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Accueil du site > Actualités > Economie > Aux É-U, les revenus des riches et des pauvres évoluent en sens (...)

Aux É-U, les revenus des riches et des pauvres évoluent en sens contraire

Qu’aux États-Unis les riches soient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, ce n’est pas vraiment une nouvelle, mais quelques précisions ne font pas de mal.

On sait que depuis les années Reagan les revenus de la classe moyenne des É-U ont été laminés, mais sait-on jusqu’à quel point. Les revenus totaux de la population ont beaucoup augmenté depuis cette époque, mais, composés plus largement qu’avant de revenus boursiers, dividendes, ristournes fiscales, bonus et autres primes discrétionnaires, ils sont allés préférentiellement à ceux qui étaient déjà fort riches.

Depuis 2001, 80% de la richesse supplémentaire créée aux États-Unis a été captée par les 5% de citoyens les plus riches, et la moitié de ces 80%, soit 40% du total, sont allés au 1% le plus fortuné.

Par conséquent, 95% d’Étasuniens, soit 285 millions de citoyens ont reçu 20% seulement de ce pactole obtenu par des exploits de productivité, fort insuffisants pour faire face à une inflation annuelle de 2,5 à 4% selon les années pendant 8 ans. Voilà l’une des raisons pour lesquels les étasuniens ont vu leur dette par personne doubler depuis 2003.

Dans ces conditions, le fait que le gouvernement du pays semble compter sur une reprise de la consommation pour sortir de la crise, parait relever de la supercherie. Il est en effet impossible de croire qu’il ne soit pas au courant de la situation catastrophique du pays. Son camouflage au moyen d’un certain talent d’équilibrisme statistique ne saurait tromper beaucoup plus longtemps son opinion publique ni le reste du monde.

C’est sur la prise de conscience de cette situation que Nouriel Roubini s’appuie pour affirmer que les É-U se trouvent actuellement placés dans un processus déflationniste de longue haleine, engendré par un changement radical des habitudes de consommation des Étasuniens. Ce pays est en effet bien loin de pouvoir refermer la parenthèse de la crise.

Devra-t-on appeler cette époque “the american nightmare” ?

© André Serra 

http://andreserra.blogauteurs.net/blog/

http://cybercanard.com

 

Cet article répond aux règles de la nouvelle orthographe


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42 réactions à cet article    


  • wawa wawa 9 novembre 2009 10:22

    N’est ce pas d’ailleurs là l’origine première de la crise, cette inflation de revenus du capital par rapport a ceux du travail ?


    • Alpo47 Alpo47 9 novembre 2009 11:15

      Les problèmes de la société américaine sont flagrants et quasi pré-insurrectionnels.

      Le souci pour nous, c’est que cette captation de ressources par « le haut de la pyramide » sociale .... se reproduit de la même manière chez nous.
      Paquet fiscal, exonération de charges des entreprises, donc augmentation des dividendes des « rentiers-actionnaires », niches fiscales qui permettent d’investir donc d’améliorer encore ses revenus au lieu de donner au « tronc commun », et enfin, le prochain « Grand Emprunt » qui va transférer des ressources des classes moyennes imposables, vers les « rentiers-actionnaires » qui vont y souscrire massivement.
      Tout est en place pour augmenter encore cette captation des ressources par les déjà très riches. 

      Je pense que c’est d’ailleurs cela que tous les artifices de communication actuels, la peopolisation de la politique, les attaques quotidiennes contre les salariés, les dérives télévisuelles ... cherchent à nous cacher.
      L’art de l’écran de fumée.
      Détourner l’attention jusqu’à ce que le pouvoir des « élites » sur nous tous soit incontestable.

      Bienvenue dans le « meilleur de mondes » du XXle siècle.


      • Paul Muad Dib 9 novembre 2009 11:16

        peut il y avoir du capital sans travail réel ? non..
        peut il y a voir un collectif qui travaille sans capital ? oui, évidemment..
        que manque t’il ? la conscience que le collectif existe ,et est notre nature cachée, c’est pour cela entre autre que les humains reçoivent de l’univers des capacités diverses a mettre ensemble, la plus haute sera la capacité a coopérer.
        .déjà et entre autre , dans les secteurs primaires agricoles par exemple, les secteurs secondaires de transformation et même le tertiaire de diffusion et transports.,sans collectif rien ne se ferait sauf votre bout de jardin éventuellement ....le banquier et autres profiteurs comme les politiques ne sont absolument pas nécessaires, ils ont toujours été des vampires et peuvent être balayer de suite lorsque l’humain va s’éveiller au collectif, ceci ne pouvant se décréter , se légiférer, mais serait la résultante d’un changement de l’esprit en profondeur.et c’est la que ca coince, nous sommes 6 milliards d’egos opposés les uns aux autres, a ce sujet n’importe quoi est prétexte a s’opposer aux autres comme gros/mince...grand/petit...chrétien/protestant....athée / croyants...blanc/noir..
        homme/femme...etc...je prétends que sans conditionnement ,sans journaux, télé, propagande ce ne changerait pas bcp en fait, car les humains sont demandeurs de n’importe quoi du moment qu’ils fuient leur nature mortelle qui les terrorise...plutot esclave avec a manger...ainsi le cœur du problème en nous ,dans ce qu’on appelle l’ego qui est le cerveau analytique, c’est lui qui merde....a chacun de le voir..c’est un sujet qui ne pourra jamais s’enseigner, car au delà de notre mémoire et donc de l’ego...cela devrait être le sujet central ,tout le monde s’en fou ,sauf exceptions et c’est dommage, la est le seul sujet qui peut nous sauver , pour mener une vraie vie d’humain....individuelle et collective...une bonne organisation matérielle n’étant cependant qu’une partie , même bien organisée une société n’a toujours pas de sens car c ’est qu’un moyen, alors ce voyage peut être fantastique, mais au delà de la science ,de l’intellect et de nos petites vies mécaniques passées dans la peur et donc la quête de sécurité, le foutoir vient de la...je crois
        get up, stand up ,stand up for yout rights !! bob marley..


        • Bigre Bigre 9 novembre 2009 11:28

          > car les humains sont demandeurs de n’importe quoi du moment qu’ils fuient leur nature mortelle qui les terrorise...plutôt esclave avec a manger

          Ah, le discours de la servitude volontaire .... http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire 

          460 ans déjà ... et toujours d’actualité ....

          Bigre !


        • Paul Muad Dib 9 novembre 2009 11:30

          Absolument merci de ce lien vers La boetie et le discours de la servitude volontaire, de tels propos minimisent tous les pseudo écrivains actuels je trouve..salutations...


        • sisyphe sisyphe 10 novembre 2009 06:06

          @ Paul Muad Dib

          peut il y avoir du capital sans travail réel ? non..

          Ah bon ??
          Voila qui va faire rigoler tous les spéculateurs, tous les créateurs d’argent virtuel (banques, assurances, groupes financiers).

          Le travail n’est plus que LA variable d’ajustement des formidables bénéfices procurés par l’économie et la finance ’virtuelle" qui, à la rigueur, pourrait totalement s’en passer...

          Quant au problème de l’égo, il a, si j’ose dire, bon dos.
          Certes, devant le total délitement du lien collectif, chacun est isolé, et renvoyé aux réflexes élémentaires de sa propre survie, mais ce n’est, en rien, une question d’égo, mais bien de système.
          Dans un système collectif bien pensé, où justice et juste redistribution des richesses sont assurées, les problèmes d’égo sont réglés par la loi.
          Sans rentrer dans le pseudo débat ontologique, l’ego n’a que le pouvoir (ou non) de s’adapter aux règles collectives.

          Le seul problème, c’est un système qui a transformé le lien collectif, la justice, la solidarité, en une vaste jungle du sauve-qui-peut-chacun-pour-soi, où, dès lors, chacun n’a d’autre recours, effectivement, qu’à lui-même, qu’à son ego, pour s’en sortir.

          Une régression de plusieurs siècles de culture, de civilisation ; la dégringolade du cortex au rhinencéphale, de la réflexion, de la sociabilité, au stade des pulsions.

          Vous avez dit ego ?


        • Paul Muad Dib 10 novembre 2009 10:13

          Salut Sisyphe, j’ai bien lu votre propos, interessant ..
           si vous ne voulez pas voir qu’un système n’a pas d’existence propre mais n’est que la résultante des rapports de force humains, OK pas de problème..c’est comme d’admettre qui ordinateur va fonctionner sans programme et sans électricité.. illusoire tout ceci et surtout faux..


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 11:36

          qu’appelez vous economie relle et capitalisme virtuel ?


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 17:00

          non, je suis SINCEREMENT interessé par votre definition.


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 18:25

          le subprime (certes un instrument devoyé car rendu obligatoire par l’Etat federal US dans la panoplie des produits bancaires) a eu des consequences reelles : des gens se sont acheté des maisons.

          Cette distinction reel / virtuel n’a pas de sens, ca n’est pas parce qu on ne voit pas le produit d’un travail qu il n’est pas reel, ou alos classez vous dans virtuel un cours particulier de maths, de la pub (en ligne, donc) sur rue89, la prestation d’un centre commercial etc etc

          ca fait 4 siecles qu on entend ce debt, debut les physiocrates. et sous Lousi XV le debat etait "les activites non agricoles (l’industrie naissante, a l’epoque) sont elles de la creation ou du parasitage ?

          Ce debat sur la finance virtuelle ou pas est du meme acabit, donc il serait temps de passer a autre chose. La distinction economie virtuelle / economie reelle n’existe pas. Le million de salariés qui bossent dans les banques ou les services financiers des entreprises en France sont bien reels.


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 18:31

          je poursuis l’explication puisque vous ne voulez pas la donner. Si vous appelez economie virtuelle la speculation sur des produits type options, n’oubliez pas que ces produits derives existennt parce qu ils sont al conterpartie d’industriels, d’agriculteurs ou de gens qui veulent se debarasser d’un risque.

          Un type vend son orge en dollars mais il habite en France : il veut etre sur du montant qu il touche en Euros, donc il vend du dollar avant de le posseder (==> Porduit derivé)

          Une mamie a un peu d’argent en bourse avec une SICAV mais elle ne veut pas de risque. Son conseiller lui a dit « ca tombe bienm on a des sicav garanties ». Garanties par quoi ? ==> achat ou ventes de « calls et de »puts".

          On est bien dans l’archi reel, pas le virtuel.

          Si il fallait balancer tous les business sur ordinateur a la poubelle sous pretexte de virtuel, agoravox n’existerait pas.


        • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 18:36

          On notera que la nécessité de se couvrir contre le risque des changes est devenu nécessaire quand les monnaies ont largué l’amarrage à l’or. C’est donc un marché crée directement par l’intervention de l’État, une conséquence dérivé de l’action étatique, qui sinon n’aurait pas lieu d’être. Ainsi une large part de l’activité financière est une activité fondée sur des textes, lois, règlements.


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 18:40

          vilistia , c est pour ca que je vous demande ce que economie virtuelle veut dire pour vous, pour etre sur de bien comprendre.

          je suis donc a l’ecoute de votre definition


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 18:54

          ok en effet, autant pour moi. Alors, capitalisme virtuel = ?


        • sisyphe sisyphe 10 novembre 2009 06:14

          La distinction economie virtuelle / economie reelle n’existe pas

          Elle est bien bonne !!
          Elle ne fait pas le ménage, mais, pour sur, elle est vraiment bien bonne !

          Et, du temps de Louis XIV, la « bulle virtuelle » provoquée par LA SPECULATION avait sans doute la même ampleur qu’aujourd’hui ?

          Des biens qui ne subissent d’augmentation de leur valeur (créée par le travail, donc l’économie réelle), uniquement que par le jeu spéculatif, dont la valeur se trouve ainsi multipliée par 10, par 100, par 1000, ce n’est pas de l’économie virtuelle ?

          Les centaines de milliards placés dans les paradis fiscaux, qui rapportent confortablement, SANS RIEN PRODUIRE, ce n’est pas de l’économie virtuelle ?

          Toujours la même question ; est-ce que vous prenez les autres pour des cons, ou est-ce vous qui l’êtes vraiment ?


        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 07:15

          ah, je vois qu on a un Prix Nobel en puissance, lol. John Law ca vous dit qq chse ? etles tulipes ? A toutes epoques et toutes proportions gardees, il y a eu des bulles speculatives devastatrices.


        • sisyphe sisyphe 10 novembre 2009 08:09

          Oui...

          Et ce n’est pas de l’économie virtuelle, banane ?

          Maintenant, si au lieu d’enfumer avec vos questions à 2 balles, on en revenait au vrai sujet de l’article ?
          Vous avez un commentaire à faire dessus, ou vous êtes là, uniquement pour jouer au couillon ?


        • Daniel Roux Daniel Roux 9 novembre 2009 11:32

          Ce sur-enrichissement des classes les plus riches par l’appauvrissement nécessaire des classes moyennes, étaient le but du nouvel ordre mondial tel que l’on voulu les néo-cons au service de cette classe.

          Le moyen, inspiré par Kissinger notamment, fut les délocalisations progressives des productions industrielles des pays développés socialement vers les pays à bas coûts.

          Comme toute révolution, elle a sa philosophie d’inspiration féodale, ses penseurs, ses organisateurs, sa stratégie, ses acteurs, ses opportunistes et ses hommes de mains.

          Reagan et Thatcher jusqu’à Bush, Berlusconi et Sarkozy, sont les petites mains et les bras armés de la révolution conservatrice. Elle n’est pas terminée. Sont encore en cours la phase de sécurisation des changements de pouvoirs en supprimant la part d’incertitude dans les élections, la précarisation massive des salariés et la réduction a minima des protections sociales.

          Les américains sont allés plus fort et plus vite que les européens comme d’habitude. Trop loin apparemment puisqu’ils en sont maintenant à tenter de d’instaurer un minimum de droits sociaux pour éviter que la pauvreté due au chômage massif n’entraîne une augmentation trop visible de la mortalité et des violences civiles.


          • Asp Explorer Asp Explorer 9 novembre 2009 11:47

            La multiplication d’articles de ce genre sur Avox et dans d’autre media est tout à fait instructrice. Elle révèle en effet que « le système » a de beaux jours devant lui. En effet, il est bien connu dans les milieux boursiers qu’il faut vendre au son du violon et acheter au son du canon. Les pseudo-experts vendeurs de « changements de paradigme » et de « rien ne sera jamais plus comme avant » se multiplient systématiquement aux points d’inflexion des marchés, et leur nombre donne une idée de la vigueur du mouvement à venir. Pour ma part, je suis fort à l’achat sur les marchés financiers et je conseille à quiconque a de l’argent de le mettre à la bourse.


            • fonzibrain fonzibrain 9 novembre 2009 13:20

              Lisez ça, et vous allez comprendre pourquoi des millions de gens vont mourrir

              , l’immense majorité de la population ne sert à rien

              les 10% des américains les plus riches étaient à l’origine de 42% de la consommation des ménages ! Vous comprenez maintenant que le peuple ne sert à rien !!!!!!!By fonzibrain

              Bank of America Merrill Lynch report notes cheerfully that 42 percent of consumer spending before the meltdown came from the top-earning 10 percent of Americans (not too surprising given that the top 10 percent was raking in half of total earnings) and the top 10 percent continues to do relatively well. So, says Bank of America Merrill, we can rely on the spending of the top 10 percent to get the economy moving again. Indeed, they conclude, Congress and the White House should be careful not to raise taxes on the top 10 percent, lest the consuming ardor of these most privileged members of our society be dampened.
              source

              traduction google

              Bank of America rapport de Merrill Lynch note joyeusement que 42 pour cent des
              Les dépenses de consommation avant la crise venait d’en haut-gagnant 10
              pour cent des Américains (pas trop surprenant, étant donné que le haut 10 pour cent
              ratissait dans la moitié des gains totaux) et les 10 pour cent absolue reste
              à faire relativement bien. Ainsi, Bank of America dit Merrill, nous pouvons compter sur
              les dépenses du Top 10 pour cent à stimuler l’économie à nouveau.
              En effet, ils concluent, le Congrès et la Maison Blanche doivent être prudents
              de ne pas augmenter les taxes sur le top 10 pour cent, de peur que l’ardeur des consommateurs
              ces membres les plus privilégiés de notre société en être affectées.

              C’est exactement la donnée qu’il nous fallait !
              C’est écrit noir sur blanc,que ceux qui pensent que l’extermination n’est pas possible pour des raisons économiques comprennent que nous sommes dans un système pyramidale,la majorité du peuple ne sert à rien dans l’économie.
              Lisez la définition de tittytainment dans wikipédia :

              Le mot tittytainment fut utilisé en 1995 par l’idéologue néolibéral Zbigniew Brzezinski, membre de la commission trilatérale et ex-conseiller du Président des États-Unis Jimmy Carter, pendant la conclusion du premier “State Of The World Forum”, dans l’Hôtel Fairmont de la ville de San Francisco. L’objectif de la rencontre était de déterminer l’état du monde, de suggérer des objectifs et des objectifs désirables et proposer des principes d’activité pour les atteindre, et d’établir des politiques globales pour obtenir sa mise en œuvre. Les chefs réunis à San Francisco (Mikhaïl Gorbatchev, George Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc..) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20:80 est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. 80% de la population restante ainsi s’avérera superflu, ne disposera pas de travail ni d’occasions d’aucun type et nourrira une frustration croissante.
              wikipédia

              Cela fait des années que les élites ont compris que la majorité du peuple est inutile et après nous avoir abrutis et empoisonnés pendant des années,ils vont nous tuer.

              Ceux qui nient cet état de fait font l’autruche,n’ayez pas peur de penser le pire,puisque c’est la réalité.

              QUAND ON SAIT QUE 10% DES RICHES CONSOMMENT 42% DE LA TOTALITÉ DES BIENS,ET QUE LE PEUPLE,EN PLUS D’ÊTRE AU CHOMAGE DEVIENT DANGEUREUX,IL N’Y A PAS 36 SOLUTIONS.
              NOUS ALLONS NOUS FAIRE EXTERMINER.
              NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE NOS ÉLITES VONT NOUS PAYER À RIEN FAIRE,CE N’EST PAS DU TOUT LEURS POLITIQUE.

              Allez à la campagne,devenez autonome,c’est la seule solution pour survivre.
              En ville,nous serons foutus,comment allez vous manger si le système s’arrète ?
              N’oubliez pas que depuis 8 ans les forces armées US s’entrainent à guider des civils dans des camps,regardez ici,voila ce que dit un militaire au mégaphone : ” attention,attention,à cause du nombre grandissant de personne arrivant ,vous allez subir un petit délai,rester calme et coopérer,pour ainsi faciliter votre entrée dans le camp. “
              Et quand on sait que le gouvernement US RECRUTE DES GARDIENS POUR CES CAMPS,je ne vois pas ce qu’il vous faut de plus.

              http://fonzibrain.wordpress.com/2009/09/17/les-10-des-americains-les-plus-riches-etaient-a-l’origine-de-42-de-la-consommation-des-menages-vous-comprenez-maintenant-que-le-peuple-ne-sert-a-rien/


              • Asp Explorer Asp Explorer 9 novembre 2009 13:24

                Vous lisez blanc, vous comprenez noir. Vous êtes un sot.


              • fonzibrain fonzibrain 9 novembre 2009 13:43

                tu m’expliques ce que tu comprends ?

                j’aimerai bien savoir, 80 % des gens sont inutilen 43 % de la consommation l’est pas 10% des plus riches.

                en quoi c’est positif

              • LE CHAT LE CHAT 9 novembre 2009 13:25

                c’est kifkif en France , faudra pas compter sur nous pour dépenser à tout va , vu le pouvoir d’achat réel pour la plus part des français !


                • boris boris 9 novembre 2009 16:52

                  Ceux qui vont rester en ville vont morfler, quand ils voudront venir à la campagne ils se feront buter comme des lapins, le seul choix mourir en silence , sans faire chier .


                  Une maison, un jardin, une source !


                  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 17:05

                    Où sont les sources ? Ce n’est pas sérieux.


                    • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 18:30

                      C’est l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours. Tenez, un site de statistiques sérieuses, avec accès aux datas.


                    • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 18:44

                      Je crois que vous avez un problème avec l’esprit critique.

                      Donc, malgré vos efforts, pas de sources à part l’homme qui a vu l’homme qui a vu...

                      Merci.


                    • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 18:52

                      Ah..... Je reste coi. smiley


                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 15 novembre 2009 16:57

                      Voici de quoi étayer ce débat : Des calculs, basé sur des données officielles.

                      Etats-Unis : La vérité sur les inégalités de revenus

                      Dans lesquels vous lirez que les conclusions de Thomas Piketty, sur lequel est basé cet article, souffre de quelques approximations qui change beaucoup de choses.


                    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 19:01

                      Philippe Bechade n’est pas un economiste mais un journaliste specialise dans l’economie et un ancien chartist http://www.edito-matieres-premieres.fr/redacteurs/PhilippeBechade.html . Un economiste c ’est un type (theorique souvent) avec un DEA ou un doctorat / PhD en economie, qui est rattache a une institution et publie des articles d’economie dans une revue reconnue

                      Aussi bon soit il, un infirmier ou un veto n’est pas un (docteur en) medecin (e)


                      • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 19:09

                        le probleme c’est que tout comme l’exercice de la medecine illegale est puni par la loi, les eocnomistes (doctorant en economie) sont seuls a decider qui est economiste. Vous feriez vous soigner par un journaliste au Quotidien du Medecin http://www.quotimed.com/ ?

                        Et merci de bien vouloir nous donner une definition de capitalisme virtuel.


                      • sisyphe sisyphe 10 novembre 2009 06:22

                        Par eleusis (xxx.xxx.xxx.38) 9 novembre 19:01

                        "Philippe Bechade n’est pas un economiste mais un journaliste specialise dans l’economie et un ancien chartist Un economiste c ’est un type (theorique souvent) avec un DEA ou un doctorat / PhD en economie, qui est rattache a une institution et publie des articles d’economie dans une revue reconnue "

                        Ah !

                        On est vachement rassurés !

                        C’est donc les types qui ont contribué, fabriqué, engendré la crise, sans l’avoir vue venir !

                        Finalement, je crois que je préfère les articles des non-économistes ; c’est (à part quelques économistes lucides, mais extrêmement isolés), les seuls à avoir prédit la crise, et à ne pas en être directement responsables.

                        Et, sinon, des DEA et des Doctorats d’illusionnisme, d’aveuglement, ou de vol qualifié, c’est bon ?


                      • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 novembre 2009 21:07

                        mauvais joueur. ? je VOUS demande juste de definir un terme que VOUS employez car il ne parle pas, et vous etes incapable de le definir, que voulez vous que je dise


                        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 07:17

                          Ou avez vu vu une apologie des Etats Unis ?

                          Sinon le liberalisme est francais et européen, historiquement, pas Etats Unien.


                        • SysATI 10 novembre 2009 04:45
                          « Ce debat sur la finance virtuelle ou pas est du meme acabit, donc il serait temps de passer a autre chose. La distinction economie virtuelle / economie reelle n’existe pas. Le million de salariés qui bossent dans les banques ou les services financiers des entreprises en France sont bien reels. »

                          Eleusis, je suis économiste (diplomé d’Etat en France et aux Etats-Unis) ce qui j’espère est suffisant pour répondre à ta question à la place de Vilistia...

                          Quelques rappels niveau CM1...

                          Le Chicago Board options Exchange a été créé en 1973 avec l’objectif louable (et économiquement nécessaire) de créer un marché de couverture.

                          Ce type d’opérations permet effectivement à un marchand français de « sécuriser » ses opérations d’import-export. Un marchand achetant des vélo en Chine et les vendant à un américain peut bien sur tout payer cash et se faire payer cash. Mais cela n’existe pas dans le monde réel. Il achète donc à crédit et paye 3 mois plus tard. De même son client ne le paye que plusieurs mois après sa livraison de vélos. Dans l’intervalle, notre marchand peut prier et espérer que le Yuan baisse (auquel cas il aura besoin de moins d’euros pour payer son chinois) et que le $ augmente (auquel cas, il touchera plus d’euros contre ses $).

                          Dans la pratique il ne peut pas se permettre de prendre ce risque et préfèrera garantir son avenir en achetant sur un marché à terme le droit d’acheter des Yuans à trois mois (pour payer ses vélos) et des $ à trois mois (au cas ou le $ baisse entre temps) - à un prix connu aujourd’hui.

                          Tout ceci est vrai bien entendu, mais tu oublies de mentioner un détail absolument minuscule mais qui a quand même son importance... 

                          Rappel historique niveau CM2...

                          C’est qu’il a trente ans, ces opérations de couvertures de risques sous tendues par une réalité économique (achat/vente de vélos) représentaient l’intégralités des opérations sur les marchés à terme. Alors qu’aujourd’hui elles ne représentent qu’une infime partie de ces opérations. Par conséquence il n’y a donc plus aucune relation entre ces opérations à terme et les échangés marchands réels.


                          Aujourd’hui le volume des opérations de change est de 70 fois supérieur aux volumes d’échanges réels (ou alors les vélos changent 70 fois de main ?)....

                          En 1990 le volume des échanges de couverture/produits dérivés était de 5.700 milliards de $ (pour des échanges de marchandises de 3.500 milliards de $ et un PIB de 27.5000 milliards ce qui est tout à fait normal)

                          En 2008 il est de 680.000 milliards de $ !!! (source BRI)
                          Les échanges marchandises sont eux de 16.000 milliards de $...
                          (oui, ça représente 2% de réalité dans un monde de brutes, pardon de financiers)

                          Sachant que le PIB mondial est de 68.000 milliards de $, soit 10 fois moins...
                          (les financiers de ton économie réelle doivent être particulièrement cons... ou particulièrement prudents pour s’assurer 10 fois plus que nécessaire... Je ne sais pas pour toi, mais moi ma bagnole n’est assurée qu’une seule fois et ça me suffit)

                          Sachant également de plus de 80% des opérations à terme sont « over the counter » donc hors toute régulation ou presque...

                          Vas-tu encore nous les casser longtemps en faisant semblant de croire que l’économie virtuelle n’est qu’une vue de l’esprit de certains esprits attardés (et de gauche forcément) ?


                          PS : Selon l’Observatoire des métiers de la banque, il n’y a pas un million d’employés dans les banques françaises mais 382.000 personnes...
                          Je sais, je pinaille, mais je ne suis pas le seul :)

                          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 07:08

                            de gauche, non, puisque non seulement c ’est la gauche en France qui a cree le Matif, et de plus l’axe gauche droite ne veut vraiment plus rien dire, c’est la matrice de Nolan Nord Sud Est Ouest qui permet de comprendre les choses. http://www.gaucheliberale.org/post/2009/03/24/Carte-2D-du-Paysage-Politique-Francais-PPF-mise-a-jour


                            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 07:10

                              Au sujet des 320 000 employés, vous avez raison mais moi je parle de million de salariés qui bossent dans les banques ou les services financiers des entreprises, je repete OU LES SERVICES FINANCIERS DES ENTREPRISES, source Centre des Professions Financieres

                              Cordialement


                              • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 07:12

                                Si vous aimez comparer le physique et le notionnel, donnez nous donc, Mr l’economiste, l’encours des contracts d’assurance dans le monde pour qu on voit un decalage encore plus important

                                Quand à votre OTC (tiens, ils sont forts les CM2 nouvelle generation) quel est le lien avec virtuel ? Le riz s’echange plus en OTC que sur un marché organisé à terme, et est ce que ca le rend moi reel que le pétrole ?

                                Désolé mais votre truc virtuel je vois toujours pas !


                                • sisyphe sisyphe 10 novembre 2009 08:26

                                  Eh , le rigolo !
                                  Ajuste tes lunettes et jette un coup d’oeil là-dessus ;

                                  Le grand retour de la bulle spéculative
                                  ça t’aidera peut-être à ne plus venir jouer les couillons ; quoique.... d’un âne, on ne fait jamais un cheval de course...

                                • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 10 novembre 2009 09:26

                                  tres interessant, cer article. mais deja je ne vois pas en quoi il explique la question de la virtualisation du cap[italisme (l’avez vous lu ???)

                                  Au contraire, la masse monetaire creee pour soutenir les Etats en faillite, y compris la France ou les Etats Unis, c’est du reel.

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