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Dictature de l’euro

Crise : les retraits d'argent pourraient être plafonnés

Il y a bien longtemps que je n'ai plus écrit sur Agoravox, car bien trop désillusionné. Je ne crois tout simplement plus en rien. Pour moi, la France et l'Europe tout entière sont des morts en sursis. C'est maintenant chacun pour soi et Dieu pour tous.

L'Europe et l'Euro ? Il y a bien longtemps que je n'y crois pas, car je n'y ai jamais cru. Il ne faut pas sortir de l'ENA pour le comprendre. Comment faire co-exister des pays avec des économies si différentes ? Impossible. Par exemple : Comment croire que l'Italie, championne de l'inflation avec sa Lire, aurait pu se fondre dans l'Euro ? Et l'économie misérable de la Roumanie ? Et maintenant il y a même la Serbie qui veut faire son entrée !!!!!

La responsabilisation des banques depuis la crise de 2008 ? Il n'y a guère que les crétins du PAF qui y croientt encore.

Alors pourquoi est-ce que je me manifeste à nouveau ? La France, pour ne parler que d'elle, a déjà englouti 40 milliards d'euros dans le sauvetage de la Grèce, sa côte part pour sauver l'Espagne sera de l'ordre de 20 milliards d'Euros, le Portugal sera très certainement le prochain à "sauver", et Chypre a déjà indiqué qu'elle réclamera également de l'aide. Bon, je vais jouer au Grand Spécialiste Economique de ce monde, et je vais jeter sur la table : 100 Milliards d'Euros. Voilà ce qui, d'après mon analyse rapide, nous coutera le sauvetage de l'Euro à ce jour (Vu la médiocrité des analyses des Pros, qui n'ont rien vu venir pour 2008, mon analyse vaudra bien la leur). Et je passe sur le coût de la crise en elle-même (Chômage, Récession, Déficit Commercial, Déficit Public et Dette Publique totale)

Maintenant que tout s'emballe, j'apprends, par le biais du Parisien, que nos chers dirigeants européens, vont très probablement plafonner, limiter nos retraits du PEU DE POGNON qui nous reste. Oui, vous avez bien entendu. Pour mettre fin au Bankrun, pour empêcher ceux, à qui il reste encore un petit quelque chose pour survivre, de retirer leur argent, ces salopards vont bloquer l'argent dans les banques, en commençant par la Grêce, car ils veulent tout simplement éviter la fuite vers des banques anglaises voire suisses. Vous avez donc le droit de déposer de l'argent dans une banque, mais PLUS de le retirer.

Alors que des dixaines de milliers de milliards de dollars transitent dans ce monde à travers les paradis fiscaux, refuges défiscalisés de JP Morgan and Co, l'épargne de notre dur labeur, lui, sera caution pour LEUR débacle et HolpUp financier.

Alors, je le dis à TOUT le monde. TOUS, retirez MASSIVEMENT votre argent des banques avant qu'il ne soit trop tard, ou dépenser tout, avant que les requins de la Troïka vous gèlent vos avoirs.


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22 réactions à cet article    


  • Le Yeti Le Yeti 13 juin 2012 10:41

    Merci JM.

    Ce qui à la fois « m’amuse », me terrifie et me dégoute c’est que beaucoup de voix s’élèvent pour dénoncer l’UE comme un échec magistral mais peu de gens prennent du recul, réfléchissent froidement (cliniquement) et envisagent la situation sous l’angle, au contraire, d’une réussite. Mais une réussite qui n’est pas celle des objectifs annoncés ...

    Dans le maelström d’infos en tous genres (actualité, science, officielles/kontre-kulture, hoax/ faits ...) et de divertissements, toutes les informations sont pourtant là. Juste sous les feuilles mortes. Il suffit juste de se baisser et de fouiller un tout petit peu pour les ramasser.
    Et en plus, pour peu qu’on ait la volonté de les mettre bout-à-bout, les pièces du puzzle s’emboitent parfaitement.
     
    Maître pigeon tenait en son bec un fromage ...


    • rosemar rosemar 13 juin 2012 12:04

      Bonjour JM 

      la situation est préoccupante :on nous dit que les avoirs des épargnants seront préservés pour nous rassurer ?
      En plus en France ,l’épargne se porte bien :voilà une manne qui devrait nous protéger ...mais est ce le cas ?

      • lloreen 13 juin 2012 12:47

        J’espère que petit à petit, les gens vont commencer à comprendre comment le monde se fait arnaquer depuis 1913, date de la création de la FED.

        Pour ceux qui ne savent pas encore, voici un résumé excellent :

        http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/67/15/03/Rothschild/Conf-Ed-Griffin-Creation-FED.pdf

        J’espère qu’ils verront pourquoi le monde se trouve dans l’état où il est actuellement, alors qu’au moins depuis 1900, le monde aurait pu profiter des inventions de génie de Tesla, si un Morgan ne s’était pas trouvé sur son chemin pour lui barrer la route, supprimant la possibilité pour le monde d’avoir un accès à l’énergie libre et gratuite.

        http://www.dailymotion.com/video/x3x9uw_nikola-tesla-et-l-energie-libre_tech

        La dictature de la FED et de l’oligarchie financière est la cause des calamités qui se sont abattues sur l’humanité : pollution endémique, crises nombreuses et variées, maladies.

        Cette oligarchie se compose de dynasties qui se sont enrichies sur le malheur du monde.
        Il est temps que les gens comprennent d’où viennent leurs problèmes et pourquoi aucun politicien n’en solutionnera jamais aucun...
        Qu’ils comprennent surtout aussi que l’ennemi n’est pas leur voisin, leur collègue ou l’islam, mais l’instrumentalisation des personnes et des problèmes.


        • Le Yeti Le Yeti 13 juin 2012 14:34

          Ho ! Quel étrange petit morceau trouvé sous les feuilles mortes ... smiley


        • popov 15 juin 2012 09:10

          @lloreen

          le monde aurait pu profiter des inventions de génie de Tesla, si un Morgan ne s’était pas trouvé sur son chemin pour lui barrer la route, supprimant la possibilité pour le monde d’avoir un accès à l’énergie libre et gratuite.

          Énergie libre et gratuite ? Faut pas rêver.


        • sasapame sasapame 24 juin 2012 07:42

          Oui, la Fed, 1913, la Banque centrale « des USA » propriété d’un cartel de banques privées. Et oui, contrairement à ce qu’on entend dire un peu partout, le grand pillage mondial associé au régime du dollar n’est donc aucunement lié au fait que le gouvernement étasunien disposerait d’une planche à billet, il provient uniquement du monopole du dollar. Quant à l’empire en question, il est évidemment sous la direction d’une clique privée — c’est d’ailleurs un pléonasme.

          Mais s’agissant du pouvoir des « banquiers », comme toujours, l’affaire qui est grosse est à la fois aussi simple que ça et bien plus compliquée.

          Tout d’abord, la Fed, c’était tout sauf une première. La Banque « d’Angleterre », fondée en 1694, fut privée depuis le début et nationalisée seulement après la 2e guerre mondiale. Bien plus tard, la Banque « de France », créée en 1800 : même topo. Nationalisée seulement à la Libération (après avoir été d’abord réquisitionnée par Pétain au service des nazis). Pour une liste incroyable des méfaits inouïs de cette « institution » dans les décennies précédentes, voir Le choix de la défaite, d’A. Lacroix-Riz.

          Entre temps, le premier institut d’émission étasunien, mis en place en 1791, était déjà privé... Plusieurs décennies plus tard, contraint par la guerre, le Congrès se décide et parvient à émettre sa propre monnaie. Ces billets encore surnommés Greenbacks auront court bien plus longtemps que ceux de la Fed (les « Redbacks ») mais auront finalement été émis en très faible quantité en comparaison.

          Ensuite, a-t-on pour autant ôté aux banques (de dépôts) privées le pouvoir de créer « notre » monnaie ? Que nenni ! Elles continueront d’en créer l’essentiel. Avant le tournant des années 1970 où tous les États — compris la Grande Bretagne et les États-Unis (depuis 1979 pour ces derniers) — s’interdisent de bénéficier de la moindre once de la monnaie créée. Pour nous, on connait la suite depuis Maastricht : le verrou est doublé avec le passage au plan « européen ».

          S’agissant des USA, il y a plusieurs phases. D’abord, entre 1913 et 1928 (de mémoire), la Fed est autorisée à acheter des bons du Trésor sur le « marché primaire ». Autrement dit, l’État (le gouvernement fédéral) peut créer une partie de la monnaie. Après quoi on restreint les achats au marché secondaire  : comme pour nous actuellement, les bons du Trésor ne peuvent plus être achetés directement par la Banque centrale (sinon, elle passe son temps à en acheter aux banques, c’est la contrepartie la plus classique, courante, car la plus « secure », de leur « refinancement »). Autrement dit, l’État se contraint à ne pouvoir emprunter qu’aux « marchés financiers » (au passage, c’est un terme idéologiquement très marqué, car en réalité ils n’ont rien de comparable aux marchés ordinaires et, contrairement à eux, sont toujours inutiles, en plus d’être nuisibles). Pour en revenir aux USA, pour financer l’effort de guerre, lors de la seconde guerre mondiale, ils se remettent à autoriser la « monétisation directe de la dette publique » — encore un terme idéologiquement fort marqué (comme si la norme devait être que la monnaie soit créée par le privée et non par l’État...) — en se disant qu’ils arrêteront au plus vite. Mais la date sera reportée maintes fois, jusqu’en 1979.

          L’oligarchie financière qui règne depuis était alors parvenue à s’imposer sur tous les pays « occidentaux » après avoir, on le sait, obtenu que le monopole du dollar se fasse total, grâce à la désindexation définitive de 1971. Le but principal de cette interdiction stricte de la création monétaire publique étant de créer de toutes pièces des marchés « obligataires » internationaux — en clair, bien sûr : un cartel international de banquiers — qui imposeraient leurs diktats à tous les États, donc à tous. Une situation formalisée par la « refonte » des statuts du FMI issue des Accords de la Jamaïque de 1976.

          Cet épisode 1971-1979 marque un virage nettement plus notable, à mes yeux, que celui de 1913. Car une fois encore, la norme historique sera entre 0% et quelques % de la monnaie créée par et pour les pouvoirs publics, et tout le « reste » par et pour le privé. La seule exception, à ma connaissance : la France durant les quelques années qui suivent la Libération. Et encore, on n’en sait rien. Des on-dit. On aurait non seulement séparé les banques d’affaires et les banques de dépôt, mais également fait de la Banque de France le prêteur en 1er ressort". Ce qui supposait, techniquement, de séparer aussi les activités de dépôt et de prêt. Mais alors que la trace est assez claire pour les USA, et un peu aussi pour la Grande-Bretagne, je n’ai jamais pu retrouver les textes et les chiffres pour la France d’après guerre. Quoiqu’il en soit, ça n’a pas pu durer très longtemps. La libéralisation bancaire reviendra vite.

          En Grande-Bretagne, l’affaire est un peu plus subtile. Ceci avant comme après l’introduction de la « 3e phase », autrement dit de l’euro. En un mot, ce pays reste souverain, au sens où il ne s’est pas lié les mains par des traités, côté régime monétaire, mais ça ne dit aucunement que le peuple y soit souverain... La preuve : il prolonge « souverainement » sa très longue tradition consistant à ne jamais monétiser directement sauf, manifestement, en cas d’absolue nécessité et sous contrôle scrupuleux de la finance. Un signe, à mes yeux, que ce pays a longtemps été et demeure étroitement contrôlé par la haute finance. La City n’est-elle pas, de très loin, le plus grand paradis fiscal du monde (s’y trouvent les portes donnant sur 50% des places off-shore de la planète) ?

          En fait, on pourrait encore remonter bien plus loin dans l’histoire et tirer un constat assez similaire quant au contrôle de la création monétaire, même si la nature des monnaies ayant changé, l’analyse requiert d’autres approches techniques.

          Et au bilan, si on schématise à peine, la triste vérité, c’est que les rares fois, dans l’histoire, que des pouvoirs publics se sont résolus à reprendre une part du pouvoir de création monétaire et le contrôle du crédit, c’est lorsqu’il était déjà trop tard et que l’on sombrait soit dans la guerre soit dans une révolution. Des phases dans lesquels le pouvoir n’est assurément pas démocratique, ne peut l’être un tant soit pu... jusqu’à nouvel ordre. A ce stade, on peut dire que la monnaie et, au-delà, le régime, en étaient d’une manière ou d’une autre arrivés au point de s’effondrer.

          Pourquoi cette triste situation et un tel acharnement à la reproduire ? C’est pourtant simple à comprendre, et je crois que le plus important est de comprendre ça : regardez tous les autres domaines que le pouvoir monétaire, et voyez comme les sociétés humaines, sauf exceptions rares et rarement durables, ont été loin de savoir les contrôler un peu démocratiquement. Or le pouvoir associé au monopole de la création monétaire étant évidemment une arme considérable. Et on se doute qu’il est devenu potentiellement bien plus considérable encore depuis que la monnaie ne fut plus composée de métaux précieux. Ce qui est une très bonne chose en soi, car cela allait permettre enfin la possibilité de produire des choses sans être arrêtés par une contrainte bien artificielle et inutile, mais ce qui doublait la mise, pour ainsi dire, s’agissant du défi démocratique.

          Or, avec le développement du crédit bancaire moderne, depuis le XVIIe siècle, on s’achemine vers la révolution industrielle, et malgré un foisonnement de réflexions sur les institutions, les élites font largement un choix libéral. Celui d’un système fondé : d’une part, sur un « bien-être » des peuples qu’il s’agirait de trouver dans la multiplication des progrès techniques, une organisation du travail de plus en plus finement morcelée et une consommation de plus en plus frénétique ; d’autre part, sur une aristocratie élective. Laquelle, avec le suffrage universel, débouchera sur les partis et les autres organisations et organes de masse. Tandis que se développaient en parallèle des entreprises toujours plus grosses, dotées de toujours plus de droits, ou encore les Bourses. Autant de leviers qui allaient amener une concentration de pouvoirs de plus en plus phénoménale — n’a-t-on pas là, déjà, presque tous les ingrédients de l’horreur totalitaire ?

          Pour en revenir à l’arme monétaire, qu’a-t-on fait ? Nos élites ont simplement abandonné d’avance l’idée d’essayer de la mettre sous contrôle public, et ont préféré la refourguer au « marché », en croisant sans doute les doigts pour que, côté privé, ce pouvoir reste au moins partagé entre plus de mains différentes qui, avec la concurrence... Voilà.

          Oui, ne vous y trompez pas : les banques, ce n’est personne. Nos monnaies sont créées par les banques privées, mais qui bénéficie de ce régime et, par ailleurs, qui décide de la création monétaire ? Les bénéficiaires sont ni plus ni moins les épargnants, hauteur de leur fortune. Quand aux décideurs, ce sont ni plus ni moins ceux qui demandent un crédit. Les entreprises, pour l’essentiel (qui sont structurellement emprunteuses pour la bonne raison qu’elle doivent payer salaires, locaux et matériel avant de pouvoir vendre leur production). Bref.

          Mais à l’heure où le régime se met à craquer de toutes parts, il faut veiller à ne pas se tromper de cible. En l’occurrence, l’ennemi n’est pas les banques, et encore moins le crédit. Le problème, c’est de savoir qui contrôle la création monétaire (plus que qui en bénéficie, car on peut toujours redistribuer) et pour ça, les amis, on en revient toujours au seul vrai problème de fond : comment organiser une démocratie un peu digne de ce nom.

          Evidemment, le problème de l’euro, en particulier, est à 100% politique et se pose principalement en termes institutionnels. Si ce monstre d’euro est une monnaie faite par et pour les rentiers, c’est d’abord parce que l’UE est un système à 100% tyrannique et oligarchique. Du reste, évidemment, l’euro ne pouvait pas marcher pour la même raison qu’il demeure impossible d’établir un parlementarisme européen un peu digne de ce nom, sans parler de démocratie. Pour finir, je me permets de vous renvoyer à l’analyse que j’ai postée ici : http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/nous-on-veut-pourquoi-il-faut-118812


        • gonehilare gonehilare 13 juin 2012 12:52

          L’Europe, un joujou de technocrates au service des oligarques de la finance.

          Va y avoir du sport cet été.....


          • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2012 12:59

            Techniquement, les retraits d’argent sont déjà plafonnés. A moins d’avoir une carte bancaire illimitée, vous ne pouvez pas retirer plus de 1500 euros sur sept jours. Même au guichet, il faut avertir la banque avec 48 heures d’avance afin qu’elle puisse faire venir les fonds correspondants si le montant est supérieur à 5 000 euros.

            Rien de nouveau sous le soleil.


            • Le péripate Le péripate 13 juin 2012 13:12

              Si c’est pour retirer du papier avec des ponts qui ne mènent nulle part dessinés dessus (symbole du keynésianisme), je ne vois pas l’intérêt.

              La possession d’or physique est surement une bonne option, mais en cachette de l’état qui taxe l’or à mort. Une autre option est de miser sur une autre monnaie moins mal gérée : un placement en Yuan aurait rapporté 15% sur cette dernière année.


              • lloreen 13 juin 2012 13:12

                L’union européenne est le bras armé de cette oligarchie financière.

                L’union européenne est calquée sur le même modèle que les Etats-Unis (et non Amérique), qui sont un état dans l’état.
                Ce à quoi voulait s’attaquer JF Kennedy ,puis qu’il voulait mettre un terme à la mainmise de la FEd sur les finances de l’Amérique.
                La suite, tout le monde la connaît.
                La pieuvre a continué à élargir son emprise et la seconde guerre mondiale est le « chaos » nécessaire pour leur plan d’infiltration du territoire européen.

                Le plan a parfaitement réussi puisque les exécutants ont crée une entité administrative d’occupation qui fonctionne toujours, la RFA, après quoi le bloc soviétique a crée une seconde entité d’occupation de l’Allemagne, qui était (l ’ex) RDA.
                Aucun traité de paix n’a été signé avec l’Allemagne,ce qui fait que, pratiquement l’Allemagne est toujours en guerre.
                La RFA n’ayant pas de constitution mais une loi fondamentale, on peut en conclure que la RFA fonctionne comme une société privée.

                D’ailleurs, il faut savoir que les lois européennes supplantent les lois nationales et que par conséquent, nous ne sommes plus en France mais dans une sorte d’union européenne française dont le président , non élu, est van Rompuy.

                Nous avons donc l’insigne déplaisir de voir tous nos impôts savamment détournés par le biais d’institutions diverses et variées chargées de récolter des fonds pour entretenir cette cour dispendieuse formée de fonctionnaires européens, présidents, directeurs et consorts, jouissant de privilèges aussi exorbitants que celui de se parer d’une pseudo légitimité auto-octroyée à vie, le privilège de se co-opter entre copains et coquins, toute cette clique vivant grassement de la sueur d’une majorité écrasée par un travail harassant, mal payé, voyant ses droits acquis suite aux luttes incessantes fondre comme neige au soleil.

                Sans oublier l’arnaque de la dette et cette fameuse loi de 1973 (Pompidou-Giscard) obligeant l’état -c’est à dire l’ensemble des français-, à payer des intérêts de plus en plus exorbitants à une clique de banquiers privés.
                C’est d’ailleurs pour ce service rendu à ses patrons, que Pompidou se vit propulsé à la tête de l’état français, puisque Pompidou étant un ancien directeur de la banque Rotschild.


                • Le Yeti Le Yeti 13 juin 2012 14:46

                  « Aucun traité de paix n’a été signé avec l’Allemagne,ce qui fait que, pratiquement l’Allemagne est toujours en guerre. »

                  Exact (« légalement » plutôt que « pratiquement »), sans oublier que malgré un assouplissement elle n’a légalement toujours pas le droit non plus de disposer d’une armée et que constitutionnellement la France ne fait pas partie de L’UE (« Non » du peuple souverain + close de souveraineté dans la constitution ...)

                  A côté de ça, toutes les entorses faites par décrets en urgence aux règles initiales de l’UE paraissent presque dérisoires. (Genre : « Ouais mais alors, on dirait qu’en fait on a quand même le droit parce que ... »)

                  « Lex dura sed lex » comme disait Rocco ...
                  (Le cours de la quenelle est en train de flamber ! )


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2012 23:41

                  « Aucun traité de paix n’a été signé avec l’Allemagne,ce qui fait que, pratiquement l’Allemagne est toujours en guerre. »

                  Faux. L’armistice de la seconde guerre mondiale a été signé le 8 mai 1945, consacrant la capitulation des armées allemandes.

                  L’acte final est intervenu le 12 septembre 1990 avec la Traité de Moscou, qui a réglé la question au niveau politique en rendant sa souveraineté totale à l’ Allemagne.

                  "La RFA n’ayant pas de constitution mais une loi fondamentale, on peut en conclure que la RFA fonctionne comme une société privée.« 

                  Faux encore. Cette Loi tient lieu de constitution depuis le 8 mai 1949.

                   »D’ailleurs, il faut savoir que les lois européennes supplantent les lois nationales et que par conséquent, nous ne sommes plus en France mais dans une sorte d’union européenne française dont le président , non élu, est van Rompuy.« 

                  Inexact. Les lois européennes ne fournissent que des cadres légaux dans lesquels les lois nationales peuvent s’inscrire. Il existe également des exceptions légales (celle qui permettent par exemple à l’Irlande de restreindre fortement l’accès à l’avortement sur son sol alors que les lois européennes stipulent leur libre accès).

                  Quand à Von Rompuy, il a été élu par les 27 chefs d’état ou de gouvernement, eux même élus au suffrage universel direct.

                   »Sans oublier l’arnaque de la dette et cette fameuse loi de 1973 (Pompidou-Giscard) obligeant l’état -c’est à dire l’ensemble des français-, à payer des intérêts de plus en plus exorbitants à une clique de banquiers privés.« 

                  Cette loi a été abrogée en 1993. Mais le fait d’emprunter à une banque d’ Etat, donc publique, ne dispense pas de payer des intérêts sur les sommes empruntées ! Les sommes versées sont énormes car la somme empruntée est énorme.

                   »C’est d’ailleurs pour ce service rendu à ses patrons, que Pompidou se vit propulsé à la tête de l’état français, puisque Pompidou étant un ancien directeur de la banque Rotschild."

                  Il y a là un petit problème de chronologie. Pompidou a été ELU en 1969, et cette loi adoptée en 1973...

                  Quitte à essayer de dénigrer, diffamer et insulter, autant le faire correctement, en évitant les bévues de ce genre !


                • tf1Goupie 13 juin 2012 13:19

                  C’est quand même extraordinaire quelqu’un qui déteste l’Euro, mais se plaint de ne pas pouvoir en retirer assez à sa banque !

                  Mais bon, RETIREZ MASSIVEMENT votre argent, histoire de déclencher un krach bancaire.

                  Au moins quand le système se sera effondré vous ne pourrez plus vous plaindre de la monnaie, puiqu’il n’y en aura plus.

                  Mais je gage que vous aurez quand largement de quoi vous plaindre...


                  • BA 13 juin 2012 15:26

                    Mercredi 13 juin 2012 :

                     

                    Les sorties d’argent s’accélèrent en Grèce avant le scrutin.

                     

                    Les banques grecques ont enregistré une forte hausse des sorties d’argent à l’approche des élections législatives de dimanche, de nombreux Grecs craignant que le résultat du scrutin ne pousse leur pays hors de la zone euro, ont rapporté des banquiers.

                     

                    Ces derniers jours, les retraits cumulés des principales banques grecques ont atteint 500 à 800 millions d’euros par jour, le rythme s’accélérant à l’approche du vote, en particulier mardi, ont dit mercredi deux banquiers.

                     

                    Les sorties d’argent dans les petites et moyennes banques ont oscillé de leur côté entre 10 et 30 millions d’euros, ont-ils ajouté.

                     

                    "Cela inclut les retraits de liquidités, les transferts bancaires et les investissements dans les fonds du marché monétaire comme les Bunds allemands, les emprunts du Trésor américain et les obligations de la BEI" (Banque européenne d’investissement), a précisé un banquier sous couvert de l’anonymat.

                     

                    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E8HDBTO20120613?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0

                     

                    Grèce : le programme FMI-UE appartiendra à l’Histoire après les élections.

                     

                    Le chef du parti de la gauche radicale grecque Alexis Tsipras s’est engagé à procéder à une révolution pacifique en Grèce et à faire en sorte que le programme du FMI et de l’UE appartienne à l’Histoire à l’issue des élections législatives de dimanche.

                     

                    "Le programme FMI-UE fait déjà partie du passé et il appartiendra définitivement à l’Histoire lundi, au lendemain du scrutin", a déclaré au cours d’une conférence de presse à Athènes M. Tsipras, dont le parti est au coude-à-coude avec la droite.

                     

                    "Une révolution pacifique est en marche", a-t-il déclaré, refusant de répondre aux médias étrangers.

                     

                    "Dès lundi, les forces de corruption et des usuriers internationaux partiront et Syriza va écrire l’Histoire", a-t-il affirmé.

                     

                    (©AFP / 12 juin 2012 20h32) 


                    • xray 13 juin 2012 16:13


                      Le piège européen

                      De droite comme de gauche, les élus politiques sont au seul service du capital de la Dette publique. 

                      Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe, on pouvait observer que les plus acharnés à « construire l’Europe » étaient les plus incompétents en tous domaines.  On aurait dû se méfier. 

                      Se sortir de l’Europe ! Et, vite ! 
                      http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/06/30/se-sortir-de-l-europe-et-vite.html 



                      • JM 13 juin 2012 16:37

                        C’est vrai.
                        Je vois déjà d’ici les files d’attentes pour ce rendre aux guichets qui ne sont plus que peau de chagrin, car presque tous remplacés par des GAB.


                        • BA 13 juin 2012 17:56

                          Mercredi 13 juin 2012 :

                           

                          Considérant que l’Union Européenne était à un moment « crucial », le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a décoché de son côté des flèches en direction de celles des « capitales » qui ne mesurent pas l’urgence de la situation.

                           

                          "Nous avons un problème systémique devant nous, nous devons avoir un cap et le maintenir. Je ne sais pas si l’urgence est bien comprise par toutes les capitales aujourd’hui", a-t-il déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg.

                           

                          http://www.boursorama.com/actualites/italie-monti-affiche-sa-serenite-malgre-la-flambee-des-taux-d-emprunt-80574aa0b4cacf171c2e010311c52766

                           

                          José Manuel Barroso vient de dire la phrase la plus importante :

                           

                          « Nous avons un problème systémique devant nous »


                          • Ruut Ruut 13 juin 2012 21:59

                            C’est déja le cas en Belgique pas plus de 2500 euro de retrais par semaine.


                            • samuel 14 juin 2012 10:09

                              Le bank run n’est pas une solution :

                               Il fera s’effondrer le système bancaire qui opère les moyens de paiement. c’est une chose qui risque fort d’arriver quoi qu’il en soit mais cette méthode aura la facheuse propriété de faire porter le chapeau à la « populace ». Et autant vous dire tout de suite que ce sera un chaos indescriptible.

                              @LE PERIPATE

                              Vos réflexions sur les rendements du Yuan m’écoeurent.

                              Avez-compris que c’est de la cupidité sans travail que l’on crève ??? Manifestement, non !


                              • samuel 14 juin 2012 10:35

                                « D’ailleurs, il faut savoir que les lois européennes supplantent les lois nationales et que par conséquent, nous ne sommes plus en France mais dans une sorte d’union européenne française dont le président , non élu, est van Rompuy. »

                                Quand à Von Rompuy, il a été élu par les 27 chefs d’état ou de gouvernement, eux même élus au suffrage universel direct.

                                1 > Cela demeure tout de même une entorse à la démocratie puisque ce foncionnement a été rejeté par le peuple français, notamment lors du référendum sur le TCE en 2005.

                                2 > Il s’agit d’un exercice de démocratie indirecte concernant le plus haut personnage de l’union européenne... pas d’autre commentaire. 

                                « Sans oublier l’arnaque de la dette et cette fameuse loi de 1973 (Pompidou-Giscard) obligeant l’état -c’est à dire l’ensemble des français-, à payer des intérêts de plus en plus exorbitants à une clique de banquiers privés. »

                                Cette loi a été abrogée en 1993. Mais le fait d’emprunter à une banque d’ Etat, donc publique, ne dispense pas de payer des intérêts sur les sommes empruntées ! Les sommes versées sont énormes car la somme empruntée est énorme.

                                > Son équivalent se trouve dans le traité de Maastrich et dans le TCE de 2005 (traité de Nice).


                                • samuel 14 juin 2012 11:03

                                  Erratum

                                  il faut lire « Traité de Lisbonne » et non pas « Traité de Nice »


                                  • lloreen 14 juin 2012 11:32

                                    mmarvinbear

                                    L’armistice du 8 mai 1945 n’a jamais été un véritable armistice puisque 8 millions de soldats allemands ont été déportés par les américains dans les camps de concentrations du Rhin.
                                    Comme armistice on fait mieux....,non ?

                                    Au 20ème siècle le peuple allemand a été spolié en 1918 et en 1945.Je parle du PEUPLE.Pas des larbins corrompus de l’oligarchie sataniste, qui non aucune existence légale et qui signent des papiers illégaux, nuls et non avenus.

                                    La « libération » par les alliés est un mythe.Il faudrait plutôt parler de l’asservissement du peuple allemand et des suivants dans la dictature de l’union européenne, suite aux deux guerres mondiales (sans même évoquer celle de 1870-71...) organisées par les criminels contre l’humanité.
                                    Que ce soit contre le peuple allemand ou les autres revient au même.

                                    La RFA n’existe plus depuis le 18.7.90 (conférence de Paris), au cas où vous ne sauriez pas.

                                    Or, les politiciens corrompus font comme si de rien n’était et font partie intégrante de l’imposture de la RFA et de l’union européenne, le tout étant étroitement lié.
                                    La seule constitution légale est celle du Reich allemand (6 avril 1871).
                                    Naturellement, les imposteurs ont fait une lessive cérébrale si importante dans les esprits conditionnés de millions d’individus, que plus de 99% de la population associe le Reich allemand au nazisme et à Hitler, ce qui bien évidemment, est tout à fait voulu.

                                    Le Reich allemand est constitué d’états-nation indépendants basés sur la volonté du peuple, ce que reconnait la loi fondamentale dans son article 25.

                                    Toutes les dispositions légales et les institutions telles qu’elles existent au sein de la RFA (dissoute !) sont donc ILLEGITIMES.

                                    Seul le Reich allemand existe encore dans ses frontières du 31.12.1937.

                                    La RFA n’a donc plus AUCUNE EXISTENCE LEGALE mais les politiciens continuent à tromper le peuple allemand qui doit se doter d’une nouvelle constitution qu’il élaborera librement.

                                    Cela ne vous rappelle t-il rien ?
                                    Ah ! L’Islande ?
                                    Oui.Exactement.

                                    Quant à la France, il serait temps qu’elle mette Hollande en demeure de quitter l’Elysée s’il a l’intention de continuer à mener une IMPOSTURE en traitant avec des individus ILLEGITIMES comme Merkel et consorts.

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