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Accueil du site > Actualités > Economie > Chômage en France : 40 % dans le secteur privé

Chômage en France : 40 % dans le secteur privé

En moins de quarante ans, le nombre de demandeurs d’emploi serait passé, selon des études, de 1 million à plus de 9 millions.

Ainsi, aujourd’hui dans le secteur privé, la probabilité moyenne pour un travailleur, d’être confronté au chômage ou au sous-emploi, approcherait 40 %.  

10 % DE CHÔMEURS, 30 ANS DE MYSTIFICATION 

Dés 1974, le taux de chômage a entamé son ascension pour atteindre fin 1985, un niveau, qui, si l’on en croit les chiffres égrenés par les gouvernements successifs, se serait, au fil des années, le plus souvent maintenu autour de 10 %.

Mais il est permis de douter de la pertinence de la méthode. En effet, la définition du chômeur au sens du Bureau International du Travail (BIT) ne comptabilise que les inscrits n’ayant aucune activité. En France, ce groupe qui représenterait 3.3 millions de personnes, est répertorié en catégorie A de Pole Emploi. Le taux ainsi calculé, ne serait jamais descendu au dessous de 7.7 % (2001) mais n’aurait en revanche, jamais excédé 10.8 % (1993) ou 10.9 % (1997) de la population active.

Un taux de 10 % avec une probabilité moyenne de 9 chances sur dix de trouver un emploi, ne serait pas si inquiétant et chacun d’entre-nous aurait sa chance, si toutefois, ce taux, calculé selon la méthode du BIT, exprimait la réalité de la situation. Mais, depuis la deuxième moitié des années soixante-dix, le nombre de demandeurs d’emploi serait, selon des études, passé de 1 million à maintenant 9.5 millions. 

 DÉNI DE RÉALITÉ                        

En 1993, le nombre de chômeurs franchissait le seuil historique des 3 millions. Mais deux décennies plus tard, la France compterait toujours, selon les chiffres officiels, environ 3 millions de chômeurs (3.349 300 en mars 2014) parmi 6 millions d’inscrits. Mais deux études, l’une publiée sur le Parisien/aujourd’hui, « Le chiffre noir des chômeurs invisibles »et l’autre sur FR3, « Les vrais chiffres du chômage » révélaient en décembre 2012 que la France pourrait compter 9.2 ou 9 millions de demandeurs d’emploi. Et si l’on répercute la hausse du nombre de demandeurs d’emploi durant les seize derniers mois dont celle de 5.7 % en 2013 selon l’INSEE, le nombre pourrait maintenant dépasser 9.5 millions.

Il convient, afin d’obtenir un taux significatif du chômage, de dissocier secteur privé et public. En effet, les agents bénéficient généralement d’un travail pérenne et ne sont que plus rarement confrontés à ce fléau. De plus, le taux ainsi exprimé interpelle sur la difficulté effective de trouver un emploi. 

La population active totale compte aujourd’hui 29.8 millions de travailleurs dont 5.5 millions d’agents de la fonction publique d’État, territoriale et hospitalière. Le secteur privé dénombrerait 24.3 millions de travailleurs dont 9.5 millions de demandeurs d’emplois. Soit une probabilité d’être touché à des degrés divers par le chômage qui atteindrait 39 % dans le secteur privé.

 CHÔMAGE PLUS STRUCTUREL QUE CONJONCTUREL 

Depuis quarante années, les gouvernements ont préconisé une autre économie, mais n’ont guère proposé, par manque de clairvoyance, par incompétence ou par subordination au dogme néolibéral du libre échange, de solution à un chômage grandissant qui promettait d’atteindre des sommets quelques années plus tard. Ainsi, les fermetures d’usines ont participé à l’apparition d’un chômage structurel, qui, depuis cette époque, n’a jamais cessé de grossir. Il est à craindre maintenant, qu’aucune amélioration conjoncturelle, quelque soit le niveau de croissance, ne permette de le résorber.

Par ailleurs, l’inadéquation ou la carence d’offres d’emploi, compromet ou interdit l’accès au travail d’une importante population devenue inemployable. Le nombre de salariés du secteur privé en emploi à temps plein et en activité, ne compterait aujourd’hui, sur une population totale de 66 millions d’habitants, que 15 millions de salariés dont plus d’1 million employé par des organismes privés assurant des missions de services publics, des organismes divers d’administration centrale, des associations, commissions, etc., généralement financés par l’argent public.

Lors de la désindustrialisation entamée dés le début des années soixante-dix, la France, encore en plein emploi, comptait prés de 22 millions d’actifs dont 2.1 millions de fonctionnaires pour une population totale de 50 millions d’habitants. Aujourd’hui, le taux de salariés français au regard de la population totale, compte parmi les plus faibles des pays industrialisés.

L’économie française n’est plus cohérente. Notre pays n’a guère le choix et doit recréer 1 à 2 millions d’emplois industriels, susceptibles de générer plusieurs autres millions d’emplois indirects et induits. En modifiant les modes de gestion et les processus de production, il serait économiquement viable de produire à nouveau en France, une part importante des biens que nous consommons. Une relance massive de l’industrie manufacturière pourrait constituer l’un des rares moyens de combattre ce déséquilibre structurel et de recréer un environnement qui offrirait plus de compatibilité entre offre d’emploi et demande. Cela procurerait un nombre important de postes à des personnels peu diplômés et peu ou moyennement qualifiés, premières victimes du chômage, mais aussi beaucoup d’emplois très qualifiés. A terme, l’augmentation du nombre de cotisants, préserverait les régimes de protection sociale, diminuerait les déficits publics et permettrait de réduire les charges salariales et patronales.

Mais, bien que l’industrie française ait payé un lourd tribut à l’Europe et à la mondialisation, la Commission Européenne s’opposerait à la relance de l’industrie manufacturière et arguerait que des aides sectorielles seraient susceptibles d’affecter les échanges entre les états membres. S’opposer aux décisions et à la politique européenne, envisager une sortie de l’Euro et de l’UE ou accepter un chômage de masse, le débat interdit devra avoir lieu. 

UN TAUX DE CHÔMAGE CONFORME AUX RECOMMANDATIONS DE LA BCE 

L’organisme de coopération et de développement économique (OCDE) et la Banque centrale Européenne (BCE) publient chaque année un indice établissant un lien entre taux de chômage et inflation. Celui-ci, le « non accelerating inflation rate of unenployement » ou NAIRU, indique à chaque pays développé, le taux de chômage minimum nécessaire à la stabilisation de l’inflation.

Selon ce postulat, une baisse du chômage pourrait faire augmenter les salaires, donc les coûts de production, puis les prix de vente. L’augmentation des salaires pourrait faire croître la demande et ainsi impacter les prix de vente. Ces deux facteurs, (augmentation des coûts et de la demande), seraient générateurs d’inflation et de dépréciation des capitaux. Cependant, si l’on considère que la plupart de nos biens de consommation ne sont plus produits en France, la théorie perd de sa cohérence.

Quelle que soit la gravité de la situation économique au moment des estimations et quel que soit le niveau de chômage structurel ou conjoncturel, le taux, entre 1985 et 2014, a le plus souvent été proche de 9 %.

Pour exemples, en 1985, la France redécouvrait la misère. Coluche lançait « Les restos du cœur » et 30 ans après l’hiver 54, l’Abbé Pierre créait Emmaüs France et la Banque alimentaire. Le thème des SDF s’invitait dans l’actualité et choquait la France. Le taux de chômage, selon le gouvernement dirigé par Laurent Fabius, sous la présidence de François Mitterrand, approchait 10 % au 4eme trimestre et le nombre de chômeurs franchissait la barre des 2.5 millions. L’OCDE avait préconisé un taux de 9 %.         

En 1995 et 1996, sous la présidence de Jacques Chirac, notre pays comptait 3 millions de chômeurs depuis 1993 et déjà 1 million de rmistes. En septembre 1995, le premier ministre Alain Juppé s’engageait auprès de Bruxelles à ramener en 2 ans le déficit public à 3 % du PIB. En décembre, prés de 2 millions de français descendaient dans la rue pour protester contre son plan d’austérité. Soucieux de respecter la limite de déficit imposée par le traité de Maastricht, il s’empressait de brader une part de l’industrie française pour renflouer les caisses. La privatisation du joyau Pechiney (aluminium) faisait un flop et ne rapportait que 3.8 milliards de francs à l’État et Usinor-Sacilor, n’était vendu que 10 milliards. Puis Alain Juppé cédait en 1996 la 1ere compagnie maritime française pour seulement 20 millions de francs après que l’état ait injecté 1.2 milliard de francs. Le premier ministre tentait en vain, la même année, de vendre au Sud-Coréen Daewoo, pour 1 franc symbolique, le fleuron technologique national Thomson après une recapitalisation de l’état à hauteur de 11 milliards de francs etc.

Entre 1995 et 1996, le taux de chômage oscillait entre 10.2 et 10.7 % et flirtait avec le taux estimé de l’OCDE de 10.3 %.

Aujourd’hui le chômage atteint un sommet inégalé et l’OCDE continue d’indiquer des taux semblables : 9.2 % pour 2013, 2014 et 2015. 

L’écart peu élevé durant trois décennies entre le taux de chômage moyen de 10 % selon la norme du Bureau International du Travail (BIT) et celui de 9 % déterminé par l’OCDE, pose questions : une volonté affichée d’éradiquer le chômage est-elle compatible avec le respect des recommandations de cet organisme ?, les représentants des gouvernements, qui depuis 35 ans, affirment lors de discours enflammés, que la lutte contre le chômage constitue une priorité et une cause nationale, sont-ils sincères ? 

Par ailleurs, il est assez peu probable que l’OCDE, la BCE et le FMI ignorent la réalité du chômage. Ceux-ci, ont certainement conscience, que le taux de 9 ou 10 % de chômage, selon la norme du BIT, peu éloigné du taux moyen qu’ils préconisent, masque un chiffre de plus 9 millions de demandeurs d’emploi. Pourtant, à travers leurs recommandations, ils demandent implicitement à l’État Français de s’abstenir de mettre en place des politiques efficiences pour l’emploi. Ainsi, l’absence de relance de l’industrie manufacturière contribue à maintenir plus ou moins au chômage, une part importante de la population active. Peut-être faut-il voir là, l’une des raisons de la désindustrialisation de la France. 

Deux prix Nobel d’économie dénonçaient déjà au début des années deux-mille, l’inefficacité de cet indicateur dont Joseph Stiglitz, « cet indice n'est plus pertinent pour déterminer le lien entre chômage et inflation »,« la foi en ce lien a pour effet d'empêcher les gouvernements de mettre en œuvre des politiques qui réduiraient le chômage  » et Franco Modigliani, qui fut, au milieu des années soixante-dix, l’un des deux créateurs du NAIRU, « le chômage est principalement le résultat de politiques macroéconomiques erronées inspirées par une crainte obsessionnelle de l’inflation et une attitude considérant le chômage comme quantité négligeable »

4 DÉCENNIES DE DÉSINDUSTRIALISATION 

Le chiffre de 1 million de demandeurs d’emploi atteint en 1977, représentait un taux de chômage de 4.3 % de la population active. On estime généralement que ce niveau s’apparente au plein emploi. Mais la désindustrialisation et la délocalisation de l’industrie manufacturière dés le début des années soixante-dix, menées de concert par gouvernements et groupe industriels, ont fait bondir le taux de chômage quelques années plus tard. Le premier choc pétrolier de 1973 et la constante et importante augmentation de la population active, notamment due à l’incidence de l’évolution démographique, ont accentué cette tendance.

Le discours politique promettait déjà de lutter contre le chômage et prédisait une mutation vers une nouvelle ère qui générerait les emplois de demain. L’antienne néolibérale d’une nouvelle France qui remplacerait l’industrie manufacturière des biens de consommation par une nouvelle industrie aux contours flous et incertains, mais s’appuyant sur l’innovation, les R&D, l’énergie, la formation, les nouvelles technologies et autres produits à haute valeur ajoutée, était, et demeure récurrente.

Après quatre décennies de politique économique néolibérale européiste et mondialiste, le bilan est amer : des générations entières de français ont subi de graves difficultés d’emploi tout au long de leurs vies professionnelles et des millions de travailleurs, moins qualifiés, moins jeunes ou demeurant dans des régions sinistrées, ont connu des vies de misère, alternant petits boulots, emplois temporaires et minimas sociaux.

Aujourd’hui, bon nombre de leurs enfants ont hérité de cette précarité. La paupérisation semble maintenant s’être définitivement installée dans de nombreux territoires entièrement dévastés et économiquement exsangues. La délocalisation n’épargne aucun secteur : produits de transition énergétique, hautes technologies, automobile, électroménager, industrie pharmaceutique, luxe, hélicoptères et avions Airbus ou Dassault, TGV, énergie et centrales nucléaires, R&D, services etc. Les transferts de technologies de nos derniers fleurons, l’absence d’aide à l’industrie manufacturière traditionnelle et la vente à nos concurrents, des dernières usines et de leurs savoir-faire, pourraient bientôt, si la France ne change pas fondamentalement sa politique économique, venir à bout de ce qu’il reste de l’industrie et de la population ouvrière mais ainsi condamner définitivement notre pays au chômage de masse et à la régression sociale. 

Francis JOURNOT 

www.vetements-made-in-france.com

www.rendez-nous-notre-industrie.com ,

www.international-convention-for-minimum-wage.org  

 


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73 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 13 mai 2014 09:52

    Jamais, dans son histoire, la France n’avait connu un nombre de chômeurs aussi élevé. Et ce chômage n’est pas une simple courbe, une statistique abstraite. Il a de nombreux effets délétères sur la société et sur la prospérité commune. Ces effets concernent en premier lieu les 3,3 millions de personnes de la catégorie A, qui n’ont eu aucune activité salariée le mois précédent, donc aucun revenu salarié, et dont certains, notamment les plus jeunes, n’ont pu bénéficier d’aucune allocation compensatoire. A ce chiffre il faut ajouter les presque 2 millions de chômeurs qui ont pu bénéficier d’une activité réduite, ou les presque 300 000 personnes qui sont dispensées de recherche d’emploi pour cause de formation ou de stage......

    Et il faut savoir que le chômage a également des répercussions sur les fonctionnaires, les retraités et au final sur l’ensemble de la population française...

    voir : LE CHÔMAGE CONCERNE TOUT LE MONDE


    • bnosec bnosec 13 mai 2014 14:10

      Et pendant ce temps, on continue d’accueillir à bras ouverts des centaines de milliers d’immigrés chaque année...


    • bnosec bnosec 13 mai 2014 14:11

      Mais chuuuut, c’est politiquement incorrect de le dire...


    • mmbbb 13 mai 2014 21:29

      @, Par bnosec J’avais evoque precedemment dans un article sur la misere et le lien entre l’acharnement en france a tuer les PME PMI artisan et professions liberales d’une part et d’autre part cette immigartion de peuplement qui coute cher et n’est jamais evaluee Bon je me suis fait jeter ( au passage mon frere etait artisan et a arrete dommage il aurait pu transmettre ses savoirs de dessin decoration et batiment les emplois jeunes a rensigner les gens a la sortie d’un bus est un metier d’avenir ) D’autre part il est etonnant de voir les personnalites d’extreme gauche, chantre d’une immigration sans frontieres et participe de facto au dumping social Nous avons maintenant le meme taux d’industrialisation que la grece Moscovoci traitait la Suisse d’etat pas tout a fait democratique notre arrogance francaise nous aveugle et nous situation actuelle n’est pas etrangere a toutes notres contradictions A quoi bon d’etre de creer une entreprise en france sur des produits couramment manusfactures en Chine en Turquie ou ailleurs Quant l’arcticle dit reinsdutrialiser la France quel produits ? Les bagnolles les ecolos n’en pas L’elecronique grand public trop tard les leaders sont Corens et japonnais etc


    • bourrico6 13 mai 2014 11:39

      Pas de panique, avec le retour à l’esclavagisme prôné par Spartacrotte et sa bande, bientôt le chômage à 0% !

       smiley


      • bourrico6 13 mai 2014 11:42

        Mais le plus lamentable, c’est de continuer à gesticuler dans le vent sur ce sujet.

        Le chômage est structurel, il est induit par le mécanisation, par la délocalisation.
        Le premier, personne n’en parle, et le second serait un bienfait, voyez comme on est loin de regarder non pas le problème, mais le diagnostic en face, non, on préfère faire l’autruche.

        Les discours sont destinés à ce que les débiles profonds continuent d’y croire, et ainsi perpétuer la caste au pouvoir.


      • bourrico6 13 mai 2014 12:33

        Il conviens toutefois de relativiser une chose quand on parle de pauvreté et de niveau de vie ...

        On en parle jamais en absolu, car depuis les années 50, il est difficile de parler de régression non ? (argument de base des spartachiottes & Co)
        Ca devient pertinent en relatif, c’est ce qui a été gagné depuis qui est en train d’être perdu... et pas pour tout le monde.


      • rocla+ rocla+ 13 mai 2014 14:32

        Entre 300.000 à 5OO.000 le nombre d’ emplois non pourvus .


        • LE CHAT LE CHAT 13 mai 2014 15:38

          salut Captain ,

          mais quand même des jobs de merde là dedans , surtout la restauration avec horaires de merde et salaire indignes , pas étonnant qu’ils ne trouvent pas preneurs ...

        • passtavie passtavie 13 mai 2014 17:44

          rocla, chômeur j’ai demandé à pôle emploi dans quels domaines il y avait des besoins et je lui est dit que j’étais prêt à faire des formations... Qu’est ce que tu crois qu’ils ont répondu ? C’est pas comme ça qu’ça se passe, il faut que vous sachiez ce que vous voulez faire, après on verra si c’est possible...
          Je suis revenu, voilà ça, ça m’intéresse, il y a du travail dans ce domaine. Réponse : ne sais pas. Excuse moi, mais vraiment, en dehors des boulots de merde, style 2h/ semaine, et il faut avoir sa voiture et un portable, non un vrai job avec 35 h minimum, ce qui ne sont pas pourvus sont peut être ceux qui demandent une qualification particulière. Il suffirait parfois de former les gens qui le veulent pour les pourvoir. Mais si ni le public, ni le privé ne veulent financer ces formations alors...


        • rocla+ rocla+ 13 mai 2014 17:52

          Salut Passtavie , 


          J’ imagine la situation , une vraie galère . 

          Je sais pas quoi dire à part que de faire l’ apprentissage 
          d’ un métier que tu aimerais exercer , c’ est le pied de faire 
          ce qu’ on aime .

          Bon courage .

        • titi 13 mai 2014 18:16

          @Passtavie 

          Aucune employeur sérieux ne s’adresse à Pole Emploi.
          Et ce depuis au moins 20 ans.

          Tout simplement parce que Pole Emploi est un traitement bureaucratique de l’embauche là où il faudrait une approche « RH ».

          Du coup, tout ce qui arrive chez Pole Emploi ce sont les annonces que les vrais recruteurs n’ont pas pu satisfaire.

          Le retour à l’emploi passe forcément par l’intérim.


        • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 13 mai 2014 19:50
          @ passtavie
          J’ai eu le même problème, refus total de formation. Il y a trois mois, j’ai décidé de passer outre et de me mettre à l’autoformation. Encore faut-il le faire dans un domaine où c’est possible. J’ai pas de conseil miracle à vous donner. Trouvez un domaine, par exemple grâce à ce genre de site http://fr.openclassrooms.com/ qui vous intéresse et est porteur professionnellement et foncez. Et si ça vous intéresse, ça restera du plaisir quoiqu’il se passe.

          Ce qui vous est arrivé, vous porter volontaire pour des reconversions et vous heurter à des refus plus ou moins déguisés, je l’ai eu aussi. Il reste toujours l’autoformation intégrale, vous apprenez (dans mon cas) totalement en free lance un savoir-faire, et une fois l’apprentissage terminé, un à trois ans selon ce que vous envisagez, vous tentez de faire valoir vos compétences techniques acquises auprès d’un employeur. Prenez mon cas, normalement, je devrais avoir un niveau de professionnel sur le plan technique dans deux ans. Je me ferai alors certifier et me lancerai, encore jeune et en pleine santé physique et mentale, sur le marché du travail.

          Réponse : ne sais pas

          J’ai eu un cas de refus de formation clair et net, mais à part celui-là, même chose que pour vous, même genre de réponse qui ne veut rien dire et envoi dans les sables mouvants. Pourquoi, ce que ça cache, l’essentiel reste de faire de son côté ce qu’il faut.

        • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 13 mai 2014 19:54

          En tout cas, c’est la voie que j’ai choisie, j’espère au moins qu’elle pourrait vous donner une ordre d’idées, un exemple.

          Bien à vous et bon courage.

        • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 13 mai 2014 23:27

          Tu sais pas ce que c’est la documentation ? C’est vrai, j’oubliais, t’es un CAP cuisine, t’es pas un homme de l’écrit. Je te trouve bien hargneux ce soir le clébard. T’as pas eu ta ration de Royal Canin ? Renève avait raison, Léon et Fufu sont vraiment des rapiats.

          Je me demande pourquoi d’ailleurs t’as décidé de pas faire d’études. Défi minable entre jeunes crétins avinés ? Révolte capricieuse d’un boutonneux envers ses parents ? Parce qu’un tel niveau, faut le faire exprès. Je vais t’apprendre un truc, dans ma grande bonté. Je reviens sur ce terme de documentation.Une documentation possède un contenu, qui peut-être appris, assimilé et réutilisé par celui qui a fait l’effort de l’étudier. Si si, je te jure. 

        • seb71 18 mai 2014 19:39

           @ passtavie c sur , si tu veux un job va a l interim....bon sa sera pas le travail que tu aimes...le gerant de la boite interim ,est plus en contact avec le marché du travail. car plus il a de missions plus il touche de primes.au popole emploi c du fixe avec 1 ou 9 million de chomeurs donc....et puis pour les formations dans les secteurs en manque de personnels , ça c est fait volontairement. comme ça, ils prennent de la main d oeuvre de l est ou sud méditerranée .cela coute bien moins a l employeur. de tout façon avec pole emploi soit tu connais le réseau ou tu restes un manard a vie


        • rocla+ rocla+ 13 mai 2014 16:27

          Exact Le Chat , 


          je suis déformé car à 14 ans arpète boulanger j’ étais 
          dans le fournil à 2 heures du mat . 

          Avec mon job de merde maintenant à la retraite je remercie 
          le destin d’ avoir appris un super métier dans lequel je me 
          suis éclaté .

          Mon copain qui était arpète comme moi et avait pas un radis en poche 
          a monté une très belle affaire et à 50 balais a revendu son truc à l’ âge de 50 ans .

          Depuis il pilote  sa Jaguar type E en rigolant de toutes ses dents . 

          Mais je suis d’accord avec toi , au début c ’est pas facile .

          • bourrico6 14 mai 2014 10:20
            Avec mon job de merde maintenant à la retraite je remercie 
            le destin d’ avoir appris un super métier dans lequel je me 
            suis éclaté .

            Vu comment tu ne supportes pas que d’autre ne veuillent pas en chier autant, vu comment tu nous gonfles à vouloir faire trimer tout le monde comme de chiens, et vu comment tu es aigri, permets moi d’en douter fortement.


          • LE CHAT LE CHAT 14 mai 2014 11:14

            @rocla


            ça c’est quand tu es le patron ! le type qui fait la plonge , le cuisinier ou le serveur bossent pour une misère , mes enfants l’ont assez fait en job d’été !

          • rocla+ rocla+ 14 mai 2014 11:22

            Cher Bourricot number 6 


            Auriez-vous aimé avoir une photo de moi assis
            au bord du jacuzzi en train de siroter un bloody-mary pendant 
            qu’ une Tahitienne me gratte le dos ? 

            Donnez une adresse mail , ce sera volontiers ….. smiley

          • rocla+ rocla+ 14 mai 2014 11:24

            Tu as raison le Chat , 


            Si ça se trouve le mec qui a le restau a fait ce sale boulot 
            payé une misère et ensuite a monté ou acheté son affaire .

          • bourrico6 14 mai 2014 12:30

            J’en ai rien à branler de ta gueule Raclure, tes pitoyable tentatives d’humour ne font rire que toi, et ne parviennent pas à masquer ta crasse.

            J’ai déjà expliqué lus haut ce que tu représentais à mes yeux.
            J’en ai eu un comme toi dans le famille, aigri et rancunier, qui en voulait à tout le monde d’avoir eu une vie de merde, et qui tenait les mêmes discours que toi.
            Je te soupçonne d’être le même genre de crétin.


          • bourrico6 14 mai 2014 12:32

            J’ajoute que lui aussi, aimait les raisonnements courts et simples, tout comme toi, qu’il avait lui aussi comme argumentaire principal de tenter de ridiculiser celui d’en face.


          • rocla+ rocla+ 14 mai 2014 12:34

            Bourriquette , 


            à lire tes posts on devine fastoche qui est aigri et qui a 
            raté sa vie  ….

            Pas grave si t’ en veux pas de ma photo . 

            Tu connais la dernière ? 

            Non ? 

             smiley moi non plus smiley 

            Elle est bonne hein ?    smiley

          • el cogno 14 mai 2014 17:21

            blablabla mon pauvre, pas de ma faute si t’as eu une vie de merde, mais c’est pas une raison pour en vouloir à tout le monde.
            Si tu comprend pas ça, je peux rien pour toi.

            Moi je me lève à des heures décente, j’ai un niveau de vie tout à fait correct .... je te plains oui... et je t’emmerde accessoirement.


          • André Martin 13 mai 2014 16:35

            Analyse globalement intéressante et utile compte tenu de l’enfumage permanent de l’UMPS et des grands médias ... qui bien entendu ne parlent jamais du NAIRU.
            Pour ceux qui s’intéressent aux causes profondes du chômage de masse et aux vraies solutions, voir les nombreuses contributions, diaporamas et vidéos dans « Comprendre le chômage de masse et la crise » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?rubrique2 . Voir également les meilleures contributions sur le thème « Partage du temps de travail » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?rubrique64


            • Chaz Chaz 13 mai 2014 16:36

              Merci pour l’article. Le chômage en soi ne devrait pas être vu comme un problème mais une évolution logique.

              Il faudrait en effet rentrer dans la têtes des gens (leur expliquer sereinement) que ce même chômage est voué a augmenter, le précariat -les 99%- avec. C’est la conséquence et la continuité (avec l’automatisation, la robotique) de la révolution industrielle, du trans-humanisme (qui peut être très bien comme très mauvais, jusqu’à l’eugénisme).

              Le travail emploi disparait. De là, au moins deux chemins :

              - Chaque pays se réindustrialise et ne profite pas de l’évolution technologique. Un pas en arrière. Vous êtes libre -pour l’instant- de faire ce choix à votre échelle.
              - Nous acceptons que l’emploi ce n’est pas la vie et laissons faire les machines*.

              Nous fonçons malgré nous vers ce deuxième choix. Il est maintenant de notre devoir de trouver des solutions excluant laisser les 3/4 de la population mourir de faim (ce que fait la Troika).

              Mais il est clair pour moi qu’il ne faut rien attendre des marionnettes au pouvoir ou de la BCE. Que ce soit cette solution ou une autre, il faudra la revendiquer (sans violence j’espère), ne pas la lâcher. Eux, divisent pour régner, il faudra bien un jour s’unir pour une même cause. (des sittings, une grève massive de la consommation, du travail : le rêve)

              Une des solutions est le revenu de base (ici ou ) qui aurait pu être mis en place depuis des décennies. Cela valoriserait des emplois comme ceux ci dessous, en créerait d’autres.

              "mais quand même des jobs de merde là dedans , surtout la restauration avec horaires de merde et salaire indignes , pas étonnant qu’ils ne trouvent pas preneurs" LE CHAT à propos du Pole Emploi

              Et pourtant ils trouvent preneur ! Nombreux sont ceux -vécu l’année dernière- qui considèrent que payer les heures supplémentaire n’est pas important (et ils embauche, ne pas s’inquiéter pour eux).

              *ce n’est par exemple qu’une question de temps avant que le petit Chinois sous payés soit un Chinois au chômage. Il sera toujours plus rentable d’investir dans un robot, qu’on ne paye pas, qui bosse H24. On est tous dans la même merde.


              • passtavie passtavie 13 mai 2014 17:48

                "

                Il faudrait en effet rentrer dans la têtes des gens (leur expliquer sereinement) que ce même chômage est voué a augmenter, le précariat -les 99%- avec. C’est la conséquence et la continuité (avec l’automatisation, la robotique) de la révolution industrielle, du trans-humanisme (qui peut être très bien comme très mauvais, jusqu’à l’eugénisme).

                « 

                Bonne approche...

                 »Nous fonçons malgré nous vers ce deuxième choix. Il est maintenant de notre devoir de trouver des solutions excluant laisser les 3/4 de la population mourir de faim (ce que fait la Troika)."

                La Troika estime t-elle qu’on est trop nombreux sur la planète ?


                • gotjy gotjy 13 mai 2014 18:16

                  Quand je vois Gattaz j’ai la haine,son physique correspond tout à fait à sa mentalité de prédateur au service de la finance,que représente pour cet homme un ouvrier ou tout autre employé ? J’en profite pour féliciter les guignols de l’info qui ont très bien cerné la nature de cet individu.


                  • Garance 13 mai 2014 18:45

                    Gotjy


                    Gattaz représente le patronat : il est dans son rôle : il n’agit pas masqué

                    Quand Hollande lui qui « n’aime pas les Riches et la Finance » refile 20 milliards à fonds perdus " à ce même Gattaz , on peux se dire que lui avance masqué 

                    Qui est le plus méprisable des deux ?

                    Mais si les Guignols ( les biens nommés) vous aident dans votre détestation ciblée ; grand bien vous fasse

                    C’est bien connu : le patronat ne se goinfre jamais autant que quand la gauche est au pouvoir

                    Le seul à pleurer Mitterrand quand il fut enfin viré fut le patronat

                    Continuez de vous détendre en regardant vos Guignols ; ils sont là pour ça

                  • Yohan Yohan 13 mai 2014 20:08

                    Gattaz et Hollande, même combat, même vermine


                  • babadjinew babadjinew 13 mai 2014 18:25

                    Ni structurel ni conjoncturel, le chômage ou volant de chômage est un outil indispensable à la structure pyramidale de Babylone. Au delà de son utilité économique qui permet d’avoir un vivier inépuisable d’esclaves disponible, il sert surtout de référentiel sociétal qui permet à tout un chacun de ce situer dans cette pyramide.


                    Ainsi un volant de chômage de 10% permet aux esprits primitif d’avoir peur de demain et de ce fait engendre la peur et la jalousie vis à vis des fonctionnaires, le rejet de l’étranger, le refuge dans des idéologies sécuritaire et liberticide, un retour acceptable des temps de Germinal histoire de continuer à financer la retraite des plus reac qui ont pourtant profité à 500% des 30 glorieuses. 

                    Mais et ceci est le but pas grand monde ne cherche à stigmatiser le 1% qui détient 80% des richesses mondiale et qui profite de génération en génération de notre stupidité propre.

                    Effectivement un revenu de base est certainement la seule piste raisonnable pour sortir de l’impasse, malheureusement la stupidité ambiante nous en éloigne de plus en plus préférant la piste de la haine de l’autre !

                    Wake up !
                         

                    • titi 13 mai 2014 18:26

                      Les lieux communs ont la vie dure...

                      Population active en 1975 : 23 millions pour 1 millions de chômeurs
                       => soit 22 millions d’emplois

                      Population active en 2010 : 28 millions pour 3 millions de chômeurs
                       => soit 25 millions d’emplois

                      40 ans de mécanisation et de délocalisation ont créé un solde net de +3 millions d’emplois.

                      Le problème de la France c’est que la population active augmente plus vite que la création d’emploi.
                      Sauf que... même si nous avons un bon taux de fécondité il n’excède cependant pas le taux de renouvellement de la population.
                      Question : comment une population qui n’assure pas son renouvellement, peut-elle voir sa population active augmenter de 5 millions de personnes en 40 ans ?

                      Une petite idée ?


                      • babadjinew babadjinew 13 mai 2014 18:55

                        Dont 10 000 000 de travailleurs pauvres et précaires exploités en tous sens sans véritable salaire. Votre équation primitive est pour le moins simpliste et orientée !


                        L’Autre est une richesse et votre ennemi réel bien loin de votre univers. Lui il plane entre LA, NY, Bejin et munbay rigolant à pleine dents de votre naïveté..... !

                        Wake Up !

                      • mmbbb 13 mai 2014 21:36

                        il faudrait savoir chaque fois que l’on annonce notre taux de natalite la classe politique monte sur ses ergots et se pame devnat l’europe et surtout l’allemagne en avancant les francais : font des gosses ils ont confiance en l’ avenir sauf qu’il faudrait analyser plus finement cette croissance ( motivation et quel partie de la population a le plus fort taux mais c’est tabou ) Dans votre propos vous ne mettez pas en exergue la tranformation radicale de l’outil industriel Une chaine de montage de renault a boulogne billancourt en 1975 et maintenant ne sont pas comparable


                      • titi 13 mai 2014 23:29

                        @babdj

                        Mes chiffres sont ceux de l’INSEE : + 3 millions d’emplois créés en 40 ans.

                        Non seulement « le système » ne détruit pas d’emplois, mais présente un solde positif.

                        Après vous me dites que ce sont des emplois précaires.
                        Que savez vous du niveau de vie des Français en 1975 ? Quel niveau de vie ?
                        Comment vivait un « manœuvre » du BTP dans les années 70 ? Un ouvrier agricole ? Un salarié vacataire ?


                      • titi 13 mai 2014 23:44

                        « Dans votre propos vous ne mettez pas en exergue la tranformation radicale de l’outil industriel Une chaine de montage de renault a boulogne billancourt en 1975 et maintenant ne sont pas comparable »

                        Parce que ca n’a aucune importance.
                        Des secteurs disparaissent. D’autres les remplacent.
                        Les méthodes changent, les process également.

                        Combien restent ils de maréchal ferrant ? des rémouleurs ? Ces métiers ont disparus. Comme la photo argentique. Comme la télé cathodique.
                        Mais d’autres prennent la place.
                        La différence c’est juste le temps de cycle qui est beaucoup plus court. Kodak a régné sur la photo argentique pendant 100 ans. Sony sur l’appareil photo numérique pendant 10 ans. Nokia sur l’appareil photo intégré au portable pendant 5 ans. La roue tourne.

                        Le problème de la France, ce n’est pas qu’Arcelor ferme ou aille en Chine. Le problème que c’est que les Google, Amazon, Twiter ne s’y installent pas, et pire encore, c’est qu’avec notre-super-système-éducatif-que-tout-le-monde-nous-envie il ne sorte aucun projet d’envergure.

                        Notre pays n’est plus en mouvement. C’est un pays du 20ème siècle.


                      • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 14 mai 2014 12:11

                        Notre pays n’est plus en mouvement. C’est un pays du 20ème siècle.

                        Nous avons eu un sursaut de 1945 à quelque part entre 1975 et 1985, puis nous sommes retombés dans une situation comparable à « L’étrange défaite » de Bloch, oeuvre qui fait souvent penser à la France actuelle. C’est aussi ce que disait Drieu, écrivain mal compris, quand il parlait d’un pays qui se regardait crever, qui était devenu trop petit face aux états-continents, Drieu appelait d’ailleurs à une alliance européenne. 

                      • bourrico6 14 mai 2014 12:35

                        Non seulement « le système » ne détruit pas d’emplois, mais présente un solde positif.

                        Sont contents les chômeurs qui s’entassent de savoir que leur pays créent toujours plus d’emploi.

                        Dans le genre je regarde ailleurs, elle est énorme celle la.

                        Tu peux m’expliquer en quoi c’est pertinent comme constat ?
                        Non parce que c’est vachement corrélé avec l’actualité de l’emploi en France, y a pas à chier !!

                         smiley


                      • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 14 mai 2014 14:59

                        Sur ce coup, titi a tout a fait raison, la population au travail a bel et bien augmenté en France. Les femmes travaillent plus, il y a moins d’inactifs (au sens statistiques, en dehors volontairement de l’emploi ou de sa recherche), moins de rentiers, et il me semble aussi, plus de 50-65 ans (on pourrait être surpris). Il faudrait aussi voir le résultat de l’immigration, même si les grosses vagues ont eu lieu avant 1973 et le début de la crise. Les immigrés sont bien plus jeunes et donc avec un plus fort taux de population active (et peut-être même d’emploi, malgré leur chômage plus important). Je pense qu’il ne faut pas être dogmatique, il est fort possible qu’il y a quarante ans, la richesse produite l’était par un pourcentage plus réduit de la population que maintenant. Ce n’est pas du tout incompatible avec l’idée qu’il existe bel et bien, au dela d’un certain niveau de productivité du travail, la quasi impossibilité du plein emploi, même d’ailleurs dans les pays à l’économie fortement structurée par les exportations profitant de compétititivité avantageuse.

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