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Accueil du site > Actualités > Economie > D’une crise subprime à l’autre ?

D’une crise subprime à l’autre ?

La crise immobilière des subprimes aux Etats-Unis risque fort de contaminer le marché automobile car les consommateurs américains souffrent de plus en plus de la crise du crédit. Les banques et autres établissements de crédit ont ainsi accordé en 2006 pour quelque 575 milliards de dollars en prêts pour l’acquisition de nouvelles et anciennes voitures.

Or il s’avère que 4,5 % de ces prêts consentis en 2006 subissent un retard de remboursement de plus de 30 jours, retards en hausse de 3 % par rapport à l’année précédente, hausse représentant le plus fort chiffre de retards depuis huit ans.

Un certain nombre de ces demandeurs de crédit autos est qualifié de « subprimes « car ayant obtenu un prêt en dépit d’un dossier peu solvable. Parmi ceux-ci, 12 % accusaient en septembre dernier un retard de paiement, chiffre qui représente le niveau le plus élevé de défauts de paiement depuis 2002, en hausse de 11,5% par rapport au mois précédent. Les prêts autos et les prêts immobiliers sont de nature différente car pendant que les premiers bénéficient de taux fixe, les prêts seconds, eux, sont flottants et c’est précisément leur hausse entre 2006 et 2007 qui a précipité cette crise immobilière dite « subprime ».

Néanmoins, - est-ce un hasard ? - ce sont les régions où l’immobilier a le plus chuté comme en Floride ou en Californie qui recensent le plus grand nombre de retards et de défauts de paiement de crédit autos. Il semble donc bien que cette crise du crédit se répande à travers d’autres secteurs de l’économie du pays tel le secteur automobile, mais également le secteur des prêts aux étudiants. Ainsi, certains établissements qui consentent des prêts aux étudiants ont récemment vu leur notation considérablement réduite par les agences spécialisées.

Les crédits automobiles diffèrent également des crédits immobiliers en ce sens que les établissements du crédit avaient accordé à tout va des prêts immobiliers entre 2004 et 2006, notamment à des clients qui spéculaient sur l’appréciation ininterrompue du marché immobilier. Effectivement, une majorité de ces emprunteurs ne souhaitaient en aucun cas avoir à rembourser ces prêts et tablaient sur une revente avec bénéfices du bien acheté. À l’inverse, le prêt automobile est consenti à un emprunteur qui n’est pas un spéculateur car il est parfaitement conscient que le prix de son véhicule va aller en se dépréciant. Voilà pourquoi les défauts de paiement toujours croissants des débiteurs automobiles sont nettement plus inquiétants pour la situation du pays car ce débiteur n’est justement pas un spéculateur, mais une personne qui n’est tout simplement plus capable de rembourser sa dette.

Ce phénomène est donc très inquiétant et démontre la mauvaise santé de l’économie américaine. Pire encore : il existe aux Etats-Unis un véritable marché financier du crédit automobile converti en titres, exactement sur le modèle des subprimes immobiliers, et vendu à différentes institutions financières. Ces titres sont également vendus à tous types d’investisseurs à travers le monde et ont, de par le passé, offert des rendements intéressants. On estime pour 2006 qu’un montant de 89 milliards de dollars de prêts automobiles titrés ou convertis en titre ont été revendus à des investisseurs, faisant de ce marché de la titrisation de crédits automobile le marché le plus important après celui de la titrisation des prêts immobiliers. On n’ose pas imaginer les conséquences d’un effondrement de la valeur de ces titres, après celui de l’immobilier qui lui était équivalent... De surcroît, cette crise du crédit auto pourrait bien avoir un impact négatif sur une industrie automobile aux Etats-Unis déjà en souffrance.

Lors de la précédente récession en 2001, les ventes automobiles avaient bien tenu le cap car les emprunteurs avaient bénéficié de taux attractifs. Or, dans la crise actuelle, si les établissements du crédit deviennent plus exigeants eu égard au nombre toujours croissant de défauts de remboursement, l’industrie automobile pourrait fort bien accuser brutalement le coup. Sans négliger que les taux pratiqués sur les prêts autos ont grimpé de 6,5 % fin 2004 à 8 % aujourd’hui. De fait, les ventes de voitures sont déjà en baisse de 2,5 % cette année et l’industrie automobile se prépare à une mauvaise année 2008.


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19 réactions à cet article    


  • Yves Rosenbaum Yves Rosenbaum 10 décembre 2007 11:24

    Merci à l’auteur pour ce très bon article. Il confirme le constat que j’avais fait déjà en août 2007 sur la crise des subprime, à savoir qu’ « qu’elle ne sera pas anodine ». Et je ne serais pas surpris de voir d’autres secteurs liés de près ou de loin aux prêts banquaires être affectés par contagion. D’autant plus que les banques sont et resteront intraitables afin de minimiser leurs pertes. Lorsque la gabegie prend fin, ce sont toujours les plus petits qui en subissent les pires conséquences.

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=27785


    • ZEN ZEN 10 décembre 2007 11:36

      Comme Yves...


      • Jason Jason 10 décembre 2007 11:50

        Oui, d’accord ! Très bon exemple de l’absence de règles en la matière. Tant que les banques (surtout US) auront l’incurable manie de prêter de l’argent qu’elles n’ont pas, on verra les déconfitures se succéder. Voilà le résultat du laisser-faire. Cela va sûrement séduire le très-libéral-économique M. Attali.


        • Gandalf Tzecoatl 10 décembre 2007 12:21

          C’est une crise de la monnaie-crédit qui affecte donc tout les secteurs liés de près ou de loin à cette machination.


          • geko 10 décembre 2007 13:00

            En accord avec Tzecoatl !

            Crédit à la consommation = Vivre au dessus de ses moyens ou comment spéculer sur une économie de croissance !

            Titrisation = Spéculer sur des crédits qui reposent déjà sur la spéculation mise en oeuvre à partir d’indices et chiffres calculés par les tenants du « Grand Casino Mondial »

            Ce n’est pas sans rappeler la martingale boursière observée avant le crash de 1987 !


          • Tonio Tonio 10 décembre 2007 15:26

            Hum, le mécanisme du crédit (avec de l’argent qu’on a pas) est quand même au coeur de l’économie depuis 200 ans. Le remboursement est plus ou moins gagé sur la croissance. Ce n’est pas parce qu’il y’a des crises qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain (pour être franc, je ne suis pas certain qu’une économie sans crise financière soit possible, en tout cas pas une avec des cycles de croissance technologique).

            Le problème est celui de la régulation du système, ou de sa non-régulation en l’occurence. En somme, quand on prête l’argent qu’on a pas, il faut le faire de manière prudente et raisonnable. Quand on prête à tout le monde et qu’on s’assure les uns les autres, à la fin tout le monde se tient par la barbichette. Effectivement, tout secteur aux USA ou en GB qui s’est lourdement reposé sur l’endettement des ménages est donc touché par la crise, puisque la bulle a fait « pop » et que le cash n’arrive plus.

            La difficulté au niveau financier n’est pas seulement que les banques se retrouvent avec des crédits qu’elles ne se feront pas rembourser, mais que lesdits crédits ont été tellement « titrisés »que plus personne ne sait qui au bout de lachaine dépendait du remboursement par le ménage américain et devra faire sans.


            • Tonio Tonio 10 décembre 2007 16:57

              D’accord avec toi, Zen. Je répondais seulement à deux (trois) commentaires sur le prêt par les banques d’argent qu’elles n’ont pas. J’apprécie ta vision équilibrée de la fin du monopole du dollar, dont on ne sait pas très bien sur quoi ça débouche dans la sphère plus concrète de la production.

              Je rajouterais un élément qui selon moi va être déterminant dans les années à venir au niveau mondial : la crise des retraites. Dans le monde entier et pas seulement en Europe et aux USA, mais aussi en Asie (et en Chine), le rapport actifs/retraités va en prendre un gros coup. Or les actifs mettent de l’argent en bourse en épagnant, alors que les retraités le retirent pour vivre dessus. On s’oriente donc vers une « désepargne » au niveau mondial, qui ne sera certainement pas sans conséquences. Mais lesquelles ? Quid de l’effet sur l’investissement ? Quid de l’effet sur la spéculation ?


            • ZEN ZEN 10 décembre 2007 16:24

              Le problème dépasse celui du crédit, qui n’est qu’un symptôme A terme,c’est la question de la pérennité du dollar roi qui est posée, pour plusieurs raisons.

              Quand un très libéral chroniqueur économique comme Le Boucher annonce la fin probable de l’hégémonie du dollar, c’est que nous sommes proches d’un crise majeure :

              « Le recul du dollar va-t-il s’accélérer et échapper à tout contrôle ? L’euro, aspiré comme un ballon, va-t-il monter sans limite à 1,55 ? 1,60 ? 1,70 ? Plus ? Comme le titrait l’hebdomadaire britannique The Economist la semaine passée, ce scénario noir flanque »la panique" dans les milieux financiers. Le krach du dollar n’est pas l’hypothèse la plus probable, mais elle n’est plus regardée comme impossible.

              Depuis l’abandon de sa convertibilité en or, le 15 août 1971, le dollar a perdu plus d’un tiers de sa valeur vis-à-vis de l’ensemble des autres monnaies. La chute du billet vert ne date donc pas d’hier. Elle s’est déjà accompagnée de crises, notamment à la fin des années 1980, quand le sumo japonais semblait pouvoir bousculer l’Empire américain. Mais ni la dévaluation régulière ni les crises n’étaient parvenues à remettre en cause la suprématie du dollar comme pivot du système monétaire mondial.

              Au contraire. Les économies émergentes d’Asie ou les riches pays du Golfe ayant, par commodité, accroché leur monnaie au dollar (le peg en jargon), on a pu dire que le système né des accords de Bretton Woods signés en 1944, mort justement le 15 août 1971, s’était de facto reconstitué. Hors l’Europe continentale, la planète était revenue à un quasi-monopole mondial, « une quasi-zone dollar », système que les économistes nommaient Bretton Woods 2.

              C’est ce Brettons Woods 2 qui menace de voler en éclats. Le dollar fait l’objet d’une défiance d’origines multiples, immédiates et de long terme.

              Le premier facteur est la faiblesse de l’économie américaine. Récession ou pas ? Martin Feldstein, ancien conseiller de Reagan, estime maintenant à 50 % les chances d’un plongeon. Larry Summers, conseiller de Clinton, croit à la récession et il prédit qu’elle sera longue, se prolongeant « au-delà de 2010 ». Pour donner de l’air, la Federal Reserve est tentée d’abaisser ses taux d’intérêt, mais avec réticence, car elle craint de rallumer les risques d’inflation. On parle aux Etats-Unis du retour de la stagflation - croissance faiblarde mais inflation menaçante - hydre assez terrifiante qu’on n’avait plus vue depuis vingt ans. Toutes ces perspectives ternissent salement l’éclat du dollar.

              Deuxième raison, la crise des subprimes. On la croyait jugulée, elle est réapparue depuis une quinzaine, jetant un doute sur la solidité des banques américaines (quelle sera la hauteur véritable de leurs pertes ?). Et va-t-elle s’aggraver encore au début 2008 ? Tout cela n’est pas pour rassurer les investisseurs en dollars.

              Troisième élément, plus connu mais plus lourd encore, le déficit de la balance commerciale. Il s’est un peu résorbé grâce à la baisse du billet vert, qui rend les produits made in America plus compétitifs. Mais il reste de 5,5 % du PIB : il faudrait encore beaucoup dévaluer pour que les comptes s’équilibrent.

              Tous les ingrédients sont réunis pour que la glissade continue. Mais un facteur supplémentaire pourrait provoquer son accélération : le décrochage de la parité fixe adoptée par les pays émergents et, plus largement, le recours à d’autres monnaies de réserve et de paiement.

              La Brésilienne Gisele Bündchen, top- modèle la mieux payée au monde, n’est pas la seule à vouloir un chèque « dans toutes les monnaies sauf en dollars », selon Forbes (la belle a démenti depuis ; elle accepte tous les chèques). Anne Lauvergeon, PDG d’Areva, veut elle aussi faire régler ses centrales nucléaires chinoises en euros. Le Venezuela et l’Iran refusent les dollars pour des raisons politiques. Certains Emirats du Golfe se sont interrogés pour finalement conserver officiellement le dollar. Mais que va faire la Chine, riche de 1 400 milliards de dollars ? Les pays émergents ont accumulé 3 000 milliards de dollars de réserve, les trois quarts du stock mondial. « Ce record historique traduit leur part croissante dans l’économie et la finance mondiale », souligne Jacques de Larosière, ancien directeur général du FMI, mais montre, surtout, que « le pouvoir financier mondial » est passé entre leurs mains. Vont-ils se défier du dollar ? « Il n’est pas dans leur intérêt de s’engager dans des politiques agressives de diversification qui pourraient précipiter la baisse de la monnaie américaine et entraîner une dépréciation de leurs actifs », souligne Jacques de Larosière. Mais, « depuis 2005, une tendance à la diversification se manifeste ». Les acquisitions d’entreprises par les « fonds souverains » des pays émergents font partie de cette stratégie.

              Nous sommes « au début de la baisse relative de la place du dollar », résume le professeur Michel Aglietta. La seule contre-force, poursuit-il, serait que le déficit commercial se réduise vite, épuisant la dynamique première de l’affaissement du billet vert. Sinon, les détenteurs de dollars s’en déferont progressivement, en priant pour que ces ventes ne provoquent pas « la panique » sur les marchés de change.

              Le dollar est détrôné, le monde monétaire multipolaire est né. Quel visage aura-t-il ? Sans doute passera-t-on par une période de changes flottants, selon Michel Aglietta. Dans ce cadre, pour que l’euro ne soit pas le seul à monter, il faudrait que l’Asie s’organise, mais l’union monétaire asiatique tarde. Il faudrait aussi, ajoute Jacques de Larosière, « que le FMI reprenne du poids et que Etats-Unis, Chine et Japon, les trois sources de déséquilibre, acceptent le jeu multilatéral ». En attendant le monde monétaire post-dollar promet d’être ni plus stable ni plus juste." Eric Le Boucher


              • Yohan Yohan 10 décembre 2007 18:40

                Nous avons nos subprimes à la française aussi, certes moins spectaculaires qu’aux US. Je veux parler des crédits à la consommation (crédit revolving, rachat de dettes,...) et autres pièges à consommateur. La différence, c’est que chez nous, elles peuvent mener à la faillite personnelle et éventuellement au déclenchement d’une procédure de surendettement, avec une relative protection du consommateur donc. Si nos établissements de crédit se limitent dans leurs offres, c’est moins par choix que parce qu’ils y sont plus ou moins contraints par la loi. Au pays du crédit roi, aux US donc, il n’y a quasiment pas de filet de protection. Si vous tombez dans le piège, vous n’avez plus assez de cash pour vous payer un bon avocat, mais assez de larmes pour pleurer.


                • Forest Ent Forest Ent 10 décembre 2007 23:48

                  Je ne vais certes pas contredire cet article, disant moi aussi depuis un an qu’il ne s’agit pas d’une crise financière des subprimes, mais d’une crise économique de l’hyper-endettement US.

                  J’en prends comme nouvelle preuve le plan Paulson de « sauvetage des ménages surendettés ». Selon les dernières informations, ce plan ne concernerait que les ménages dont le capital restant dû est inférieur à la valeur courante du bien immeuble, qui n’ont jamais eu de défaut de paiement, qui peuvent continuer à payer à taux fixe, mais pas à taux variable. Cela cible très exactement les ménages qui auraient le plus intérêt à la « forclosure ». Il s’agit donc d’un plan de sauvetage ... des banques !!!


                  • goc goc 11 décembre 2007 00:19

                    tres bon article

                    j’ajouterais un autre point :

                    les banques ont non seulement adossé ces crédits a risque, mais en plus les ont assuré. Donc, compte tenu des sommes colossales en jeu, on va aller tres vite vers des défaillances dans les assurances, d’abord les assurances spécialisées dans ce genre de risque, puis les compagnies de re-assurance, et par effet boule de neige, les autres


                    • vieuxcon vieuxcon 11 décembre 2007 02:01

                      Rien à ajouter dans le pessimisme ambiant. Sinon qu’il est toujours aussi mal vu d’en parler, on m’a répondu il y a peu, vous n’allez pas faire de la force des Etats unis sa faiblesse ?

                      Hélas si ! Et je crois comme la majorité d’entre vous que nous trinquerons, en parti par ce que nous avons des intérêts croisés et en parti par ce que nous n’allons pas laisser tomber le grand frère américain, lui qui est venu etc... Malheureusement, je crois que nous sommes un peu à la fin d’une époque. Celle qui nous a valu au moins deux guerre mondiale, ou les intérêts nazi se sont repliés vers les Etats unis (Ah lala ces hommes qui tiennent paroles et ouvres les archives 50 ans après, ce qui n’est pas le cas de la France rappelons le au passage.) D’autres réseaux se sont mis en place, tout aussi condamnable. Argent d’origine pas très connu en ex URSS, oligarque chinois ou taïwanais (mais doit on encore faire la différence ?)

                      Bref, le capitalisme a doucement glissé vers le monaitarisme, entrainant avec lui tout ce que l’homme avait de déshumanisé.

                      Malheureusement je ne pense pas que cela suffise à remettre en cause les belles théories fumeuses des « spécialistes » en économie. Aucune boite n’aurait résisté à de telles erreurs de prévisions, comme celles de nos économistes. Imaginez les ingénieurs fournissant de tels calculs, votre voiture roulerait un jour sur deux, le toit de votre maison se serait écroulé de puis longtemps, et vous prendriez l’avion avec une chance sur huit qu’il s’écrase.

                      Il vaut mieux en rire, sinon je vais encore pleurer smiley


                      • geko 11 décembre 2007 08:04

                        Houlala oui vieux sage vous risquez d’être taxé de gÔchiste ou anarchiste comme au bon vieux temps !

                        Pour conclure sur ce bon article et faire le lien avec le précédent : La mise en place des marchés boursiers, destinés à favoriser la croissance sructurelle des entreprises en manque de capital a aussi marqué la totale séparation du capital et du travail..on en arrive aujourd’hui à une économie monétaire qui n’a plus rien (ou si peu) de rapport avec les l’économie réelle celle des flux tangibles et de services !...d’ou des banques en faillite virtuelle !

                        Il y a surement des stratégies à comprendre derrière les faits observés. J’aimerai comprendre ! Un prochain article Mr Santi ?


                      • geko 11 décembre 2007 08:09

                        ..Veuillez m’excuser pour mon dernier commentaire fleurie de fautes d’orthographe !

                        Cordialement Bonne journée


                      • Michel Santi Michel Santi 11 décembre 2007 14:05

                        tout à fait possible, j’en prends note. Cordialement.


                      • manusan 11 décembre 2007 06:01

                        un reportage intéressant par Denis ROBERT sur le transfert d’argent dans le monde, pour ceux qui n’ont pas vu.

                        http://www.dailymotion.com/video/xsgac_dissimulateurs12_business

                        2ème partie :

                        http://www.dailymotion.com/video/xsgnk_dissimulateurs22_business


                        • chfav chfav 11 décembre 2007 17:56

                          je suis etonné de lire un aussi grand nombre d’article fustigeant les banques americaine. Il ne faudrait peut-etre pas oublier de balayer devant notre porte avant de regarder ce qui se passe chez les autres. Je pense , comme yohann aux fameux credit revolving et je suis sur que proportionnellement on est pas tres loin des americains en ce qui conserne le surendettement a cause des cofidis, cetelem et autre bienfaiseurs de la surconsommation


                          • Gandalf Tzecoatl 11 décembre 2007 18:58

                            Une crise européenne des crédits-conso ?

                            Elle serait plutôt anglo-saxonne et irlandaise.


                          • Forest Ent Forest Ent 11 décembre 2007 21:57

                            Il y a du surendettement en France, mais ce n’est pas comparable. La dette globale des ménages français est de 65% de leur revenu annuel, alors qu’elle est de plus de 120% aux US, UK, Irlande et Espagne.

                            Ca provient d’un reste de « vertu continentale ». L’intention du nouveau gouvernement était bien d’aller dans ce sens, mais ça arrive trop tard.

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