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Effondrement du prix du pétrole, comment, pourquoi ?

Le comportement du marché des énergies fossiles et l’affaissement du prix du baril depuis quelques mois posent une énigme aux géostratèges de l’économie politique internationale. Le prix du baril est passé de 140,00 USD en 2008 à 49,00 $ le baril en mars 2015, une chute drastique, pourquoi (1) ?

 

Deux motifs peuvent expliquer de telles fluctuations 

A) Surchauffe de la production. Soit que la production de pétrole et de gaz a augmenté énormément à l’échelle mondiale et trop de barils est à la poursuite de trop peu de clients ce qui, selon la loi de l’offre et de la demande, entraîne un réajustement anarchique du prix moyen courant. Comme les prix pratiqués sur les marchés domestiques sont des prix oligopolistiques, n’espérer cependant pas bénéficier très longtemps de ces baisses de titres significatifs. Les rendements sur le carburant vont simplement s’améliorer.

B) Récession de l’économie. Soit que la demande d’énergies fossiles s’effondre parce que des énergies de remplacement concurrencent le pétrole, ou alors, l’activité économique globale – particulièrement l’activité industrielle grande consommatrice d’énergie – s’affaisse, ce qui normalement devrait amener les multinationales productrices à réajuster leur production à la baisse. Les grandes multinationales productrices refusent de réduire leur production et d’abandonner leurs marchés à l’Arabie Saoudite, premier consortium producteur mondial. Une guerre entre chacals a donc lieu dans les hautes sphères du capital.

 

C’est que la multinationale saoudienne du pétrole a décidé de se désolidariser de son Prométhée américain – à qui elle tient tête de plus souvent depuis quelque temps – et de jouer sa propre partition économique et politique sur la scène internationale. La multinationale saoudienne du pétrole a décidé d’en découdre avec ses concurrents et de s’emparer de leur marché. Il est facile d’observer les contradictions entre le mentor impérialiste américain et l’impérialisme saoudien. Depuis des mois la presse « mainstream » a reçu l’ordre de critiquer ouvertement ce pouvoir monarchiste-fasciste dans ses pratiques réactionnaires séculaires. 

Les États-Unis qui produisent maintenant du pétrole et du gaz de schiste, très coûteux à extraire, n’aiment pas cette décision saoudienne, mais ils peuvent la tolérée, car ils sont devenus autosuffisants en pétrole et ne sont pas fâchés de voir les multinationales européennes (qui s’approvisionnent en pétrole plus coûteux), et les oligopoles chinois concurrents, malmenés par l’État terroriste du Golfe Persique.

 

Tout commence dans l’économie puis s’étend à la politique, jamais l’inverse

Muni de ces informations et de cette vision internationale on comprend mieux les menées impérialistes européennes et les visées américaines divergentes en Ukraine, aux portes de la Russie impérialiste, grand producteur de gaz et de pétrole alternatif, et source d’approvisionnement pour l’Allemagne, la France et d’autres pays impérialistes. C’est du moins ce que le Président de Total, Monsieur C. de Margerie, manigançait à Moscou la veille de son assassinat.

 

États-Unis – Arabie Saoudite - Iran

On observe cette distanciation de l’économie et de la politique impérialiste saoudienne par rapport aux États-Unis dans le fait que le royaume des Saoud refuse d’acheter des obligations d’épargne fédérale américaines plombées. Le Royaume commence à montrer des signes d’impatience vis-à-vis la politique monétaire américaine qui risque de lui faire perdre des centaines de milliards de dollars dévalués. Le Royaume wahhabite mène ses propres politiques d’agression dans les pays arabes et il soutient ses propres factions djihadistes. Quand le capi di capo décline, les chefs de bande s’entredéchirent pour conserver leur territoire respectif et se disputer la succession.

En contrepartie, la Maison-Blanche autorise maintenant les médias américains à critiquer les pratiques féodales de cette monarchie tribale. Des pétitions circulent aux États-Unis, contresignées par des ONG subventionnées et par la gauche bourgeoise toujours prompte à adhérer aux croisades œcuméniques (sic) pour dénoncer les manquements aux droits humains en Arabie Saoudite (ça fait plus de cent ans qu’ils y « manquent »). Les affidés ont enfin reçu l’autorisation de larmoyer et de parader.

En contrepartie également, Washington se montre conciliant avec l’Iran, l’ennemi juré des Saoudiens, et pourrait bien mettre fin à la mascarade des négociations à propos des centrifugeuses iraniennes, qui, finalement, selon l’Oncle Sam, ne serviraient plus à fabriquer des bombes nucléaires. En prévision de cet accord possible, sinon probable, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite construisent en catastrophe des oléoducs afin d’exporter leur pétrole autrement que par le Golfe Persique et le Détroit d’Ormuz, aux portes de l’Iran. Comme vous le comprenez, économie, politique, propagande, guerre et géographie se tiennent et se complètent sous le mode de production capitaliste internationalisée et globalisée (impérialiste).

  

 

Pourquoi la chute du prix du pétrole ?

 Cette mise en perspective internationale étant complétée, il nous faut maintenant répondre à la question initiale. L’économie politique mondiale fait-elle face à une surchauffe de la production de pétrole (A) ou à une récession économique (B) ? L'économie mondiale est entrée dans une phase dangereuse et la crise financière de 2008 n'est pas terminée malgré ce qu’en disent les sous-fifres économistes patentés. Seuls les manipulations financières, l'utilisation de la planche à billets et l'appauvrissement des populations parviennent à laisser croire qu'un retour à la croissance est devant l’Occident bourgeois (sic). Actuellement, le seul discours que les gouvernements sont capables de tenir c'est de relancer la prospérité par l’approfondissement de l'austérité avec des milliers de faillites. Faillites des institutions publiques (sécurité sociale, système de retraite, assurance chômage, santé et éducation). Le dollar américain et canadien dévalué pour favoriser les entreprises multinationales. La BCE, la FED, la Banque du Canada avec leurs planches à billets ont injecté de la « fausse monnaie » dans l’économie – de la monnaie de singe. D’où la faillite de petites entreprises, la concentration et l’absorption des plus petites par les plus grandes (concentration, licenciements et chômage croissant en plus des délocalisations). Pourtant, malgré cette concentration du capital, rien de favorable, l'économie mondiale continue son dérapage.

 

Repli du capital sur les titres de l’armement et du militaire ?

D’où la dégringolade du prix du pétrole et la hausse des budgets de guerre, dans une espèce de « repli » sur la valeur « refuge » de l'armement (2).

« Aux États-Unis, le 4 avril 2014, le secteur de l’armement (indice DFI) affichait une plus-value de 42,2% par rapport au 1er avril 2013, tandis que les trois indices généraux se satisfaisaient de gains compris entre 12,6 et 27,4%. En Europe, l’indice armement (indice SXPARO.Z) superforme distinctement les deux indices généraux de référence : l’armement a offert une plus-value de 18,25% sur la période considérée, tandis que le STOXX50 et l’indice total du marché européen ne dépassent pas, respectivement, 8 et 14,6%. » (Rapport 2014 du GRIP mis en ligne sur le net). Tous les clignotants de l'économie sont au rouge l'indice Baltic (BDI), comme nous l'avons vu dans le numéro 377 (GEAB), est au plus bas, pour qu'une activité normale se maintienne cet indice doit être au-dessus des 2000 points, il est actuellement sous les 600 points. Une autre confirmation du marasme annoncé, celui de la chute du prix des matières premières. Enfin, la Chine ne publie plus depuis 2013 ses statistiques sur l'import-export » (3).

Il faut voir que cette phase de « repli des investissements sur la valeur refuge de l'armement » (!) indique simplement que le capital poursuit sa descente aux enfers. L’armement n’est pas une « valeur refuge » socialement parlant – en ce sens que la production d’armements n’est pas productrice nette de plus-value, sauf quand l’armement est exporté et que cette manne ramène des devises dans le pays exportateur. Si l’armement est « consommé » (sic) dans le pays producteur, elle accapare la plus-value produite dans les autres secteurs, car l’État paie cette production improductive à même les taxes et les impôts arrachés aux salariés (directement ou indirectement via la TVA). La croissance des dépenses d’armements signifie uniquement l’exacerbation des rivalités inter capitalistes et annonce que le bateau impérialiste mondial s’enfonce encore davantage. Les taux de profits mirobolants qu’indique l’article de GEAB pour l’industrie de l’armement signifient que ce secteur industriel a trouvé ce moyen pour récupérer la plus-value qui lui a été dérobée par les secteurs du commerce et de la finance où ces capitaux feront bientôt défaut. 

En ce qui concerne l’indice Baltic catastrophique (600 points), il atteste que les matières premières ne circulent plus autant qu’avant ce qui est le signe avant-coureur du crash industriel imminent (dont les investissements ont d’ailleurs chuté au quatrième trimestre de 2014). La crise de surproduction s’intensifie et le non-renouvellement des moyens de production (matières premières, énergie, machineries et main-d’œuvre) le confirme.

Voilà le motif profond de la chute du prix du baril. Ce ne sont pas les hausses de production, mais les baisses de la demande et du système mondial de production industrielle, en Chine notamment (d’où les chiffres non publiés des exportations chinoises), et aux É.-U. (autosuffisant énergétiquement), et en Europe où l’économie est en léthargie. Ces indications devraient suffire pour comprendre la dramatique fasciste autour de « Charlie-Hebdo » montée par les bobos au service de la faction impérialiste européenne. « Business as usual » dans cette affaire terroriste à la petite semaine sur laquelle l’impérialisme parasite afin de dresser les ouvriers d’Occident contre les populations arabo-musulmanes et les ouvriers d’Orient, en prévision de l’agression mondiale contre leur ennemi juré la Chine impérialiste, le véritable aspirant au trône impérial. 

 

Il n’y a donc pas de reprise économique et il n’y a pas de prospérité au bout du tunnel de l’austérité. Dénoncer l’austérité et se balader dans les allées ne suffiront pas à faire reculer l’État policier tétanisé, il faudra songer à la grève générale illimitée.

 

____________

 

  1. http://prixdubaril.com/
  2. http://www.planetoscope.com/comptes-publics/294-depenses-militaires-dans-le-monde.html et http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_d%C3%A9penses_militaires
  3. Croissance atone de l’économie mondiale. http://www.lecontrarien.com/croissance-atone-pour-leconomie-mondiale-malgre-la-reprise-des-economies-avancees-05-09-2013-ocde et Le Monde de l’économie 17.02.2015. http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/17/matieres-premieres-la-chute_4558216_3234.html

Moyenne des avis sur cet article :  3.29/5   (21 votes)




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17 réactions à cet article    


  • Alex Alex 5 mars 2015 10:28

    « Tout commence dans l’économie puis s’étend à la politique, jamais l’inverse. »
    Collection des Aphorismes Bibeaudiens, édition 2015.

    C’est donc uniquement le hasard qui fait coïncider dans le temps ce surplus de pétrole déversé sur le marché par les Saoudiens avec :
    – la position américaine plus conciliante avec l’Iran, grande trouille des Saoudiens ;
    – le soutien à peine dissimulé d’Obama aux Frères musulmans, 2e grande trouille des monarques,
    – le fait que la baisse des prix pénalise l’Iran, la Russie et le Vénazuela, haïs par les potes des oligarques, qui se trouvent être des fervents soutiens d’Israël poussant les Saoudiens à la guerre contre l’Iran.

    Merci pour vos affirmations péremproires.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 5 mars 2015 16:26

      Les affirmation du père Emptoire Robert Biloute ?


    • Daniel Roux Daniel Roux 5 mars 2015 10:32

      La récession mondiale est un fait qui demeure relativement méconnu. Les US, l’UE, la Chine et le Japon, notamment, ont des PIB en baisse. La consommation de charbon est un facteur à ne pas négliger.

      Comme souvent, les répartitions de dépenses se font sur le mode de l’arbitrage. Lorsque le baril de pétrole était au-dessus de 100$, la Chine, les US et l’Allemagne ont beaucoup investi dans les centrales fonctionnant au charbon. Maintenant qu’elles sont construites, elles servent.

      Ce qui explique les campagnes anti-réchauffement climatique des US et le refus de ces derniers et de la Chine à ratifier les accords de Kyoto.

      Un pétrole WTI à 50$ aux US et un Brent à 60$ font souffrir les producteurs de pétrole de schistes. Les puits ouverts vont être exploités pendant encore 1 ans avec une production en forte décroissance. A ce prix là, aucun autre puits sur les formations schisteuses ne sera ouvert.

      Le prix du pétrole est déterminé par l’Arabie Saoudite. Les autres s’alignent dessus. Une percée du califat sur la frontière de l’Arabie, la prise de quelques puits en Libye et des attaques sur des sites algériens feraient exploser le prix du baril.

      Concernant le BDI, l’excès de capacités de transport, dû au crédits faciles, amplifie la baisse des tarifs plus que la baisse effective des volumes ne le ferait en temps normal (un temps passé où les taux de crédit était déterminé par les marchés et non pas par les banques centrales).


      • armand 5 mars 2015 11:40

        entre temps le prix des carburants est revenu à celui d’avant. Ils doivent se gaver avant la chute.


        • Alren Alren 5 mars 2015 11:48

          Bien des choses intéressantes dans cet article sauf que l’accident qui a causé la mort de Ch. de la Margerie sur le territoire très contrôlé de Poutine et contre l’intérêt de celui-ci, peut difficilement être un attentat. 

          Il aurait fallu la complicité des contrôleuses de l’aéroport et du pilote du chasse-neige ... et un temps tel que les pilotes ne voient pas la déneigeuse immobile au loin sur la piste. 
          Il y a bien d’autres façons, plus efficaces, de tuer un homme !

          • P-Troll P-Troll 5 mars 2015 11:54

            Les USA pèsent de tout leur poids sur leurs vassaux saoudiens et autres membres de l’OPEP pour ramener le prix du baril à un prix qu’ils décident à volonté.


            Le gouvernement US explique en même temps à sa propre population que le gaz de schiste rend leur pays non-dépendant.

            La vraie stratégie est de couper l’herbe sous le pied à la Russie qui avait réussi une évolution économique intéressante grâce à ses exportation d’hydrocarbures au tarif international. 
            Cet essor est combattu par l’empire US qui ne supporte pas de voir son hégémonie menacée.

            Le reste est du pipeau, M. Bibeau.


            • doctorix doctorix 5 mars 2015 16:11

              Il faut tout de même rappeler une hypothèse intéressante, largement soutenue par les Russes : l’origine abiotique du pétrole, et le renouvellement permanent de ses stocks, qui devraient couvrir nos besoins pour les 6000 prochaines années.

              Dans ce cas le pétrole n’est pas une denrée rare, ne l’a jamais été, et son prix doit donc retomber à sa véritable valeur, soit 10 $ le baril.

              • njama njama 5 mars 2015 19:52

                La baisse du prix du baril pourrait se justifier comme offensive économique pour entraver la production de pétrole à partir de gaz de schistes, ou de sables bitumineux. Si le prix du baril est bas ce nouveau type d’exploitation n’est pas rentable. Il faut décourager les éventuels investisseurs...
                D’autre part, l’exploitation pétrolière off-shore est en plein essor, de nouveaux gisements sont détectés, et puis comme dit doctorix, il y a l’origine abiotique du pétrole ... et adieu de peak oil qui était certainement une manœuvre spéculative


                • njama njama 5 mars 2015 19:58

                  Il existe des gisements de pétrole qui sont très importants, comme en Haïti, qui ne sont pas exploités car considérés comme réserves stratégiques par les USA


                  • yvesduc 5 mars 2015 19:59
                    Différents analystes (les Econoclastes, Matthieu Auzanneau, etc.) font la même analyse sur le pétrole. Pourtant, on voit mal ce que l’Arabie Saoudite gagne dans cette histoire. Elle vend son pétrole à prix cassés au lieu de le vendre en différé avec une marge autrement plus considérable, et elle affronte les États-Unis dont l’industrie du gaz de schiste a besoin d’un baril à au moins 70 ou 80 dollars pour être rentable.

                    Plus étonnant encore, et malgré ce que vous en dites, la réaction des États-Unis et de leurs alliés est très faible. Si l’Arabie Saoudite, par pure posture virile, s’était réellement mise en tête de décimer ses concurrents enlisés dans les pétroles non-conventionnels pour leur montrer qui est le maître, nous pourrions être sûrs que les médias occidentaux mèneraient une campagne anti-saoudienne, qu’ils montreraient en détail les châtiments corporels et la condition féminine au royaume, “découvriraient” des sympathies nazies chez un ministre, dévoileraient une photo d’une personnalité avec un bras coudé – à l’évidence un salut nazi courbé, mettraient à jour une déclaration saoudienne parlant de « rayer Israël de la carte » et inviteraient sur les plateaux télé l’opposition saoudienne démocratique, signe qu’heureusement tout ceci peut avoir une fin heureuse à condition d’un petit coup de pouce des gentils GI’s. Bref, nous aurions tout l’attirail visant à préparer l’opinion publique occidentale aux mesures énergiques. Or, tel n’est pas le cas. L’Arabie Saoudite agit donc probablement en toute complicité avec l’Empire, dans une manoeuvre visant les économies non alignées telles le Venezuela et la Russie. Les États-Unis sacrifient temporairement leur industrie du gaz de schiste afin de faire tomber le rouble, le rial et le bolivar vénézuélien.

                    • panpan 5 mars 2015 22:46

                      Moi, je crois qu’ils achètent du pétrole à Daesh et que l’EI le brade contre des armes...

                      Mais je peux me tromper, hein...


                      • P-Troll P-Troll 6 mars 2015 07:33

                        @panpan
                        C sur

                        mais c pas suffisant

                      • Robert Bibeau Robert Bibeau 6 mars 2015 03:50

                        Je vois que nul ne conteste la véracité de mes données ni de l’interprétation que j’en fait.


                        Au début tait bien la crise économique systémique de l’impérialisme dont le prix du pétrole est un indice de vitalité ou de léthargie - Les affaires vont mal et le Capi di capo est en difficulté et les capo s’entre déchirent. La Russie est en effet en mauvaise posture d’autant que son allié la Chine connait un ralentissement économique plus sévère que prévu. 

                        L’IMPORTANT pour vous tous est comme moi de ne pas prendre partie pour aucun impérialisme y compris celui de Moscou - USA et Chine. 

                        Merci


                        • P-Troll P-Troll 6 mars 2015 07:35

                          @Robert Bibeau
                          «  Je vois que nul ne conteste la véracité de mes données ni de l’interprétation que j’en fait. »

                          Alors vous voyez mal

                        • smilodon smilodon 6 mars 2015 15:12

                          @Robert Bibeau
                          Du moment que ça baisse, tout le monde s’en fout !... Tout va bien !... Désolé Robert !..... Par contre, vous êtes certainement très bon en matière de « chiffres », mais en « matière de lettres » !... Ca laisse à désirer !..... 2 ou 3 petites choses, qui prouvent le fossé entre « matheux » et « littéraires » !... Je vous les laisse deviner !.... Et j’attends vos excuses !... Plates, il va de soi !... Adishatz.


                        • Alex Alex 6 mars 2015 23:19

                          @Robert Bibeau

                          « Je vois que nul ne conteste... l’interprétation que j’en fait. »

                          Personne ! Absolument personne !
                          Essayez donc une autre marque qu’Afflelou... ou essayez la profession de comique.


                        • smilodon smilodon 6 mars 2015 15:04

                          @ l’auteur : On se fout de savoir pourquoi ça baisse !.... On s’en fout totalement !... Pour une fois qu’un « truc » « baisse » !..... Tout comme on se fout de savoir qui sera le prochain « président », vu que plus personne ne se souviens comment « l’actuel » est arrivé là !.... Pourvu que le prochain ne nous assassine pas plus que celui-là !...Nous n’avons aucun levier pour nous faire entendre, ça on l’a bien compris !.... Alors on ira ou pas dans l’isoloir, sachant très bien qu’on ne changera rien à rien, même en votant « FN » !.... Tout comme personne ne sait pourquoi le prix à la pompe diminue (s’il augmentait personne ne saurait non plus pourquoi), personne ne sait ce qu’il adviendra de nous une fois le FN élu !... Mieux ou pire ??!!... Ou « pareil » pour la « base » ???.. Y’a de grandes chances !.... C’est comme si en bagnole on pouvait tourner le volant à droite ou à gauche !.... La bagnole avancera quand même tout droit ??!!!!..... Etonni, non ????? .. Donc, la « majorité » s’en fout !... On a bien compris que ce n’est qu’un jeu pour nous distraire, les « élections » !.... En fait, FNPSUMP, c’est le même « parti » !....... Question de « nuances » !..... Mais tant que ça nous amuse, on recommence !..... Pourvu qu’on ne comprenne JAMAIS que c’est « CE » « système » qu’il faut changer !... Allez, bon dimanche !.........A nico, françois et marine aussi !........Adishatz.

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