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Accueil du site > Actualités > Economie > Crise économique : chacun peut agir !

Crise économique : chacun peut agir !

Nous sommes en GUERRE ECONOMIQUE . Elle est sévère et son enjeu, c’est l’emploi et la prospérité de chacun. Or, nous sommes en train de la perdre, les positions de la France dans le commerce international régressent tandis que le chômage ne cesse de croître.
 
Son issue dépend pour une part importante de la politique économique menée par les pouvoirs publics et de l’efficacité des entreprises. Mais elle dépend aussi des consommateurs que nous sommes tous, et qui pouvons, en privilégiant l’achat de produits français, améliorer la situation économique de la France.
 
  • Acheter français, c’est donner directement du travail au personnel des entreprises françaises, et réduire le coût du chômage pour la collectivité
  • Acheter français, c’est augmenter les recettes fiscales en France, ce qui permet de limiter les impôts à payer par chacun.
  • Acheter français, c’est assurer des rentrées aux caisses de sécurité sociale « maladie » et « vieillesse » ce qui permet d’améliorer ou préserver les prestations sociales ainsi que de limiter les cotisations ou d'éviter de repousser à l'excès l'âge de la retraite.
  • Acheter français, c'est agir en faveur de l'environnement en supprimant les transports des produits importés et en les remplaçant par des transports à moindre distance.
 
Mais, peut-on objecter, pourquoi ne pas inciter plutôt à acheter européen ? Dans quelques années ou peut-être décennies, ce sera le mot d’ordre à adopter. Mais aujourd’hui, les diverses solidarités, comme l’ont montré les trois points précédents, ne se situent pas au niveau européen, mais au niveau français. Acheter un produit européen, mais non français, n’aura qu’une incidence très réduite sur notre emploi, nos impôts, et notre sécurité sociale.
 
Une autre objection réside dans le fait que l’origine des produits est souvent incertaine. C’est exact, mais pour d’autres (produits frais alimentaires) elle est bien définie. Dans d’autres cas, automobile par exemple, même s’il est vrai qu’un produit de marque française peut être fabriqué à l’étranger, son achat contribue au moins partiellement à la prospérité de notre société.
 
Il conviendrait donc de fonder ses préférences d'achat sur l’ordre de préférence suivant :

1. Produit français de marque française

2. Produit étranger de marque française ou produit français de marque étrangère

3. Produit étranger de marque étrangère

Autre objection importante : peut-on demander à nos compatriotes de sacrifier leur intérêt personnel sur l’autel de la solidarité ? C’est à chacun de décider le prix qu'il attache à la solidarité !
 
Selon son implication et ses moyens, un tel acceptera de payer un produit équivalent 5 % plus cher pour acheter français, un autre ira jusqu’à 20 %.
 
Enfin, il est important de souligner que l'incitation à acheter français n'a rien à voir avec le protectionnisme qui est la fermeture partielle ou totale des frontières par l'Etat, ce qui, dans le cadre européen et mondial, n'a évidemment plus de sens. De même, le slogan "Acheter français" n'est nullement xénophobe et ne peut être annexé par des partis souverainistes. Il est parfaitement compatible avec mes convictions européennes.
 
Mais nous sommes en guerre économique : notre camp, c’est la société française ; acheter français, c’est le soutenir. Ne pas le faire, c’est tirer contre son camp, c'est affaiblir gravement la France ! Acheter Français, c'est le geste de solidarité et de civisme par excellence.
 
Vous pouvez trouver des explications complémentaires sur mon site :

 


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27 réactions à cet article    


  • Florian.J 22 juin 2013 09:13

    J’ai voté pour, j’adhère à une bonne partie de l’article, en particulier les 4 points sur l’avantage d’acheter Français (ou local, afin d’être un peu plus nov-langue compatible) au début du texte.

    Cependant, la petite phrase :
    "Enfin, il est important de souligner que l’incitation à acheter français n’a rien à voir avec le protectionnisme qui est la fermeture partielle ou totale des frontières par l’Etat, ce qui, dans le cadre européen et mondial, n’a évidemment plus de sens« .

    Sur ce point je ne suis pas d’accord. Je précise que je suis membre de DLR, donc un »souverainiste« qui vous tiendra sans doute en horreur (d’autant que je suis favorable à un référendum pour la sortie de l’UE, mais je crois que quand les barrière douanières imposés par l’OMC imposent à la France entre 4et 5% de taxes pour les produits importés de Chine, mais entre 30 et 40% pour les produits à l’export, il y a un gros problème et il convient de se poser quelques questions.

    Balayer cela en disant »c’est réservé aux souverainistes« ...sous entendus un peu réac sur les bords, c’est éluder une bonne partie du problème.

    Je crois que ce dont nous avons besoin c’est de patriotisme, de la base (je crois que c’est déjà le cas) aux plus hautes sphères que l’état (c’est plus difficile à cerner), peut être que l’on prendra à ce moment la pleine mesure de l’injustice qui frappe la France et qu’à ce moment là, on pourra peut être réfléchir un peu plus intelligemment que sortir des phrases toutes faites à propos des souverainistes.

    Je pense que l’UE est allée tellement loin dans sa doxa libérale, de consort avec l’OMC et le FMI (pour certains pays du sud), que l’on arrive à un moment où il faudra choisir entre continuer et mourir à petit feu ou se réveiller et casser ce système.

    On peut pas déplorer le fait que l’on achète pas suffisamment Français et vouloir toujours plus d’UE, qui est le moteur de l’ultra libéralisme sur le continent.

    A ce titre, le petit mot »Il est parfaitement compatible avec mes convictions européennes."
    M’a juste fait rire...


    • faneco 22 juin 2013 10:41

      Je comprends le point de vue souverainiste car la politique européenne actuelle est mauvaise, ouverture à tout va vers des pays peu ouverts. Mais je ne l’ approuve pas car je pense que le principe de la construction européenne est irréversible et utile, à condition que la politique européenne soit notablement infléchie. A défaut, l’UE sera rejetée, ce qui, selon moi, serait grave. Peut-on imaginer qu’une France fermée sur ses protections douanières pourrait prospérer ?
      C’est pourquoi je confirme que mes convictions européennes sont compatibles avec l’appel citoyen à acheter français.
      « acheterfrancais.monsite-orange.fr »
      Je redis que mon engagement tient au fait que ce slogan « acheter français » est injustement et stupidement vilipendé par des économistes arrogants et soutenus par la pensée unique, et n’a pas suffisamment fait l’objet d’une pédagogie rigoureuse, ce que je m’efforce de faire dans mon site !


    • lacsap151 28 juin 2013 13:06

      En réponse à Faneco :< comment imaginer que la France puisse PROSPERER à l’intérieur de ses frontières et fermée au reste du monde ?> :
       Je crois que l’actualité de plus en plus de Français aujourd’hui n’est pas à la prospérité mais à la survie ! Comment se loger, se nourrir, se soigner, travailler ...
       Je ne crois pas du tout que nous puissions, au point où nous en sommes, nous en sortir par le haut.Je crois qu’il faut au contraire envisager l’avenir par une perte de la guerre économique mondiale dans laquelle nous sommes engagés depuis bien longtemps et qu’il va falloir penser à revivre en autarcie ou du moins à refabriquer chez nous tous les produits dont nous avons besoin et que nous n’aurons plus les moyens d’acheter ailleurs à crédit si tant est d’ailleurs qu’il y ait encore des choses à vendre tant la tension sur les matières premières de toutes sortes sera de plus en plus insoutenable.
       Il serait temps de se rendre compte que la mutation majeure dans laquelle nous sommes tous engagés ne se fera en simplement réformant un système déjà mort. 


    • BA 22 juin 2013 09:56

      Le traité de Lisbonne est libre-échangiste.

       

      L’article 206 grave dans le marbre le libre-échange mondial généralisé :

       

      « Par l’établissement d’une union douanière conformément aux articles 28 à 32, l’Union contribue, dans l’intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, ainsi qu’à la réduction des barrières douanières et autres. »

       

      http://consilium.europa.eu/uedocs/cmsUpload/st06655.fr08.pdf

       

      Cet article était présent, mot pour mot, dans le Traité établissant une constitution pour l’Europe de 2005.


      Les traités européens mettent en concurrence directe l’ouvrier français et l’ouvrier chinois.


      A partir de là, soutenir la construction européenne revient DE FACTO à encourager la désindustrialisation de la France et l’appauvrissement du peuple français.


      • Cassiopée R 22 juin 2013 10:06

        Les produits provenant de l’étranger sont plus facile à acheter car ils coûtent moins cher, dans le même temps les salaires sont écrasés, ce qui oblige à acheter les produits importés.

        Il y a la démographie et les accords de libre-échange, ce n’est pas possible de concurrencer la démographie de l’ Inde ou de la Chine, elles sont bien plus grandes chacune que celle de l’Occident.

        De plus, la fabrication nationale baisse drastiquement avec ce type de mise en concurrence, ce qui conforte les produits importés. Il faut aussi rajouter que la consommation intérieure dans ses pays ateliers est de misère et il n’y a pas de circuit de cnsommation.

        L’idée est bonne mais ça a déjà été penser, trop cher à financer pour les classes moyenne et populaire.


        • lulupipistrelle 22 juin 2013 10:30

          Vu la disparition de certains secteurs manufacturiers, comment acheter français ? et quand il y a une production résiduelle, la distribution suit très mal....

          Dur, dur d’acheter français, quand un chemisier coûte 3 fois le prix d’un truc fabriqué en Asie...

          Et je ne parle même plus des chaussures, il n’ a qu’à traverser Roman, l’ancienne capitale de la grolle française, et toutes ses fabriques vides..

          Mais vous avez raison,d’ailleurs j’achète français, mais je fais très peu d’achat parce que je n’ai pas assez de sous... j’use tout jusqu’à la corde, et je fais ressemeler les chaussures, mon cordonnier est français. 

          • faneco 22 juin 2013 10:51

            Je partage parfaitement ce point de vue.
            Il n’est pas question de demander de lourds sacrifices.
            L’important est de sensibiliser sur l’enjeu, et qu’un maximum de citoyens y adhèrent.
            Chacun, avec cet objectif en tête, fera de son mieux.
            Mais il y a des domaines où il est facile d’agir, je pense notamment aux produits agricoles et à l’automobile. Et j’aimerais que ceux qui invoquent diverses raisons pour justifier leur achat de voitures étrangères se posent la question de savoir si leurs raisons justifient le dommage qu’ils infligent à l’emploi et à l’économie française dans son ensemble.
            Dans d’autres domaines, il est possible de rechercher précisément des fabrications françaises sur plusieurs sites que l’on peut trouver facilement sur un moteur de recherche par la requête « acheter français »


          • lulupipistrelle 22 juin 2013 15:06

            Oui alors pour ce qui est des bagnoles... je roule en Dacia... je préfère filer mon fric à des Roumains... Renault fait fabriquer ses pièces détachées dans le tiers monde, je ne voudrais pas demain rouler dans un caisse fabriquée en Afrique du Nord, j’ai même des doutes sur ceux qui travaillent dans les ateliers français : des Français ces types ? Oui j’achète d’abord français, fabriqué par des Français, ensuite je préfère toute l’Europe aux extra-européens... stricto sensu... 


            Pour l’électroménager idem... Je ne vais pas acheter une marque française, si le truc est fabriqué ailleurs... en revanche un réfrigérateur, un lave-linge de marque italienne ou espagnole, il y a toute les chances qu’ils aient été fabriqués par des Italiens ou des Espagnols... idem pour les chaussures... Elles ne viendront pas d’Asie. 

          • tf1Goupie 22 juin 2013 15:19

            Ben voilà, on a tout compris


          • Bilou32 Bilou32 23 juin 2013 09:12

            Les voitures françaises deviennent rares en effet. La Toyota Yaris est française...


          • mac 22 juin 2013 10:37

            Difficile de gagner une guerre quand les généraux qui sont censés nous diriger travaillent pour l’ ennemi.



            • Rensk Rensk 22 juin 2013 11:37

              Vous avez unilatéralement cassé plusieurs accords d’État a État depuis que la gauche est au pouvoir...

              Un seul exemple de votre manière de faire de la politique :

              Les chemins de fer... vous perdez 73.3 millions d’un seul coup (et ce uniquement d’un des 26 cantons) pour une taxe imposé par Paris qui vous « rapporterais » 12 millions...


              • robert 22 juin 2013 12:16

                Impossible aujourd’hui d’acheter un produit quel qu’il soit en connaissant exactement la filière , interdit par mr omc , concurence libre et non faussée....


                • Bilou32 Bilou32 23 juin 2013 09:31

                  Certains produits ne se fabriquent plus en France, ni même en Europe. A commencer par tous les smartphones, tablettes, TV, ordinateurs, et autres saloperies électroniques qui équipent les voitures actulles à durée de vie de 7 à 8 ans au mieux ... Airbus va s’y mettre. Plusieurs chaines d’assemblages sont prévues en Chine. Obligé, car la Chine, elle, est protectioniste !


                • Peretz1 Peretz1 22 juin 2013 16:05

                  Dans les faits, si chaque pays fait de même, achète ses propres produits, on en arrivera à un protectionnisme qui ne dit pas son nom. D’autre part il y a des produits qui n’existent qu’ailleurs. Que faire ? Je ne suis pas totalement opposé au protectionnisme, mais il me semble que ce côté « la France aux français » sonne mal. En revanche je serais totalement protectionniste contre la finance prédatrice, qu’elle vienne de l’intérieur ou de l’extérieur.


                  • faneco 23 juin 2013 22:40


                    « Si chaque pays fait de même » : mais oui, chaque pays fait déjà plus ou moins de même.
                    Les américains, allemands, japonais, coréens sont fiers de leur production et considèrent comme normal de lui accorder la priorité : c’est une explication parmi d’autres de leurs succès dans le commerce international, alors que de trop nombreux français n’ont de cesse de dénigrer la production nationale et ne prennent pas conscience des conséquences de cette attitude sur notre prospérité.
                    Je ne prône pas la France aux français, je pense qu’il peut être dangereux de stigmatiser l’immigration , mais qu’il est salutaire de souligner le risque que font courir des importations inutiles à l’économie du pays
                    N’oublions pas les conséquences de la guerre économique : chômage, appauvrissement, fiscalité excessive, perte d’indépendance. ’Acheter français" est une réponse, certes très partielle , à ce danger.


                  • jjwaDal jjwaDal 22 juin 2013 18:31

                    Oui « nous » perdons la guerre économique mais qui est « nous » ? A mon sens ce sont en premier lieu tous ceux salariés sur des emplois manufacturiers peu ou pas qualifiés dans tous les pays occidentaux. D’une parce que le capital (vous savez le bâton qui tapote le châpeau et l’effet de levier magique...) est mieux rémunéré que le travail et d’autre part parce les idéologues qui nous gouvernent ont fait un pari qu’on sait perdu avec la Chine en développant l’emploi chez eux pour le contraindre chez nous (les seuls vrais gagnantes sont les multinationales, ni les Etats ni les peuples). On peut légitimement supposer que la réduction drastique des droits de douane a réduit les ressources des Etats tout en permettant aux plus grandes entreprises une envergure planétaire. Là encore ce ne sont pas elles qui créent le plus d’emploi par unité de C.A., ce sont les pires. En favorisant leur essor au détriment de la diversité des producteurs nos dirigeants ne pouvaient ignorer où nous allions. S’il existait un déli de « crime de haute trahison économique » il faudrait faire comparaître la totalité des dirigeants occidentaux depuis plusieurs décennies (au moins les années 80).
                      Si on pense à la fois que le GIEC et que le pic pétrolier mondial sont de la haute fantaisie (à voir pour le second) il reste l’argument de redonner des moyens financiers aux Etats en remontant collectivement les droits de douanes pour relocaliser à échelle planétaire. L’OMC est par ses statuts actuels une entreprise fachisante qui vise à règlementer sévèrement le droit des Etats et des peuples pour affranchir les (grandes) entreprises de la plupart des contraintes. Tout s’efface devant l’économique, environnement, traditions, éthique, etc..
                      Un argument fort pour relocaliser au max est que les ressources en pétrole classique sont finies et que nous sentons déjà la contrainte. Tous les peuples ont une raison impérieuse de faire en local tout ce qui peut l’être.
                      Après privilégier les achats au producteur plutôt qu’au distributeur et faire preuve d’imagination, sont nécessaires.
                      Le végétarisme est un bon moyen de relocaliser, vu que le bétail est en partie nourris avec maïs/soja ne poussant que marginalement chez nous. Privilégier des produits de saisons et locaux dans le domaine alimentaire fait beaucoup de bien.
                      A titre individuel nous pouvons encore faire beaucoup.


                    • Bilou32 Bilou32 23 juin 2013 09:19

                      Le maïs est français, le soja aussi, si non OGM. (productions sous labels) ?Par contre beaucoup de produits bio ou spécialisés « végétariens » sont importés... 
                      Pas simple tout çà ! Mais c’est vrai que le circuit court est le plus sûr, mais en restant cantonné à proximité des villes.


                    • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 22 juin 2013 18:56

                      Acheter français ? Le problème est réglé par les Traités européens.

                      Cette proposition est contraire aux principes communautaires de libre concurrence et de non -discrimination.

                      Acheter français est contraire à l’article 63 du TFUE :

                       « Libre circulation des hommes, des capitaux, des marchandises et des services. »

                      L’UE et l’euro sont une invention américaine, avec pour base les principes les plus libéraux des économistes de l’ Ecole de Chicago. Comment peut-on imaginer qu’il ya quelque chose à conserver dans cette dictature du profit ?

                       Il n’y a rien à conserver dans les Traités européens, ils sont entièrement dédiés à la finance et aux multinationales....

                      Il faut en sortir le plus vite possible, pour pouvoir reconstruire l’économie, protéger nos entreprises et nos emplois, avant la débâcle complète.

                      C’est Mitterrand qui expliquait la guerre économique à laquelle nous assistons :

                      «  La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’ Amérique.

                       Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment.

                      Oui ils sont très durs, les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.

                      C’est une guerre inconnue, permanente, et pourtant une guerre à mort. »

                      L’UE n’a aucun avenir, les peuples ne l’ont jamais demandée, et n’en veulent plus.

                      Vous ramez à contre courant, et viendra un jour où les Français demanderont des comptes aux Partis politiques qui les ont fourrés dans ce pétrin et à ceux qui refusent de les aider à en sortir.

                      Vous feriez mieux de réfléchir à ce que nous ferons après... , quand les Français pourront enfin décider de leur avenir et cesser de subir les intérêts des banques et des multinationales.

                      Sortons de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN par l’article 50, pour éviter d’être ruinés comme les Grecs.

                      Vidéo de François Asselineau :
                      « Pourquoi l’ Europe est comme elle est ? » sur le site de l’ UPR


                      • faneco 22 juin 2013 21:15



                        Acheter Français serait contraire aux traités européens : quelle énormité !
                        C’est exact pour les achats publics, mais mon appel concerne les achats des particuliers, et à ce que je sache, j’ai le droit de choisir librement mes achats.
                        De nombreuses réactions mettent en cause le système économique mondial et la politique française ou européenne : c’est un autre débat, nous pouvons y participer par nos votes.
                        Mais par le choix de nos achats, nous pouvons soutenir l’emploi et l’économie française.
                        Le meilleur choix porte sur les produits de marque française et fabriqués en France, à défaut, produits de marque française d’autre provenance ou produit de marque étrangère fabriqué en France, en essayant d’éviter, lorsque c’est possible les produits de marque étrangère fabriqués à l’étranger.
                        Bien entendu, il n’est pas question d’éviter les produits agricoles des pays en développement, que l’on peut aider en achetant ces produits.


                      • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 23 juin 2013 08:18

                        Pour pouvoir acheter français, encore faut-il qu’il y ait des entreprises....

                         1 usine ferme chaque jour et 600 ouvriers se retrouvent au chômage chaque jour.

                        Il vous a échappé que des milliers de produits ne sont plus fabriqués en France ?

                        Vous prenez le problème à l’envers, la bonne question est :

                        Comment faut-il faire pour reconstruire notre économie ?

                        La réponse apparaît évidente à de plus en plus de Français :

                        * il faut sortir de l’ UE et de l’euro,
                        * récupérer les droits régaliens qui permettent de décider,
                        * rétablir le contrôle des capitaux aux frontières,
                        * redonner à la Banque de France son rôle
                        * relocaliser les entreprises et de créer de l’emploi.
                        * contrôler la monnaie et dévaluer.
                        * Faire un référendum sur la dette etc

                        C’est ce que les Français attendent, l’UPR, l’ Union Populaire Républicaine de François Asselineau le leur propose.


                      • Bilou32 Bilou32 23 juin 2013 09:25

                        Faneco, il ne faut surtout pas acheter des produits agricoles venant des pays en voir de développement. A part le café, le cacao, le poivre... Et encore !
                        Ces productions se font souvent au détriment des productions vivrières moins payantes, qui deviennent du coup plus chères pour les autochtones. Il ne faut pas se leurrer, le commerce mondial se fout bien des peuples...


                      • iris 22 juin 2013 21:17

                        nos élites nous ont bien eu !! maintenant que toutes les filières ont été démontées et externalisées ! une usine ça ne monte pas en un jour-
                        ils ont profité de notre crédulité et du manque de transparence-l’europe et la casse de l’industrie française e remonte avant internet -il ya 40ans-


                        • Jean-paul 23 juin 2013 01:43

                          @ l’auteur

                          En tant qu’obsevateur de l’economie francaise et mondiale vous oubliez ( volontairement ?) d eparler du service ,du service après vente ,de la garantie ,du marketing des produits francais .

                          Ex : une voiture occasion Toyota Aygo = 3 ans de garantie ,une Citroen C1 avec 1 an de garantie les 2 modeles fabriquees en Tchecoslovaquie par TPCA ( Toyota Peugeot Citroen Automobiles )

                          Les restaurants francais seulement 10% vendent des produits frais .


                          • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 23 juin 2013 13:04

                            S’il y a une guerre, et on peut dire qu’effectivement elle est là, ce n’est pas entre la France et les autres pays, ou entre l’Europe et les USA, etc. Mais elle est civile : il s’agit de la guerre faite par l’oligarchie contre les peuples.

                            Cette oligarchie peut faire écire « Made in France » et sous-traiter l’ensemble de sa production. Elle n’a pas de frontière et c’est son atout.

                            Quant à la guerre, elle s’appelle compétitivité, et détruit tous les peuples, les soumettant à des conditions telles qu’un esclave sous Rome refuserait les conditions de travail du Bengla-Desh, qui représente le modéle vers lequel le MEDEF veut nous faire tendre.

                            L’oligarchie part en guerre, mais innonde le peuple de sa propagande.
                            « Dormez, tout va bien, on s’occupe de vous pour le meilleur des mondes ».

                            Bref, c’est une guerre civile pour laquelle l’un des deux belligérants ne sait même pas qu’il est attaqué.

                            Pour l’instant, tant que ce peuple ne se sera pas réveillé, c’est un massacre.


                            • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 23 juin 2013 13:18

                              Ceci dit, acheter français, oui, pourquoi pas ? Si le produit est bon...

                              Mais la France s’enfonce dans un marécage, et les produits français sont là pour faire faire du profit à des financiers qui ont leurs comptes dans des paradis fiscaux.

                              Et les affaires PIP, Spanguero, Servier, nous indiquent que le « Made in France » n’est (hélas) plus garant de qualité (la vraie, pas celle certifiée par des organismes payés par le certifié lui-même).

                              Le nationalisme économique n’est pas plus une solution que le nationalisme politique.


                            • faneco 23 juin 2013 22:23

                              Pourquoi appeler nationalisme ce qui n’est qu’une action élémentaire de civisme ? Nous appartenons à une communauté, qui nous fait vivre ( plus ou moins bien d’ailleurs), il est assez normal que nous agissions en sa faveur.
                              Si une proportion trop importante de la population s’écarte de ce principe, l’économie s’effondrera et nous n’aurons même plus les moyens de nous acheter les produits importés.

                              Je tiens cependant à rappeler que cette solution ne réglera pas seule les problèmes de la France qui requièrent avant tout une politique économique responsable dont nos dirigeants se sont écartés depuis une quarantaine d’année ; et évidemment la qualité de la gestion des entreprises est déterminante, mais encore faut-il qu’elles opèrent dans un environnement économique pas trop défavorable, comme c’est le cas aujourd’hui.

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