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Accueil du site > Actualités > Economie > Crise de l’euro : la marche à la dislocation de la zone (...)

Crise de l’euro : la marche à la dislocation de la zone euro

Les mensonges les plus incroyables, les campagnes médiatiques les plus illusoires, les déclarations les plus contradictoires, tout a été fait depuis des mois pour essayer, sans résultat, de nier que la crise de l’euro conduisait à la dislocation de la zone monétaire du même nom et à la fin de la monnaie éponyme.

Les faits économiques, sociaux, financiers, politiques, ont été plus forts que les mots qui ne protègent pas du réel. Les Attali, les Strauss-Kahn, les Juncker, les Trichet, les Lagarde bavardent, pérorent, se rassurent verbalement pendant qu’autour d’eux, tout s’écroule ! Le spectacle que ces gens-là offrent est pathétique et déconnecté du monde réel.

Les politiques français -pour rester dans l’hexagone- de tous bords ont été, depuis le début de la crise de l’euro, qui se conjugue maintenant avec des crises régionales qui tendent à une crises mondiales, les plus aveugles, les plus englués dans la position des « autruches ».

Maintenant, nul ne peut se cacher la réalité car elle est devant tous : la zone euro marche à sa dislocation, l’euro à sa mort, et, au-delà, c’est tout le système capitaliste qui marche les yeux fermés à la catastrophe.

Une crise mondiale insurmontable dans le cadre du système actuel

Les politiques autistes, français ou luxembourgeois, sont concrètement confrontés maintenant à une situation qu’ils ont cru « éviter » avec la magie des mots sur les écrans de télévision et dans les colonnes des journaux : la crise de l’euro est entrée dans sa phase conduisant à l’explosion de la zone monétaire, comme partie de la crise mondiale du système.

Toutes les mesures prises dans l’urgence par des gouvernements qui ne savent plus, avec raison, comment sortir de cette situation sans issue, se retournent contre eux et contre le système qu’ils entendent sauver.

Les politiques d’austérité forcenée anéantissent tout espoir de croissance, donc de pouvoir réellement diminuer les dettes accumulées, d’autant que les intérêts ont tendance à monter. Les mesures d’austérité ne font que semer colère et révolte dans les populations des pays de la zone euro, mais sans rien régler.

Réduire les dépenses publiques quand le système périclite revient à détruire dans la réalité toute issue possible de sortie de crise en faveur des populations et d’une éventuelle prospérité ultérieure.

Il semble que, lentement, les yeux se dessillent.

Ce qui frappe le plus est que, depuis peu, des voix connues commencent prudemment à dire les choses avec un réalisme minimal, comme ce lien relié à une chaîne de télévision française pourtant peu connue pour ses critiques contre l’ordre existant des choses et ce lien vers une déclaration de Joseph Stiglitz :.

http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/2010-06/l-euro-chute-encore-des-economistes-predisent-sa-fin-5871012.html

http://www.marianne2.fr/La-crise-avance-L-euro-agonise_a192519.html

Une crise mondiale formidable qui prend son envol

La crise de l’euro s’aggrave et s’étend, comme le prouve la situation en Hongrie (et ce n’est là que le maillon le plus faible au centre et à l’est de l’Europe), cela au moment où des crises puissantes affleurent en Chine, au Japon, et menacent aussi l’économie américaine qui ne peut s’isoler du marché mondial.

Les révoltes ouvrières et les manifestations sociales en Chine qui obligent le patronat à augmenter fortement les salaires de misère et les avantages sociaux consentis sont un signal fort qui marque le début de la fin de ce que beaucoup ont nommé avec un certain mépris « l’atelier du monde ».

Pour les autorités chinoises, ce sont les signes avant-coureurs d’une marée montante de revendications qui ne pourront pas être contenues, mais qui vont affecter les bases industrielles du pays en profondeur.

Le choc en retour pour les entreprises qui, depuis près de 30 ans, mais surtout après le « signal » envoyé par l’Etat chinois avec le massacre de Tienanmen aux patronats du monde entier, est en route. II sera dévastateur pour nombre de ces sociétés qui ont assis leurs profits formidables sur un système quasi-esclavagiste pour les ouvriers et dictatorial pour tout le pays.

Ce qui se passe en Chine sur le plan social est aussi, à l’évidence, un encouragement formidable dans les pays européens à revendiquer aussi plus au niveau social et économique, car la démonstration est faite qu’il est possible, même dans ce contexte de crise générale du système, d’obtenir des hausses de salaires, des avantages sociaux et des retraites plus décentes, donc de protéger les bases de la civilisation humaine contemporaine !

Au Japon aussi, la situation d’apparente prospérité reposant sur un Etat très interventionniste en soutien à l’économie a généré une dette colossale. L’heure de faire face au passé arrive très vite. Ce qu’exprime la crise politique permanente dans ce pays aux pieds d’argile.

Aux Etats-Unis, la crise de 2008 n’est pas terminée, mais une autre, bien plus puissante, prend son essor dans le secteur financier alors que l’Etat fédéral continue à dépenser des sommes astronomiques dans ses guerres en Irak et en Afghanistan, sans évoquer ses subventions à Israël pour tenir ce pays en survie économique artificielle sous assistance budgétaire permanente.

Derrière cette crise apparaît de plus en plus le retour dynamique sur le devant de la scène politique des revendications des salariés de tous secteurs qui exigent, pour le moment, une répartition plus juste entre capital et travail, au profit de ce dernier dans la distribution des richesses.

Des chocs sociaux frontaux graves sont donc inévitables maintenant, de la Chine à la France, en passant par la Grèce, la Hongrie et le Japon. Cette montée en puissance des luttes salariales devient à son tour un facteur de la crise mondiale, dont celle de l’euro

Crise de l’euro et crise politique en Europe

Cependant, la crise de l’euro s’exprime aussi par des conflits, de plus en plus marqués, entre pays, pour l’heure limités à des heurts entre gouvernements ayant des objectifs différents.

Ce qui se passe entre les autorités allemandes et françaises est significatif : il est de plus en plus évident que des divergences politiques de fond se multiplient entre les dirigeants allemands et français, et pas seulement entre eux, car les opinions publiques sont aussi présentes et actives.

Ces tiraillements sont les premiers symptômes de la crise de dislocation inévitable de la zone euro, mais ils dessinent déjà les lignes de fracture entre les pays et les intérêts politiques qui, de convergents avant la crise, sont devenus divergents avant de devenir bientôt antagoniques !

Pour l’heure, l’urgence politique se concentre pour chaque peuple concerné dans la nécessité de sortir au plus vite de la zone euro avant que les difficultés soient devenus incontrôlables et incalculables.

De ce point de vue, il est vital que l’opinion publique puisse voir clairement la réalité des processus en cours derrière la fumée des mensonges politiciens : il urge de quitter la zone euro de manière, si possible, concertée avec les autres peuples.

Il importe ensuite de surtout ne plus se subordonner en rien aux diktats dangereux issus d’une Commission Européenne sans aucune légitimité démocratique qui ne fait que détruire les bases économiques des pays concernés.

Aucune coopération économique saine et pacifique entre les peuples européens, ne peut passer par cette Commission aveugle, sourde, soumise aux intérêts des spéculateurs internationaux, qui ne peut mener les peuples d’Europe qu’aux plus grands désastres qui sont aujourd’hui en vue.


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113 réactions à cet article    


  • chams 8 juin 2010 10:44

    tant mieux

    ce systeme est pourrit, qu’il creve.
    et que tout les complices crevent.

    Un conseil, aprenez a faire pousser des legumes
    et armez-vous ! 

    • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 11:47

      Cher Chams,

      Tout un chacun peut se contenter de diffuser ses souhaits, mais peut-être serait-il utile et sain de dépasser les phrases simples toutes faites et les conseils sans intérêt qui ne règlent rien dans la pratique quotidienne.

      Ainsi, cultiver les légumes ne peut être une activité pour tout le monde. Quant à votre slogan lancé « armez-vous », outre que dans de nombreux endroits, cela est plus qu’une réalité quotidienne, des gens peuvent s’armer pour des buts différents, voire même contradictoires.

      Dépasser donc les slogans basiques qui ne font rien avancer pour personne serait souhaitable, si on suit et partage votre première remarque.

      Bien cordialement,


    • chams 8 juin 2010 12:36

      Bon je reconnait qu’il ne s’agit que d’un souhait, mais si j’avais une solution, je vous l’aurait deja donné smiley

      Quand aux legumes, c’est une maniere de dire que dans les campagnes les gens s’en sortirons bien mieux. Il faut s’attendre a des mouvements tres graves dans les villes. Beaucoup ne survivrons pas a un depot de bilan generalisé. D’ou mon principe de s’armer.

    • PAS GLOP PAS GLOP PAS GLOP PAS GLOP 8 juin 2010 12:37

      Réaction basique mais compréhensible et partagée par beaucoup. Après tout ce que l’on a vu et entendu et en vue de tout ce qui se prépare, nombreux sont ceux qui ne peuvent plus faire preuve de modération. Je pense que des gens comme « chams » ne sont ni des extrémistes ni des terroristes, mais juste des personnes qui lassées et désespérées de voir surgir une justice quelconque en arrivent à souhaiter le ménage par le vide. Il est vrai que si la clique des politico/bankstero/mafieux était éradiquée de façon définitive, le monde ne s’en porterait que mieux et à défaut d’être un remède qui réglerait les problèmes, tout au moins cela aurait le mérite de stopper la progression du mal qui nous ronge.


    • kiouty 8 juin 2010 12:42

      Tes armes et munitions, tu vas bien les acheter a quelqu’un non ? Contre des légumes que tu auras fais pousser dans ton jardin bunkerisé...

      Le capitalisme n’est pas incompatible avec le chaos, bien au contraire, on le voit en Irak, qui est une guerre infinie qui permet de générer des profits faramineux pour certaines multinationales de srvices style Halliburton, et pour le marché de la sécurité en plein essor.

      Tout ça annonce la fin de la paix, mais pas du capitalisme.


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 13:00

      Cher Pas Glop, pas Glop,

      Bien évidemment, nul ne nie la légitimité de ce qu’écrit Champs plus haut. Le problème n’est pas non plus une « modération » face à une révolte légitime.

      Et Chams a parfaitement compris le sens de ma remarque à son commentaire.

      Le problème posé, comme en Chine par exemple, est, non pas la légitimité de la violence contre l’injustice, l’inacceptable, la misère sociale et ses conséquences dramatiques, mais de quelle manière justement ces réactions de révolte légitime peuvent contribuer à apporter une issue collective viable et pérenne.

      Ce que font les ouvriers chinois en ce moment, par leurs grèves massives et déterminées, c’est le chemin qui permet de modifier le cours des évènements, mais pas avec des mots radicaux qui, surtout en France où la tradition est vivace, camouflent souvent une attitude résignée ou de révolte platonique.

      Le fond du propos est donc tout autre que celui qui vous a motivé : Chams émet une réaction basique, légitime, commune, partagée par beaucoup. Ce qui manque à cela est le chemin qui permet de transformer cette révolte légitime en force réelle et utile.

      Là était mon propos, nullement ailleurs : le radicalisme verbal ou le verbalisme radical est célèbre en France comme couverture « révolté » des politiques de plate soumission. D’où un souci, légitime, de clarification.

      Car les révoltes qui visent .....à cultiver des légumes (pour ceux qui le peuvent) ou à prendre les armes ( sans expliquer pour quel but, ni comment), cela s’appelle dans l’usine Foxcoon « rendre un mouvement impuissant en lui retirant ses buts légitimes, collectifs et clairs ».

      Bien cordialement,


    • furio furio 8 juin 2010 13:02

      Le capital a déjà tout obtenu des Etats. Maintenant il veut aussi le pot, le bâton et le cul de la fermière !
      Ce système qui ne reconnaît pas la valeur du travail et ne se voue qu’au seul Saint Capital était voué au désastre. Et nous y allons en chantant. Un peu comme à BERLINE ! en 1914 !!
      Et en plus ces tarés d’étatsuniens et d’israélites qui sèment le terrorisme au fur et à mesure qu’ils massacrent et génocident les peuples. On est bien !
      Mais attendez vous à savoir que ce système capitaliste qui permet de règler automatiquement les ordinateurs pour qu’ils engrangent du fric lorsque vous dormez, va se montrer de plus en plus GOURMAND !!
      Il y a fort à parier qu’il ne se contentera pas du cul de la fermière si beau soit-il !! 


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 14:12

      Cher Parkway,

      Le radicalisme verbal est bien beau, mais quel est son contenu ?

      Vos phrases sont l’expression d’une croyance dans des mécanismes aveugles qui règleront les problèmes du monde, donc les nôtres, sans que vous expliquiez ni comment, ni pour quelles raisons, mais sans intervention humaine. Cela résonne comme un espoir religieux, messianique, comme une croyance en une prophétie qui sera accomplie on en sait par qui ou quoi.

      « Le système (lequel ?) va s’écrouler, on va changer d’optique ».

      J’avais répondu à Chams parce que sa pensée exprimée, pour légitime qu’elle soit, dite ainsi, ne menait à rien pour personne, en suggérant de l’élaborer plus avant.

      Vous annoncez que vous soutenez Chams en sa première réponse, ce qui est votre droit, bien que l’intérêt de cette annonce soit peu claire.

      J’ai pris le temps de répondre à Chams parce que sa réponse initiale, pour légitime qu’elle soit, était dans son fond du même ordre messianique, généraliste et abstrait que vos propos.

      En général, les « messianistes » unissent le caractère mécanique de leurs prophéties avec des règles ou commandements de nature impérieuse : « plantez des légumes, prenez les armes ».

      Les réalités concrètes n’existent pas, ils sont dans un monde particulier, le leur. Mais rien n’empêche des gens honnêtes et sincères de sortir de leur monde propre, et de revenir aux réalités collectives et s’y coltiner.

      C’était ma remarque sympathique à Chams. Lui l’a bien compris, mais je devais vous l’expliciter tout aussi sympathiquement.

      Sur le Bounty, la révolte n’a pas éclaté et gagné par miracle : il lui a fallu des conditions concrètes, des appuis réels, des hommes déterminés et organisés en groupe de mutins solidaires, et du courage physique pour chasser les officiers oppresseurs.

      C’est une leçon sur les processus réels des révoltes qui n’ont rien à voir avec des mécanismes aveugles et le verbalisme de salon intellectuel.

      Il en fut de même à l’usine chinoise de Foxcoon, entreprise taïwanaise privée, pour que les ouvriers se mettent en grève et arrachent par leur action unie, solidaire, déterminée, les 70% de hausse de leurs salaires.....

      C’est là qu’est la réalité, pas dans les belles phrases.

      Bien cordialement ;


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 juin 2010 00:04

      @ L’auteur : Ce n’est pas l"Euro qui a créé le probleme ; c’est d’avoir mis a profit la création de l’Euro pour soustraire la création de monnaie et le crédit au pouvoir démocratique pour le confier à la BCE, un cartel de financiers cooptés, similaire au Fed américain et agissant de paire avec lui.


      On a privatisé la création de monnaie et ceux qui l’ont accaparée ont mené à terme la plus grande arnaque de tous les temps. L’argent ne vaut plus rien. Quand la désobéissance civile qui est le seul remède immédiat, nous aura débarrassé de la gouvernance actuelle. Il faudra nécessairement un pouvoir autoritaire fort pour rétablir l’ordre.  

      Il est probable que cette dictature se rendra sympathique en confisquant les biens de ceux qui ont profité de cette crise et en tranchant quelques têtes. Ça ne réparera pas les dégats, mais ça fera tout de même plaisir a voir ... 









    • jmcn 9 juin 2010 08:47

      Cela me parait particulièrement sage.


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 juin 2010 13:28

      Cher Parkway,

      Merci de votre message en réponse.

      Je suis désolé de vous décevoir quant à la lecture du livre que vous évoquez dont le titre serait, sauf erreur, « l’insurrection qui vient ».

      C’est un titre qui est effectivement lié à l’actualité ambiante mondiale et une analyse, un pronostic, voire une prédiction assez partagés. Et qui n’engage pas à grand chose quand, comme sur le Bounty, on ne prépare pas la mutinerie (ici insurrection) et que l’on ne fait pas son maximum pour que la révolte ou l’insurrection envisagée triomphe.

      Les militants basés à Tarnac, sur le plateau quais-désertique de Millevaches, au nord de la Corrèze, sont à n’en pas douter des honnêtes gens, de plus victimes d’un gouvernement qui est aux abois et judiciarise la vie politique, syndicale et sociale.

      Ils sont, de ce qu’il est possible de lire d’eux, de braves gens sympathiques et cultivés, généreux et instruits.

      Mais que font-ils, s’ils veulent préparer une insurrection victorieuse et donc atteindre leurs objectifs annoncés, dans un village beau, entouré d’une nature splendide, mais ISOLE des réalités du monde et du pays : Tarnac ?

      Attendre et fantasmer sur des affrontements avec des CRS, st-ce là une activité constructive pour la société humaine et pour aider une insurrection à réussir ?

      Etre honnête et brave est bien. Mais des « révolutionnaires » qui s’isolent de la population qu’ils voient se révolter bientôt, selon eux, des « militants » qui se mettent à l’extérieur de la vie collective des potentiels futurs révoltés, est-ce une stratégie intelligente et cohérente avec les buts énoncés ?

      Une fois encore, nul ne doute de votre sincérité en toutes choses. Mais, les mutinés du Bounty n’ont ni attendu, ni rêvé, ni se sont isolés de leur camarade d’équipage brimé et réprimé. Ils ont lentement tissé une solidarité constante, permanente, forte afin de VRAIMENT préparer avec des chances de succès maximales la mutinerie.

      C’est en cela que le radicalisme verbale revient à la soumission fataliste : il crie beaucoup, il parle, il prépare le combat avec les CRS dans le cerveau, mais au fond, dans la réalité, il s’isole de ceux qu’il prétend aider à se révolter.

      Et l’auto-isolement des réalités, même avec un livre théoriquement bon, n’est qu’un aveu d’impuissance et de repli sur soi afin de former un petit groupe de discussion fermée.

      Il se trouve qu’il m’a été donné d’apprécier, lors d’un séjour en Corrèze récemment, les amis des gens de Tarnac lors d’un film suivi d’un débat sur des évènements survenus à Marseille en 1947 : le film était très intéressant sur le plan historique, mais, dans le public, à part des grandes phrases creuses et des « moi, je pense, moi, je crois », il était clair que les participants étaient aussi liés à la population locale et à ses revendications actuelles ( fermetures de postes dans les établissements scolaires, mouvements des producteurs de lait de l’APLI, licenciements dans les rares usines encore en activité) que la galaxie H 131 au problème du changement climatique terrestre.

      Vos commentaires reflètent cet esprit sincère, mais ici isolationniste : ne pas discuter des problèmes concrets abordés, mais « plusser » un tel parce qu’il correspond à vos pensées personnelles, c’est une marque de refus de dialogue « collectif ». Certain


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 juin 2010 14:17

      Cher Parkway,

      Une malencontreuse coupure de ligne haut débit a provoqué un message incomplet.

      Peu importe, l’essentiel du fond était abordé. A vous de voir comment lier à l’avenir théorie et pratique, comment aller au fond des choses dans les mouvements sociaux sans rester à la surface, en une phrase, de suivre le lent et douloureux chemin suivi depuis 1989 par le ouvriers chinois....

      Je vous prie de m’ excuser cette coupure intempestive.

      Bien cordialement,


    • Alpo47 Alpo47 8 juin 2010 10:51

      Les gouvernements essaient actuellement de faire supporter tout le poids de la crise aux peuples, en exonérant les haut revenus et les entreprises. On peut penser, espérer, que cette évidence va s’imposer à tous et que la rue va y répondre, puisque c’est la seule réponse qui reste. Ceci malgré la compromission de tous les partis et syndicats, qui essaient de « noyer le poisson » ou contenir la colère qui monte.

      Ces mêmes dirigeants vont être pris au piège qu’ils ont eux même conçu : N’ayant plus d’alternative, d’opposition crédible ou de représentants intègres, les peuples vont devoir s’en remettre à eux même afin de reconquérir leur liberté. Très dur pourrait être le réveil.

      Ici, un banquier Suisse, que l’on peut supposer neutre, porte un regard extérieur sur l’europe et l’euro. Selon lui, tout va s’effondrer ... Et c’est tant mieux, parce que ce système n’est pas en faveur des peuples, mais des fameuses « élites » uniquement .


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 11:58

        Cher Alpo 47,

        Ce que vous notez est fort juste encore qu’il est essentiel, en toute hypothèse, de ne pas mélanger dirigeants politiques et syndicaux avec leur base, ou, si vous préférez, avec les organisations qu’ils dirigent, plus ou moins.

        Un parti, un syndicat, une association, ne se résument pas à un dirigeant ou un exécutif de direction. La clarté du langage aide à la précision de le pensée. Les citoyens n’obéissent pas comme des robots et les dirigeants peinent d’ailleurs, on le voit de plus en plus, à défendre et justifier l’indéfendable et l’injustifiable.

        Comme en démocratie, ce n’est pas parce que le peuple peut être trompé par ceux qu’il a élus que le peuple n’existe pas et qu’il ne peut avoir d’autre recours.

        Ce ne sont donc pas tous les partis et syndicats (un bloc amalgamé déjà fort disparate) qui sont compromis ( notion assez vague et peu concrète), mais il semble bien que nombre de dirigeants politiques et syndicaux ont partie liée effectivement avec le système qui s’écroule et essaient de lui apporter une aide, même si celle-ci est vaine au bout du compte.

        Ceci étant dit, le banquier suisse qui dit tout haut ce que l’immense majorité des populations a compris et admis est intéressant : le dogme est brisé, la fin de l’euro est devenue une option de plus en plus envisagée parce qu’inéluctable.

        Bien cordialement,


      • loloando 8 juin 2010 13:41

        et vive le catastrophisme en temps de crise !

        fin du monde, fin de l’euro, j’en passe et des meilleurs...

        Vous voyagez un peu les ami(e)s pour vous rendre compte que la misère est ailleurs qu’en Europe.

        Ici, on a tout. Et quand on a tout, on est malheureux. Et on devient con et individualiste.


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 14:21

        Cher loloando,

        Voici un commentaire qui est d’un intérêt puissant et édifiant, sans ironie aucune.

        Est-ce une prêche lénifiante invitant à la soumission ou un déni de réalités époustouflant ?

        « Heureux celui qui ne voit pas arriver la mort, il ne peut en avoir peur »

        Ce proverbe aborigène de Taïwan devait vous rassurer car vous êtes un réaliste bien voyant.

        Bien cordialement et ironiquement vôtre,


      • Tarouilan Tarouilan 9 juin 2010 10:35

        L’Europe est un rempart à bien des dysfonctionnement (euphémisme) de la justice des pays nationaux, pour la France, par exemple, il faut qu’elle continue d’exister ..... ou nous allons nous retrouver dans un système judiciaire, pire qu’au moyen-âge ou des entités comme la franc-maçonnerie ou une équipe mafieuse comme celle de Sarkoff......auront un controle complet sur l’ensemble du judiciaire avec aucun recours possible......... à une juridiction supérieure : http://www.youtube.com/watch?v=97XFi9Vp_Zk


      • Yoann Yoann 11 février 2011 23:37

        @loloando

        Ici, on a tout. Et quand on a tout, on est malheureux. Et on devient con et individualiste.

        C’est on ne peut plus vrai, à croire que l’être humain n’est jamais satisfait de ce qu’il possède ... On a cependant le pouvoir de ne plus consommer comme des fous et consommer équitable, c’est un début ...

        On verra comment ça évolue à la prochaine crise financière ...


      • ZEN ZEN 8 juin 2010 11:31

        Bonjour Philippe
        Quitter l’euro de manière concertée ?...
        Je pense que cela ne se fera pas, car le remède(?) serait pire que le mal
        En tous cas, on comprend pourquoi la Turquie ne lorgne plus vers l’Europe et opère d’autres rapprochements

        "Beaucoup de Turcs, il y a dix ans, fondaient leurs espoirs sur la générosité de l’Union européenne comme, avant eux, la Grèce, l’Espagne, le Portugal et l’Irlande. Submergés par l’argent « gratuit » de Bruxelles, ces pays sont aujourd’hui au bord de la faillite et sous tutelle de la Commission et du FMI. L’Union est elle-même à la dérive après avoir désarmé les États-Nations qui faisaient sa force.

        Revenus de leurs illusions, les Turcs découvrent de nouveaux motifs de satisfaction dans les offensives diplomatiques de leur Premier ministre. Peu leur chaut qu’elles déplaisent aux Européens... "(Sivès)


        • LE CHAT LE CHAT 8 juin 2010 12:01

          le sonnant et trébuchant , y’a que ça de vrai , l’or et l’argent sont au plus haut , et ce n’est pas fini !


          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 8 juin 2010 17:33

            Depuis quelques semaines les après-midi de France Télévision sont bourrés de publicités qui proposent aux retraités de vendre leur or. J’ignore qui sont ces entreprises (privées ?) mais elles semblent assez pressées de troquer leurs euros. Malgré des recherches (très succinctes) je n’arrive pas à savoir qui se cache derrière ces campagnes.


          • Radis Call 8 juin 2010 18:03

            Peachy ,

            Evidemment : on s’aperçoit du sauve qui peut car la monnaie n’a plus qu’une valeur totalement artificielle : elle ne repose plus sur quoi que ce soit de concret , sauf en Allemagne et en Chine...

            C’est pourquoi nous assistons avec une accélération effrennée de la ruée sur toutes les matières premières : l’or, l’argent, le pétrole, le gaz , les minerais , les nouveaux latifundia , bref ce tout ce qui permettra aux élites de rebondir après le crack final.


          • hgo04 hgo04 8 juin 2010 12:03

            La chine change ??? bof.. il reste l’inde le bengladesh etc etc etc pour délocaliser nos productions... Ce n’est pas morale ?? certes, mais c’est business..


            Quant à l’euro et l’europe, je partage bien votre avis..

             L’europe glouton qui s’est jetée sur ces ex pays urss, qui, à grands coups d’euro venant des classes moyennes, ont appauvri et fragilisé ses propres bases.. 

            Même la Turquie s’en est trouvée attirée par l’odeur alléchante de l’argent facile et gratuit... Et on voit le commencement du volte face, avec son rapprochement (mais ont ils jamais été éloignés ???./...) du monde arabe....

            C’est fou ce qu’en quelques années, certains ont detruit une oeuvre d’un demi siècle..

            Où qu’il est BAROSO ?? il est bien discret, je trouve, lui que l’on voyait aussi souvent que notre président....

            • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 12:40

              Cher hgo04,

              Je reviens juste sur un aspect de votre commentaire qui nécessite à mon sens un peu plus d’élaboration les autres points de votre texte étant évidents.

              La crise en Chine qui est générée par les révoltes ouvrières, jusqu’ici contenues par l’appareil politico-policier de l’Etat dictatorail, et les succès croissants de ces révoltes ouvrières, n’est pas un fait secondaire comme cela est vu par certains de la petite France en déclin rapide, mais un élément éminent des processus en cours,

              Ceci pour plusieurs raisons, mais je n’en citerais ici que deux :

              1- les hausses salariales et de charges sociales en Chine vont avoir un impact sur la situation politique interne d’un géant économique planétaire, avec des conséquences mondiales encore difficiles à quantifier, mais formidables en poids socio-politique.

              2- Si le gouvernement central chinois s’écroule et que la Chine accède enfin de nouveau à la démocratie ( sa première expérience dans ce sens date de 1911 : première République chinoise), c’est tout le contexte de sur-exploitation des travailleurs chinois et en Asie du Sud et du Sud-Est qui s’en trouvera ébranlé.

              Par ailleurs, délocaliser des usines de Chine n’est pas aisée en aucun cas : les autorités locales peuvent, sous les menaces de délocalisations, prendre des mesures de réquisition, de nationalisation, de confiscation.

              Le régime dictatorial été depuis les années 1980 un des pires au monde pour les droits ouvriers tout en étant très « amical » aux investisseurs.

              Si le courant change de sens, nul ne peut prévoir les réactions d’un régime paniqué par les conséquences de sa politique dite « d’ouverture »...au capitalisme le plus sauvage et déréglementé.

              C’est bien pour cela que le patronat taïwanais avait pris les devants en rapatriant à Taïwan les productions les plus en pointe et en laissant en Chine les usines fabriquant des produits que l’on pourra sans difficulté produire ensuite aussi sur place.

              Les sociétés les plus menacées sont celles qui n’ont jamais vu rien arriver dans cet immense pays et qui croyaient que la corruption active de l’Etat par leurs soins leur garantissait un régime esclavagiste éternel.

              Quant à l’inde, vu ses traditions syndicales de luttes salariales, ses libertés acquises et ses gouvernements locaux sous pression forte de la population très solidaire, y délocaliser alors que le niveau de salaire y est plus élevé qu’en Chine ne semble pas être une option pour les patrons qui veulent quitter la Chine.

              Le monde entier n’écoute pas les niaiseries stupéfiantes d’Emmanuel Chain sur M6 lorsqu’il parle de la Chine....Il existe des études et des organismes qui suivent la montée sans cesse plus puissante des grèves et émeutes ouvrières en Chine qui font aujourd’hui la une mondiale.

              Il en est ainsi du China Labour Bulletin qui regroupe les militants syndicalistes indépendants chinois,

              Bien cordialement,


            • Radis Call 8 juin 2010 18:10

              Bof, bof, bof : si les élites occidentales ont investi massivement en Chine , c’est outre la main d’oeuvre à prix imbattable , la fiabilité du régime qui peut écraser toute révolte dans l’oeuf en toute impunité..

              Alors ne rêvons pas trop :la fin de l’expansion chinoise n’est pas pour demain , d’autant que si le premier étage de la fusée est effectivement l’usine du monde voulue par les multinationales , le second étage sera l’impérialisme chinois , la conquête de débouchés personnels.


            • hgo04 hgo04 10 juin 2010 09:37


              Bien heureux de votre reponse.. Toutefois, vous n’etes pas sans savoir que l’argent etait, est et restera maitre partout et sous toutes les epoques. C’est ainsi, car l’argent c’est le pouvoir, quoique l’on en dise.

              Si demain il est plus rentable de faire des jean’s en INDE qu’en CHINE, alors ils se feront en INDE, au BENGLADESH, a DJAKARTA, bref, partout ou la rentabilité sera la plus forte..

              Des pays qui meurent de faim sont une realite, meme si cela est deplorable, j’en conviens..

              Il n’y a rien d’etonnant, et surtout d’imprevisible, de ce qu’il se passe en CHINE. Que se soit les ouvriers ROUMAINS pour DACIA pour n’importe quelle usine CHINOISE, quand le travail est la, quand l’argent entre, les ouvriers reclament leurs parts, ce qui est tout a fait normal, logique, et en fin de compte juste.

              Quant au citoyen lambda, partout ailleurs sur cette planete, meme s’ils font mine d’etre revoltes, meme s’ils font de fracassantes declarations la main sur le coeur, les larmes aux yeux, ceux la meme choisiront le produit le moins chers sur l’etat de la grande surface, et l’economie de quelques euros sur une paire de baskets vaut bien de fermer les yeux quelques secondes sur l’origine de cette chaussure... La vie est ainsi, l’homme est ainsi...

              Certes, on voit maintenant des produits de commerce equitable (ce que j’applaudis...) mais cela reste en production et commerce « confidentiel »..

              La CHINE privatisera les usines pour eviter la delocalisation ?? certes, les murs, oui.. pas la technique, pas l’inovation.. bref, privatiser, et les CHINOIS le savent tres bien, est contre-productif. C’est, par ailleurs, par la liberalisation de leurs methodes qu’ils en sont la aujourd’hui.

              Des communistes a la tete d’un marche ultra-liberal.. !!! c’est ainsi..

              Oh, nous pouvons tous avoir une idee, une envie, une vocation A ce que la misere n’existe plus dans ce monde, moi le premier.. mais ce n’est pas le cas, et cela ne le sera jamais..

              Et pour en revenir a l’euro, objet de votre mot, et l’europe par extension, j’ai toujours ete persuade que la construction a pris un mauvais, mais un tres mauvais tournant il y a quelques annees. L’europe gloutonne se prend les pieds dans le tapis, et je suis tres pessimiste quant a son futur.

              Quand on veut tirer vers le haut les plus demunis, on doit s’assurer d’en avoir les moyens. Et de nos jours, on voit bien que nous sommes tires vers le bas, a l’inverse des motivations qui sont a l’origine de la construction europeenne...


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 12:11

              Cher Zen,

              Le gouvernement turc est certes médiatiquement fameux depuis quelques jours, mais ce ne sont pas les bruits médiatiques qui font une politique et qui fondent une économie.

              La Turquie peut certes faire parler d’elle pour des causes parfaitement justes, il n’en reste pas moins que la réalité turque ne se résume pas aux bateaux qui veulent, à juste titre, briser l’infâme et ignoble blocus des populations de la bande de Gaza, un ghetto à ciel ouvert, une horreur entretenu par les gouvernements israélien et égyptien.

              Les problèmes sociaux et économiques, les tensions avec les populations kurdes, les difficultés récurrentes à faire revivre le mythe de l’Empire ottoman dans un contexte totalement différent, sont les réalités de fond de la Turquie, laquelle, après les phrases « gaulliennes » de son Premier Ministre, livrent 50 millions de m3 d’eau potable à Israël et développe ses relations économiques et commerciales, notamment en matière d’armement, avec l’Etat qu’elle appelle à condamner.

              L’éloquence ne doit pas cacher les actes réels. Quant à l’UE en pleine crise, est-elle seulement une « perspective » valide et fructueuse pour le peuple turc, cela n’est en rien démontré.

              Quant au remède à la crise de l’euro, à part aller droit à une catastrophe sociale et des crises violentes croissantes en restant dans un cadre qui étrangle les économies nationales et la démocratie, je ne distingue pas d’autre alternative fiable que la sortie concertée de la zone euro, comme nombre de voix en Allemagne, en Hollande, voire ailleurs, le demandent.

              Rester dans la zone euro n’est pas un remède, c’est courir droit à des crises nouvelles, de plus en plus insupportables.

              Mais, si vous entrevoyez une autre option possible, un remède valable, tout débat est libre et tout apport est constructif.

              Bien amicalement,


              • Daniel Roux Daniel Roux 8 juin 2010 12:22

                La fuite en avant nous conduit droit dans le précipice.

                Le dogme du libre échange favorisant l’oligarchie l’emporte sur tout.

                Hélas, les dirigeants politiques ne sont que des pantins entre les mains des riches actionnaires des multinationales. Ce n’est pas l’intérêt général qui les guide mais des intérêts particuliers.

                Une autre voie était possible.

                http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/un-protectionnisme-europeen-assume-39817

                Le pire est que l’autre parti de gouvernement ne propose aucune alternative. Leurs seules préoccupations apparentes sont la distribution des postes et les mille et une manières de poser un pansement sur une jambe de bois.

                Sauve qui peut !


                • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 13:12

                  Cher Parkway,

                  Sereinement, pourriez-vous expliquer en quoi la phrase que vous citez serait inexact ? Des faits par exemple au lieu d’exclamations ici inutiles et vaines.

                  Car laisser aux points de suspension le soin de soutenir une analyse qui n’est pas étayée avant paraît un peu court.

                  Je note que le site de TF1 semble plus précis que votre commentaire afin d’abonder, à sa manière et avec son langage, dans le sens des faits.

                  Un désaccord exprimé clairement est plus utile à l’intérêt collectif que des cris enfantins rédigés en gros caractères.

                  Il serait intéressant que vous élaboriez plus sur le sujet que vous avez choisi.

                  Merci d’avance et bien cordialement,


                • Jimmy 8 juin 2010 12:46

                  quitter l’Euro
                  pourquoi pas, mais quid des dettes, aussi bien celles de la France que celles des particuliers, qui sont libellées en Euro ?


                  • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 13:06

                    Cher Jimmy,

                    Pourriez-vous préciser la nature de votre inquiétude car sa relation avec les processus en cours me paraît très « aléatoire » ?

                    A l’heure actuelle, parmi les peuples auxquels les gouvernements de toutes couleurs politiques voudraient imposer des politiques d’austérité, la question des dettes apparaît comme une arme politique utilisée par les Etats au profit des spéculateurs.

                    Quid donc ici des intérêts des peuples dont il faudrait sacrifier le présent et le futur pour rembourser des dettes qui ne sont pas de leur responsabilité ?

                    Bien cordialement,


                  • Jimmy 8 juin 2010 13:29

                    merci de votre réponse
                    mon inquiétude c’étaient que les dettes restent libellées en euro


                  • Internaute Internaute 8 juin 2010 12:48

                    Quand l’Euro montait on n’arrêtait pas nous dire qu’un Euro fort était mauvais. Depuis qu’il baisse on n’arrête pas de nous dire qu’un Euro faible est mauvais. Alors qui croire ? La vérité est que le cours de l’Euro n’a aucune importance en soi. Ce qui compte c’est la vigueur de nos économies, la quantité de richesses produite en Europe et les emplois qui vont avec. Les politiques mondialistes ont vidé l’Europe de sa substance. L’Allemagne s’en sort passagèrement en exportant chez ses voisins, c’est à dire chez nous.

                    Le commerce international doit être réduit à sa plus simple expression. Seules des politiques de sauvegarde nationales pourront changer le cours des choses. L’UMPS nous envoie droit dans le mur avec une désertification du paysage industriel européen masqué par une augmentation sans fin de la dette. La partie est finie. Les mondialistes doivent demander pardon aux peuples et accepter leur châtiment.


                    • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 13:31

                      Cher Internaute,

                      Vous avez raison de noter qu’en soi, la valeur de l’euro est une chose secondaire, surtout pour la situation matérielle des peuples de la zone euro et alentours.

                      Même chose sur l’économie de l’Allemagne dont les divergences entre son gouvernement et celui de la France explosent au grand jour depuis hier, comme l’observe la presse mondiale.

                      Ce que vous dites est clair. Et surtout relié aux évènements actuels, donc en connexion avec la réalité ;

                      Bien cordialement,


                    • bonsens 8 juin 2010 13:02

                      @ l’auteur : cher Philippe , vous exprimez avec limpidité ce qui , au delà des tergiversations officielles devient de plus en plus perceptible . Bravo pour cet article , il n’ y a rien à jeter .
                      Quand aux « zélites zautoproclamées » qui répétent en boucle « mais non , ce n’est pas possiiiiible , l’ UE est trop forte pour s’écrouler » , on pourrait leur demander de se souvenir de l’effondrement de l’ex- URSS , qui ,elle aussi , paraissait « indestructible » . En 1985 , on raillait presque les rares qui annonçaient sa future disparition . En 1991 , c’était fait.......


                      • pallas 8 juin 2010 13:08

                        Ho oui,

                        La zone euro a coulé tout l’Occident de l’Ouest,

                        En plus de ça, une immigration massive, rendant notre pays avec importation du conflit Israel et et musulman sur notre territoire, elle est belle la diversité ?

                        Notre pays subi un effondrement économique, la jeunesse est mis a la poubelle.

                        La France devient le Tiers Monde, c’est un fait inéluctabble maintenant, nous sommes moquer par la CEI et l’union de la BRIC.

                        Et Oui, nos Gauchistes, les Libéraux, ont détruit le peuple Français, la Génération Mai 68 egoiste et sans scrupule a participer a la destruction du pays.

                        Nous voila sans rien, mis a nue, un pays qui a perdu ça civilisation, un suicide total, la Jeunesse de Souche, qui a une dette abyssal sur le dos, vivant dans un pays en état de guerre civil multicuturel.

                        Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha.

                        Le suicide de l’Occident.

                        Pendant ce temps la, La Chine ce Marre, rigole, conquiert le monde, crée des richesses, crée une puissante classe moyenne, augmentation des salaires des ouvriers, garde sa culture, au fond la Chine, nous écrase de toute part.

                        Ha ha ha ha ha ha ha ha

                        Les gagnants de cette Farce, c’est la Chine, la Russie, la Russie qui tien en Otage l’Europe, car elle nous livre le Gaz et du pétrole, elle peut couper les vannes a tout moment, nous rendant nous Européens (France inclu), revenir a l’age de pierre.

                        Et oui, n’est ce pas mignon tout ça ?

                        L’euro et le dollars, de la monnaie de Singe, nous n’avons plus d’Or, les caisses sont vide, la Chine et la Russie, ont tout plein d’or de pierres précieuses.

                        Le Roi est Nu, vive le roi.


                        • Internaute Internaute 8 juin 2010 13:26

                          « ...car elle nous livre le Gaz et du pétrole, elle peut couper les vannes a tout moment, nous rendant nous Européens (France inclu), revenir a l’age de pierre. »

                          Ô que oui ! Le projet Iter de maîtrise de la fusion nucléaire ne coûte que 30 milliards et on prétend qu’il faut une coopération internationale à laquelle participent au moins 10 nations pour financer un tel projet.

                          Franchement, quand on voit ce qu’on claque pour financer l’immigration et le sauvetage des multilnationales, 30 même 300 milliards ne sont pas grand chose. Il faudrait financer ce projet tout seul en y investissant l’ensemble de nos meilleurs laboratoires car si on réussit, c’est un pas en avant gigantesque qui nous sortira de l’ornière.


                        • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 juin 2010 13:25

                          Cher Pallas,

                          Votre commentaire, sans lien aucun avec les faits actuels qui se déroulent sous vos yeux, semble un cri lancé dans un désert, un cri qui soulage son auteur, mais ne mène à rien de concret et de positif.

                          La situation en Chine n’est pas ce que vous en voyez (une overdose de M6 avec les informations faussées du gouvernement de Pékin répétées en boucle par Emmanuel Chain ?), les relations Russie -reste du monde que vous énoncez sont une vue de l’esprit déconnectée des réalités.

                          Je laisse le fantasme sur l’or et les pierres précieuses ou les envolées verbales sans sens commun qui ne mènent à rien.

                          Peut-être serait plus sain, sage et fécond de s’informer plus à fond sur des faits abordés, de moins s’emporter verbalement et de rester dans la réalité vivante, car c’est elle qui est pour tout être vivant la chose la plus importante.

                          Les déclamations verbeuses sans queue, ni tête, ni direction, ni intérêt, sont seulement la preuve d’une impuissance à agir dans la réalité ou d’une perte de contact avec la réalité.

                          Puissiez-vous revenir aux choses simples et clairs qui font avancer l’humanité.

                          Bien cordialement,


                          • pallas 8 juin 2010 14:25

                            C’est toi qui vie dans un fantasme en sous estimant la Chine et la Russie, la Turquie, l’Iran, pour éviter de voir la réalité.

                            L’occident est mort, nos multinationales sont ejecter, remplacer par les chinoises, russes, brésiliennes.

                            Nous ne representons plus rien sur l’echiquier géo politique.

                            Tu est aveugle, car tu a peur de voir la réalité en face.

                            Nos Tetes, nos Cerveaux, l’Emigration choisi, vont vers la Chine, Inde, Russie, et nous subissons une immigration du tiers monde.

                            La Chine, nous surpasse en recherche scientifique et médical.

                            L’occident c’est suicide en matiere, ethnique (multiculturel), crée la balkanisation de notre continent, économiquement et culturellement.

                            L’Algérie, travail uniquement avec la Chine et la Russie a titre d’exemple, l’Afrique travail avec la Chine et nous ejecte du continent.

                            La France est devenu comme les balkans, la jeunesse mis a la poubelle, je parle de la Jeunesse de Souche, l’utra violence, le racisme anti blancs, etc etc etc.

                            les Libéraux , les Gauchistes, la Génération Mai 68, ont détruit la France.

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