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Accueil du site > Actualités > Economie > 85% des Français ignorent la cause principale de la dette publique

85% des Français ignorent la cause principale de la dette publique

Le Sondage Harris Interactive pour Le Parisien/Aujourd’hui-en-France http://www.harrisinteractive.fr/new... d’août 2011 fait en effet apparaître que « pour réduire la dette et les déficits publics, les Français préfèrent largement une contraction forte des dépenses à une nette augmentation des impôts (85% contre 12%) ».

Alors que la dette découle essentiellement du fait que l’Etat a renoncé à plus de 100 milliards d’euros de recettes fiscales (annuelles) en dix ans » … comme l’écrivait L’Expansion en juillet 2010.

La dette publique est un mécanisme de redistribution à l’envers, puisque les intérêts versés aux prêteurs (ceux qui ont des excédents) leur permet de faire grossir leur magot, au détriment de ceux qui sont contraints d’emprunter et de verser ces intérêts.

Le fait que la dette publique n’a cessé de croître depuis 1975 (voir la courbe sur Wikipédia) est donc tout simplement une aubaine pour les détenteurs de capitaux. Elle ne résulte pas d’un excès de dépenses de l’Etat puisque celles-ci sont restées stables depuis 20 ans, en pourcentage du PIB.

Comment expliquer simplement aux Français la problématique de la dette ?

Il faut certes expliquer le rôle pervers des agences de notation : caractère auto-réalisateur de leurs annonces, conflits d’intérêt etc … Par contre les agences de notation n’ont qu’une responsabilité minime dans la montagne de dettes publiques et privées accumulées par les pays occidentaux. L’abaissement des notes auquel elles procèdent est cohérent avec le fait que tout le monde s’accorde aujourd’hui pour dire que beaucoup de pays ne pourront jamais la rembourser l’intégralité de leur dette.

Est-ce convaincant de multiplier les arguments pour relativiser l’ampleur de la dette ? On peut comprendre l’utilité d’un déficit budgétaire pendant quelques années, notamment s’il s’agit de booster les investissements utiles pour l’avenir (éducation, mutation écologique et énergétique …). Mais les gens de bon sens ont l’intuition qu’il est aberrant et dangereux que des pays riches pratiquent les déficits budgétaires sans discontinuer pendant des décennies. D’autant que quand on parle de 5 % de déficit budgétaire (toujours exprimé en pourcentage du PIB), il faudrait parler d’un déficit de 25 %. En effet, il serait plus logique de rapporter le « trou dans le budget » au budget lui-même ( environ 400 milliards d’euros en 2010), au lieu de le rapporter au PIB ( environ 2 000 milliards d’euros).

Pour expliquer l’escroquerie économique, sociale et intellectuelle de la dette publique, mieux vaudrait probablement se concentrer sur 4 ou 5 questions essentielles

D’où vient l’accroissement continu de la dette publique ?

Notamment des 100 milliards d’euros de recettes fiscales (annuelles) auxquelles l’Etat a renoncé. Ainsi que des différentes techniques d’évasion fiscale très bien décrites dans l’émission « Pièces à conviction » (accéder aux vidéos de l’émission via http://www.retraites-enjeux-debats.... )

A qui profite la dette ?

A ceux dont l’explosion des inégalités depuis 30 ans a permis d’accumuler des excédents très supérieurs à leurs besoins de consommation

Y-a-t-il une instrumentalisation politique de la dette publique ?

Oui, la dette sert à justifier en permanence la réduction des prestations sociales, ainsi que le démantèlement des services publics au profit du secteur privé lucratif.

N’y-a-t-il pas une solution de bon sens pour stopper l’accroissement continu de la dette publique découlant de déficits budgétaires systématiques depuis 1975 ?

Pourquoi ne pas, tout simplement, équilibrer les dépenses nécessaires par une fiscalité (sur les revenus, les patrimoines, les transmissions, les plus-values …) aussi fortement progressive que nécessaire ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceci est possible sans augmenter les prélèvements sur les revenus modestes et moyens. Voir sur http://alternatives-economiques.fr/... les propositions d’Alain Godard (ex PDG de Rhône-Poulenc Agrochimie) qui permettraient de faire entrer chaque année environ 100 milliards supplémentaires dans les caisses de l’Etat, sans augmenter ni la TVA, ni les impôts des contribuables qui gagnent moins de 60 000 euros par an.

Une petite histoire très marrante circule actuellement et illustre parfaitement comment on en est arrivé à la situation actuelle. Voir « La crise ... des ânes » sur http://www.retraites-enjeux-debats.... . Je n’arrive pas à voir ce qui dans cette histoire ne serait pas conforme à la réalité que nous subissons. Quelqu’un peut-il m’éclairer ?


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87 réactions à cet article    


  • jpm jpm 30 août 2011 18:26

    En fait, il suffirait de revenir a la fiscalite des annees 80... et d´oublier les cadeaux fiscaux faits aux riches ces 20 dernieres annees.


    • rom92 rom92 30 août 2011 18:33

      « les Français préfèrent largement une contraction forte des dépenses à une nette augmentation des impôts (85% contre 12%) »

      La question du sondage est déjà mal posée, elle demande, parmi deux solutions, laquelle on préfère. Cela admet implicitement, d’une part, que la dette est légitime, et d’autre part, qu’il faut la rembourser… Ce qui est vraiment la question centrale…


      • JL JL 30 août 2011 20:18

        effectivement, et d’ailleurs, de quels impôts parle-t-on ?

        Je doute que 85% des Français seraient opposés à une augmentation de impôts sur les bénéfices ou sur les revenus, ou sur les successions !


      • Fergus Fergus 30 août 2011 19:48

        Bonjour, André.

        Merci pour ce très intéressant article. Vous y oulignez notamment l’un des points les plus importants : la dette est une arme du capital contre les classes populaires et moyennes. Grâce à elle, les pouvoirs publics disposent en effet d’un alibi pour réduire les prestations sociale et livrer les secturs potentiellement les plus juteux des services publics à la rapacité du privé et notamment des amis du pouvoir.

        Cette raison, entre autres, explique pourquoi le cynique Sarkozy est le champion de la dette depuis qu’il a élaboré la Loi de Finances sous Balladur.

        Quand les Français ouvriront-ils les yeux ?


        • platon613 31 août 2011 23:24

          Les Français ouvriront les yeux quand nous arriverons à cela :

          Grèce : La dynamique de la dette est désormais hors de contrôle constate la nouvelle commission de contrôle du budget. Le déficit public est devenu insoutenable à 14,69 milliards d’euros au premier semestre 2011, alors que l’objectif fixé était de 16,68 milliards pour toute l’année. L’économie grecque se rétracte à un rythme alarmant. Les plans de sauvetage : un coup d’épée dans l’eau...

          http://www.news-26.com/econmie/997-grece-la-dette-est-hors-de-controle.html


        • JL JL 30 août 2011 20:19

          Aussi vrai que la mauvaise monnaie chasse la bonne, la dette odieuse telle un coucou dans le nid de l’Etat, en chasse la dette sociale par la politique de rigueur que ses taux d’intérêts aussi prohibitifs qu’indûs entraînent dans le cercle vicieux suivant : dégradation de la note → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, ... (Lordon)


          • BA 30 août 2011 21:51
            Du 1er septembre 1963 au 31 août 1973, le Français Pierre-Paul Schweitzer est resté 10 ans directeur général du FMI.

            Du 17 juin 1978 au 15 janvier 1987, le Français Jacques de Larosière est resté 9 ans et demi directeur général du FMI.

            Du 16 janvier 1987 au 14 février 2000, le Français Michel Camdessus est resté 13 ans directeur général du FMI.

            Christine Lagarde sait qu’elle va rester plusieurs années à la tête du FMI. Christine Lagarde sait que, maintenant, elle ne peut pas être virée du jour au lendemain par le président de la République.

            Donc maintenant, elle dit ce qu’elle pense : « En Europe, les banques ont besoin d’une recapitalisation urgente. »

            Mardi 30 août 2011, nous apprenons que l’Institut international des normes comptables s’inquiétait des mensonges et des trucages des banques européennes. Des banques européennes n’utilisent pas les prix de marché pour calculer les dépréciations sur les obligations d’Etat grecques qu’elles détiennent. Mais elles utilisent « un modèle interne de valorisation » ! En clair : elles sous-estiment leurs pertes en mentant effrontément !

            Lisez cet article :

            L’Institut international des normes comptables (IASB) s’inquiète des différentes méthodes utilisées par certaines entreprises européennes pour valoriser et passer des dépréciations sur les titres de dette publique grecque, lit-on dans une lettre de l’IASB mise mardi 30 août sur son site internet.

            Dans un courrier adressé début août à l’Autorité européenne de contrôle des marchés (Esma), l’IASB met en garde les régulateurs contre le recours par certaines entreprises à des méthodes internes de valorisation de la dette publique de la Grèce plutôt que par utilisation des prix de marché.

            L’Institut international des normes comptables ne cite pas nommément les entreprises en question. Mais d’après le Financial Times, qui se réfère à une source ayant eu connaissance du courrier, la lettre de l’IASB vise sur les banques et les compagnies d’assurance, et en particulier BNP Paribas et CNP Assurances.

            « C’est un sujet de grande importance pour nous », écrit dans le courrier Hans Hoogervorst, le président de l’IASB.

            « Parce que ce cas (la dette grecque, NDLR) fait clairement apparaître des applications incohérentes, nous jugeons de porter ce sujet à votre attention », poursuit le responsable.

            Selon le quotidien britannique, les banques et les compagnies d’assurance européennes auraient par conséquent dû passer des provisions et des dépréciations plus importantes sur la dette souveraine grecque lors de la publication de leurs derniers résultats.

            « BNP Paribas a provisionné son exposition sur la Grèce en plein accord avec ses auditeurs et les autorités compétentes, conformément au plan arrêté par l’Union européenne du 21 juillet », a réagi une porte-parole de la banque française.

            CNP Assurances n’a en revanche pas souhaité commenter les observations de l’IASB.

            La banque et l’assureur français ont chacun annoncé des décotes de 21 % sur leurs actifs grecs, comme convenu fin juillet lors du dernier plan d’aide à Athènes, ayant jugé que la dette grecque ne pouvait être évaluée au prix du marché en raison du manque de liquidité des titres grecs.

            Début août, BNP Paribas, qui a passé une charge de 534 millions d’euros sur la Grèce dans ses comptes du deuxième trimestre, a expliqué avoir valorisé ses titres de dette grecque en appliquant un modèle interne de valorisation plutôt qu’en utilisant leurs prix sur le marché, jugés « non représentatifs » par la banque.

            Les établissements financiers qui ont en revanche utilisé les prix du marché, comme Royal Bank of Scotland, ont opté pour des décotes beaucoup plus lourdes, de l’ordre de 50 %.

            Au total, par des méthodes comptables différentes, les banques européennes ont déprécié quelque trois milliards d’euros sur leurs obligations grecques.

            Toutefois, selon les calculs de Citigroup, les banques européennes pourraient encore devoir passer 6,65 milliards d’euros sur la Grèce.



            • Gargantua 30 août 2011 23:29

              Il faut rajouter d’après François Asselineau, 100 Milliards versé annuellement à la participation à la communauté Européenne. Cette pourrait service à autre chose que d’êtres dans des vases communicants Européen ?


              • A-J Holbecq 31 août 2011 08:04

                Peut être ne faudrait-il pas oublier également la possibilité de dénoncer une partie de la dette (audit) et de monétiser chaque année au minimum les intérêts et une partie du capital à rembourser. Des éconoistes tels Lordon, Sapir, Généreux, etc , des politiques de droite ou de gauche Le Pen, Mélenchon, Niknoff, Asselineau, Dupont-Aignan, etc proposent cette solution qui consiste à désobéir aux Traités de l’UE (en particulier l’Article 123 de Lisbonne) et faire monétiser directement par la Banque de France ce qui équivaudrait à une création monétaire au bénéfice de la collectivité, en augmentant la dette « due à nous même », mais dette sans échéance de remboursement et sans intérêts.
                Pour éviter les risques inflationnistes il faut et suffit d’augmenter le taux des réserves obligatoires des banques auprès de la banque Centrale, ce qui aura pour effet de limiter la capacité de création de monnaie nouvelles par les banques commerciales.

                Mais cette formule n’évitera pas les risques politiques d’un éclatement de la zone euro et d’un retour nécessaire aux monnaies nationales qui, je l’espère, pourront être inclues dans une Unité de Compte Européenne avec des parités politiquement fixées.


                • devphil30 devphil30 31 août 2011 09:17

                  Les niches fiscales sont aussi situés dans les hautes sphères de l’état avec des privilèges pour les retraites , les emplois arrangés , les cotisations , les salaires etc ....


                  Qu’ils commencent à balayer devant leur porte avant d’augmenter les taxes , les impôts.

                  Quand j’ai des problèmes de finances personnelles je ne vais pas voir mon patron pour me faire augmenter , j’essaye de réduire mes dépenses , cela me semble tellement aller dans le bon sens que je ne comprends pas qu’ils n’y pas déjà pensé , je parle des avantages qui leurs sont propres et non pas d’un non renouvellement d’un fonctionnaire sur 2 car c’est aussi une aberration humaine et sociale d’appliquer une règle mathématique au fonctionnement du service publique , on comprend mieux comment les grosses entreprises peuvent fonctionner 


                  Philippe 

                   


                  • Gargantua 31 août 2011 10:51

                    Au temps des grandes pommades Sarkozienne, cela à commencé des le jour de sa rentré en fonction, quand il parlait qu’il allait tiré la croissance avec les dent et quand il a lancé le début de ses intention de réforme, sur un blog j"ai émis l’idée que cette d’abord une refonte complété de l’imposition qui était à revoir et en autre les miches fiscales.
                     Je suppose que j’étais pas le seul à avoir cette analyse, en tous cas cela à donné, celle qui sont les plus inoffensives on au cœur de sa minuscule réforme égalitaire, et en plus que de vague d’indignation.
                    Alors qu’il va bien falloir un jour métamorphosé toute ses inepties fiscales pour retrouvé un système fiscale sain.  


                  • Daniel 4 septembre 2011 09:59

                    Il a dit qu’il allait tirer la croissance avec les dents, mais il n’a pas précisé qu’il la tirerait vers le bas !


                  • _Ulysse_ _Ulysse_ 31 août 2011 10:05

                    Sondage « Harris interactive » LOL pourquoi aller chercher un institut américain ?

                    On est dans la plus pure propagande, sondage bidon pour convaincre les français de la nécessité de l’austérité budgétaire. Et ça viens des états unis !

                    C’étais le même institut qui avait moussé Le Pen, tout ça donne encore raison à François Asselineau !


                    • jako jako 1er septembre 2011 11:40

                      Bonjour stab , nous sommes déja plus que sous tutelle, un 53ème état en fait
                      Je suis tombé sur le c.l qund j’ai entendu qu’il allait y avoir un memorial nouveau à Paris sur le Trocadéro, devinez lequel ?


                    • Yobs 31 août 2011 10:07

                      Bonjour,
                      Article intéressant mais je me permet de rajouter un volet qu’il ne faut pas oublier à mon sens :
                      Socialisation des dépenses et privatisation de bénéfices.
                      L’exemple des autoroutes confine à l’absurde : Vendue 10 à 11 milliards une concession sur 20 ans (et encore, ça a failli être une cession pure et simple). Aujourd’hui les chiffres sont peu transparents, Marianne estime à 14% le taux de profit.
                      En clair les Français ont payé pendant 50 ans l’installation du réseau, maintenant que ce réseau est terminé, 14% du prix du ticket part dans la poche des actionnaires.
                      Certain mériteraient un procès pour haute trahison...


                      • spartacus le vrai pas l'autres !!! spartacus 31 août 2011 10:50

                        Pourquoi l’auteur ne parle t il pas de la loi Pompidou qui est la base même de la création de la dette.
                        ferait il aussi partie de ses 85 % qui ignorent les cause de la dette ?
                        Je trouve le chiffre de 85 % assez faible, sur la cinquantaine de personnes de tous milieux avec qui j’ai eu l’occasion de discuter politique ou économie, une avaient entendu parlé de cette loi criminelle !!!


                        • Croa Croa 31 août 2011 14:00

                          L’auteur fait tout simplement partie lui-même des 85 % de français qui ne connaissent pas l’origine de la dette !  smiley smiley

                          De nombreux intervenants aussi alors qu’AgoraVox est un des rares endroits où ça a été expliqué ! smiley


                        • Richard Schneider Richard Schneider 31 août 2011 17:53

                          Impossible de revenir sur cette loi : elle est inscrite dans le marbre dans les traités européens depuis 1991 !

                          Souvenons-nous : l’emprunt Giscard de 7,5 Millions de F. à 7,5% sur 15 ans avait coûté 90 Millions de F. à l’État - intérêts et capital.

                        • Julien Julien 4 septembre 2011 13:09

                          Exactement, du coup cet article a un intérêt très limité.


                          C’est incroyable comment le flou artistique règne en économie. Des « experts » passent à la TV, alors qu’ils ne comprennent strictement rien à rien. Et les journalistes... N’en parlons pas.

                        • Ardechois 4 septembre 2011 21:34

                          @ Richard Schneider...

                          Si demain l’état français décide de sortir unilatéralement de ce traité et de redonner à la banque de France les prérogatives qui étaient les siennes en 1973, personne ne pourra l’en empêcher... !!!


                        • arobase 31 août 2011 11:10

                          le lieu n’est pas propice pour détailler. 

                          en gros, l’essentiel de la dette est constitué :

                          - par le manque de recettes dû aux cadeaux fiscaux inutiles faits aux plus riches. :
                          on ne peut rembourser le bouclier à bétencourt et construire des hopitaux 
                          -l’aide inutile et jetée à certaines entreprises qui alimente les actionnaires souvent étrangers au détriment de ceux qui travaillent.
                          -l’aide inutile et sans contre partie à certaines professionstels que les restaurateurs. 
                          - par des dépenses inconsidérées de fonctionnement des ministères et institutions : déplacements, voyages pharaoniques, train de vie ministres, députés et sénat, conseils généraux, régionaux, palais divers et variés.
                          -y compris financements publics inutiles de partis politiques, ce qui fait vivre des tas de gens toute une vie à ne rien faire.
                          -la fraude fiscale généralisée chez toutes les professions libérales, artisans, commerçants, agriculteurs, pme...
                          etc...

                          tout ça mis bout à bout ça fait des milliards . je ne parle que des dépenses et frais inutiles , qui ne rapportent rien à personne.

                          • dom y loulou dom y loulou 31 août 2011 15:20

                            non c’est absolument faux


                            les dettes et surtout la BANQUEROUTE des anglo saxons est due ENTIEREMENT a leur guerre sans fin

                            on ne peut financer des lois sociales ET vouloir trucider toute la planète pour faire tourner des usines d’armement et maintenir un leadership gâteux qui n’a de vision d’avenir que des parcs à cimetières à l’infini

                            le ledership anglo saxon est un monstre sénile, aveugle et qui broie tout le monde y compris lui-même

                            tels sont les fruits de l’ignorance, telle est la bête systémique et mécanique, emplie de toute la vermine qui joue à traffiquer jusqu’aux gênes des êtres, cette bête descend aux abysses sans recours parce que voulant vivre parfaitement en-dehors DES LOIS HARMONIQUES ET DE LA SEULE LOI D’AMOUR UNIVERSELLE QU’IL FAUT SUIVRE, SINON AUCUNE LOI N’A DE SENS.

                            MAIS NOUS SOMMES HABITUéS AUX MILLE LOIS QUI CONTOURNENT SAVAMMENT LA SEULE LOI IMPORTANTE, LA LOI ORGANIQUE QUI FAIT QUE CHACUN SAIT TRèS BIEN CE QUI EST BIEN ET CE QUI EST MAL... MAIS CHEZ NOUS ON PUNIT LE BIEN ET ON GLORIFIE LE MAL , tels sont les fruits de la violence érigée en « civilisation », les fruits amers de la séparation parce qu’une bande de fêlés se prennent pour des dieux et prétendent encore être indispensables et supérieurs quand ils ne sont que PLAIES en ce monde et PERVERTISSENT toutes les relations saines entre les personnes et les nations.

                            leur plus grand art ? vous avoir fait croire que votre bonheur réside dans le fait de devenir complètement dépendants envers des gens qui ne savent plus rien produire ni faire de constructif eux-mêmes, des gens devenus parfaitement dépendants de VOUS et qui se paient le luxe de vous appeler « les chèvres » !!

                            si seulement vous vouliez bien le voir, ils ne savent même plus ouvrir une porte eux-mêmes.

                          • slipenL’air 31 août 2011 11:13

                            La propagande et la désinformation (ou non information)
                            fonctionne bien,c’est une bonne nouvelle pour les médias
                            alignés.
                            les 15% restant sont des conspirationnistes. smiley


                            • Diogene 31 août 2011 12:00

                               « pour réduire la dette et les déficits publics, les Français préfèrent largement une contraction forte des dépenses à une nette augmentation des impôts (85% contre 12%) ».


                              Cela me semble une majorité suffisante pour qu’elle soit respectée.

                              Que vous prêchiez pour d’autre solutions est la liberté de tous, mais en attendant d’avoir rallié vos concitoyens à votre opinion, respectez donc celle de la majorité actuelle largement exprimée.


                              • Rolland 31 août 2011 15:58

                                N’est-ce pas ce même institut de sondage qui voyait MLP avec 25% d’intention de vote aux derniers scrutin éléctoral ?


                              • Pils 1er septembre 2011 10:03

                                Je serais curieux de savoir ce que pourrait donner ce sondage si on expliquait au « 85% » ce que représente réellement une « contraction forte des dépenses », notamment en ce qui concerne la baisse des services publics !


                              • arobase 31 août 2011 12:09

                                il ne s’agit pas d’augmenter les impôts mais simplement de les répartir autrement.


                                on sait que les plus riches sont ceux qui proportionnellement en payent le moins . il faut changer cela de sorte que 1000 euros de revenu de quelque nature que ce soit génèrent de façon égale x% d’impots.

                                mettre les tricheurs petits et grands réellement en prison car c’est un crime contre l’ensemble de la population.

                                • JPhilippe 31 août 2011 13:13

                                  Pour compléter, par un point que tout le monde passe gentiment sous silence :

                                  Donnez 100 Euros à un Riche, il l’économisera et augmentera son capital
                                  Donnez 100 Euros à un pauvre, il le dépensera et soutiendra donc l’économie.

                                  Quizz :
                                  - Quel est la méthode la plus efficace pour favoriser l’activité économique ?
                                  - Que fait-on depuis maintenant 10 ans ?

                                  Conclusion : Transférer 10 Milliards d’impôts des Bas revenus vers les haut revenus, voila un façon de réduire le déficit par accroissement de l’activité (qui génère TVA et impôts)


                                • JL JL 31 août 2011 13:23

                                  JPhilippe,

                                  vous ne vous seriez pas mélangé les pinceaux quelque part ?


                                • barbapapa barbapapa 31 août 2011 12:10

                                  De la pub pour un site internet de retraite.

                                  Des infos intéressantes mais des oublis importants.
                                   
                                  Un glossaire ou est absent le mot « bonifications, l’oubli peut être volontaire du coût et la valorisation pour les contribuables des »bonifications« .

                                  Sur l’article quel est donc le coût des »bonifications" des régimes spéciaux dans la dette ?


                                  • Armand 31 août 2011 13:22

                                    Un truc me chiffonne : moi quand j’emprunte, la banque regarde mes revenues sur la période entière de l’umprunt et pas seulement sur une seule année.
                                    Alors pourquoi concernant les états, on compare l’endettement avec une seule année de PIB ??? (le PIB n’étant même pas les revenus comme précisé dans l’article)

                                    Mon avis est que ca permet de mieux faire croire au petit peuple que la dette doit absolument être remboursées.

                                    Autre question : Avec toutes la tunes qu’on leur doit, pourquoi ne pas les menacer de ne rien remboursser s’ils continuent à demander toujours plus ? Perso, si j’étais investisseur, je préférerai continuer à vendre mon argent « pas trop chère », plutôt que de ne plus rien gagner du tout (voir carrément ne même pas récupérer mes billes !).

                                    Les dirigeants ont unpeu oublié qui est aux manettes et qui commande !!!!

                                    Bref, tout ceci est une arnaque totale, il n’y aucun problème si ce n’est la main mise sur notre travail, via la monnaie, par quelques parasites dont on devra bien se débarasser un jour !


                                    • chapoutier 31 août 2011 14:05

                                      bonjour je me permet de reposter un commentaire que j’avais fait sur un autre article:La Dette : thème officieux de la campagne présidentielle, mais qui tombe à pic

                                      Reprenons ces quelques chiffres

                                      en 1982 les recettes de l’état s’élevaient à 22,5% du PIB national

                                      en 2009 les recettes de l’état s’élevaient plus qu’à 15,1 % du PIB

                                      soit un manque à gagner sur le budget de la nation rien que pour l’année 2009 de 142 milliards d’euros.

                                      sur 10 ans cela fait 1420 milliards d’euros !!!!!

                                      En 1993 les dépenses de l’état représentaient 25,5 du PIB

                                      en 2008 ces mêmes dépenses ne représentaient plus que 20% du PIB

                                      donc les dépenses de l’état ont réellement baissé !!!!

                                      1 % du PIB équivalent a environ 15 milliards d’euros.

                                      en 2008 les interets de la dette se sont élévés à 43 milliards de dollards.

                                      C’est plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts que nous avons payé en 35 ans .

                                      C’est aux déjà plus riches, que nous avons remboursé ces 1300 milliards d’euros.

                                      A ces 1300 milliards, il faut y rajouter ne serait-ce que 1420 milliards d’euros dont la droite à fait cadeaux aux plus riche sous forme de baisse d’impôts de toutes sortes.

                                      Et ils veulent nous faire le coup de la dette !

                                      Ces milliers de miliards d’euros dont le peuple francais a été spolié, n’est pas perdu pour tout le monde.

                                      En effet ces profiteurs peuvent ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt.

                                      Mais cette monnaie qu’ils nous prêtent, elle est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées ... monnaie évidemment payante bien que créée « ex nihilo », à partir d’une simple ligne d’écriture.

                                      Le recours à l’emprunt par l’État, qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative d’une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment pouvait manquer dans les caisses de l’État, n’a maintenant plus aucune justification depuis que la monnaie est totalement dématérialisée.

                                      Depuis 1973 la France s’est interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement ( salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s’est obligée à emprunter sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l’avons vu plus haut, qu’au fil des années la dette s’alourdit d’un montant sensiblement égal au « déficit », qu’il faut couvrir par l’emprunt, c’est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc).

                                      La dette quelle dette

                                      nous l’avons déjà rembourser plusieurs fois


                                      • dom y loulou dom y loulou 31 août 2011 14:58

                                        ? ? maintenant ils vous ont remis une louche de 750’000 milliards sur le dos.. en trois jours décidés pour sauver les grandes banques centrales... oublié ? 


                                        pour leurs copains banquiers trois jours, en week end svp, suffisent pour couler tout le monde et sauver leurs copains de wall street et de Londres... pour trucider des foules entières et piétiner des nations entières aussi, hop le fric le voilà, le gâteux Greenspan l’a dit, ils n’ont qu’à imprimer à l’infini et vos dettes montent jusqu’aux cieux puisque les CITOYENS NUMEROTES sont la dernière VALEUR EFFECTIVE EN COURS... 

                                        oublié que nos numéros d’AVS sont utilisés en bourse comme PIB des nations ?

                                        c’est pas formidable ? 

                                        vos impôts disent-ils encore... non, vos dettes... en échange de ces bouts de papier verdâtres infects QUOI ? VOTRE FORCE DE TRAVAIL et finalement notre sang à tous, notre peau que veulent ces vampires 

                                        loupé un épisode ?

                                      • Pils 1er septembre 2011 10:11

                                        Une petite remarque à ce passage :

                                        "

                                        En 1993 les dépenses de l’état représentaient 25,5 du PIB

                                        en 2008 ces mêmes dépenses ne représentaient plus que 20% du PIB

                                        donc les dépenses de l’état ont réellement baissé !!!!

                                        "

                                        Cette conclusion n’est valable qu’à PIB constant sur la période. Or sur les 15 ans de votre exemple, il me semble que nous avons régulièrement fait de la croissance.

                                        Je n’ai pas le temps de faire le calcul mais il est fort probable que croissante incluse, cela donne une augmentation des dépenses et non une baisse.


                                      • Croa Croa 31 août 2011 14:07

                                        « aux prêteurs (ceux qui ont des excédents) »

                                        Cet auteur vit au pays des Bisounours et des idées reçues. Inutile de poursuivre plus loin devant tant d’ignorances !


                                        • Martin D 31 août 2011 14:08

                                          pourquoi les politiciens de droite, du centre et de gauche préfèrent-ils voir le peuple payer les échecs de spéculations et crédits des banques, assurances et spéculateurs internationaux ?
                                          pourquoi agissent-ils ainsi ? quel est leur but final ?
                                          je pensais que l’objectif de nos démocraties était d’assurer le bien-être de leurs populations ?!
                                          où est-ce que je me suis trompé ?


                                          • dom y loulou dom y loulou 31 août 2011 14:43

                                            pas un mot sur la « guerre contre le terrorisme » qui détruit visiblement TOUT en occident, toute notion de liberté, de fraternité, de société ou de civilisaton


                                            que boucheries sur boucheries qui ont amené l’empire anglo saxon des banksters rothchild à la RUINE

                                            de civilisé qu’ont-ils fait ? clamer « le choc des cultures » et légaliser les tortures de Guantanamo et construire des camps à l’infini...

                                            expliquez-nous doctement comment ils peuvent trouver 200 milliards TOUS LES JOURS MAINTENANT ?

                                            out, fini, aux chiottes wall street et Londres et surtout leur « leadership » ABSOLUMENT NEFASTE POUR TOUS PUISQUE COMPLèTEMENT DéGéNéRé ET S’EN PRENANT AUX AVOIRS ET ETRES DE tous ceux qui ont eu la malheureuse idée de vouloir être leurs amis.


                                            les dettes ne sont pas sensées êtres remboursées en argent, mais en nature, nous avons à faire avec de vils esclavagistes, mettez-le vous dans le crâne.

                                            • Png persona-nongrata 31 août 2011 14:53


                                               Bah ça donne 85% de cons qui ont la société qu’ils méritent ...

                                              Pas une manif contre la guerre en Libye avec l’argent du contribuable , pas une manif quand le nabot a violé la constitution sur le traité de Lisbonne etc...

                                              Du coup on a le président qu’on mérite .


                                              • Png persona-nongrata 31 août 2011 14:54


                                                 Et la dette qu’on mérite !


                                              • Png persona-nongrata 31 août 2011 14:58


                                                 Et le comble de l’ironie c’est l’auteur qui vient nous expliquer ça en omettant de nous parler de la loi 1973 Pompidou-Giscard...

                                                Aie aie aie c’est encore plus grave que je ne le croyais...

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