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Accueil du site > Actualités > Economie > Augmentez tous les salaires de 80%, dès la fin du mois

Augmentez tous les salaires de 80%, dès la fin du mois

Vous pensez à une hérésie, un slogan ou de la démagogie, ou un mot d’ordre d’extrême gauche ? Non c’est du libéralisme. 

Compte tenu des critiques de cette doctrine, il est vrai que vous êtes interloqués. En plus c’est possible dès maintenant. Ce n’est ni exagéré ni irréaliste. Augmenter tous les salaires NET de 80% est réalisable dès la fin de ce mois.

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Un système paternaliste déresponsabilisant perdure depuis 1941. La cotisation sur le salaire. En 1941, le régime de Vichy a instauré les premières cotisations obligatoires : la charte du Travail. De 11,4% en 1941, elles sont arrivé à environ 80% en 2013. Et ce n’est qu’une moyenne. Dans le BTP ou d’autres corporations, elles dépassent le double du salaire net. Elles ont pris 1% par an d’augmentation moyenne pendant 72 ans. Le multiplicateur de coût salarial est passé de 1,11 en 1941, sous le gouvernement Vichy, à 1,80 aujourd’hui. Ce système inflationniste n’a aucune raison de perdurer. Il faut en prendre conscience pour le stopper. La solution c’est le salaire direct. Il responsable, là ou la cotisation est le summum de la déresponsabilisation.

Le tribut infligé au travail est ainsi occulté par les cotisations. Car toutes les cotisations, aussi bien « patronales » que « salariales » sont prélevées sur le coût économique du travail. Recevez maintenant votre salaire réel. On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. On a déresponsabilisé une génération complète depuis 72 ans. Un système opaque en monopole, perdure et vous n’avez pas accès à ce que vous payez réellement.

Répondez simplement à cette question : quelle est la somme exacte que j’ai payé cette année pour ma santé obligatoire en 2012 ? Pourtant vous pouvez répondre à ce que vous avez payé pour votre mutuelle, votre assurance voiture. La transparence de ce que vous donnez aux régimes sociaux obligatoires n’existe pas. 

L’employeur n’est ni un agent d’un organisme social, ni un percepteur, ni un salarié de l’état. Ce n’est pas son métier de collecter pour vous les recettes des organismes sociaux. Vous êtes des gens responsables, vous votez, mais on ne vous autorise pas à décider de votre santé ou votre retraite. Il est temps que les chefs d’entreprises doivent demandent la révision des procédures qui en font percepteurs pour le compte des Urssaf, Assedic, sécu et autres. Il est temps que la population prenne ses responsabilités et assume la réalité de ses dépenses sociales. L’employeur n’en sera que plus compétitif.

La vraie liberté sociale s’appelle le salaire direct. Il libère l’employeur de la bureaucratie et responsabilise l’individu.

« Zéro aides zéro charges » pour l’entreprise , « je suis responsable de mes intérêts et assume mes responsabilités » pour le salarié. Telle devrait être une société harmonieuse ou l’un ne se décharge pas sur l’autre. Les chefs d’entreprises doivent demander la révision des procédures qui les font percepteurs pour le compte des organismes sociaux, les salariés doivent demander à assumer leurs responsabilité envers les organisme sociaux directement. Quand Hollande décide le CICE, cela coûtera à l’état 20 milliards et ne servira à rien, les 3 entreprises les plus bénéficiaires du CICE seront EDF, GDF, Vinci, deux monopoles semi étatiques et un monopole autoroutier. Le salaire direct aurait un impact immédiat sur la compétitivité des entreprises sans rien changer à l’économie. Sauf son interprétation individuelle des coûts.

Les cotisations, les taxes, les impôts sont ou sociaux, ou solidaires, ou de solidarité ou verts, ou écologiques par leurs nom, mais dans la réalité ce ne sont que de vulgaires taxes et des prélèvements obligatoires. La sécurité sociale relève de ces mêmes subterfuges de langage. Il faut en finir avec la croyance que parce que les cotisations ont dans leur nom « social » sont du social. La sacralisation de la sécu est un contre sens. La sécu n’a jamais soigné personne, elle ne gère que des flux financiers de cotisants envers des prestataires de santé. C’est une assurance maladie, ni plus ni moins. Le système qui se voudrait paternaliste pour ne pas être transparent et ne pas montrer ses tares.

Répondez à la question : Quel est le montant que j’ai payé en 2012 de charges sociales obligatoire maladie ? Ou retraite ? ou Chômage ? Vous êtes incapables de le savoir. Dans le privé, le comptable, voir l’employeur peut déterminer assez précisément. Dans la fonction publique, c’est un mistigri. La transparence n’est pas de mise.

Le salaire direct, c’est le salaire ultra transparent. Pour les salariés du privé, il ne devrait pas poser de problèmes, le salaire augmentera de 80%. Pour les fonctionnaires, le salaire devrait lui augmenter de 150%. En effet les régimes spéciaux constitue une rémunération cachée importante, ils sont statutaires et différenciés en droits sociaux. Le coût actuel moyen supporté par l’état sur les bénéficiaires de régimes spéciaux est de 150% du salaire net. C’est une moyenne incluant de fortes disparités, le député a une cotisation cachée de 300%. Son salaire devrait passer logiquement de 6700 à 26800€ par mois. La transparence du salaire direct engendrera à la fois une libération pour les uns, des frustrations, ou des remises en causes. 

Le salaire direct aurait un autre avantage. Le passage sans contraintes d’un poste à l’autre et des carrières riches et variées de diversité ou de reclassement facilités. Un passage de fonctionnaire à salarié ou indépendant ne poserait aucun problème aux employeurs et aux caisses de retraite. 

Le salaire direct permettrai une prise de conscience des réalités. Vous passerez d’une analyse « la santé c’est gratuit » à « la santé a un coût ».

Le jour où les entreprises verseront directement l’intégralité du coût du travail à leurs employés, soit une augmentation de la fiche de paye de 80%, ceux-ci militeront nécessairement pour l’abrogation effective des monopoles sociaux qui nous ruinent tous.

Terminé le salaire brut, il n’y a plus qu’une ligne sur la feuille de paye. Le choc de simplification c’est le salaire direct.

Pour en savoir plus : http://www.insolent.fr/2013/07/le-choc-liberateur-du-salaire-direct.html

http://lequidampost.fr/cice-du-caviar-au-cochons-les-exoneres-de-cotisations-sociales-toucheront-le-jackpot/

http://lequidampost.fr/augmentez-les-salaires-de-80-des-la-fin-du-mois/


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98 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 10 juillet 2013 09:45

    Infatigable -ou très bien payé- le troll Spartacus continue son travail désinformation : le libéralisme.. c’est le bonheur pour tous, l’Etat... c’est « mal ».


    • John_John John_John 10 juillet 2013 11:23

      Vous ne pouvez pas nier que l’Etat a prouvé et prouve tous les jours son incompétence. L’école des choix publics a très bien expliqué pourquoi. Donc critiquer les dérives du capitalismes c’est une chose, et c’est sain, mais croire bêtement que l’Etat est une solution alors que pour le coup on sait très bien que non, c’est un peu fort de café (pour pas dire bête).


    • Robert GIL ROBERT GIL 10 juillet 2013 12:30

      john-john,
      vous ne voulez plus d’état ? Devenez Anarchiste...

      voir : L’ANARCHIE, CE N’EST PAS LE BORDEL !


    • John_John John_John 10 juillet 2013 12:37

      Si si, je veux un Etat, j’aime bien l’Etat, mais je veux un Etat sous contrôle, au service de la société, restreint et tenu responsable de ses actes. Ca existe plus ou moins en Suisse, à Singapour, en Nouvelle Zélande, pourquoi ça ne pourrait pas exister en France ?


    • Alpo47 Alpo47 10 juillet 2013 12:46

      @john-john,

      Je remarque que nous avons eu la démonstration ces dernières années que les méga-banques -symboles du libéralisme financier- en faillite, se retournaient immédiatement vers ... les Etats pour leur venir en aide. Autrement dit « je gagne ... c ’est tout pour moi, je perds ... c’est pour vous ».

      Quoi, l’Etat aurait donc du bon ?

      Gageons que si elles reprennent pied, ces méga-banques recommenceront à oeuvrer pour plus de libéralisme -garantie d’immenses profits- et moins d’Etat.


    • John_John John_John 10 juillet 2013 13:00

      Vous êtes de mauvaise foi, puisque ces banques et leurs actionnaires n’ont rien de « responsables » en faisant cela, alors que la responsabilité est au cœur du libéralisme. Il faut noter que le secteur bancaire est intégralement construit, régulé et administré par l’Etat, et que les libéraux ont bien évidemment critiqué ces dérives. Enfin, personne ne dit que « l’Etat c’est mal » de manière générale, juste que l’Etat est incompétent dans plein de domaines et qu’il doit être réformé pour qu’il soit plus efficace.


    • wesson wesson 10 juillet 2013 14:50

      bonjour john john,


      « Vous ne pouvez pas nier que l’Etat a prouvé et prouve tous les jours son incompétence »

      argument d’autorité, qui plus est totalement faux et hors sujet. 

      On parle là des assurances sociales, qui ne sont pas de l’impôt ou l’état, mais un salaire différé et socialisé. Voilà pour le hors sujet.

      Et pour la fausseté, si vous prenez par exemple notre bonne vieille sécu, ses frais de gestion et fonctionnement sont de l’ordre de 2.5% ( un peu moins de mémoire, j’ai la flemme de rechercher le chiffre exact). Par contre, vous prenez les assurances complémentaires privées, elles ont toutes des frais de gestion/fonctionnement qui oscille autours de 15%. 

      Et ça se traduit aussi pour les dépenses de santé comparé au PIB. Selon les derniers chiffres disponibles (de 2011), en France les dépenses de santé représentent 10% de pib, alors que aux usa c’est 15%, pour un service qui de l’avis général est très mauvais. 

      Dès lors qu’il s’agit de service public, l’état se révèle toujours plus efficace et économe que la même chose gérée par le privé.

    • libertus 10 juillet 2013 18:05

      « Dès lors qu’il s’agit de service public, l’état se révèle toujours plus efficace et économe que la même chose gérée par le privé. »

      -> argument d’autorité aussi.

      Puisque l’état est si bon gestionnaire, quel est le problème de le mettre en concurrence avec des entreprises privées alors ? Elles seront plus chères, donc ne pourront pas trouver de clients dans ce cas ?

       


    • L'enfoiré L’enfoiré 10 juillet 2013 18:31

      « Dès lors qu’il s’agit de service public, l’état se révèle toujours plus efficace et économe que la même chose gérée par le privé. »


      Je l’ai déjà dit. Je retourne...
      Prenons le cas de l’informatique depuis ses débuts.
      Pourquoi le public ne s’y est pas intéressé ?
      Oui, je sais il y a eu Bull, mais à part cela, le public est toujours resté en dehors.
      Pourquoi ? Simple parce que c’était trop risqué, que cela nécessitait beaucoup de fonds pour le lancement d’un projet et que plusieurs sociétés ont été envoyées à la trappe.
      Une chose que tous les citoyens n’accepteraient pas parce que dès les élections qui suivraient, ils seraient virés.
      IBM n’est pas une société publique que je sache, mais elle a fait la pluie et le beau temps pendant de nombreuses années dans le domaine de l’informatique.

    • Gasty Gasty 10 juillet 2013 19:18

      @ libertus

      Mais les entreprises privées ( avec son cher MEDEF) font tout pour que le service public disparaissent . Et aussi avec le soutient de l’UE.


    • Xtf17 Xtf17 10 juillet 2013 20:24

      Spartacus devrait adorer la Somalie alors : Liberal Paradise, pas d’Etat depuis 1991, aucune structure publique, pas de fonctionnaires, marché entièrement privé, libre et non régulé, liberté totale d’entreprendre, pas de charges, pas de code du travail, pas d’impôts, salaire Net pour toute activité, chacun est enfin libre et responsable (de trouver sa nourriture, de flinguer son voisin pour pas se la faire piquer...).
      Bye bye Spartacus, tu ne nous manqueras pas !


    • wesson wesson 10 juillet 2013 20:28

      « > argument d’autorité aussi. »



      Source : Cours des comptes d’après données de la Drees, en millions €

      Assurance maladie obligatoire : Coûts de gestion 7181 - prestations 138404, frais de gestion 5.4%
      Assurance complémentaire : Coûts de gestion 4989 - prestations 20436, frais de gestion 24.4%
      Mutuelles : Coûts de gestion 3253 - prestations 11598, frais de gestion 28%
      institution de prévoyance : Coûts de gestion 846 - prestations 3798, frais de gestion 17.7%
      sociétés d’assurance : Coûts de gestion 890 - prestations 5040, frais de gestion 24.4%

      Vous évoquez la concurrence que pourraient se faire les entreprises d’assurance, ce qu’elle font au moyen de budget publicitaire. Pour les mutuelles, c’est de l’ordre de 5% de leur charges, pour les sociétés d’assurance, c’est environ 12%

    • John_John John_John 11 juillet 2013 08:32

      @ wesson  

      bonjour wesson

       
      « argument d’autorité, qui plus est totalement faux et hors sujet. » >> Absolument pas. C’est un constat appuyé sur des études tant théoriques qu’empiriques qui prouvent mon propos, l’école des choix publics ne sort pas du chapeau que je sache. L’Etat est objectivement incapable de penser à plus long-terme que la prochaine réélection, et est objectivement incompétent à comprendre comment résorber le chomage, gérer la politique monétaire ou relancer la croissance. Idem, montrez moi un service non régalien dont l’Etat s’est accordé le monopole, et je vous montrerez une bureaucratie figée dans le passé, dans le déficit perpétuel, et plus concentrée à protéger ses propres privilèges qu’à servir la nations. L’EdNat ? Elle aggrave les inégalités, coute le double par élève qu’en 1980 pour des résultats pitoyables, 200 000 profs payés mais jamais devant des élèves, des régimes spéciaux à foison, ça n’en fini plus. La SNCF ? La RATP ? La DGAC ? Pôle Emploi ? La gestion de la santé sur le territoire ? la liste est longue... Donc oui, vous ne pouvez pas nier que l’Etat est objectivement incompétent parce que les incentives de ses organisations ne sont pas alignés avec les besoins des bénéficiaires, c’est connu depuis un siècle.

      On parle là des assurances sociales, qui ne sont pas de l’impôt ou l’état, mais un salaire différé et socialisé. Voilà pour le hors sujet.«  >> Assurance sociales imposée par des technocrates qui n’ont jamais géré quoi que ce soit mais qui se croit mieux quand même mieux placés que les individus concernés pour gérer leur argent et l’investir. Les assurances sociales existaient d’ailleurs avant l’Etat, je donne pour exemple les sociétés de secours mutuel. De plus, même si des individus s’associent pour mutualiser leurs ressources et faire face à des imprévus, ce qui est parfaitement libéral en principe, ils peuvent s’entendre pour ne pas chercher spécifiquement à faire de profit, mais ils voudront au moins ne pas en perdre. Cette simple condition n’est même pas atteinte par les mêmes services imposés d’en haut par l’Etat, qui perd objectivement l’argent qu’il s’est octroyé le droit monopolistique de gérer, tout en opposant les français moyens interdits d’aller chercher bonheur chez la concurrence (sauf pour la sécu depuis récemment) avec les copains de l’Etat et tous leurs régimes spéciaux (authentiques privilèges en rupture totale avec l’égalité républicaine devant la loi s’il en est).
       
      Et pour la fausseté, si vous prenez par exemple notre bonne vieille sécu, ses frais de gestion et fonctionnement sont de l’ordre de 2.5% ( un peu moins de mémoire, j’ai la flemme de rechercher le chiffre exact). Par contre, vous prenez les assurances complémentaires privées, elles ont toutes des frais de gestion/fonctionnement qui oscille autours de 15%. » >> Oui, sachant que la sécu relève du droit privé et qu’elle bénéficie de ses effets d’échelle. Rien qui ne va pas drastiquement tendre vers zéro, normalement chez les deux, le temps qu’on remplace la plupart des fonctions administrative par des logiciels. Et cela a peut-être aussi à voir avec le fait que les mutuelles ont des réglementations kafkaïenne auxquelles se conformer, en plus d’un objectif de non-déficit abyssal.

      « Et ça se traduit aussi pour les dépenses de santé comparé au PIB. Selon les derniers chiffres disponibles (de 2011), en France les dépenses de santé représentent 10% de pib, alors que aux usa c’est 15%, pour un service qui de l’avis général est très mauvais. » >> Je découvre qu’aux USA les services de sante publics n’existent pas. J’ai du vivre dans une grotte alors.

      Dès lors qu’il s’agit de service public, l’état se révèle toujours plus efficace et économe que la même chose gérée par le privé«  >> HAHAHAHAHAHAHAH TROLOLOLOLOL. Pardon, mais c’est vraiment la réaction que j’ai eu, surtout en passant aux dernières épreuves du Bac et du Brevet smiley. Je vois surtout que vous n’avez jamais pris l’avion dans une compagnie privé, le métro à Tokyo, observé les écoles Montessori, ni SpaceX, ni Palantir, ni tout le reste. Un service public n’a aucune sanction comme la faillite ou le licenciement s’il ne rend pas un service irréprochable, alors pourquoi se fouler ? Un service va être systématiquement récupéré par les hommes politiques à des fins électoralistes pour acheter des voix à coup de »services« payés par l’argent des autres, alors pourquoi chercher à innover, à économiser, à ne pas faire de déficits ? Je suis désolé pour vous, mais les »services que le monde nous envie", le monde se garde bien de les copier, et vous serez bien obligé de l’admettre.
       
      Bien à vous.

    • John_John John_John 11 juillet 2013 08:54

      J’oubliais un point notable également : vous semblez penser que privé = multinationales à but lucratif. Je me permets de ne pas être d’accord. Les restos du cœur, c’est privé. On peut très bien penser, en tant qu’alternative aux bureaucratie kafkaïennes de l’Etat, à un réseau décentralisée de mutuelles associatives, gérés selon les principes du privé (si tu ne fait pas du bon travail en rendant un service irréprochable à autrui, tu perds ton job) et affranchi autant des délires politiciens que de la « politique » qui peut subvenir dans des entreprises privée devenue trop importantes.

      Concernant la sécu, on peut désormais s’en échapper, et plein de gens le font tout simplement parce qu’au delà d’un certain revenu on peut avoir une meilleure couverture à prix égal dans le privé. Mais quant bien même on arriverait à améliorer tout ça, une réussite dans un océan d’échec ne suffit pas à valider un principe faux selon lequel un organisme géré par des politiques (c’est à dire partout et tout le temps les gens les plus incapables que l’on puisse imaginer) puisse arriver à quoi que ce soit.


    • Robert GIL ROBERT GIL 11 juillet 2013 09:08

      john john, va vivre en somalie avec sparagus...


    • John_John John_John 11 juillet 2013 11:01

      Vous confondez avec la Suisse. La Somalie est le pays le plus corrompu au monde, ce n’est pas un Etat de Droit, vous voudriez nous faire croire que c’est un pays libéral ?


    • Gemini Gemini 11 juillet 2013 12:38

      Et encore, 15%, vous êtes gentils Wesson. Sur les derniers articles que j’ai pu lire sur « Le Figaro » (qui pourtant sont proches du corpus idéologique de l’auteur de cet article-ci), les frais de gestion des mutuelles seraient même de 22%.

      Résumons : coût de la gestion sécu, publique : 3%  ; coût de la gestion mutuelle, privée : 22%. Pas de doute. Le privé est plus efficace que le public. C’est bien connu.


    • philippe913 11 juillet 2013 13:54

      voyez le plan calcul sous de gaulle.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Calcul

      l’état a voulu jouer à l’industriel, planté.


    • spartacus spartacus 11 juillet 2013 15:37

      @Gemini

      L’important c’est pas le coût de la gestion, c’est la gestion.
      En France les médicaments sont deux fois plus cher qu’en Angleterre. 
      Un bon gestionnaire pourra faire baisser les médicaments. Comparer les réussites des hôpitaux et utiliser les statistiques de guérison. Par exemple, selon votre mutuelle, votre paire de lunette ne vaut pas le même prix dans le même magasin.

    • Gemini Gemini 15 juillet 2013 11:40

      @spartacus

      Là, par contre, pour une fois, je suis entièrement d’accord avec vous. Il y a un véritable problème à régler concernant le prix des médicaments.

      Ne parlons pas du prix des lunettes où le scandale est encore plus patent. Les dernières études de l’UFC Que Choisir l’ont médiatisé.


    • Robert GIL ROBERT GIL 10 juillet 2013 10:08

      Sparagus arrete ta propagande,
      Le patronat n’a jamais accepté de payer des salariés « hors emploi ». Il voudrait un salaire « nu », ne payer les travailleurs que pour la seule période où ils vendent leur force de travail, la période où ils sont sous la subordination directe de leur employeur.
      Le salaire socialisé repose sur un mécanisme opposé au fonctionnement normal du capitalisme. La valeur de la force du travail sur laquelle se fonde le salaire obéit aux lois du marché capitaliste. Mais la redistribution du salaire socialisé repose sur des critères qui préfigurent la logique socialiste « à chacun selon ses besoins  », en rupture avec le dogme libéral qui prétend que le sort de chacun est fonction de l’effort individuel.
      sparagus veut des pauvres plus pauvres et des riches plus riches...c’est cela le liberalisme !

      voir : QU’EST-CE QUE LE SALAIRE SOCIALISE ?


      • John_John John_John 10 juillet 2013 11:32

        « Le patronat » suivi d’une caractérisation péjorative, c’est une généralisation haineuse, aussi moralement inacceptable que « les juifs », « les arabes », « les vieux », « les riches », « les femmes » ou je ne sais quoi d’autre. Partant de là votre propos n’est pas crédible.

        Le « libéralisme », vous ne savez toujours pas ce que c’est. Son intérêt, c’est de défendre la liberté des petits à faire concurrence aux gros. Ses « inventeurs » l’ont pensé dans une optique de justice, pour que le souverain ne soit plus le maitre des individus. Et il y a plein d’alternatives aux dérives éventuelles du système qui soient respectueuses des libertés individuelles, ne vous en déplaise.


      • foufouille foufouille 10 juillet 2013 11:49

        "Le « libéralisme », vous ne savez toujours pas ce que c’est. Son intérêt, c’est de défendre la liberté des petits à faire concurrence aux gros."

        mdr
        marrant, on en voit pas la couleur


      • John_John John_John 10 juillet 2013 11:56

        A 57% du PIB de dépenses publiques et un Droit qui accorde des privilèges aux gros tout en écrasant les petits de taxes et de réglementations tatillones, ça risque pas.


      • libertus 10 juillet 2013 18:06

        « à chacun selon ses besoins   »

        -> et qui défini les besoins de chacun ?

         


      • escartefigue 10 juillet 2013 20:28

        Flamby définit les besoins 


      • bibou1324 bibou1324 10 juillet 2013 10:10

        « On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. »


        C’est tout à fait le cas. Personne ne comprend plus rien aux paperasses administratives tellement il y en a. Heureusement que les cotisations sont obligatoires, car sinon qui cotiserait ? Personne, et chacun se retrouverait dans le mur. Vous surestimez grandement les français. Savez vous que plus de la moitié de chômeurs français, qui aurait normalement droit à des aides, ne les reçoivent pas, uniquement parce qu’ils ne savent pas qu’ils y ont droit, ou que les papiers sont juste trop compliqués à remplir ?

        Non, les français ne sont pas responsables, ils sont complètement incapables de gérer eux même leurs assurances et cotisations, tout simplement car le système est trop compliqué.

        • HELIOS HELIOS 10 juillet 2013 13:04

          ... ce que vous dites est completement faux !

          J’ai dû, professionnellement parlant, faire (faire) une etude sur ce sujet et il ressort que quasiment toutes les aides apportées ont comme conditions directes ou indirectes que le recipiendaire de l’aide ne soit proprietaire de rien !

          Combien il y a t-il de chomeurs ou de personnes en detresse sociale a qui il reste un petit quelque chose en banlieue lointaine, a la campagne ou a la montagne ?
          Beaucoup. ce sont de petits biens immobiliers avec peu de valeurs la plupart du temps, ou alors ce sont leur domicile qui, au passage, n’est pas encore payé, mais figure bien au cadastre comme appartenant a l’emprunteur.

          Donc, quand l’administratiion, commence par vous dire... l’aide que je vous apporte ne se fera que lorsque vous n’aurez plus rien, vendez d’abord... n’importe quel français moyen, même pas trop futé, se passe des ces quelques dizaines d’Euros, même s’il en a fortement besoin.

          un exemple ? vous avez deux ou trois enfants, vous travaillez tous les deux, vous avez acheté votre petit appart en banlieue et vous mettez 25 ans pour le payer.... l’un d’entre vous se retrouve au chomage, vous allez a la CAF et votre alloc logement, qui vous aiderai a payer le credit plutot qu’un loyer, vous pouvez vous la carrer quelque part : partez en location, on vous aidera !

          Les français ne sont pas plus c.. que les autres, justement, il ne faut pas les prendre pour ce qu’ils ne sont pas. Les riches, eux, les touchent, les aides... pourquoi ? parce qu’ils savent tres bien acheter a travers la creation d’une SCI dont ils sont a 100% proprietaires des parts, mais ne sont donc pas proprietaires immobilier... et ca ne compte pas. En plus comme ils se « louent » a eux-même leur propre logement , ils touchent aussi l’allocation logement.


        • abdelkadder 10 juillet 2013 10:37

          A ce stade pourquoi des retraites, mettons tout à plat, ôtons toute aide je suis pour...si vous avez une passion pour l’histoire vous serez servis.....

          cela dit pour construire une pyramide on commence par le bas, on écrase ceux qui sont dessous et ainsi de suite. Ce monsieur nous propose ici la finalisation de ce système avec la pierre d’achoppement,qu’il essaye de nous vendre comme étant la base de la dite pyramide,essayez donc de construire une pyramide par le haut..peut être y croit il ? tout est possible, tout est réalisable, c’est le jeu de la vie smiley

          ainsi ce monsieur inverse systématiquement la réalité car c’est la masse qui fait le tout....des gens comme ce monsieur veulent nous faire croire le contraire..que sans l’entreprise et ces fantastiques entrepreneurs il n’y aurait rien..bien sur tout ceci est totalement faux bien sur...principe d’inversion systématique..
          cela dit je suis en Irlande ou les prélèvements sont au minimum comme le suggère l’auteur.....comme les autres pays occidentaux ce pays est lui aussi en déroute..certes le salaire est plus élevé ,ceci est exact mais les dépenses le sont encore plus, l’accès aux soins est fonction de ses moyens financiers bien sur..c’est en fait une telle catastrophe que le gouvernement est oblige de garder une aide très conséquente de la part de l’état..sinon l’explosion sociale serait déjà là..ça implique d’emprunter dans des banques privées....etc etc..le navire s’enfonce de lus en plus alors ce que propose ce monsieur est ce qui est un échec social et humain depuis si longtemps que il ne s’agit ici en fait pas d’un particulier acharné mais bel et bien d’un troll de l’UE et il est payé par qui le troll de l’UE..par vos impôts bien sur+ le cash.discret...le résultat pour le salarié est le même dans ce qu’il propose , le même au début et petit à petit tout va se dégrader car le but est de dégrader la vie des gens, de leur faire mal ,de les humilier ,de s’en servir etc etc pour des raisons que seuls les psychopathes au pouvoir peuvent comprendre..

          L’objectif final.....une société communiste totalitaire dirigée par quelques multinationales,quelques familles..enfin le truc habituels des mégalos psychopathes de cette planète.....le vrai drame est qu’on travaille pour eux..

          ainsi ce que ce monsieur propose est une société verticale dite pyramidale ou on écrase tous ceux qui sont en dessous....tous coupables des guerres et autres saloperies humaines habituelles donc

          l’autre solution est une société linéaire horizontale ou l’on n’écrase personne, alors tous les gens sont liés amicalement car seul sans le groupe rien ne se fait..

          le choix devient clair, il n’y en a que deux...le système actuel donc guerres,massacres,destructions, tortures ,violences et tout le reste soit l’autre proposition..

          pas facile pour des gens qui ne veulent pas se mouiller un ???


          • philippe913 10 juillet 2013 10:46

            @ abdelkadder
            donc, si je vous comprends bien
            *libéralisme =guerre, chaos, fin du monde.
            *l’autre solution (laquelle ?)= paradis sur terre.

            et vous dites que spartacus est un troll...

            @Robert Gil
            « la logique socialiste « à chacun selon ses besoins  » »
            Le hic du socialisme, c’est comment les détermine t-on ?

            quand à votre
            « sparagus veut des pauvres plus pauvres et des riches plus riches.c’est cela le liberalisme ! »
            on est encore dans la caricature et le dogmatisme.


          • abdelkadder 10 juillet 2013 11:00

            Salut

            tu dis:donc, si je vous comprends bien
            *libéralisme =guerre, chaos, fin du monde.

            tout a fait..le libéralisme est responsable de toues les saloperies sur cette planète ainsi que toute autre forme de domination des humains comme le pseudo communisme, comme les sociétés totalitaires de tous bords..

            tu vois c’est pas si difficile un bon coming out.
            Cela dit pour la fin du monde c’est à toi qu’il faut le demander,car tu sembles amis avec les faiseurs de guerres

            ps ; le « tu » n’est pas irrespectueux ,ou je vis la langue ne contient pas de tu et j trouve cela très bien


          • abdelkadder 10 juillet 2013 11:09

            tu dis encore ceci : *l’autre solution (laquelle ?)= paradis sur terre.

            le paradis c’est justement ce que cherchent désespérément les élites et tous les pauvres de tous poils mais ils ne trouvent que leur propre enfer, qui est de croire que vivre et mourir sont dissociés c’est cette illusion qui rend mauvais et psychopathe...et cela inclut des riches et des pauvres.. pour moi nous sommes si identiques ,si désespérés, si miséreux en fait

            quand à la seule autre solution il s’agit d’une société horizontale de partage ou l’on n’écrase plus ceux d’en dessous....je n’explique pas...car pour la « savoir », la saisir, la comprendre il faut de la compassion....

            ce qui est un probleme c’est que tu n’admets pas que vivre pour toi c’est écraser les autres...un deuxième coming out te ferais peut être du bien,..il y a une sorte de bien être étrange à partager amicalement, dommage que tu ne connaisses pas cela...à cause de ta propre souffrance bien sur..
            salutations...


          • Robert GIL ROBERT GIL 10 juillet 2013 11:13

            pour sortit de la caricature et du dogme, je vous propose de lire ceci :LE NEO-LIBERALISME, C’EST QUOI ?, ou alors un classique : LA DOCTRINE FRIEDMAN, la ou elle a été essayée elle n’a pas laissée de trés bon souvenir, comme le Chili de Pinochet par exemple. Quand au liberalisme ou capitalisme ou ultra liberalisme, car ce ne sont que les differententes facettes d’une meme piece, pour se develloper et permettre a une quantité de plus en plus reduite de se « gaver » il faut mettre a feu et a sang les trois quart de la planete...


          • abdelkadder 10 juillet 2013 11:22

            Merci Robert de continuer ce nécessaire travail.. smiley


          • philippe913 10 juillet 2013 11:25

            pas de soucis avec le tu.

            en revanche, soucis avec certaines de tes affirmations, arguments ad hominem.

            « tu sembles amis avec les faiseurs de guerres »
            tu n’admets pas que vivre pour toi c’est écraser les autres« 
             »il y a une sorte de bien être étrange à partager amicalement, dommage que tu ne connaisses pas cela."

            mais j’aimerais toujours savoir quelle est cette autre solution.


          • libertus 10 juillet 2013 18:09

            « l’autre solution est une société linéaire horizontale ou l’on n’écrase personne, alors tous les gens sont liés amicalement car seul sans le groupe rien ne se fait.. »

            -> tiens, on dirait le libéralisme.

             


          • Gabriel Gabriel 10 juillet 2013 10:39

            Spartacus vous êtes incorrigible. Certes vous dites des vérités et il y a certainement des choses à prendre en compte dans vos propos mais malheureusement votre attitude hyper libérale fait que vous êtes toujours dans l’extrême. Dommage que vous ne mettiez pas un peu de mesure dans vos propos et que vous rejetiez le système social dans sa globalité.


            • mac 10 juillet 2013 10:45

              @Spartcacus 

              Le problème n’est pas l’état, le problème c’est l’état mal géré (volontairement ?) depuis à peu près le départ du général de Gaulle. 
              Le tout contribuant au final à le détruire pour transférer l’ensemble des assurances sociales à un système privé. 
              La mission est désormais quasiment réussie puisque le système est maintenant fait de telle manière qu’un type de 40 ans aura bientôt une retraite « minable » à 70 ans au mieux en ayant cotisé toute sa vie, que s’il tombe malade il sera de moins en bien remboursé et que s’il se retrouve au chômage il sera de moins en moins indemnisé.
              Au départ ça n’était pas comme cela que ça fonctionnait et ne me parlez pas de chaîne de Ponzi, la finance internationale et ses actifs dépassant des dizaines voire des centaines de fois le PIB mondial en est une bien plus certainement. Il est encore temps de remettre les pendules à l’heure si l’état décide enfin de faire son travail de patron car dans cette affaire il doit en être un. Faire 10 ou 15% d’économie pour réduire à zéro le déficit, c’est jouable à condition que tout le monde fasse un effort, patients, professionnels de santé, labos, administration de la sécu...
              Mais ne nous faites pas croire que le système privé c’est mieux. J’en prends pour exemple les mutuelles à qui vous donnez déjà beaucoup chaque moins et qui pour la plupart ne vous le rendent pas du tout en moyenne. Mon fils de 14 ans vient d’avoir un appareil dentaire, j’ai cotisé pendant 14 ans pour une mutuelle à 100% (l’astuce c’est les 100% de quoi ?) et ce qu’ils me proposent maintenant par an ne représente même pas la moitié de ce que je leur donne dans l’année. Quid des 14 ans où ils m’ont à peu près rien versé vu qu’il n’est pas souvent malade ?
              Si vous faites le calcul de ce qu’ils vous versent et de que vous leur donnez chaque année, vous êtres assez souvent les grands perdants également.




              • spartacus spartacus 11 juillet 2013 08:09

                @Mac 

                d’un coté tu conviens que c’est mal géré par une direction nommée par l’état et tu en conclus que le privé serait moins bon. illogique.

                Combien as tu donné tu à la sécu et pour quel retour de sa part pour l’appareil dentaire ?

              • mac 11 juillet 2013 09:58

                D’une manière générale l’état est mal géré peut-être parce que les gens qui sont à son sommet n’y croient pas eux-mêmes ou qu’ils sont plus préoccupés à se servir eux et leurs copains ?

                Evidemment que j’ai donné beaucoup plus à l’état que ce que j’ai récupéré mais si on met tout par terre ce sont des millions de retraités et de chômeurs qui vont se retrouver à la rue.
                Après ce que je dis c’est que le privé ne vaut pas mieux et je prends l’exemple de ma mutuelle.
                Alors ma conclusion personnelle c’est qu’il faut élire des gens qui y croient encore et qui veulent vraiment redresser la barre mais je crains effectivement qu’il ne soit déjà trop tard...

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