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De la fin de la suprématie américaine

Les chiffres sont tombés : le nombre de postes supprimés aux USA s’élève à 247 000 en ce mois de juillet selon le département du travail américain. La tâche ne sera donc pas facile pour le président Obama qui devra tout mettre en oeuvre pour confirmer le leadership américain sur la surface du globe. A cause de la crise, mélangée avec le principe de consensus de Washington, les USA auront des difficultés à rentrer dans une reprise économique qui les mènerait vers une croissance à long terme tout aussi efficace qu’avant le krach boursier. Il se peut même que se soit la fin du quart d’heure américain, mais ne soyons pas trop optimiste, ou bien, ne faisons pas trop de jugement hâtif, mais essayons d’analyser, à l’heure de cette mondialisation, si le rêve américain a de beau jour devant lui. 

Si il y a bien une chose que sait faire le capitalisme : c’est de se relever de ses propres crises et d’être le seul modèle économique fiable, mais boiteux. Car, si certes l’occident a réussi à sortir des différentes crises économique, comme celle de 1929, elle a néanmoins perdu, au fil du temps de sa vitesse, ou en tout cas, elle n’en n’a pas gagné ( il est certes inconcevable de prétendre qu’on produisait plus hier qu’aujourd’hui ) mais plus il y a de crises, plus la croissance ralentit. Le problème vient d’un système financier, aussi cerveau de l’économie, éperdument malade et subsistant sur des problèmes de fonds non résolus. Comble du compte, même s’il y a des crises, rien n’est fait pour y remédier et elles deviennent de plus en plus grave. Le système est touché à son coeur et on en profite pour faire des spéculations et autres titrisations. Comme l’Europe, les USA perdent de leur vitesse et vont se faire concurrencer si le cycle des crises continue.
 
Continuons sur la comparaison avec l’Europe : avant le XXe siècle, elle était le berceau de l’innovation, de la révolution industrielle et toute les mégalopoles mondiales étaient concentrées en elle. Avec la naissance et l’expansion des USA, c’est une situation de monopole qui s’est effondrée, car les USA sont devenus des terres d’investissement et de travail ( l’on parlera de la colonisation plus tard ). L’Europe a donc faibli et les USA ont étendu leur influence. Or, l’on vit aujourd’hui dans la mondialisation et nous voyons des pays émergents qui sont en train de concurrencer l’impérialisme de la mondialisation américaine car ces pays proposent des politiques ambitieuses : l’Etat investit et met de l’argent dans la recherche, dans les marchés innovateurs comme ceux de l’hybride : ce qui fait que ces pays prennent de l’avance, une avance qui sera difficile à rattraper pour les USA. En conséquence : en Chine, s’est ouvert récemment le 5ème salon de la voiture hybride.
 
Comme tous pays occidentaux, les USA sont surendettés : rappelons-nous l’affaire des caisses d’épargne sous Reagan qui avait coûté 200 milliards de dollars aux contribuables américains. Soyons clair : les USA se sont enfermés dans la spirale de l’endettement et un système surendetté est un système malade. Comme en Europe, les USA devront et vont pratiquer une politique d’austérité complètement opposée à l’expansionnisme économique mais tellement plus proche de la théorie d’Hayek. C’est la faute de l’Etat, mais c’est lui est surtout le contribuable qui va payer les pots cassés. Comment une hausse des taux d’intérêts, une hausse des impôts peut-il relancer une économie ? On se le demande. De plus, un pays en incapacité de rembourser ses dettes n’attire pas beaucoup les investisseurs étrangers et fait fuir les flux de capitaux nationaux qui dé-localisent dans les pays étrangers. On peut aussi dire merci à la présidence de Bush qui a laissé à Obama, le 30 septembre 2008, 10 000 milliards de dollars de dette !
 
Alors, comme l’Europe, les USA vont-ils rentrer dans une phase de ralentissement économique chronique ? Avec un système financier abîmé et un pays endetté, la tâche ne sera pas si simple, surtout si ce pays se fait concurrencer par d’autre. Mais aussi les USA ont encore du travail à faire pour redorer le blason du "rêve américain".
 
La retraite de l’oncle Sam :
 
L’une des promesses d’Obama est celle d’instaurer un système de santé et de retraite fiable. L’on pourrait se dire "oui, c’est une très bonne idée !", mais cela ne sera pas si simple puisque pendant 60 ans, on a dit aux américains qu’une sécurité sociale c’était du communisme. Les démocrates risquent donc de se casser quelques dents sur cette réforme et cela pourrait mener à une instabilité sociale. Mais pourquoi évoquer la réforme du système de santé ? Tout simplement parce qu’un système de sécurité sociale est indispensable en temps de crise : c’est comme une épargne de précaution. Mais aussi, à l’inverse des USA, les pays émergents se sont presque tous dotés d’une sécurité sociale avant de se lancer dans une libéralisation des marchés. Dans ces pays, il en va de la stabilité politique et si les USA ne font pas de même, l’on risque de revoir de nouveaux retraités... sans pension de retraite.
 
Lorsque l’on évoque les USA dans une conversation, on en vient souvent au dossier chaud de l’Irak. Les guerres à répétitions, et la mauvaise politique anti-terroriste, surtout lorsque sont en jeux des puits de pétroles, on sait que les USA sont devenus très impopulaires aux yeux du reste du monde. Avec le 11 septembre, on a clairement vu que les USA ne sont pas invincibles et avec le retour des attentats à Bagdad cette semaine, on peut se dire que les USA ont perdu la guerre en Irak. En clair : le mythe de l’oncle Sam a perdu de son influence et risque de devenir : "I want you to loose".
 
Le gouvernement américain souffre d’une impopularité en son coeur et dans le reste du monde, ce qui a pour conséquence une perte de confiance qui risque de nuire au leadership américain.
 
L’empreinte américaine dans nos sociétés :
 
Certes, les USA sont impopulaires sur beaucoup de dossiers : la guerre, la mal-bouffe, la pollution, le trafic d’arme... Mais elle a imprégné sa marque dans notre quotidien. Aujourd’hui, tout le monde connaît Mcdonalds, coca-cola, Nike et j’en passe : ils sont présents dans chaque pays occidental et même dans les pays émergents. La mondialisation impérialiste a permis aux USA d’implanter ses multinationales et de détruire la concurrence locale dans les pays en voie de développement. Ainsi, ne restait plus que sur les marchés des sodas coca-cola et des chaussures Nike. La société de consommation de masse américaine s’est introduite dans les traditions indiennes bien plus anciennes et les a étouffées.
 
Mais aussi, les Etats-Unis ont encore une grande influence par leur politique nationale. Aux USA, les personnes âgées ( 80 ans et + ) travaillent encore : en France on veut faire la même chose. Aux USA, on applique une politique sécuritaire basée sur la peur : en France aussi. L’américanisation de nos sociétés se fait même dans les politiques gouvernementales. Les États-Unis ont aussi une empreinte historique dans nos sociétés. Les américains ont souvent l’image de libérateurs de l’oppression Nazi pendant la second guerre mondiale, ce qui fait que beaucoup d’entre nous les respectent et disent "heureusement que les américains étaient là !".
 
On peut donc dire, que les USA ont une empreinte sociale, politique, économique et historique dans les sociétés occidentales et orientales qui n’est pas prête de s’effacer et qui pourrait les aider à conserver leur leadership. Certes, les USA ont fait des horreurs ( Hiroshima, mise au pouvoir de Pinochet, purge raciale,.. ), mais la popularité mondiale d’Obama et son "Obamania" pourraient bien les aider dans un futur proche.
 
La main mise sur les institutions internationale :
 
Approchons-nous de ce qui pourrait être mis en comparaison avec la colonisation :
 
Lorsque l’Europe a commencé à avoir peur des USA et a voulu garder encore pendant quelques temps son monopole, celle-ci s’est mis à coloniser les régions d’Afrique et d’Asie. Ils ont mis en place une politique impérialiste visant à étendre son influence politique, économique et sociale. Il a aussi créé des monopoles dans ses colonies contraintes d’acheter des produits aux pays qui les colonisaient. Les colons détruisaient donc la concurrence locale et dépouillaient leurs colonies pour que celles-ci restent dépendantes de "la mère patrie".
 
Le rapprochement est facile à faire avec les USA et la mondialisation. Lors de la chute du bloc soviétique, le monde s’est retrouvé en phase multi-polaire, avec à sa tête les États-Unis. On a donc commencé à s’intéresser aux pays émergents. On a demandé à ces pays de libéraliser aux plus vite leurs marchés commerciaux et financiers. Ainsi, les USA se sont installés avec leurs multinationales et ont, après quelques semaines de "concurrence", installés leur monopole. Les USA profitent, à l’image de l’europe colonisatrice, du monde en développement : leurs avancées profitent à la croissance et à la spéculation américaine. C’est le cercle vicieux de la mondialisation impérialiste américaine. En claire : les PED ne profitent pas de leur boum technologiques et industrielles : ils se font voler, en quelque sorte.
 
Oui mais voilà : tout comme pour la décolonisation, les pays émergents en auront bientôt assez du monopole américain et vont essayer d’atteindre un statut d’indépendance. Mais pour l’instant, il existe un petit problème : le FMI et la banque mondiale.
 
Le FMI : un barrage à l’indépendance des PED :
 
Avant tout, il faut savoir que le FMI et la banque mondiale ont été créés aux accords de Bretton Woods en juillet 1945. Ces institutions ont pour but de maintenir les signes de la conjonctures dans les pays en crise ( pour le FMI ) et de réduire la pauvreté ( pour la banque mondiale ). Mais là aussi, l’occident profite de la situation. Déjà, l’on peut remarquer qu’à la tête de ces institutions, censées être internationales, se trouvent à chaque fois un européen ou un américain. Cela pourrait être négligeable si la politique de ces institutions n’étaient celles du consensus de Washington, très apprécié par Tatcher et Reagan à l’époque. Il y a encore une chose bien plus aberrante : c’est que les USA sont les seuls à avoir le droit de veto lorsqu’il s’agit de verser une aide financière à des pays en difficultés puisqu’à eux seul, les États-Unis possèdent 16,79 % des droits de votes.
 
Voici, en clair le danger, bien développé par J. Stiglitz dans son livre, prix nobel d’économie : la grande désillusion. Le FMI, pour accorder son aide financière, impose plusieurs conditions : une libéralisation rapide du commerce ( fin de droits de douane notamment ), libéralisation rapide du système financier, et privatisation des services publiques pour la concurrence. Le FMI a imposé à des pays en moins de dix ans, ce que l’occident a fait en 60 ans. Il eut donc deux résultats : les pays se sont détruits en se libéralisant trop vite ( aucune sécurité sociale, situation de monopole par les oligarques,... ) et sont donc toujours aussi dépendants de l’occident et des États-Unis ; D’autres ont refusé et se sont donc retrouvé sans aide internationale, indispensable pour beaucoup au développement du pays.
 
On peut donc dire, que la situation de contrôle des institutions internationales par les USA est utile pour la conservation de leur place de première puissance mondiale, puisque sans l’aide internationale, les pays émergents sont dépendants de l’occident et en particulier des États-Unis. Mais cela risque de changer assez vite.
 
Des idées comme un FMI asiatique :
 
La politique du FMI est de plus en plus contesté par les altermondialistes et les dirigeants des pays émergents qui ne respectent plus les conditions du FMI, quitte à ne plus recevoir les aides internationales, surtout quand le FMI a encore plus aggravé le cas de bon nombre de pays. Dans la fin des années 1990 est sortie l’idée d’un FMI spécialement asiatique. Mais ce projet a été rejeté par l’occident. Il se pourrait bien, qu’un jour ce projet ne dorme plus dans les cartons. La conséquence serait la fin du monopole américain et occidentale sur les institutions internationales et aussi la fin de la politique du consensus de Washington. Mais l’Asie a encore bien des idées devant elle.
 
La particularité des pays asiatiques c’est de ne pas dire que l’Etat est fautif dans chaque problème économique. Au contraire, les pays asiatiques ont réussi à rallier le publique de l’intérêt privé. L’Etat finance la recherche et les marchés innovants et comme c’est dit précédemment : "ce qui fait que ces pays prennent de l’avance, une avance qui sera difficile à rattraper pour les USA".
 
Alors si, l’Asie devient indépendante du FMI sous contrôle occidental et pratique une politique expansionniste, elle va sûrement prendre la place de leadership mondiale. Cela ne sera pas totalement le cas tant que les multinationales occidentales seront sur les terres asiatiques. Mais même avec cela, les USA vont être très fortement concurrencés.
 
L’avenir :
 
En conclusion, on peut dire que les USA ne sont pas à enterrer : ils ont encore une puissante économie mais sont en perte de vitesse. Les USA ont imposé leur influence sur le monde entier ce qui fait qu’ils ont une sorte de force d’attraction sur nous tous. S’ils sont certes remis en cause, ils ont aussi imprégné l’histoire et font encore marcher l’économie mondiale. Mais bientôt, les PED comme la Chine et l’Inde vont atteindre une certaine indépendance et les USA ainsi que l’Occident, auront de plus en plus de difficulté à garder leur monopole. Il y a bien sûr une chose dont on peut être certain : le XXème siècle était celui des USA, le XXIème sera celui de la Chine et de l’Inde.
 



par Tommy vendredi 21 août 2009 - 63 réactions
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  • Par abdelkader17 (---.---.---.189) 21 août 2009 12:17

    @Chantecler
    Salut
    privatisation des bénéfices et socialisation des pertes, telle la constante de cette imposture.

  • Par abdelkader17 (---.---.---.189) 21 août 2009 12:09

    le paradoxe du capitalisme c’est qu’il réclame moins d’état pour mettre en œuvre ses politiques ultralibérales(suppression des décrets et réglementations de protection du salariat, freinant ainsi ses instincts auto destructeurs) durant ses crises cycliques,il à toujours utilisé l’état et ses services de renflouement pour sauver son entreprise en contractant des dettes auprés de celui- ci.
    « La mama étatique » pour reprendre une expression de Claude Imbert, expression qu’il utilise avec une constance proche du radotage est toujours venue au secours du capitalisme pour assurer sa survie et sa pérennité.

  • Par fonzibrain (---.---.---.1) 21 août 2009 13:36
    fonzibrain

    Le nombre d’Américains qui ont vu leur logement saisi pour défaut de paiement ou sont en retard sur le remboursement de leur crédit a atteint des sommets -plus de 13%- au deuxième trimestre 2009, selon les chiffres publiés jeudi par la fédération des banques spécialisées dans l’immobilier. Et des milliers de personnes continuent de perdre leur emploi chaque jour aux Etats-Unis.

    Les chiffres de la Mortgage Bankers Association sont tirés par les emprunts à taux fixe, et non par ceux à taux variable, les “subprimes” à l’origine de la crise du crédit. En juin, plus de 4% de tous les emprunteurs faisaient l’objet d’une saisie, et environ 9% étaient en retard d’au moins une échéance.

    Si la récession, en termes de produit intérieur brut (PIB), semble sur le point de finir, la plupart des économistes s’attendent à ce que les licenciements et saisies se multiplient encore pendant de longs mois car les entreprises continuent de réduire leurs coûts.

    Parallèlement, les chiffres des ventes de logements, attendus vendredi, devraient avoir progressé pour le quatrième mois consécutif en juillet, car les propriétés saisies se vendent à prix cassé. Certains économistes estiment que les prix du logement devraient encore baisser après avoir marqué un palier.

    Les Etats les plus durement touchés par les saisies restent la Californie, le Nevada, l’Arizona et la Floride, qui représentent 44% des nouvelles saisies aux Etats-Unis. Près de 12% de tous les crédits immobiliers contractés en Floride et 9% de ceux du Nevada font l’objet d’une procédure de saisie.

    Le programme fédéral “Making Home Affordable”, destiné à empêcher les ménages de perdre leur logement, n’a pas décollé : seuls 10% des emprunteurs répondant aux critères y ont recours, selon les données de juillet. AP

    article

    Je ne sais pas si vous prennez la mesure des chiffres,c’est complètement fou,les classes moyennes sont laminées,et cela se ressent bien évidement sur le moral des gens,regardez : “

    Les chercheurs qui publient les résultats de leurs travaux dans la version en ligne de l’American Journal of Public Health ont observé 250 propriétaires de la région de Philadelphie au moment où leur bien immobilier était saisi.

    Près de la moitié d’entre eux ont montré des symptômes de dépression au moment où ils faisaient face à la saisie, et 37% souffraient d’une dépression sévère, indiquent les chercheurs.

    La vague sans précédent de saisies immobilières aux États-Unis consécutive à la crise financière de l’automne dernier et à la récession « est également une crise sanitaire », juge le Dr Craig Pollack de la faculté de médecine de Pennsylvanie, le principal auteur de l’étude.

    Il souligne que la situation pourrait être pire dans d’autres grands centres urbains où le taux de saisies et le chômage sont beaucoup plus élevés qu’à Philadelphie.

    Dans cette ville, les saisies immobilières ont quasiment doublé entre 2007 et 2008.

    « La taux exceptionnellement élevé » de symptômes de dépression mis au jour dans cette étude est particulièrement préoccupant, selon ce médecin qui note que des recherches faites précédemment indiquent un taux de dépression grave d’environ 12,8% chez les Américains vivant en dessous du seuil de pauvreté.

    Les chercheurs ont aussi découvert que les personnes dont le logement a été saisi étaient plus souvent dépourvues d’assurance maladie (22%) qu’un échantillon de la population américaine choisi par les chercheurs (8% sans assurance).

    Pour autant, les deux groupes ont dû faire face à des problèmes de santé semblables dans les mêmes proportions.

    Près de 60% des participants à l’étude de Philadelphie ont indiqué avoir sauté des repas, car ils n’avaient pas les moyens d’acheter suffisamment de nourriture, tandis que 48% d’entre eux ont décidé de renoncer à acheter des médicaments, faute d’argent.

    L’étude révèle que pour 9% des sujets de l’étude un problème médical dans leur famille et les dépenses occasionnées ont été la principale raison ayant conduit à la saisie de leur maison. Plus d’un quart des participants ont en outre indiqué avoir un nombre important de factures médicales impayées.

    Pour le Dr Pollack, plus les difficultés précédant la saisie immobilière se prolongent, plus les effets sur la santé des personnes confrontées à ce problème peuvent être profonds.

    Les difficultés financières forcent les propriétaires à tailler dans leurs dépenses de santé jugées non-indispensables comme les soins préventifs, l’achat d’aliments frais ou des médicaments pour traiter des maladies chroniques telles que l’hypertension.

    De surcroît, le stress provoqué par une saisie peut exacerber les mauvais comportements. C’est ainsi que parmi les participants fumeurs de l’étude, 65% ont reconnu fumer davantage après avoir reçu l’ordre de saisie de leur logement.

    article press affaire

    Voila les ravages concrets de la crise,les gens sont broyés,c’est le fameux choc qui paralyse les gens,ils deviennent dingues et sont pret à suivre n’importe qui ou n’importe quelle cause.

    Cette destruction est délibérée,comprennez le bien,beaucoup de personnes avaient tout compris depuis longtemps,c’est mathématique tout simplement,le système est en faillite.

    http://fonzibrain.wordpress.com/


    les usa sont morts,COMPRENNEZ LE

  • Par abdelkader17 (---.---.---.189) 21 août 2009 16:40

    Arturh
    "Et cette idée « ils sont endettés, donc ils sont foutus », n’est qu’une crétinerie de plus de gens qui s’en tiennent à des préceptes de chameliers du VIIème siècle.« 

    Si »vos amis progressistes Américains" avaient suivi les prescriptions de l’islam en matière d’usure et d’intérêts, leur économie ne serait pas dans un état aussi lamentable et proche de la banqueroute.
    Vous pouvez regarder vers l’est ou l’est si ça vous chante,tentez plutôt de percevoir les nuages qui s’amoncellent vers le ciel de votre pseudo démocratie,l’american dream pourrait rapidement se transformer en cauchemar.

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