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Accueil du site > Actualités > Economie > Comment survivre aux turbulences à venir

Comment survivre aux turbulences à venir

Lors de mon dernier voyage à Turin, en Italie, j’ai choisi de privilégier le train à la voiture et une petite voie sympathique dans les haut-parleurs du wagon attira mon attention : « Mesdames et Messieurs, pour la sûreté et la sécurité de tous les passagers, veuillez étiqueter vos bagages… ». Comme si les attentats à la bombe étaient aussi fréquents dans la petite bourgade de Saint-Gervais-les-Bains que dans les alentours de Homs, en Syrie…

Une décennie qui peut tout changer

Il y a 10 ans, une telle annonce vocale aurait fait bondir tout le monde.

J’ai alors pris conscience que notre monde a radicalement changé en l’espace d’une décennie…

En 2003, nous étions à des années-lumières de penser à :

  1. La guerre sans fin contre le terrorisme et la montée des états policiers dans le monde
  2. La suppression de la vie privée financière
  3. L’éclatement de bulles spéculatives des actions, du crédit, des produits dérivés…
  4. La fin de l’empire économique et diplomatique des États-Unis
  5. La plus grande chute de l’économie mondiale depuis la révolution industrielle
  6. La croissance de la population mondiale couplée à des pénuries alimentaires et d’eau
  7. La perte de confiance dans les institutions principales : le gouvernement, les banques, les grandes entreprises
  8. La dépendance sociale à la technologie
  9. La planification centrale des économies dites « libres »

Assis dans le fond de mon siège, j’ai ensuite commencé à penser à l’histoire de la fameuse grenouille ébouillantée :

L’allégorie illustre le fait que lorsque vous jetez une grenouille dans une casserole d’eau bouillante, elle sent immédiatement le danger et saute hors du récipient.

Alors que lorsque vous la mettez dans l’eau froide et que vous portez lentement l’eau à ébullition, la grenouille ne voit pas arriver le danger et meurt avant qu’elle n’ait eu le temps de s’en rendre compte.

Les changements dans le cours d’une décennie sont remarquables, mais ce qui se passe aujourd’hui est très différent..

Au cours des dix prochaines années dans cette période de changement radical, votre pays, votre entreprise, votre quartier ressemblera-t-il à ce que vous connaissez aujourd’hui ?

Il y a de grandes chances que NON !

 

L’âge de la tourmente : à l’aube du Grand Reset ?

Par le passé, le monde s’est développé dans un système de la dette sans fin et de la consommation, et tout le monde a joué son rôle. Des étudiants aux retraités, 90% de ces personnes accumulent d’énormes dettes et s’asservissent dans un emploi qu’ils détestent afin d’en assurer le remboursement.

Tout ceci au sein d’un mécanisme puissant qui encourage les gens à s’endetter davantage par des hypothèques, prêts automobiles, des prêts à la consommation, des cartes révolving, etc…

La surconsommation est devenue une tradition sociale et les bénéfices des entreprises ont augmenté car la plupart des gens remplissent leurs caves et garages avec des babioles inutiles importées d’Asie.

 Nous venons de passer des décennies à vivre dans une période d’irresponsabilité financière insoutenable.

La crise s’accélère et les conséquences sont maintenant en voie de réalisation.

Ces conséquences économiques conduiront à des tensions géopolitiques, l’instabilité sociale et l’augmentation du taux de criminalité.

Sans aucun doute, nous sommes entrés dans ce que je considère « l’âge de la tourmente ».

Beaucoup de gens refusent le changement et préfèrent continuer à s’accrocher désespérément au vieux système du cycle de l’endettement et de la consommation qui a fourni des emplois, la stabilité et la prospérité. Ces personnes verront leur vie bouleversée parce que ce système est parti pour toujours.

Le jeu auquel nous participons est en cours de réinitialisation, et les nouvelles règles n’ont pas encore été écrites.

Travaillez dans votre préparation au changement car ce n’est pas le moment d’avoir peur, mais de croire dans l’opportunité du siècle !

Heureusement, nous pouvons voir ce qui va arriver et il y a encore un peu de temps pour agir.

 

Participez à une série d’articles

Au cours des prochaines semaines, je vais publier une série d’articles sur mon blog (cliquez ici pour lire les dernières vidéos et publications) pour vous aider à agir.

Même si vous n’avez jamais commenté auparavant, j’aimerais avoir vos commentaires sur chacune de ces publications importantes.


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26 réactions à cet article    


  • Matthhou 8 mars 2013 09:38

    Je partage votre vision, mais je préfère lui apporter un éclairage optimiste.
    Tous les grands groupes (industriels, pharmaceutiques, agro-alimentaires...) se cassent la figure.
    En parallèle, les peuples du monde entier se réveillent et se soulèvent. Soit par des manifs de ras-le-bol (indignés) soit par une modification de leur mode de vie (retour à une économie de proximité, échanges, vélo plutôt que voiture...)
    Je pense que nous sommes en mue, notre vieille peau est en train de tomber et la nouvelle n’est pas encore finie. Mais le changement est inéluctable et les perdants ne seront pas forcément ceux qu’on croit.
    Nous ne nous laisserons pas entraîner dans un néo-moyen-âge.


    • Le Yeti Le Yeti 8 mars 2013 10:21

      Précisions ou rappels :
      - Il ne s’agit pas d’être optimiste ou pessimiste mais avant tout pertinent (conforme à la réalité).
      - De même il ne faut confondre ni fatalisme avec défaitisme, ni gentillesse avec faiblesse.

      Ceci étant éclairci, j’aime ton approche (et la partage en grande partie, les modalités restant à définir ...) car je lui trouve deux qualités : contrairement au je-m’en-foutisme ou la pignole cérébrale, c’est une démarche (qui certes ne vaut que ce qu’elle vaut mais à au moins le mérite d’avoir été faite) et de plus dans un esprit constructif et non pas abandonniste.

      Ça n’a sans doute l’air de rien mais ce sont pourtant les tout premier choix à faire.
       ;o)


    • Nangala 8 mars 2013 23:17

      Une des raisons pour lesquelles les eurocrates suggèrent qu’il faut calmer le traitement inhumain infligé à la Grèce est que le peuple grec, pour sa propre survie,est en train de mettre en place une économie complètement parallèle : ils ne payent plus leurs factures électriques pour ne plus payer d’impôts, développent le troc, le marché noir, le travail non déclaré, les tavernes illégales etc etc... avec pour conséquence immédiate que l’état ne peut plus truster la vie publique, ce qui accélère son effondrement.


    • Aldous Aldous 8 mars 2013 10:02

      Juste un détail : aucune grenouille ne reste dans la casserole qui chauffe jusqu’à ce qu’elle meure, c’est un mythe.


      • Le Yeti Le Yeti 8 mars 2013 10:30

        (Aucune grenouille ne reste dans la casserole qui chauffe jusqu’à ce qu’elle meure, c’est un mythe.)
        J’ai entendu dire les deux. N’ayant jamais moi-même essayé, je ne saurais me prononcer. Mais passons, cela ne change en effet rien à la métaphore.

        En revanche, je ferrais remarquer que :
        - Il est impossible de bourrer l’mou à une grenouille.
        - une grenouille ne se voile pas la face ni se fait de film.

        Donc concernant l’Homme dans une casserole, tout reste envisageable ...


      • joelim joelim 8 mars 2013 15:33
        une grenouille ne se voile pas la face ni se fait de film.

        Mettons-lui 30 mn d’un journal télévisé (qui lui soit compréhensible quoique, les images suffisent) par jour et ce n’est plus vrai.

        De nombreuses expérience faites sur les humains du monde occidental l’attestent.

      • joelim joelim 8 mars 2013 15:37

        Des expériences similaires sur les grenouilles n’ont cependant pas encore été réalisées.


        On attend l’agrément éthique de la (grosse) commission européenne de lutte contre la torture envers les animaux.

      • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 10:18

        [Yeti : ]En revanche, je ferrais remarquer que :
        - Il est impossible de bourrer l’mou à une grenouille.
        (- une grenouille ne se voile pas la face ni se fait de film.)
        [Joelim : ]Mettons-lui 30 mn d’un journal télévisé (qui lui soit compréhensible quoique, les images suffisent) par jour et ce n’est plus vrai.

        Là encore, je ne peux pas dire : je ne suis pas une grenouille et cela fait des années que je n’ai plus la télé ... ;o)

        (Mais oui, on est bien d’accord !
        Et n’oublions pas qu’au final, la grenouille, quand on lui écarte les cuisses c’est pour la bouffer ...)


      • Le Yeti Le Yeti 8 mars 2013 10:08

        Excellent !

        Bonne synthèse mais surtout consciente et réaliste, qui a « les pieds sur Terre » et malgré forcément le prisme du point de vue de l’auteur, sans trop de parti pris ni de prosélytisme.
        ENFIN un article qui prend du recul et met en avant la prise de conscience au lieu d’une simple approche canonique ; qui au delà du constat recentre également sur la nature des choses et toute leur véritable importance : leur sens et ce qu’elle signifient et/ou entrainent.
        Certes il provoquera encore des tollés et des controverses mais l’important n’est pas là ; l’important, c’est la réalité.

        Les variantes de la grenouille ...

        1) Le dictat du formalisme et de la « démonstration théorique » :
        Je prend juste un exemple : si on compare la courbe de consommation de la pilule contraceptive et la courbe de la baisse de fertilité (ou plus exactement de féminisation qui touche également les animaux, on constate qu’avec dix ans de décalage, elles coïncident. Néanmoins aucun rapport de cause à effet n’as officiellement été établit à ce jour. (Soit. La question n’est pas là.)
        Certains tiennent compte de cette corrélation (dans leur réflexion / considérations) mais beaucoup, faute de preuve ADN estampillée « Omar m’a tuer », vont carrément déduire, conclure, affirmer qu’il n’y a alors pas véritablement de soucis.

        2) L’évidence & les œillère de l’imbécilité :
        Autre exemple : les sourciers (Avec un U : ceux qui trouvent de l’eau).
        Absurde ! Cela ne se peut pas, c’est évident* ...Balivernes, folklore, superstitions, etc. La preuve, cela n’a jamais été démontré ! Quelqu’un à fait des recherches ? Ben non puisqu’on sait que c’est faux ! C’est le serpent qui se mord la queue.
        Sauf que les constats sont là ... UN scientifique (et de renom, déjà à l ’époque : Pierre Rocard), sous les quolibets et dénigrement de ses pseudo-confrères, s’est lui comporté en véritable scientifique : si on constate quelque chose, c’est bien qu’il y a quelque chose et si on ne le comprend pas, c’est précisément le rôle de la science de l’établir et de l’expliquer. Et il y est parvenu ... 
        * Évident  : qui apparait à tous comme vrai sans avoir besoin d’être démontré. Philo Yétite : seul ce qui a été testé et éprouvé peut-être tenu pour vrai.

        3) Conformisme, panurgisme et paradigme.
        Expériences : de l’ascenseur (également faite et approfondie avec un bus entier !) et de Asch.
        Parmis tant d’autres ....

        (Jusqu’à il y a peu) la question que je posais le plus et qui provoquait systématiquement et immédiatement un repli et de l’hostilité :
        « Et sur quoi tu te bases (de concret) pour dire ça ?  »
        Quelles informations as-tu ? D’où elles viennent-elles ? (Cete sources a-t-elle déjà fait ses preuves ?) Qu’est-ce que tu connais du sujet (au delà de ce point là) ? Et est-ce réel, concret ou juste une ’intuition’, une ’évidence’ ?

        Alors certes il y aurait certainement tout un tas de belles et bonnes choses à faire et on finirait tous en se faisant plein de bisous. Les belles paroles et les bonnes intentions facilement et fermement tenues dans le canapé ne manquent pas.
        Suite à mes années d’expérience, ma démarche, très pragmatique et concrète, pour faire face « aux turbulences à venir » a commencé par celle-ci.

        Comme dit l’adage : les faits jugent l’homme ...

        Je veux bien tout ce que l’on veut, mais au delà des belles paroles, je demande à voir. L’Histoire contient dans sa marge bien plus d’intentions et de belles promesses que de faits.
        Tout le monde savait que c’était impossible ...


        • Le Yeti Le Yeti 8 mars 2013 20:01

          1) Oui, je sais que dans certains métiers et certaine entreprises ou institutions très sérieuse, c’est un outils « banal ».
          Aux States il y a même des sourciers professionnels. Personne ne se moque d’eux, au contraire ils sont très appréciés.

          2) Si c’est justement ce que Pierre Rocard à expliqué. En fait un sourcier ne perçoit pas l’eau mais une variation du champ magnétique terrestre perturbé par cette masse d’eau. Et ça peut aussi marcher pour d’autre type de détections.


        • JL JL 8 mars 2013 10:36

          @ Lionel Segaut,

          Excepté la pub pour votre blog, je ne vois pas vraiment quel est le message de ce billet.

          J’approuve le constat que vous faites - qui pourrait le contester ? -, à l’exception de ces deux points :

          ’’5 La plus grande chute de l’économie mondiale
          depuis la révolution industrielle
           9 La planification centrale des économies dites « libres »
          ’’

          Si je suis d’accord pour évoquer la chute des industries occidentales, je ne crois pas que , ni l’économie occidentale, ni l’industrie mondiale soient en chute. Nuances, donc.

          Par ailleurs, l’expression ’’planification centrale des économies libres’’ me semble tenir davantage dur fourre tout idéologique que de l’oxymore, ce qui ne serait guère mieux.

          Auriez vous l’obligeance de préciser ce que vous avez voulu dire ?


          • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 08:16

            Je ne crois pas que , ni l’économie occidentale, ni l’industrie mondiale soient en chute. Nuances, donc.

            Je pense au contraire que si et cela fait un bail maintenant que je l’avance en me basant sur du factuel et de la logique (or la logique n’est ni une preuve ni une garantie ...).
            Quoiqu’il en soit, la situation demeure hélas suffisamment chaotique et nébuleuse pour que tout puisse arriver donc bien non pas malin mais chanceux celui qui pourra avoir vu juste sur cette question.

            En revanche la pensée que « Faut pas s’alarmer, ça ira mieux demain » me parait difficile à étayer ...


          • JL JL 9 mars 2013 08:21

            Comme je le pensais, ce petit nouveau n’a rien à dire, et vient ici seulement pour vendre sa camelote : en quatre mois, il a reçu 316 commentaires et n’a répondu que deux fois.


          • JL JL 9 mars 2013 08:37

            Allons, le Yeti,

            l’occident n’a jamais été aussi riche : le nombre de milliardaire y est en expansion ! C’est pas ça l’économie ?

            Quant à l’industrie mondiale, vous ne pouvez pas nier que l’Asie et bientôt l’Afrique soient en plein boom industriel.

            Que vous faut-il de plus ? Ouvrez les yeux.


          • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 10:02

            En plein boom, oui ; mais industriel ...

            Mais je comprend parfaitement ceux qui préfèrent dormir tranquillement.


          • JL JL 9 mars 2013 10:13

            Le Yeti,

            je déduis de votre réponse que les milliardaires c’est bien, et que la pollution et la destruction des ressources planétaires c’est parfait, que vous n’y croyez pas, vous, mais que ceux qui y croient peuvent dormir tranquilles !

            Comment expliquer votre réponse autrement ?

            Allez, pour vous aider, puisque vous ne semblez pas bien réveillé : si je croyais que l’explosion du nombre de milliardaires et l’industrialisation exponentielle du monde c’est super, que le creusement des inégalités et la ruine de la planète c’est ce qu’il y a de mieux, vous croyez que je suis ici pour quoi faire ? Pour vous embêter ?

            Allons allons ! Prenez un café, et réfléchissez avant de sauter sur les gens, svp.


          • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 11:05

            je déduis de votre réponse que les milliardaires c’est bien, et que la pollution et la destruction des ressources planétaires c’est parfait, que vous n’y croyez pas, vous, mais que ceux qui y croient peuvent dormir tranquilles !
            .
            ( Heu ... Comment le dire gentiment mais néanmoins clairement ? Je vais essayer ça :
            )
            Déduis moins et réfléchit plus ; et au besoin regardes mes autres posts.

            En très très résumé : On a bousillée la planète, on est en train de se faire intégralement phagocyter par le 1% et tout ça globalement sans véritable réaction concrète et digne de ce nom et de cette humanité que nous clamons pourtant si fort.
            Bisounours sapiens, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nombril, est fasciné par sa propre extinction sur écran plat ...

            J’ai toujours dit ce que j’avais à dire -et ce souvent en argumentant et/ou donnant des sources ou des pistes !- ; j’ai toujours précisé que cela n’engageais que moi  ; j’ai fais (et je fais, j’agis) ce que j’estime pertinent, sans pleurnicher et tout en rappelant fréquemment à chacun que je ne suis pas Dieu, je ne suis pas son père et surtout je ne suis pas lui.
            Le fait que j’ai pris conscience -à tort ou à raison- de certaines choses et réagisse concrètement ne fait en aucun cas de moi un préposé à quoi que ce soit !

            « Ce que je fais, je ne force personne à en faire autant ni n’interdis à qui que ce soit d’en faire autant. »

            « Chacun fait ce qu’il veut tant qu’il n’emmerde pas les autres ET QU’IL ASSUME. »
            (Conclusion de mon profil et ce depuis le jour de mon inscription. On peut difficilement être plus clair.)


            Que veux-tu que je (te/vous) dise de plus !!?


          • JL JL 9 mars 2013 11:14

            Le Yeti,

            on va rester dans le vouvoiement, je préfère.

            Vous me dites : ’’Déduis moins et réfléchit plus ; et au besoin regardes mes autres posts’’

            1 - déduire, c’est aussi réfléchir, non ?
            2 - regarder vos autres posts ? Si je veux !

            Mais, je vous dirai,monsieur le conseilleur, faites en autant à mon égard, ça vous éviter de me lancer des choses comme : ’’je comprend parfaitement ceux qui préfèrent dormir tranquillement’’.

            A bon entendeur, salut. Et sans rancune surtout. Enfin, c’est vous qui voyez.

            nb. mon post de 10H13 était au second degré. Dommage que nous n’ayons pas le même sens de l’humour.


          • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 13:13

            Déduire, c’est aussi réfléchir, non ?
            Ben justement, pas forcément.
            A titre d’exemples, les syllogismes foireux ou les conclusions hâtives (cf les médias ; ils sont très doués pour ça).

            Regarder vos autres posts ? Si je veux !
            On n’est bien d’accord d’autant plus qu’en effet, lorsqu’on s’exprime rien n’oblige à le faire en connaissance de cause.

            Faites en autant à mon égard.
            Là encore je suis bien d’accords et sans parler d’étude exhaustive, s’est déjà fait.

            Ça vous évitera de me lancer des choses comme : ’’je comprend parfaitement ceux qui préfèrent dormir tranquillement’’.
            Il y a méprise, je parlais globalement.
            (Ceux qui ont un peu plus de recul sur mes écrits ne l’auront probablement pas faite.)

            Et sans rancune surtout.
            Je parlerait plus de reconnaissance que de rancune. A mes yeux, permettre des éclaircissements et/ou de faire avancer les choses, même petites, est une bonne chose.

            Dommage que nous n’ayons pas le même sens de l’humour.
            Ni surtout la même sagacité.

            Et, c’est rare que cela arrive mais oui, dans votre cas le vouvoiement me convient.
            Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus sincères ...


          • JL JL 9 mars 2013 14:36

            Le Yeti,

            si j’en juge à votre ton, je n’ai pas de raisons de douter de vos bonnes intentions. Mais puisque vous me parlez de sagacité et de désir de ’’faire avancer les choses’’, pourriez vous me dire quelles choses selon vous, cet article que vous jugez excellent fait-il avancer ? Votre sagacité avait une occasion en or de s’exprimer quand j’ai écrit, et à l’opposé de votre avis : ’’(l’auteur) n’a rien à dire, et vient ici seulement pour vendre sa camelote". Vous n’avez donc aucun argument pour étayer votre jugement ?

            Pour ce qui est des sophismes qui ne relèveraient pas de la pensée, comme vous dites, laissez moi vous apprendre que les gens qui ont la volonté de tromper pensent probablement plus que vous ne le croyez naïvement. Mais peut-être que vous n’appelez ’pensées’, que celles qui sont conformes aux vôtres ? Je n’appelle pas ça de la sagacité.

            Enfin, désolé, mais si vous avez lu des choses émanant de moi comme vous l’affirmez, alors, raison de plus pour vous dire que nous n’avons pas seulement un humour différent : nous avons aussi deux conceptions différente de ce qu’est la sagacité, puisque de toute évidence, vous n’y avez rien vu qui vous agrée au point de tempérer vos emballements à l’encontre de ce petit post ci-dessus et par voie de fait, à mon encontre.


          • Le Yeti Le Yeti 9 mars 2013 16:12

            Uniquement pour répondre à votre question, car c’est exclusivement à chacun de se la poser ou non et d’y répondre : comme je l’ai dit, rien de véritablement nouveau dans cet article ...

            Celui qui aujourd’hui n’a pas la moindre idées des événements ou situations qu’évoque l’auteur ne doit pas véritablement se sentir concerné par sa propre existence. Sinon Google déborde d’infos sur ces sujets. En ordre d’idée, sur mon disque dur, il y a plus de 1700 documents en tous genre dans tous les domaines, soit environ un tiers de ce que j’ai pu parcourir ...

            L’intérêt de cet article est de synthétiser et faire le bilan de la situation actuelle et du ’’très envisageable’’ à relativement court terme.
            Surtout, il met en avant le côté « On n’a plus le temps de jouer » ET en rappelle (on l’oublie trop souvent) que c’est aussi un éventail d’opportunités (forcées ajouterais-je).

            A un moment, cela me parait essentiel de faire posément le point. Car étudier un sujet en long, en large et en travers (et généralement avec plus de passion ou de détachement qu’autre chose) n’est pas tout, encore faut-il ensuite s’y coller et faire les choses.

            Mais comme je le dit en intro de mon profil : « Le plus difficile n’est pas de savoir mais d’accepter. »
            Quelque soit le niveau de détail et d’analyse de cet article, et de tant d’autre, le fait est que pour trop de gens ils ne font rien avancer. Ce n’est pas perdu pour les autres.

            Un homme averti en vaux deux... M’oui ... Et l’union fait la force ...
            Ho ben je ne suis pas si mal parti que ça ! Y’a pire ...  ;o)


          • JL JL 9 mars 2013 17:52

            @ Le Yeti,

            restons en là vis-à-vis de cet article qui ne mérite pas qu’on s’y attarde.

            Tchao.


            • viva 8 mars 2013 13:14

              Ces annonces dans les trains nous les entendions déjà dans les années 80 donc rien de nouveau la dessus, vous pensez que cela démarré en 2003, peut être êtes vous trop jeune pour avoir connu les attentats en plein Paris...


              Je ne comprend pas’l’article vous demandez au gens d’arréter de consommer quoi ? Ne plus partir en vacances ? prendre les transports en commun lorsqu’il y en a, quitte à passer 3h dans les transports ? Les crédits comment s’en passer même pour se faire soigner les dents il faut y passer ? On commence à marcher pied nus ? On prend une douche par mois ? On ne chauffe pas les maisons. Les enfants ont les mets au boulôt à 14 ans ? 

              Ça fiche les jetons si on en est là

              • Le Yeti Le Yeti 8 mars 2013 20:16

                Oui Actias mais entre ceux qui ne veulent pas voir ou entendre et ceux qui n’ont pas intérêts à ce que cela ce fasse ... Reste plus grand monde.
                Je ne serais pas hypocrite, en ce qui me concerne cela présente aussi des avantages.

                Il est d’ailleurs amusant de comparer comment les merdias US et les français ont parlé des survivalistes lors de Katrina.
                Aux states : avant la passage, des inconscients qui ne veulent partir de chez eux. Après, des « héros » car les premiers sur place (forcément !) à aider les gens.
                En Fance on a fait simple, le peu qu’on a entendu parlait grosso-modo d’illuminés et « mais bon s’ils veulent mourir ... ».


              • BA 8 mars 2013 14:53

                A propos des sentiments nationalistes :

                 

                En 1990-1991, les sentiments nationalistes se réveillent à l’intérieur de l’URSS.

                 

                Et 15 nations décident de reprendre leur indépendance.

                 

                Les 15 nations décident de reprendre leur indépendance : c’est la dislocation de l’URSS.

                 

                Lisez cet article :

                 

                La dislocation de l’URSS a lieu en 1990 et en 1991, à l’époque où la politique de réforme du système soviétique pronée par Mikhaïl Gorbatchev, Glasnost et Perestroïka, contribua à réveiller les sentiments nationalistes des populations constituant la vaste fédération, et qui avaient été, durant plus de 70 ans, étouffées par la dictature du Parti communiste de l’Union soviétique (PCUS).

                 

                En août 1991, un putsch tenté par les « communistes orthodoxes » opposés aux réformes, mais néanmoins membres du gouvernement, montra à quel point la position de Gorbatchev s’était fragilisée au fil du temps. Le complot échoua en partie grâce à l’intervention de Boris Eltsine, le leader réformiste alors à la tête de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, qui était de loin, la plus importante des quinze républiques socialistes soviétiques formant l’Union soviétique. Comprenant que celle-ci ne pouvait être réformée, Boris Eltsine, ainsi ses homologues d’Ukraine, Leonid Kravtchouk, et de Biélorussie, Stanislaw Chouchkievitch, se rencontrèrent à Minsk le 8 décembre 1991 et conclurent les accords de Belaveja, selon lesquels l’Union soviétique serait dissoute.

                 

                Gorbatchev tenta vainement de s’opposer à l’inéluctable. Les présidents de 11 des 15 ex-républiques soviétiques (les trois républiques baltes d’Estonie, de Lettonie et de Lituanie, ainsi que la Géorgie ayant boycotté la réunion), se rencontrèrent le 21 décembre à Alma-Ata, au Kazakhstan et entérinèrent la décision prise à Minsk. Tous s’entendirent pour que le siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU que détenait l’Union soviétique revienne à la Russie.

                 

                La dissolution devint effective quatre jours plus tard, le lendemain de la démission de Gorbatchev de la Présidence de l’Union soviétique, le 25 décembre 1991.

                 

                http://fr.wikipedia.org/wiki/Dislocation_de_l%27URSS

                 

                Vous avez aimé la dislocation de l’URSS ?

                 

                Vous adorerez la dislocation de l’Union Européenne.

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Auteur de l'article

Lionel S.


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