail » et le « TransPennine Express », assurant des services sur Manchester, Leeds, Liverpool ou encore Newcastle.

Là encore, trois candidats, tous étrangers, tous liés à des grands groupes publics européens :

le néerlandais Abellio (branche internationale de la NS), l’allemand Arriva (filiale de la Deutsche Bahn) et le franco-britannique Govia (détenu à 65 % par Go-Ahead et à 35 % par l’omniprésent Keolis !).

Il n’est hélas plus surprenant de voir la SNCF saborder le chemin de fer français pour mieux aller jouer les rapaces sur les chemins de fer ravagés par la privatisation de nos voisins.

En tout cas pour nous, l’exemple britannique est toujours parlant : il faut lutter maintenant contre la privatisation de la SNCF, à laquelle emmène la « réforme ferroviaire ». Avant qu’il ne soit trop tard.

2014-08-26_iri_3104794_I1.JPGSuccès de la grève de 48 h des cheminots irlandais contre la baisse de leurs salaires

Les cheminots irlandais ont lancé ce week-end une grève de deux jours contre les coupes budgétaires de l’ « Irish Rail » se traduisant par des baisses de salaire, après des années de modération salariale. Un scandale dans un pays qui a renfloué ses banques en 2008.

Ce dimanche 24 et lundi 25, le réseau de bus et de train irlandais a été fortement perturbé par une grève de 48 heures lancée à l’appel de deux syndicats, le NBRU (National bus and rail union) et SIPTU (Services, industrial, professional and technical union).

La grève est montée en puissance sur les deux jours, avec 60 000 passagers touchés le premier jour, et plus de 100 000 le second jour.

Le mouvement lancé par les cheminots est une réaction aux coupes budgétaires prévues par l’ « Irish Rail » (IR), entreprise publique des transports ferroviaires, qui a annoncé la nécessité de dégager 17 millions de $ d’économies en deux ans.

Ces coupes se traduiront dans l’immédiat par une baisse de 1,7 à 6,1 % des salaires des employés. Un plan accepté par trois syndicats, refusé par NBRU et SIPTU.

Il faut rappeler que depuis 2008 ces mêmes syndicats avaient accepté un gel des salaires qui s’est traduit – inflation prise en compte – par une baisse des salaires réels d’au moins 5 %.

La raison avancée par la direction de l’IR pour légitimer ces coupes est le déficit de l’entreprise. La direction pointe des dépenses trop élevées pour les salaires des employés, les syndicats dénoncent la chute des subventions publiques : 74 millions d’€ perdus sur les 108 millions entre 2008 et 2013.

Les usagers pris en otage en Irlande … par les banques après le « hold-up » de 2008 !

Bien entendu, comme toujours, les médias, le gouvernement ont feint l’indignation. Le dirigeant de l’Irish Rail Brian Kenny a évoqué une « folie » (insanity), la députée de la majorité gouvernementale Olivia Mitchell un « exercice futile ».

Les chiffes ont fusé : l’IR a évoqué un manque à gagner de 2 millions d’€ par la grève, l’association des enteprises de Dublin « Dublin Town » a parlé de 25 millions d’€, tandis que les reportages se sont multipliés sur les banlieusards de Dublin « pris en otage » par les grévistes.

Or, qui est réellement pris en otage en Irlande depuis 2008 ?

Un petit rappel : le gouvernement irlandais a renfloué en 2008 les banques du pays à hauteur de 64 millions d’euros (plus de quatre fois la somme initialement prévue !), soit 30 % du PIB du pays. Une aide providentielle qui a fait bondir la dette publique de 25 à 125 % du PIB entre 2008 et 2014.

Ce plan de renflouement pour les banques a été couplé à un « plan de renflouement » du FMI, de l’UE de 85 milliards d’€ à l’État irlandais en échange de coupes budgétaires drastiques qui se sont traduits en autant de sacrifices pour les travailleurs irlandais :

baisse de 10 % du salaire minimum, de 20 % du salaire des fonctionnaires, hausse de la TVA, des taxes indirectes (alcool, tabac, eau, électricité), coupes de 25 % des budgets des services publics, hausse du temps de travail de 35 à 37,5 heures dans le public.

Les travailleurs irlandais travaillent plus pour gagner moins, c’est ce qu’a révélé une étude publiée par le Central statistics office (CSO). Entre 2010 et 2014, le salaire nominal a baissé de 2% tandis que le temps de travail a augmenté dans le même temps.

Une seule donnée n’a pas été touchée, sanctuarisée : l’impôt sur les sociétés reste toujours un des plus bas d’Europe, à 12,5 %.

Des sacrifices pour les travailleurs, toujours plus de cadeaux pour les entreprises et les banques, voilà de quoi s’indigner !

On perçoit également toute l’hypocrisie des baisses des subventions publiques à l’IR : 74 millions d’€ de moins pour les chemins de fer, 64 milliards d’€ de plus pour les banques entre 2008 et 2013.

Les « sacrifices nécessaires » pour le rail, c’est 1 000 fois moins que la somme donnée sans contrepartie aux banques en 2008 !

Un début : vers une grève reconductible ?

Le succès de la grève a pris de court la direction de l’IR, dont le PDG David Franks en vacances à l’Ile Maurice (sic). Le porte-parole de l’entreprise Barry Kenny a déclaré « ne pas être fermé aux négociations » tant qu’elles déboucheront sur la confirmation « des baisses de salaire » (re-sic).

Pour les deux syndicats grévistes prévoient deux nouvelles journées de grève dans le mois de septembre – le 7 et le 21 – pour tenter d’intensifier le mouvement.

Selon le coordinateur de la SIPTU, Paul Cullen : « Si la direction continue dans cette voie, la lutte s’intensifiera bien au-delà de ces deux journées de grève ».

Le secrétaire-général de la NBRU Dermot O’Leary pose la suite plus clairement : « Nous allons faire un bilan le 23 septembre, mais nous avons un mandat pour une grève illimitée. Si l’entreprise persiste dans ces coupes salariales, nous allons obéir à ce mandat ».

Encore une fois, la grève des cheminots irlandais est révélatrice d’un ras-le-bol général en Europe dans le secteur face aux coupes budgétaires et salariales, le sous-investissement chronique, les processus de libéralisation-privatisation dont l’Union européenne est à la fois l’instrument et le prétexte.

Après les mouvements en France, en Suède mais aussi en Belgique, en Allemagne ou Grande-Bretagne, cela pose encore des questions sur l’action de la CES, prompte aux « euro-manifestations » à Bruxelles mais absente dès qu’il s’agit de coordonner la moindre lutte.

Les cheminots français suivent avec le plus grand intérêt le développement des luttes dans les autres pays européens, conscients que la meilleure des solidarités réside dans l’action, ici et maintenant contre les suites de la « réforme ferroviaire ».


Moyenne des avis sur cet article :  5/5   (24 votes)




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18 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 6 septembre 2014 10:39

    Il y a quelques années le métro de Londres était privé...Après moult accidents et des morts..l’état est revenu pour faire les travaux nécessaires vu la dangerosité du métro laissé à l’abandon par le privé...

    Pour le rail ce sera la même chose...comme chez nous.

    • amiaplacidus amiaplacidus 6 septembre 2014 11:18

      Je trouve tout cela merveilleux !

      Aux origines, le rail britannique était privé. De gros bénéfices ont été réalisés à cette occasion.
      Une fois le temps des déficits venus, on nationalise.
      Puis, le système ayant été remis sur pattes (si j’ose dire s’agissant de trains), on privatise. Le privé pompe les ressources, s’engraisse.
      Maintenant que le système est en pleine déliquescence, le privé en ayant siphonné tous les actifs, on veut le nationaliser à nouveau.

      Ce qui je dit du rail britannique s’applique en fait à passablement d’activités dans passablement de pays.

      Elle est pas belle la vie dans le monde merveilleux et efficace du capitalisme ?


    • acetrip 6 septembre 2014 18:41

      ça s’appelle privatiser les recettes et mutualiser les pertes !


    • Marko Pauleau Marko Paulot 6 septembre 2014 10:56

      La mère Thatcher a vendu son pays à la mafia libérale dans les années 80... au passage, l’auteur de l’article semble ignorer que Poutine re-nationnalise en Russie (trains, énergie...), d’où son « impopularité » dans la classe politico-médiatico-libérale en Occident !


      • politzer politzer 7 septembre 2014 20:37

        oui mais il est même décrié par tout ce que la Russie compte d adorateurs ( riches of course) de la déréglementation et ne parlons pas des media presque tous contre Poutine !


      • Spartacus Spartacus 6 septembre 2014 11:02

        Que de conneries dans cet article.

        1-les trains sont bien plus à l’heure en GB qu’en France. 
        Les retards étant calculés différemment entre les deux pays. Les uns au réel, les autres les petits retards n’entrent pas dans le décompte officiel.

        2-L’investissement dans le matériel est bien supérieur à la France. Même diminué de moitié il est supérieur à la France.

        3-En Angleterre, le système ferroviaire ne coûte pas au contribuable puisqu’il est privé. Mieux, les salariés sont solidaires, ils payent le chômage, là ou en France ils se gavent d’exonérations et de millions de voyages gratuits et de régimes spéciaux dispendieux.
         
        4-4 monopoles c’est miux qu’un seul public aux mains de communistes bolcheviques politisés et méprisant de la CGT. 

        5-Pour un gauchiste au cerveau daté au carbone14, on date son intelligence restée à l’époque de Staline, les profits c’est vil. auf que si au moins la SNCF en faisait ça ne coûterait pas autant aux contribuables.

        6-Les prix seraient moins cher en France. Vaste fumisterie. En France c’est plus cher quand t’a besoin du train et moins cher qu’en t’en a pas besoin. Et en France il faut compter des charges indirectes pour les annulations de transports pour cause de grèves des nantis sociaux.

        • amiaplacidus amiaplacidus 6 septembre 2014 11:44

          Spartacus, vous dites « ... En France c’est plus cher quand t’a besoin du train et moins cher qu’en t’en a pas besoin.... »
          C’est à dire que vous êtes contre la loi fondamentale du libéralisme économique : le jeu de l’offre et de la demande. S’il y a demande, le prix augmente, s’il n’y a pas de demande, le prix baisse. C’est exactement le système appliqué.

          Auriez-vous viré votre cuti ? Renierez-vous ce que vous adoriez ?

          Il est vrai que le jour de la distribution de la cohérence et de l’intelligence, vous deviez être absent.


        • Spartacus Spartacus 6 septembre 2014 13:47
          @AMIAPLACIDUS
          Encore est il qu’il faut comprendre ce qu’est l’offre et la demande. L’offre et la demande n’existent pas dans des marchés captifs.

          Dans le cas de la SNCF, ce n’est pas l’offre qui s’adapte à la demande, mais la demande qui est contrainte à s’adapter à l’offre.

        • Enabomber Enabomber 6 septembre 2014 19:16

          Espèce d’empafé de spartacus


        • Doume65 6 septembre 2014 21:37

          @spartacus

          Des sources STP.

          Au moins une !


        • Enabomber Enabomber 6 septembre 2014 22:03

          Oui, des sources. Pour te noyer. Il faut se débarrasser des portées de cafards.


        • franck milo franck milo 6 septembre 2014 23:53

          Est-il vrai que spartatruc est lui aussi une merde intégrale ?


        • cardom325 cardom325 7 septembre 2014 09:05

          Demosthène

          je pense que vous avez tort de répondre à Spartacus en l’affublant de noms comme Spartagusse, çà discrédite votre critique . Laissez le s’exprimer, c ’est la meilleure façon de le combattre . Moi aussi çà me hérisse le poil en lisant son discours caricatural (concurrence non faussée, fonctionnaires, bolchéviques , toujours les mêmes mots ) , mais en l’insultant (même modérément) , vous pourriez le faire passer pour une victime . D’ailleurs , il passe son temps à écrire qu’ Agoravox est infesté par les gauchistes, il publie aussi sur un autre site, appelé la quidampost.fr , et là je peux vous assurer qu’ils sont entre eux , ces ultra libéraux qui veulent se faire passer pour des créateurs , pas question d’exprimer une opinion contraire. Mais l’oiseau n’est pas à une contradiction près .
          Alors, concentrez vous sur des arguments, et lâchez l’invective personnelle, il n’attend que cela , cela dessert une cause qui nous tient à coeur, vous et moi.....sincères salutations


        • politzer politzer 7 septembre 2014 20:43

          cet imbécile qui se prosterne devant la déréglementation est un attardé du crétinacée qui ne sait pas que la guerre froide est finie depuis 60 ans que les Bolchéviks ont été éliminés en masse par Staline et que le PCF n a jamais été « communiste » tricto sensus et n existe même plus aujourd’hui sous sa forme révisionniste ! Ce type doit être aveugle ou ne doit pas savoir lire ou passer son temps devant la TV , son ca...niveau ! 


        • folamour folamour 6 septembre 2014 11:18

          Certains pays comme le Chili ou la Grèce montre bien a quoi sont près ces vautours, et plus proche de nous l’argentine est aussi un bon exemple de leur voracité,

          il faut que ces pays nous servent d’exemple afin que nous ne fassions pas les mêmes erreur,

          Le Chili ou la dictature de la privatisation (Arte)

          http://www.crashdebug.fr/index.php/dossiers/9250-le-chili-ou-la-dictature-de-la-privatisation-arte

          ou

          La Grèce devient médiévale – 66 % des salaires payés en troc

          http://www.crashdebug.fr/index.php/international/9069-la-grece-devient-medievale-66-des-salaires-payes-en-troc

          Et dans les bon exemples on peut citer l’islande et la suisse,

          Islande dit adieu à l’Union européenne, sans même un référendum...

          http://www.crashdebug.fr/index.php/international/9306-islande-dit-adieu-a-l-union-europeenne-sans-meme-un-referendum

          et

          Suisse : Référendum sur le rapatriement de l’or en novembre...

          http://www.crashdebug.fr/index.php/international/9324-suisse-referendum-sur-le-rapatriement-de-l-or-en-novembre

          Tout est possible, un monde s’écroule anticipons pour créer le nouveau, ou nous subiront encore leurs politiques.

          Une conférence de l’UPR a lieu en ce jour et elle semble tomber a pic,

          Nouvelle conférence de rentrée de François Asselineau le 6 septembre à Saint-Prix (95) : Les Etats-Unis sont-ils en train de nazifier l’occident ?

          http://www.crashdebug.fr/index.php/international/9385-nouvelle-conference-de-rentree-de-francois-asselineau-le-6-septembre-a-saint-prix-95-les-etats-unis-sont-ils-en-train-de-nazifier-l-occident

           

           

          Merci de votre attention,

          Amicalement,

          f.


          • howahkan howahkan Hotah 6 septembre 2014 11:47

            bon le privé c’est quoi ? pour faire simple le communisme soviétique c’est quoi ?

            des bolcheviques à leur tête lev davidovich bronstein, qui se fait appeler Léon Trotski....et puis on retrouve âpres Milton Friedman. pour son pendant us, le pseudo libéralisme

            ,BUT caché : détruire tout collectif ,place a l’ individualiste MOYEN utiliser pour coloniser la terre de gaza à ...partout, moyen..l’argent et le mensonge permanent partout et tout le temps, plus une avalanche de faux événements pour occuper l’esprit du VRAI travailleur  !! donc les banques sont des cibles, les daltons gagnent, lucky luke est en prison,et exécuté, rantanplan a disparu et ma dalton après un lifting de bottox vient juste de trépasser... .....le plan est simple, mais nous les beaufs ne comprenions pas grand chose.....mais mais mais , le réveil est en court.. !!le sionisme a détruit la Russie, et autres pays et maintenant il détruit la France ,spartacus, enfin le groupe derrière est donc un représentant sioniste....car bolchevisme et neo con ce sont les mêmes derrières bien sur...il fallait créer une horreur pseudo communiste , lenine-vladimiroulianov et trotsky-bronstein furent les maudits maîtres d’œuvre principaux mais pas seulement, le tout visant a un plan a longue échéance, issu du début du sionisme voir avant même bien sur avec les franc maçons qui sont tout sauf franc du collier, la vérité est lumière , le
            MAL A BESOIN D OMBRE, IL DOIT AVANCER CACHER ...pour faire aboutir le pire des systèmes de prédation : le pseudo libéralisme, qui ne peut que aboutir à une seule compagnie dirigé en théorie par un seul homme, encore pire que le communisme à la russe ,car tueries, massacres il y a et aura toujours, de plus le collectif n’existe plus du tout,alors que sans collectif non seulement il n’y a plus rien de produit mais l’humain ainsi que l’univers a totalement disparu......., l’œil de la pyramide est ce personnage ultime qui vous regarde et qui veut diriger la planète, .....

            si vous ne saisissez pas c’est que vous ne comprenez rien à la pseudo compétition, qui en réalité cache une ÉLIMINATION..et là je n’y peux rien..

            bon a chacun de s’enfoncer dans ses sujets, les info sont là, reste à utiliser son cerveau correctement....c’est là le vrai problème de fond en fait.......

            tout ceci n’est que superficiel ........L’Origine du Mal concerne chaque humain., et pour moi est de notre responsabilité intégrale..ce sera un non sujet pour la plupart jusqu’à ce que quelque chose nous force à y aller............

            le seul non choix qu’il reste à cette humanité est la fabrication collective ce qui est déjà toujours le cas des le début, et le partage intégral, en paix.......fini la compétition toujours truquée et qui élimine, fini le business qui organise toutes les guerres, fini,la société pyramidale etc..si cela vous semble excessif , impensable, débile et que ceci ne vous intéresse pas car bien sur vous valez beaucoup mieux que les autres cons, alors de grâce ayez pour une fois de la grandeur et ne venez pas pleurez , le jours ou ce système s’occupera de vous, ou là de suite si il s’occupe deja de vous...

            car si cela était le cas, ce système est le votre et ce qui vous arrive est de votre faute intégrale également......sinon, tout est permis...

            merci à l’auteur cela dit....


            • marauder 7 septembre 2014 13:46

              Globalement d’accord, sauf que le délire sionisme est une des conséquences, pas une cause.

              Le pouvoir étasunien utilise israel depuis le début afin de contrer et controler le moyen orient. Le reste, ils s’en foutent, ils utilisent ce qui les arrange et jetteront israel, peut etre pas aussi facilement certes, mais ils essayeront de le faire, si ils le souhaitent.
               De toutes facons, l’arabie saoudite est aussi un « allié » us, tout comme l’allemagne, enfin, je veux dire, un outil de domination.

              Par contre, j’ai un soucis, l’article, je le comprends et je suis aussi a peu pres d’accord, sauf que le prcf me demande encore de faire confiance a un systeme qui de toutes facons n’est PAS DÉMOCRATIQUE. (oligarchie par représentation a tendance pseudo-elective)

              Faut prendre l’air, aller voir ses voisins, construire autre-chose, avec ce qui reste, a savoir nous meme.

              Cette semaine, construction de yourte, pose de tipi, puis ensuite mise en place d’un bélier pour récupérer l’eau, défrichage du vieux jardin ...

              Parce qu’il faut manger, se loger, avoir chaud, et surtout etre bien entouré.


            • Gauche Normale Gauche Normale 6 septembre 2014 13:48

              Bonjour taktak et merci pour votre article avec lequel je suis bien d’accord. Et encore, quand vous dites « nationaliser », je trouve que c’est un peu léger : je pense qu’il faut exproprier la direction de la SCNF pour 1€ symbolique. Pourquoi, 1 euro ? Parce qu’il faut bien les indemniser, les vautours qui détiennent cette boîte !


              Je mets ici un lien sur le quotidien des travailleurs « privilégiés » de la SNCF => http://www.bastamag.net/Securite-ferroviaire-ces-questions

              Suppressions d’emplois, course à la rentabilité, économies dangereuses sur les « coûts », mépris de la vie et de la sécurité des travailleurs, concurrence accrue entre les filiales comme entre les travailleurs, retard pour rechanger certaines pièces vétustes, obsession de la « com’ » mais pas autant pour les conditions de travail... N’en jetez plus, merci la privatisation ! 

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