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Accueil du site > Actualités > Economie > Crise de l’euro : partie de poker truqué et gros mensonges

Crise de l’euro : partie de poker truqué et gros mensonges

La crise de l’euro, reconnue par tous dorénavant comme une expression aiguë de la crise mondiale en cours, est passée à un niveau supérieur. C’est un fait admis très largement maintenant.

Après l’échec du fameux plan de soutien à la Grèce -dont nous avions, sur Agoravox, démontré qu’il était voué d’avance à un échec cinglant- voilà que les politiques européens, paniqués et déboussolés, mais appuyés par le FMI (Fonds Monétaire International) ont présenté un deuxième plan, censé sauver toute la zone euro du désastre, le tout avec un montant maximum utilisable de.....750 milliards d’euros !

La présentation de ce plan, qui n’existe que sur le papier pour le moment, a donné lieu à une immense partie de poker truqué et à l’expression médiatique de très gros mensonges en rafales assourdissantes.

Revenons aux réalités avant que ces dernières ne s’imposent de nouveau dans les faits. Ce qui a déjà commencé ce mardi 11 mai 2010 via les bourses mondiales (voir plus bas)

Une immense partie de poker...au profit direct des spéculateurs

Il faut admirer le talent de bonimenteurs pathétiques des politiques européens car ils viennent en quelques jours de se contredire de manière presque surréaliste tout en continuant à mentir cyniquement à leurs opinions publiques sans toutefois les convaincre.

Leur crédit parmi les citoyens est épuisé, même si on les entend et les voit partout et tous répéter les mêmes mensonges ridicules en continu, voire parfois leur confiance "absolue" dans l’avenir supposé radieux qu’eux seuls aperçoivent dans des flots de mauvaises nouvelles .

Voici quelques semaines, quand nous avons commencé sur Agoravox cette série d’articles sur la crise de l’euro, ces politiques (et quelques commentateurs) niaient que l’euro et sa zone monétaire étaient menacés : l’admettre revenait en effet à remettre en cause les faux dogmes fondateurs de l’euro !

Depuis, ce que nous avions prévu à partir des faits connus de tous s’est réalisé : les plus acharnés des défenseurs de l’euro reconnaissent que cette monnaie subit une terrible crise : la phase de déni des réalités est donc bien terminée.

Aujourd’hui, les mêmes politiques qui avaient montré, voici peu, leur incapacité totale à comprendre les processus en œuvre, annoncent à grands coups de trompette LE PLAN qui devrait SAUVER l’euro et la zone euro de l’explosion : le tout en jouant au poker truqué avec le montant astronomique de 750 milliards d’euros, ceci alors que les économies des pays concernés sont menacées par une VIOLENTE RECESSION que la chute de la demande, étranglée par les mesures d’austérité massive et collective, ne peut que générer !

Si la situation ne menait pas à la catastrophe des centaines de millions de citoyens en Europe, et derrière, dans le monde, on pourrait rire de la réaction de ces politiques à l’appréciation première des spéculateurs de LEUR PLAN : les politiques sont étonnés que les marchés (mot aseptisé convenu pour désigner les spéculateurs) aient bien accueilli, TOUT D’ABORD, la capitulation sans condition des Etats, via les dirigeants politiques, devant leurs souhaits !!!

Leur étonnement hypocrite stupéfait même les spécialistes les plus cyniques en économie : les responsables des Etats européens et du FMI indiquent aux spéculateurs qu’ils sont prêts à débourser 750 milliards d’euros -qui ne serviront ni aux besoins des peuples, ni à l’économie réelle- pour satisfaire aux appétits de ces mêmes spéculateurs et..... ces derniers auraient pu avoir l’idée ahurissante de ne pas valoriser avec force, au moins un jour, pour marquer leur approbation sympathique de ce Plan, les banques qui auraient en charge de financer leurs futures attaques spéculatives !!!.....

Ce lundi 10 mai 2010 a donc été une incroyable journée de dupes : les politiques ont fait semblant de croire qu’ils avaient calmé le Moloch spéculatif en lui promettant la livraison possible de 750 milliards d’euros en sacrifice, donc que la crise était finie, alors qu’ils avaient seulement admis..... leur totale soumission devant les exigences des spéculateurs.

Les cours boursiers des banques se sont envolés très naturellement ce lundi 10 mai car ce sont elles qui devraient servir à faire payer aux peuples européens exsangues cette somme gigantesque qui irait nourrir les moyens accrus des spéculateurs...contre ces mêmes peuples, ceci dans un cycle sans fin. Qu’est ce qui aurait pu étonner les politiques européens là-dedans ?

Qui a été en définitive trompé par ce renouveau boursier PROVISOIRE qui était aussi inévitable avec l’annonce du Plan européen que le retour de la vigueur pour un affamé à qui on propose soudain un somptueux festin ?

Mais qui peut se leurrer sur son sens profond et ses conséquences concrètes à terme ?

Une première réponse est apportée par les spéculateurs ce mardi 11 mai 2010 avec ce lien qui dit tout des réalités profondes :

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-05-11/marches-financiers-les-bourses-europeennes-ouvrent-en-baisse/916/0/453336

Le cœur et le sang du système capitaliste aujourd’hui, c’est la spéculation, donc la spoliation des peuples

Cela fait longtemps que le système économique actuel a rompu tout lien avec sa base fondamentale, la production de biens et de services. Les théories économiques classiques du capitalisme sont donc aujourd’hui totalement obsolètes.

Ce qui arrive aujourd’hui n’est que la manifestation inévitable de la crise d’un système qui arrive à l’aberration de voir circuler chaque jour en moyenne dans la sphère financière 90 fois le montant total des produits issus du travail humain !

En 2010, le cœur et le sang du système, ce ne sont plus les producteurs de richesses matérielles, capables de nourrir, loger, améliorer l’existence des 6,5 milliards d’habitants de la Terre, ce sont la spéculation à travers ses banques et leurs « produits financiers ».

La spéculation et ses «  produits financiers » VAMPIRISENT toute l’économie réelle, et aussi maintenant les ressources publiques des Etats, ce qui conduit inévitablement à la spoliation sociale et économique des peuples, par le chômage, la misère, la baisse du niveau de vie, les reculs civilisationnels évidents, la dureté de l’existence du plus grand nombre.

Ces processus contradictoires se déroulent dans un monde qui est submergé en apparence par des masses d’argent circulant de plus en plus vite sans vivifier un instant l’économie productive, ni améliorer la vie de l’immense majorité des citoyens.

Au contraire, plus il y a en apparence d’argent en circulation -fictive- dans la sphère financière, plus tout un chacun constate les régressions des moyens d’existence et de la qualité de vie de l’immense majorité des populations du monde. Le choc antagonique des réalités est ici d’une extrême violence.

Pour la première fois dans l’histoire du monde depuis qu’existent les monnaies, « trop d’argent  » est synonyme, dans la réalité vivante, de pauvreté matérielle accrue, de reculs sociaux déshumanisants, de véritable paupérisation générale de la majorité des citoyens !

Il existe là une contradiction socialement indécente, économiquement « obscène  ».

En mai 2010, les peuples d’Europe sont appelés par leurs dirigeants de toutes couleurs politiques à accepter privations économiques, régressions sociales et déclin général de la société, ceci afin de permettre de récompenser les spéculateurs en leur remettant les ressources publiques à hauteur maximale théorique, pour le moment, de 750 milliards d’euros !

De la spoliation indigne et humiliante des peuples à la rébellion des population

Donc, nous sommes entrés dans une situation de plus en plus chaotique et incontrôlable.

Au-delà même de la crise de la zone euro qui en est une expression particulière, la crise actuelle est celle du système qui a rompu avec ses bases matérielles et n’obéit plus qu’aux intérêts strictement financiers des spéculateurs, essence même du système qui, sans cela, s’écroulerait sur lui-même.

A l’annonce, par des gouvernements tous agenouillés et soumis aux seuls besoins des spéculateurs, de cette politique servile payée par une spoliation croissante des peuples, répondent déjà ici ou là grèves, émeutes et manifestations, tandis que dans tous les pays de l’UE, maintenant, la confiance dans l’avenir avec un euro protecteur et salvateur a disparu, laissant la place à la colère que la peur de la déchéance sociale future nourrit.

Les mythes fondateurs de l’Union Européenne se sont écroulés en bloc : l’UE est entrée en crise de dislocation et elle a perdu toute crédibilité auprès des peuples des 27 pays, tout comme la zone euro parmi les 16 pays membres. Toute tentative de marche en avant forcée,-dans ce contexte global où la spéculation dirige les évènements sur le terrain économique- vers une UE plus «  fédérale  » ne ferait que multiplier tensions, frictions et conflits. Les dirigeants politiques le savent et cela les oblige à des circonvolutions comiques de langage qui n’abusent plus que les citoyens les plus niais.

Les responsables politiques, nationaux et européens, sont pris dans un étau mortel : en satisfaisant les exigences exclusifs des spéculateurs, ils n’ont repris la main sur rien.

Ils ont au contraire abandonné toute capacité d’action sur le cours des évènements, d’un côté, aux spéculateurs, de l’autre, à l’action des peuples contre la spoliation permanente que la spéculation de la sphère financière apporte inévitablement avec elle.

Ces responsables politiques dressent ainsi leurs peuples contre eux et leur politique d’austérité terrifiante, qui, si elle se concrétisait, interdirait de facto TOUT ESPOIR d’un avenir de progrès.

Ils désorganisent toujours plus la zone euro, affaiblissent les économies nationales, génèrent une récession colossale, déstructurent les Etats, détruisent les services publics nécessaires à une vie moderne stable et précipitent donc des crises sociales et politiques majeures.

Autant dire en résumé que, si les spéculateurs ont apprécié, par les hausses boursières des valeurs des banques, le plan de l’UE et du FMI ce lundi 10 mai 2010 -un plan qui leur alloue des sommes astronomiques en cadeau- pour les gouvernements qui veulent faire payer à leurs peuples leur veule soumission aux spéculateurs, l’issue est des plus incertaines.

Et là réside bien aussi la crainte essentielle des spéculateurs : seule la résistance déterminée des peuples aux programmes de régression sociale et de désastre économique accru est porteuse, au sens concret du mot, de la SEULE ISSUE de progrès civilisationnel contre la spéculation destructrice.

Ainsi donc, nous pouvons conclure :

1- que la crise de l’euro et de l’UE n’est pas finie, mais, au contraire, qu’elle vient de franchir un cap qualitatif et subit une accélération dans son développement.

2- que la crise des dettes publiques se transforme en crise sociale et politique générale au niveau des 27 pays de l’UE., mais aussi de l’ensemble du système mondial atteint du même cancer.

3- que, si la spéculation attend certes d’engranger les montagnes d’argent promises par les dirigeants politiques européens, elle n’abandonnera pas son action destructrice du niveau de vie des peuples car la spéculation est l’essence même du système économique actuel.

4- que l’euro est bien une monnaie établie pour permettre une spéculation massive conduisant à la spoliation collective des populations des pays de la zone euro, spéculation frappant tous les peuples qui ont eu le malheur de se voir imposer cette monnaie spéculative.

5- que seuls les peuples peuvent, en défendant avec acharnement leurs intérêts matériels et leur existence physique, arrêter la spéculation qui anéantit les bases économiques de la société, et donc ouvrir une issue pratique vers une solution définitive à cette crise systémique destructrice.

6- qu’au vu des faits constatés, personne de sain d’esprit parmi les peuples accablés par cette crise meurtrière ne peut souhaiter sauver une monnaie dont le but primordial, la fonction centrale, est l’appauvrissement massif de plus de 400 millions de citoyens au profit des seuls spéculateurs.

De nouveau, disons-le clairement : ce qu’il faut sauver, ce n’est pas l’euro ou la zone euro, ce sont les peuples spoliés de facto par la spéculation destructrice que l’euro permet et promeut avec une terrifiante efficacité contre les populations concernées.

Post scriptum : nous reviendrons ultérieurement sur les théories vides de sens commun visant à réguler ou réglementer la spéculation, essence même d’un système qui ne se survit que par cette dernière. Autant en effet faire des lois pour exiger du cancer de bien vouloir cesser d’exister ou, au moins, de ne pas importuner les malades qu’il frappe sans pitié, voire lui imposer de produire tout seul les médicaments pouvant le vaincre sans effort scientifique.


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108 réactions à cet article    


  • pmxr pmxr 12 mai 2010 10:04

    Ecran plat (made in taiwan) et image de feux de bois pour se chauffer l’hiver prochain !


    • alberto alberto 12 mai 2010 10:11

      Bonjour Philippe,

      Les spéculateurs nous lâcheront la grappe quand ils auront réussi par gouvernements interposés à nettoyer les bas de laines des citoyens européens sur lesquels ils lorgnent avec envies, et ramener nos niveaux de vies à ceux des chinois.

      Ça a commencé en Grèce, viendra tour à tour les autres pays super endettés, USA inclus...

      De cette façon la gouvernance mondiale (les « élites ») pourra régner sur une population pauvre mais homogène !

      Fini le bordel des peuples libres et autonomes, fini le temps des râleurs perpétuels qui demandent toujours plus, fini aussi la prétention de partager les richesses !

      Un avenir radieux qui se dessine, non ?

      Bien à vous.


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 10:44

        Bonjour, Alberto,

        Merci de ce commentaire qui synthétise bien certains des objectifs des dirigeants européens.

        Heureusement, l’histoire enseigne que les plans nuisibles les mieux préparés trouvent toujours sur leur chemin des forces qui les réduisent à néant.

        L’optimisme dans les processus en cours au sein des peuples et la confiance dans le devenir humain de la société des êtres humains me poussent à entrevoir, derrière une période qui risque d’être agitée et chaotique, un futur qui soit digne de ce qu’est l’humanité.

        Bien amicalement à vous,


      • plancherDesVaches 12 mai 2010 14:21

        Monsieur Vassé, on sent bien que vous êtes anti-Européen.

        Hors, si chaque pays d’Europe avait gardé sa monnaie, nous nous serions fait attaquer beaucoup plus violemment.
        (voir la dégradation énorme des comptes du Royaume-Uni)

        En parlant dans le même courant de pensée de zone d’échange économique, depuis fin 2008, se sont constitués :
        - le BRIC,
        - l’accord SUCRE en Amérique du Sud
        - la banque centrale des Pays du Golfe
        - l’ASEA des pays asiatiques.

        Soit, des constructions identiques à celle de l’Europe en augmentant ses alliés économiques.
        (et pour essayer de s’isoler du dollar, aussi)


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:30

        Cher Plancher des vaches,

        Je salue votre commentaire qui commence par une aberration : que veut dire pour vous « être anti-européen » ? Me détesterais-je donc sans le savoir ?

        Je ne comprends pas votre expression. Pourtant, la langue française est précise et ne supporte pas la confusion de sens. Mais, peu importe cette faute de langage insensée (au sens strict du mot).

        Vous citez des alliances commerciales régionales qui apaisent les tensions au sein de continents et qui n’ont rien à voir avec l’Union Européenne, encore moins avec la zone euro.

        Prenons l’ASEAN que je connais bien. Où y avez-vous une Banque Centrale Commune, ou bien une monnaie commune ou un Parlement servant de cache-sexe démocratique à une Commission non-élue toute puissante ?

        Il serait bon de connaître un sujet avec quelque certitude avant de l’aborder.

        C’est un conseil aussi amical que désintéressé car la confusion des phrases et des choses est bien ennuyeuse..

        Bien cordialement,


      • raissa 13 mai 2010 08:52

        Si les peuples étaient aussi bien organisés que les spéculateurs, il y aurait une lueur d’espoir, hélas , nous sommes divisés puisque souvent nous ne pouvons meme pas nous entendre avec nos voisins de palier. Pourtant nous sommes plus nombreux qu’eux et l’union ferait la force. Malheureusement, l’histoire a montré que ça ne fonctionne pas. Le principe de faire payer les pauvres car il sont plus nombreux fonctionne , lui, à merveille !!!!! 


      • darius 13 mai 2010 09:20

        Ben ils arrivent un peu tard pour nettoyer les bas de laines, les politiques sont passés avant, et vu que les dettes des etats sont superieurs a l’epargne des citoyens(vu que il faut faire appel a des investisseurs non resident pour que l’etat place ses emprunts) .
        Donc arretez de dire des betises, les bas de laine sont siphinnés par les depenses des politiques en allocations, subsides, et construction de ronds points.


      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 12 mai 2010 10:53

        Bonjour,

        « trop d’argent  ... tue l’argent "  Les agences de notation ont pour mission de dévaluer dans un ordre précis les États, désignant les derniers à financer les aides aux premiers nommés. Dans cet ordre précis, nul doute que l’Angleterre finira en fin de course, se faisant aider par le dernier, les étasuniens. Mais qui viendra alors financer le plan de désendettement des étasuniens... ? Au point où ils en sont, ils peuvent déclarer caduque leur endettement et effacer la dette, ils s’en foutent puisqu’ils ont la main mise sur tous les sous sols planétaires. mais alors, pourquoi ne pas penser dès maintenant à la remise de dette de tous pays en la soustrayant de la valeur induite d’une monnaie mondiale.

        c’est même déjà trop tard.


        • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:29

          A Lisa Sion 2,

          La formule lapidaire sur l’argent est intéressante, mais elle est encore une fois relative au système actuel dans sa phase de déclin avancé, et dont nullement universelle....

          Mais, ceci dit avec un zeste d’humour, pourquoi partez-vous toujours de concepts abstraits au lieu de simplement, concrètement, partir de la situation des peuples et des mesures que les dirigeants européens, au compte direct des spéculateurs, voudraient leur imposer ?

          Ce qui est urgent est notre sort collectif, notre avenir commun, et notre existence digne à préserver de la déchéance sociale qui menace la majorité écrasante des citoyens ?

          Et là, il n’est pas trop tard !

          Bien cordialement,


        • gimo 12 mai 2010 13:36

          l’auteur 

           nous sommes d’accord sur ce point

          voir post dessous 
          2.. la norme c’est l’argent qui a produit !! doit payer un autre produit avec cet argent
          aujourd’hui non !!!!!
          c’est l’argent qui ne produit pas qui accapare le produit (richesse)
          (voir Chine et US ) donc une sorte de spoliation en règle 
          car l’argent est et a toujours été la contrepartie des produit

          3 le chômage la résultante de spéculation et US :: :c’est trop d’argent fictif 
          pour peu de richesse produit en occident une manne pour L’ ASIE
          les règles sont pipées et tôt ou tard finira très mal ce jeu de dupe !!!
          et les conditions de ces crises sont le fruit de cette duperie
          le 2 em épisode de ce feuilleton de dupe 
          c’est la grande crise qui viendra à grand pas 
          c’est la sociale et la les choses vont aller de une autre manière !!

          étant donner qu’ ils vivent de crédit  et ces crédit vont toujours finir dans in poket par la sopoliation démocratique des même voleurs politiques finance et rentiers
          et en sachant que cela ne peut pas durer plus longtemps encore
          les autre tirerons leurs dernières cartouches 
          et après le grand soir bientôt dans 2 ou 3 ans maxi 
           

          à FORCE DE TIRER sur la ficelle elle fini par casser !!
          bien le bon jour !!!
           !!!

        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 12 mai 2010 14:35

          Philippe, « pourquoi partez-vous toujours de concepts abstraits  »

          La monnaie unique mondiale n’existant pas, il m’est donc impossible d’en parler au présent. Je suis donc obligé d’émettre des avis personnels en vue de solution en remède au problème posé. En la matière, une monnaie mondiale n’est il pas le seul et meilleur moyen de régler ce problème mondial.

          Enfin semi mondial, d’où l’intérêt de l’imposer en parallèle...


        • dom y loulou dom 13 mai 2010 03:12



          « Les agences de notation ont pour mission de dévaluer dans un ordre précis les États, désignant les derniers à financer les aides aux premiers nommés »

          merci pour la révélation très instructive

          parce que ce seraient en effet les USA et la GB qui devraient être déclarés banqueroute afin que le système économique soit viable et non reporter leurs gabegies militaristes sur leurs dits alliés.


          mais une monnaie unique implique une banque unique qui l’émet, forcément non-élue puisque les banquiers s’élisent entre eux et que wall street les entre-assassine.

          La multitude de monnaies n’a jamais été un problème en soi.

          tous les problèmes que nous connaissons et que la vie connait sur cette terre provient des monopoles sur les ressources, des volontés d’uniformiser l’infiniment multiple.


          et les banksters ont donc déjà affirmé qu’ils veulent dépopuler 80% de l’humanité...


          merci à l’auteur pour son courage


        • Triodus Triodus 12 mai 2010 11:15

          C’est bien.. la finance « préhistorique » est passée du stade de « chasseurs-ceuilleurs » à celui d’éleveurs !


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:08

            Cher Chantecler,

            Sur le plan subjectif, la notion de fin du capitalisme est très relative, une agonie peut être fort longue, elle n’en reste pas moins une longue et douloureuse marche vers la mort

            Ce qui est par contre essentiel est ce que vous exprimez avec clarté à la fin de votre commentaire : les peuples agressés dans leur existence matérielle quotidienne, physique, sont appelés par les évènements à se protéger, donc à réagir avec force aux agressions du système qui ne peut apporter, lui, aucun espoir de progrès en rien pour le futur.

            Là est l’essentiel. Car la fin du système sera le fait des peuples eux-mêmes luttant pour se préserver et survivre. Dans ce processus vivant, ils seront amenés à apporter par eux-mêmes les solutions inévitables qui s’imposeront des faits.

            Bien cordialement,


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:13

            Cher Razzara,

            Pour les spéculateurs, le mot « bamboula » est encore trop mesquin....Cela dit avec ironie.

            C’est un festin gargantuesque qui leur est offert par les dirigeants européens, servi sur un plateau par des serviteurs dévoués, un festin historique payé par les peuples dont les mêmes dirigeants, toutes couleurs politiques confondues dans la profession unique de laquais des spéculateurs, veulent abaisser dramatiquement le niveau de vie et les droits démocratiques.

            Mais, à trop tirer sur la corde du peuple, ce dernier finit par s’en servir pour arrêter ses dirigeants et prendre son destin entre ses propres mains.

            Bien cordialement,


          • Bulgroz 12 mai 2010 12:10

            Je pense qu’il est un peu inutile, voire lassant et vain de vilipender le vil argent, les spéculateurs, la spoliation...etc...

            Mais plutôt d’être positif et de proposer des solutions concrètes pour éviter tous ces désagréments.

            Je ne sais pas, quoi, un début d’ébauche de solution ou de sagesse tout simplement.

            Par exemple, on ne dépensant pas plus que ce que l’on produit, ne serait ce pas un principe sain qui nous mettrait à l’abri de tous ces prédateurs, le FMI, les banques, ceux qui ont acheté la dette et qui craignent de ne plus pouvoir être remboursés et qui tentent de sauver leurs intérêts ?

            Regardez autour de vous, il y a bien des gens, des peuples (comme vous dites) qui ne dépensent pas plus qu’ils ne possèdent, et ceux là ils ne sont pas emmerdés par la vile finance internationale, les méchant requins prédateurs ou le service « recouvrement » de Carrefour.

            • raissa 13 mai 2010 09:05

              franchement , un ménage aujourd’hui , même très économe, n’arrive pas à boucler les fins de mois. Il semblerait qu’il en soit de même pour les états et pour des raisons qui sont a peu près identiques.( Mis à part le fait que l’état gère notre argent et qu’il est beaucoup plus facile de dépenser l’argent des autres) Qui s’en sort bien aujourd’hui : La Suisse c’est bizarre, on se demande pourquoi !!!!!

              Pour proposer des solutions concrètes, il faudrait d’abord savoir à quoi on s’attaque. Ce système est tentaculaire et on ne sait pas trop par ou commencer et par quoi !!!


            • darius 13 mai 2010 09:30

              Pourquoi le salarié est sous payé(en net, car en brut l’employeur paye environ 80% en plus).
              Parce que le salarié, qui produit de la richesse, en bien ou service voit sa richesse siphonée par des gens qui touchent de l’argent sans créer de richesse ; ni par leur travail présent, ni par le cumul du fruit du travail passé et économisé.
              Vous qui bossez, n’oubliez pas que vous nourrissez un chomeur(involontaire) un fonctionnaire et un glandeur(chomeur volontaire pour toucher des allocations diverses)

              Il est evident que si on avait le meme taux de fonctionnaire que les allemands, notre niveau de vie en serait bien meilleur , vu que ceux qui sont employésen trop en france comme fonks a ne pas produire, en allemagne produiraient des richesses et ne seraient pas a la charge des autres salariés.
              cqfd, a mediter


            • moi moi 16 mai 2010 17:22

              @raissa

              Bin voyons. Encore la Suisse, Que je sache, ce sont VOS porcs de milliardaire (et pas seulement eux) qui viennent poser leurs pognons en Suisse.
              Et le problème et bien là. Si ce n’était pas en Suisse, et, fantasmons un coup, nul part ailleurs, il serait capable de l’avaler,plutôt que de partager. C’est le système complet qui foire.
              Maintenant que ce soit la Suisse, Monaco, Paribas, ou l’île de Pâques, tant qu’il y aura la possibilité de s’enrichir à l’équivalent du PIB d’un pays, faudra pas s’étonner que ces gens essayent d’en refiler le moins possible à la communauté. Faudra envisager un jour de ne pas leur laisser le choix.


            • sisyphe sisyphe 12 mai 2010 12:13

              Constat malheureusement tout à fait pertinent et lucide.

              La guerre, déclarée par les « marchés » (banques, organismes financiers, spéculateurs) aux pays, états et démocraties, franchit un nouveau cap, avec le soumission des dirigeants politiques à la loi du plus fort, et de la jungle financière.

              750 milliards qui seront « empruntés » aux « marchés » (banques privées), alimentant la masse monétaire fictive en circulation, toujours plus déconnectée de l’économie réelle, au détriment des travailleurs et citoyens, qui se verront imposer des mesures sociales de plus en plus contraignantes.

              Les « recettes » du FMI pour les pays pauvres, se voient ici appliquées à la zone euro ; en route vers la tiers-mondisation...

              Effectivement, la solution (passant, rappelons le plus que jamais, par l’inévitable réforme monétaire), ne viendra jamais des dirigeants, mais des peuples en révolte.

              Ceci dit, quand on voit un rassemblement du 1er Mai aussi anémique que le dernier, on peut penser que cette révolte a peu de chances de se produire ; l’individuation ayant, semble-t-il, proprement anesthésié cette capacité de prise de conscience et de révolte, chez des individus isolés, réduits, au mieux, aux communautarismes et corporatismes divers...

              On se demande, devant cette situation désespérante, que deviennent les syndicats (ne parlons même pas des partis politiques, eux-mêmes en léthargie profonde sur la nécessaire remise en cause globale du système) ???

              On peut espérer une mobilisation autour des mouvements de consommateurs, des groupements de citoyens, par des campagnes de boycott, de résistance passive ET active, des actions en justice ; mais, dieu, que la route vers un retour à une simple JUSTICE (économique, politique, sociétale, sociale) semble impraticable, tortueuse et embrumée...

              Espoir, mobilisation, et solidarité ; nos seules armes de défense....


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:38

                Cher Sisyphe,

                Les manifestations du 1er mai ne sont un signe de rien car nous sommes tous semblables sur un point : nous ne souhaitons pas dépenser en vain notre énergie comme notre temps. Nous réagissons pas si la nécessité n’est pas manifeste et absolument indispensable.

                Par ailleurs, syndicats et partis ne sont pas des « entités cosmiques » formées de molécules neutres, ce sont des corps sociaux vivant et agissant dans la réalité existante.

                la vie réelle ne se résume pas à ce que l’on souhaiterait, mais elle peut être modifiée par nos actions, surtout si elles sont collectives et coordonnées.

                Ce que vous appelez de vos souhaits est bon, juste et nécessaire, il convient de patiemment et de manière déterminée d’y travailler, en comprenant bien que les révoltes des peuples naissent toujours des agressions que les dirigeants leur font subir.

                Leur triomphe ou leur défaite sont, de leur côté, le résultat de l’action collective basée sur une claire compréhension tout aussi commune des réalités vivantes et de la marche des évènements.

                Bien cordialement,


              • katalizeur 12 mai 2010 12:50

                bonjour

                @ sisyphe

                espoir « Espoir, mobilisation, et solidarité ; nos seules armes de défense.... »" ne oublier l’or.....

                acheter de l’or est un excellent vecteur pour effondrer le systeme......comme vous le dites la resistance doit etre passive...eviter les debordements et les affrontements qui sont inutiles....


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:33

                Cher katalizeur,

                L’or en temps de crise est une valeur refuge pour essayer de conserver des supposées valeurs monétaires.

                Mais, quand une société entre en crise sociale, l’or ne peut s’échanger contre rien de consommable.

                Sisyphe est donc réaliste sur le fond des choses.

                Bien cordialement,


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:23

                Cher Bulgroz,

                Votre commentaire, devant les évènements que nous vivons, relève soit de l’aveuglement face aux faits connus de tous-donc de vous-, soit d’un souhait délibéré de continuer à voir la société entière dans laquelle vous vivez aussi s’enfoncer encore plus dans une situation de plus en plus dangereuse.

                Sur la spéculation, il ne s’agit pas de la vilipender moralement, il s’agit de comprendre qu’elle est le centre du système actuel et qu’elle détruit tout le travail humain en désintégrant les sociétés civilisées dans lesquelles nous sommes.

                Si vous n’avez pas « intégré » ce fait comme essentiel, comme l’alpha et l’omega de toute pensée en économie dans votre réflexion, vos mots ne couvriront pas les maux en cours qui génèrent déjà crises, grèves et émeutes.

                La sagesse est une chose abstraite et relative à la culture personnelle.

                Par contre, utiliser sa raison pour raisonner sur les réalités afin de se protéger de ses menaces possibles, cela s’appelle l’intelligence humaine.

                Cet article essaie modestement de parler à cette dernière afin de contribuer humblement à permettre aux intéressés de se prémunir des graves dangers présents qui les menacent.

                Bien cordialement,


                • curieux curieux 12 mai 2010 12:47

                  Je l’ai déjà dis. La France ne produisant plus rien à part des traders, des banquiers et des politicards pourris, il faut aller chercher les sous en siphonnant le patrimoine des Français et ensuite, le déluge.


                  • piroliat 12 mai 2010 12:59


                    faire la révolution, c’ est casser le système.
                    c’ est un choix personnel, on y participe ou pas. 
                    c’ est une guerre fInancière.
                    la légitime défense doit être proportionnelle à l’ attaque.
                    on doit donc utiliser les mêmes armes que l’ agresseur.
                    donc la finance.
                    ils veulent mon argent, tout mon argent.
                    j’ ai retiré mon argent de mes banques, quelques en soient les conséquences
                    pour le système.
                    dans une révolution, il faut savoir perdre beaucoup pour ne pas tout perdre.
                    s’ ils me prennent mon argent , au moins j’ aurai combattu
                    à chacun de se défendre comme il peut.
                    cordialement.







                     


                    • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:37

                      Cher Piroliat,

                      En temps de crise de cette ampleur et de cette profondeur, il n’existe aucune solution durable et surtout valide qui ne soit collective.

                      Quand un tsunami arrive, seule la solidarité et l’action collective peuvent soit empêcher les dégâts en anticipant les travaux nécessaires, soit alerter les populations menacées afin de les protéger.

                      Seul face à une catastrophe, vous ne pourrez ni combattre, ni survivre. Au mieux, vous mourrez avant les autres du fait d’une imprévoyance personnelle dommageable.

                      Bien cordialement,


                    • Bulgroz 12 mai 2010 13:24

                      Depuis la création de l’Euro (1-1-99), les pays de la zone euros ont multiplié les déficits par 7, de -83 Milliards en 1999 à -565 milliards en 2009.

                      Les déficits cumulés de 99 à 2009 sont de 1958 milliards dont 498 pour l’Allemagne et 594 pour la France.

                      En 11 ans , la zone Euro n’a connu aucune année non déficitaire.

                      Les dettes publique des états de la zone euro s’élèvent à 7063 milliards dont 1762 pour l’Allemagne et 1489 pour la France. Soit 79% de ratio Dette Publique/Pib.

                      Comment voulez vous que les débiteurs en dette publique de zone Euro ne se posent pas de question ? Comment voulez vous éviter que ceux qui ont des titres d’état ne puissent « spéculer » (i.e anticiper) qu’ils ne puissent être remboursés ? Expliquer moi comment on fait pour les payer ou ne pour ne pas les payer ?

                      C’est une mystification de faire croire que tout cela est la faute aux spéculateurs et au vil argent. Ce vil argent, on a été content de le trouver pour boucler les fins de mois et on en a encore besoin, puisque la zone Euro annonce encore un déficit pour 2010 ? Expliquez moi comment on fait ? des manifs ?

                      Et c’est populiste et démagogique d’en appeler aux peuples à tout bout de champ. Pour éviter ces désagréments, il aurait mieux valu être vertueux.

                      Besancenot, Dupont Aignan qui comme vous utilisent le mot de « peuples » à toutes les sauces sont des irresponsables qui n’ont rien à proposer.

                      Ceci dit, si écrire comme vous le faites peut vous aider à calmer vos angoisses, sachez que cela n’aide pas « vos peuples » à se sortir de la merde.

                      Je me méfie toujours de ceux qui ont en permanence le mot « peuples » en bandoulière.


                      • pruliere pruliere 12 mai 2010 13:53


                        sur les 1500milliards de la dette de la France, 1250 milliards sont dus à titre d’intérêts cumulés de la dette et sont donc directement issus de la spéculation !


                      • Bulgroz 12 mai 2010 14:22

                        Monsieur Vasse, je vous laisse le soin le soin de corriger l’énormité du sieur « pruliere » qui considère que « le chiffre de la dette est constituée d’intérêts ».

                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:53

                        Cher Bulgroz,

                        Comme vous avez dû le comprendre, je ne m’appelle ni Olivier Besancenot, ni Nicolas Dupont-Aignan qui ne sont nullement des références à mes yeux, d’autant qu’ils sont tous deux incapables d’aborder les questions de fond, concrètes, auxquelles les sociétés, dans leur globalité humaine, sont aujourd’hui confrontées..

                        Quant à « mes angoisses » supposées, laissons les faux débats déviés aux gens qui veulent cacher et taire les réalités derrière de fausses polémiques personnelles aussi vaines que puériles.

                        Comme je ne prétends pas détenir une solution miracle venue d’un seul cerveau, ce qui est une habitude française très bonapartiste...., vos demandes sont ici sans objet puisque les solutions ne sortent pas des cerveaux géniaux, mais des évènements sociaux réels.

                        Mon seul souci est de faire comprendre en mots simples ce qui est le ressort profond de cette crise, expression de la crise systémique mondiale, à ceux qui sont souvent abusés justement par des élucubrations calculées et préparées pour abuser les esprits.

                        Vous avez le droit de vous méfier de qui vous voulez, même de mots précis, mais la réalité vivante est là, présente, dynamique, mouvante et puissante.

                        Parler des peuples et de leur vie décente et digne vous insupporte, j’en suis désolé pour vous.

                        Dans le débat public, les droits sont égaux et si je respecte vos opinions pré-formatées bâties sur une forme de « lavage de cerveau » qui dure depuis 1983 en France (avec la notion de système immortel et de nécessité incontournable de l’austérité pour les majorités sociales des peuples), il est aussi respectable de ne pas abonder dans un sens convenu ou d’user de mots que d’autres ont effectivement utilisés pour des objectifs bien personnels et éloignés de l’intérêt collectif des citoyens.

                        Bien cordialement,


                      • pruliere pruliere 12 mai 2010 15:50

                        Je maintiens :

                        c’est même 1383 milliards d’intérêts cumulés que nous avons payés en 35ans
                        http://www.societal.org/dette/interets.htm
                        si ces milliards avaient été utilisés à rembourser la dette au lieu d’enrichir les spéculateurs, celle-ci ne serait plus que de 1489-1383 = 106 milliards


                      • gimo 12 mai 2010 13:24

                        Frédéric Nietzsche, !! avait prévu !! cela humain ? TROP humain !!!!! (voir) trop con cupide !!!


                        «  » les société se plaisent !!!!!! et se complaisent de vivre ensemble 
                        à condition que cela soit un jeu de dupe !!!! «  » 
                        pauvre humain de merde !!pour 80% D’ENTRE EUX

                        tout le monde détient des dettes de tout le monde 
                        et tout le monde spécule sur la mort de l’autre ( faillite) pour se faire du fric en plus
                        (cela revient à dire que un mort de faim veut jouer au riche !! voler sur l’autre mort de faim)
                        au lieu de se compenser l’un et l’autre de leur respective dette de chacun !!!!
                        et de renflouer le teste de tout un chacun !!c’est un jeu de dupe


                        • xbrossard 12 mai 2010 17:38

                          @gimo

                          le principe de la dette privée (entre 2 personnes normalement constitués quoi) :

                          « alors voila, je te doit 2 euros, tu m’en doit 3, et bien disons que tu m’annule ma dette et tu ne me doit plus qu’un euro »

                          le principe de la dette appliqué par les banques

                          « alors voila, je te doit 2 euros, tu m’en doit 3, mais on va surtout pas changer ça parce que tout les ans tu me file 0,3 euros et je te file 0,2 euros. Et si un jour on peut plus, il suffira de pressurer un pauvre pour récupérer le pognon »

                          preuve de l’absurdité du système : le japon, un endettement monstrueux alors que les USA leur doit plus de 500 milliard de dollars !

                          mais les banques s’entendent entre elles pour ruiner la population...


                        • gimo 12 mai 2010 20:14

                          @ Par xbrossard (xxx.xxx.xxx.2) 12 mai 17:38


                          je suis bien dans le même registre que toi pour dénoncer cette aberration des banques
                          la compensation est pratiquer en banques !!!!
                          cordialement
                          sa va vous surprendre la dette ne coûte rien si (inte )EST à 3 % 
                          CE QUI REVIENT CE QUI COUVRE LES FRAIS ET INFLATION §§§
                          LA RIGUEUR 
                          Pourquoi la rigueur n’est pas une solution - Paul Amploy sur LePost.fr
                          POUR LES PEUPLES §§§ QUAND EUX FONT DES REPAS 0 550O € PAR TËTE
                          IL Y A UN GROS PB   !!!!!!

                        • gimo 13 mai 2010 00:16

                          Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d’homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.

                          Jamais encore tant de richesse n’avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les 32 000 milliards de dollars.


                        • gimo 12 mai 2010 13:29

                          suite


                          2.. la norme c’est l’argent qui a produit !! doit payer un autre produit avec cet argent
                          aujourd’hui non !!!!!
                          c’est l’argent qui ne produit pas qui accapare le produit (richesse)
                          (voir Chine et US ) donc une sorte de spoliation en règle 
                          car l’argent est et a toujours été la contrepartie des produit

                          3 le chômage la résultante de spéculation et US :: :c’est trop d’argent fictif 
                          pour peu de richesse produit en occident une manne pour L’ ASIE
                          les règles sont pipées et tôt ou tard finira très mal ce jeu de dupe !!!
                          et les conditions de ces crises sont le fruit de cette duperie
                          le 2 em épisode de ce feuilleton de dupe 
                          c’est la grande crise qui viendra à grand pas 
                          c’est la sociale et la les choses vont aller de une autre manière !!

                          étant donner qu’ ils vivent de crédit  et ces crédit vont toujours finir dans in poket par la sopoliation démocratique des même voleurs politiques finance et rentiers
                          et en sachant que cela ne peut pas durer plus longtemps encore
                          les autre tirerons leurs dernières cartouches 
                          et après le grand soir bientôt dans 2 ou 3 ans maxi 
                           

                          à FORCE DE TIRER sur la ficelle elle fini par casser !!
                          bien le bon jour !!!


                          • mac 12 mai 2010 14:20

                             L’un des rares hommes politiques qui dénonce cette « mascarade », c’est Nicolas Dupont Aignan. La plupart des autres, même de gauche ou d’extrême gauche et nombre de syndicats se font bien conciliants.
                            Ses positions à l’heure actuelle ont des accents gaulliens en refusant de courber l’échine devant le consensus de circonstance, devant ce qui peut être ni plus ni moins perçu comme un chantage, un racket de l’oligarchie financière sur les états : Vous casquez ou on fout tout par terre.
                            Si ce que nous vivons actuellement est une guerre économique, la France en est peut-être au stade de la débâcle. Si c’est le cas il nous faut des gens capables de résister et non de se compromettre.
                            Le problème, c’est que quelqu’un comme Dupont Aigan fait encore peu de voix au élections, lorsque ses adversaires de droite lui laissent la chance de se présenter .
                            Il faut croire qu’en matière de politique, le français ne font pas preuve d’une grande imagination et se laissent facilement endormir par leur poste de télévision.
                            C’est dommage car la vrai ouverture consisterait à prendre comme ministre des gens comme lui qui en ont largement les compétences comparé à certains autres qui sont en place. Mais visiblement les français ne sont pas encore prêts à sortir du classique duel UMP-PS. Peut-être regretteront-ils prochainement leur manque de cran face aux urnes ?


                            • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 15:03

                              Cher Mac,

                              Les sorties à but politique personnel évident (2012 et l’Elysée) de Nicolas Dupont-Aignan, ex député UMP qui a avalé toutes les mesures des gouvernements qu’il a soutenus depuis des années sont un exemple de la recherche de popularité avec une solution-miracle qui est en fait un outil transitoire de sortie de crise possible, mais avec beaucoup d’autres outils.

                              Je ne nierai pas la portée « populaire » de son discours, mais encore une fois, il laisse la main aux spéculateurs, il n’appelle pas à défendre les intérêts des peuples menacés par des politiques d’austérité massive et dangereuses pour les équilibres sociaux.

                              L’ex-député UMP utilise donc un vrai problème en présentant des solutions qui ne sont pas les définitives évidentes pour s’imposer sur l’arène politique interne française.

                              C’est son affaire, mais il est du droit des citoyens de ne pas se laisser abuser par des déclamations en apparence populaires dont le seul objectif est de se créer un électorat, et non de sauver les populations menacées des politiques de son gouvernement parmi les autres de l’UE.

                              Un discours simple, voire simpliste et donc réducteur, est utile à un politicien, mais il ne résout rien dans le fond concret des choses pour les citoyens agressés dans leurs vies, leurs emplois, leurs moyens d’existence.

                              Bien cordialement,

                              Bien


                            • mac 12 mai 2010 16:22

                               @Philippe Vassé

                              Je ne connais effectivement pas les arrières pensées de NDA et je prends note de vos remarques car je suis ici pour m’enrichir des idées des autres et pas pour imposer les miennes. Mais il me semble que cela fait une bon bout de temps que NDA ne vote plus toutes les lois proposées par l’UMP et qu’en matière de construction Européenne, il a montré sa différence depuis longtemps.
                              Quant aux idées simples voire simplistes, il me semble que le programme qui a conduit à l’élection de l’actuel président a atteint son paroxysme en la matière.

                               Alors effectivement, peut-être n’y a-t-il personne pour concurrencer l’actuel « UMPS » mais est-ce une raison pour continuer à leur donner nos voix, ou à aller à la pêche à la ligne au lieu de voter ou de se présenter ?

                              Ne laissons nous pas ainsi le pouvoir à des gens ayant à peine plus de 50% des voix sur 50% de votants c’est à dire à des gens qui ont à peine l’adhésion de 25% de français en age de voter ?

                              Le réalité,il me semble, c’est que les français sont devenus oisifs même en matière politique et syndicale et préfèrent sous-traiter ces affaires à de soi-disants spécialistes plutôt que de s’en occuper eux-mêmes. Encore une fois, ils sont peut-être en train d’en payer le note...

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