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Accueil du site > Actualités > Economie > Élie Cohen, l’unique économiste de France

Élie Cohen, l’unique économiste de France

“C’est une crise particulière, c’est une crise financière” E. Cohen le 12 août 2011 sur France Inter

Incarnant parfaitement la crise, E. Cohen, économiste, membre du conseil d’analyses économiques, est en rotation permanente dans les grands médias depuis que les marchés frôlent l’apoplexie. La France manifestement ne dispose d’aucun autre économiste, expert, penseur, pour analyser l’emballement qui touche la sphère financière. Il n’y a pas de hasard dans l’omniprésence d’E. Cohen sur les plateaux. Il fait figure de didacticiel en économie financière. Mais en pratique, il n’explique rien, survole les causes tout en traçant la voie de la rédemption du système d’accumulation en écho aux gouvernements. Il tente, tout en les critiquant pour leurs impérities, car lui est un scientifique, de préparer le terrain aux réformes. Il est le héraut de l’austérité dictée par le messie marché. Avant de raser le péquin, E. Cohen l’onctueux, explique le monde, à la fois péremptoire et jovial.

Invité dans l’émission du service public “C dans l’air” le 11 août 2011, E. Cohen affirme que les marchés n’ont rien à voir avec l’explosion de la dette publique qui frappe les pays occidentaux. Thématique orthodoxe, présentant les bourses, les spéculateurs, les marchés comme des agents informatifs qui alertent sur les incuries dans l’économie réelle, et mettant en lumière la bonne gestion. Sans nocivité, d’une neutralité absolue, ils n’auraient donc aucun impact sur l’économie, la vie, le chômage, les plans sociaux, la course au profit, le réflexe spéculatif. Les marchés sont là, depuis la nuit des temps et la spéculation serait “un phénomène naturel” expliquera-t-il sur France Inter le 12 août 2011. La mission de cet expert, bien aidé en cela par le faire-valoir, grand adepte du “monde qui s’accélère”(une expression qu’il peut repeter quatre fois au sein du même monologue) P. Dessertine qui osera un “les marchés attendent un signal politique”, consiste à banaliser les crises financières et dédramatiser le chaos. Comme “insiders”, ils jargonnent juste en deçà de la limite du compréhensible pour faire entendre qu’il est irrationnel de prétendre à l’irrationalité des marchés financiers. Bonnes gens dormez tranquille.

E. Cohen a manifestement un problème avec la notion de causalité. Affirmer que la sphère financière n’influe pas sur les comptes publics revient à nier toutes les interactions du monde économique, des effets en cascades, induits, indirects, et psychologiques. Notions primaires abordées durant l’année de terminale ES (série économique et sociale), et bien explicitées lors des deux premières années de Sciences économiques. Assommer le citoyen de phrases lénifiantes, en oubliant les rudiments de la matière tient lieu de pédagogie dans les médias dominants. E. Cohen feint d’oublier les restructurations d’entreprises pour motifs boursiers (souvent mises en place par des établissements bénéficiant d’avantages fiscaux). Mais aussi les plans “sociaux” épongés par les deniers publics. Peccadilles que le grand économiste passe par pertes et profits. Il omet les effets psychologiques dévastateurs sur le corps social dans l’impérative compétitivité qui n’a d’autre ressort bien souvent que le rendement des actions. Des effets dévastateurs qui ont un cout social, supporté par l’État. Car toute son énergie se focalise sur la réhabilitation de la finance. Et il en dépense.

Au milieu de la récitation des ouvrages d’ingénierie financière du maitre de conférence, on décèle quelques approximations. Tout en déclarant que la “spéculation est un phénomène naturel”, il expliquera narquois à l’adresse des contempteurs du système, trois phrases plus tard, que « la financiarisation c’est nous qui l’avons voulue ». Pour l’expert, il s’avère urgent de trancher entre l’immanent et le sollicité, l’imparable et le choisi. Il en va de la survie de la notion même de Politique et de choix de société. Il en va aussi de sa cohérence intellectuelle. E. Cohen, chercheur au CNRS, dégaine des réponses à géométrie variable, dans la lignée des fast-thinkers dont s’amusait P. Bourdieu. Il ne s’attache pas à éclairer le citoyen en toute neutralité, mais à lui inculquer sommairement l’idéologie de marché tel un vulgaire chargé de communication.

Critiquer les actions du gouvernement en matière de finances publiques tout en concluant sur d’identiques préceptes d’austérité permet de squatter les plateaux, de parfaire sa surface médiatique. Dans cet univers paresseux sans remise en cause, sans droit de suite. E. Cohen y élucubre depuis vingt ans la financiarisation heureuse. Cesser de l’inviter serait reconnaître le fourvoiement. Alors, on convie ad libitum le jovial pédagogue bardé de diplômes et bouffi d’assertions. Dont l’une d’elles est la certitude d’être de centre-gauche…


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127 réactions à cet article    


  • lemouton lemouton 13 août 2011 19:23

     “la spéculation est un phénomène naturel” —> il a raison, cela s’appelle aussi « la cupidité »..  smiley


    • Winston Smith 14 août 2011 11:19

      Non, la cupidité, ce sont les gens de gauche, qui ont ruiné la France pour assouvir leur pulsions redistributrice, égalitariste, immigrationiste (bref des envieux et des jaloux mesquins), tandis que la spéculation, c’est l’intelligence (ca signifie prévoir l’avenir) donc, c’est la droite.


      A ce propos, ou sont ils tous ces cons que se foutaient de la gueule de ceux qui vous ont prévenue, et les traitaient de « déclinologues » ??? OU ? DONNEZ MOI LEUR NOM !

      Total respect à FAUROUX, SPITZ, ZIMMER, GRAVES, BAVEREZ, RIOUFOL, LELOUCHE, PEBEREAU et d’autres si nombreux !

      La Vérité triomphe toujours.


    • JL JL 14 août 2011 11:23

      Winston smith,

      même un provocateur communiste serait plus fin que vous ! Vous devriez dire tout ça avec un nez rouge. A vous lire, même l’abbé Pierre serait cupide,envieux, jaloux, mesquin

      Franchement, vous n’avez pas l’impression d’être ridicule ? Vous faites du buzz, c’est ça ?


    • sisyphe sisyphe 14 août 2011 15:09

      Winston smith ne peut même pas « avoir l’impression d’être ridicule » ; il n’en a pas les facultés intellectuelles ; à ce titre, il est particulièrement représentatif des clichés qu’il défend ; un parfait repoussoir pour l’intelligence...


      un idiot tellement stupide qu’il n’en est même pas nuisible ; au contraire très utile pour se faire une idée précise de la connerie la plus noire..

    • platon613 14 août 2011 16:11

      A lire !

      L’Allemagne doit sortir de l’Euro

      Il faut que les Allemands sortent de l’euro et rétablissent le DM. Il suffit pour cela que les autorités allemandes demandent une « dérogation temporaire » comme l’ont fait les Suédois, les Anglais ou les Danois et recréent leur bien aimé DM
      ...

      http://news-26.net/econmie/925-lallemagne-doit-sortir-de-leuro.html


    • platon613 14 août 2011 16:20

      A lire !!!

      L’Allemagne doit sortir de l’Euro

      Il faut que les Allemands sortent de l’euro et rétablissent le DM. Il suffit pour cela que les autorités allemandes demandent une « dérogation temporaire » comme l’ont fait les Suédois, les Anglais ou les Danois et recréent leur bien aimé DM...

      http://www.news-26.tv/econmie/925-lallemagne-doit-sortir-de-leuro.html


    • Winston Smith 14 août 2011 16:32

      « . A vous lire, même l’abbé Pierre serait cupide,envieux, jaloux, mesquin »


      L’abbé Pierre avait la satisfaction égoïste de suivre son idéologie et de l’imposer aux autres.

      Les gens de gauche ne sont que des voleurs de poules, rien d’autre. Ce n’est pas à moi qu’on va raconter des salade sur leur désintéressement (qui nous coûte si cher) et leur « morale » ( « Moi je », et hypocrisie maximum), allons, gardez cela pour les enfants et les retardés mentaux : le roi est nu, est tout le monde le sait !


    • lemouton lemouton 15 août 2011 10:45

      Winston Smith  —> oh !! le gros TROLL !!!  smiley  smiley

      pfff..  je moinse même pas... smiley ... 

      Arrêtez de le nourir.. quoique là, je viens de le faire non ?? smiley


    • lemouton lemouton 15 août 2011 10:56

      Quoique la tirade de Winston Smith sur l’hypocrisie me semble assez juste, mais de là à en attribuer l’exclusivité à la gauche.. 

      allez je vais l’éclairer un peu ..  smiley
      http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2009/02/19/Georges-Freche- :-Je-fais-campagne-aupres-des-cons-et-la-je-ramasse-des-voix-en-masse

      et je dis que Freche est honnête... 


    • James James 13 août 2011 19:40

      Économiste tout terrain ,véritable marathonien des plateaux TV ,Elie Cohen n’est qu’un vulgaire porteur d’eau des marchés financiersI, il est à l’économie ce que le sinistre BHL est à la philosophie.
      Il fait partie de cette armée de réserve médiatique convoqués à chaque phase de crise aiguë, pour nous rappeler les bienfaits d’une nouvelle cure d’austérité .
      Mais laissons le soin à Serge Halimi du monde diplomatique de dresser le portrait de ce partisan des privatisations à outrance.

      "outre ses fonctions de directeur de recherche au CNRS, dont la rémunération est entièrement à la charge de la collectivité,
       
      - Elie Cohen est également administrateur de la Société Générale, société privatisée,
       
      - administrateur d’Orange, société privatisée,
       
      - administrateur du groupe Pages Jaunes, société privatisée,
       
      - qu’il préside le comité scientifique de l’agence de notation éthique
       
      - dirigée par Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT,
       
      - qu’il est membre du conseil d’analyse économique,
       
      - qu’il a été confirmé à ce poste par un arrêté du 15 janvier 2004,
       
      - qu’il est membre de la commission des comptes de services, arrêté du ministère des finances de juillet 2003,
       
      - qu’il a été fait chevalier de la légion d’honneur par décret du 9 avril 2004, et
       
      - qu’il n’a cessé de prôner la privatisation d’entreprises notamment d’un certain nombre de celles dont il deviendra par la suite administrateur.
      "


      • James James 13 août 2011 19:41

        erratum : convoquée


      • Jason Jason 14 août 2011 11:13

        Merci pour ces précisions. Le loup est donc dans la bergerie. Ce ne serait pas la première fois, hélas.


      • luluberlu luluberlu 14 août 2011 12:57

        rien à ajouter.


      • Valas Valas 14 août 2011 16:06

        Eh oui tout est dit, d’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’Elie Cohen est l’un des rares économistes actuels à avoir la « permission » de déblatérer ses fables sur les plateaux TV hyper-contrôlés aujourd’hui par l’équipe du nain... D’autres pourraient faire capoter leur plan trop facilement avant de quitter le navire qu’ils coulent eux-mêmes, les poches pleines...


      • bastien69 14 août 2011 16:43

        Ce « frère » du merdeux est l’incarnation même de l’escroc sur de son impunité !! Je l’entend encore prendre la défense du groupe :« pages jaunes » Il se félicitait de l’officialisation de la possibilité de licencier massivement (bien que faisant de lourds bénéfices) pour anticiper une éventuelle perte de compétitivité dans l’avenir ??? on voit là un grand moment de magenariat !!!!!
        Vous m’apprenez qu’il en est l’administrateur depuis ??? Comme quoi tout sexplique !!!


      • BHL=MST 13 août 2011 19:44

        Ce Cohen est vraiment très drôle. Peut-être pas autant que son collègue Touati. Quelqu’un à des nouvelles de lui ? Je m’inquiète un peu. La dernière fois que je l’ai vu il y a quelques mois, en premier plan devant des graphiques tous plus optimistes les uns que les autres, il mettait en garde le petit porteur contre la « bulle de l’or », qui n’allait pas tarder à se dégonfler violemment. L’once d’or à pris 600 $ depuis. Il parlait également d’un prochain retour en force du CAC, autour de 4500... Il se rapproche dangereusement des 3000...Quelle rigolade ! 


        • BOBW BOBW 13 août 2011 20:29

          Nous devrions dire plutôt : Quelle tristesse ces pîtres !


        • Daniel Roux Daniel Roux 13 août 2011 19:46

          Vous avez raison sur l’individu Cohen, une outre gonflée de prétention, mais vous avez tort sur la cause de sa présence quasi permanente à la télé et notamment à C dans l’air, depuis tant et tant d’années.

          Comme les autres Minc, BHL... et autres chantres, bourrins-salariés de l’oligarchie financière, Cohen est invité uniquement parce qu’ils chantent la bonne chanson et qu’il passe bien à la télé. Combien de fois, le présentateur (Calvi notamment) se tournait vers le docte et jovial bouffi pour recueillir son approbation après avoir lancé une grosse vanne contre l’état providence ou les méfaits économiques de l’ISF (par exemple).

          Ces gens qui parasitent les médias ne sont que des... parasites qui vivent de prébendes et de subventions du gouvernement ou de grosses entreprises, prébendes qu’ils refusent, bien entendu, aux plus démunis « que l’on encourage ainsi à ne rien faire de productif. »

          Il en est de même pour les rédacteurs en chef et les journalistes autorisés à paraître ou à écrire dans les grands médias financés par l’oligarchie. Ils sont sélectionnés en fonction de leurs idées, de leurs adaptations au système ou de leur cynisme.

          Pernod, Chazal ou Fog en sont les parfaits exemples mais pas les seuls.

          Quant aux autres, ceux qui pensent mal, ceux croient en la justice sociale, ceux qui refusent de transiger avec leurs idéaux, ceux là pointent au chômage ou sont condamnés aux piges sur la récolte des betteraves dans les plaines du Nord.

          « Désolé mon cher, mais votre article sur la corruption des élus au moyen des commissions occultes provenant des ventes d’armes, n’intéressent pas les spectateurs (ou lecteurs). »


          • captain beefheart 14 août 2011 14:25

            Maintenant ça suffit. Les journalistes et « experts » invités sont aussi criminels que les politiques et les conseils d’administration . Il faudra exploser tout ces gens ,attentats ciblés ,séquestrations .
            Calvi paf paf ,BHL pafpaf 489 députés pafpaf.


          • Daniel Roux Daniel Roux 14 août 2011 15:15

            @ Captain

            Vous avez raison d’écrire qu’ils sont coupables. Ils participent activement et volontairement à la désinformation des citoyens ce qui est en soi, un crime contre la démocratie. En effet, la démocratie ne peut exister que si les citoyens sont correctement et honnêtement informés sur la cité.

            Quant à la sanction, vu qu’ils ne sont même pas dignes de la cigüe ingurgité par Socrate pour montrer son attachement à la démocratie, je verrais, plutôt que les Paf ! Paf !, un exil vers des pays aux régimes du type qu’ils soutiennent, la Syrie, la Chine, l’URSS ou les USA, par exemple.


          • captain beefheart 15 août 2011 06:21

            @ Daniel

            Merci de votre réponse. Ce que je veux dire c’est que ce nouveau désordre mondial est en voie d’instauration par l’action de certains individus ,même pas nombreux . On va devoir les neutraliser,au moins dans leurs actions.Mais comment ? Par des snipers ? Par internement ? Par une ridiculisation homérique ? Des blagues tueurs ?
            Quand je vois la désinformation totale sur la Lybie ,la manip par les médias et surtout le mal que fait le gouvernement français dans le monde ,la guerre contre les noirs et l’Afrique ,mon sang bouillonne et je fais des propositions déraisonnables et incivils ,mais que nous reste-t-il d’autre ?
            Je suis d’origine pacifiste ,humaniste ,et je trouve que les gens du monde ont le droit d’aller partout dans le monde,pour trouver de se nourrir.


          • Daniel Roux Daniel Roux 15 août 2011 09:40

            @ Captain

            Votre colère est compréhensible et partagée par des millions de Français. Le système est bien verrouillée par l’oligarchie qui au moyen d’un contrôle intransigeant sur les médias, désinforme et manipule l’opinion.

            La violence qui pourrait apparaître comme l’ultime solution servirait en réalité à renforcer le pouvoir en place. Avez vous remarqué que nous avons des lois aussi sévères que celles qui ont été votées aux USA après la tragédie mystérieuse du 11 septembre 2001, alors que rien de semblable n’est survenu dans notre pays. La moindre émeute est présentée comme une attaque terroriste organisée par des ennemis intérieurs ou extérieurs du pays. L’angoisse est considérée comme une arme électorale pour la droite. Cela explique la récupération médiatique de ce se passe actuellement en Grande Bretagne et notamment du mode de répression.

            L’ennemi que l’oligarchie craint le plus, c’est le Peuple. C’est pour cette raison que tout est fait pour empêcher l’apparition de personnalités ou d’organisations fortes. Les syndicats sont noyautés et affaiblis, l’accès aux chemins du pouvoir exécutif et législatif est verrouillé par l’obligation plus ou moins officiels de parrainages. La justice est mise sous tutelle et empêchée d’être efficace par manque de moyens.

            Ne perdons pas de vue également qu’une bonne partie de nos concitoyens ne partagent pas tous nos idées sur la politique que devrait suivre notre pays et nous devons en tenir compte même si nous savons que la grande majorité d’entre eux sont manipulés par la désinformation systématique et permanente.

            Le paradoxe est que les démocrates respectent les lois de la république alors que l’oligarchie les pervertit. Reste l’espoir que les électeurs se réveillent et votent enfin pour les rares candidats réformistes et anti corruption.


          • bastien69 14 août 2011 17:45

            desperadoprim
            comme tu as douloureusement raison ! Le plus triste ce sont ces gens bien pensant qui les défendent sans comprendre quils se foutent de leur gueule !!!!


          • Polyanna 14 août 2011 18:31

            Qu’ils soient juifs ou non ne fait rien à l’affaire, c’est une question de pouvoir pas de religion. Il y a aussi des juifs pauvres, comme tout le monde.


          • Hijack Hijack 13 août 2011 19:59

            Comme si on savait pas pourquoi ce type là représente toute la journalistique française ...
            déjà, on le laisse faire et on lui déroule le tapis ...heu ... vert !!! ... ensuite, personne n’osera le contredire à part ceux que l’on connaît ... 
            Nos médias ne servent à rien ... à part servir une soupe dégueu et tiède ...


            • Hijack Hijack 13 août 2011 20:33

              rectification ... « toute la journalistique française ... »  bien entendu dans ce domaine de l’économie, la finance ou la bourse.


            • Yvance77 13 août 2011 20:16

              Salut,

              Le drame dans tout cela est que la majorité des gens scotchés devant Calvi, pense que Elie est le messie de l’économie qu’il nous faut. Il conseille en plus Fillon vous voyez bien que c’est de la pointure irremplaçable.

              Le peuple politisé au parti unique UMPS croit que c’est avec ces Cohen que nous nous en sortirons, alors que c’est tout le contraire.


              • non667 13 août 2011 20:39

                elie cohen ?
                lire jacob cohen dans l’article de ce jour  ! smiley  smiley 


                • paul 13 août 2011 21:23

                  Comme il y a toujours les mêmes éditocrates invités par les principaux médias sur les sujets sociaux et politiques, il y a le cercle restreint des éconocrates invités par ces mêmes médias

                  Médias paranos dit Joffrin, ben non il suffit de détailler , comme le fait Acrimed, les invités réguliers qui viennent doctement pérorer sur les plateaux de télé ou à la radio .« C dans l’air »,émission produite par le groupe Lagardère, est emblématique des experts qui nous sont imposés .
                   
                  Peu intéressés par l’économie - le programme scolaire n’y pousse pas beaucoup - les citoyens et surtout les internautes se sont plongés sur les données économiques pour essayer de comprendre les raisons de la crise . Ce qui a fait dire à Minc à peu près ceci :
                  Si même madame Michu se met à donner son avis sur la crise, où va t-on !

                  Il est facile de comprendre pourquoi ce sont toujours les mêmes nazes économistes qui
                  sont invités : il ne remettent rien en cause, tout juste partisans de quelques« ajustements ».
                  C’est ainsi que E.Cohen, partisan de TINA ( cette vielle pute, non je ne parle pas de Thatcher) a déclaré au sujet de la crise en Grèce : « ou la Grèce applique cet accord et elle obtiendra les versements promis par le FMI et la communauté européenne, ou elle n’accepte pas et elle est techniquement en faillite ». TINA je vous dis .
                  A noter que E.Cohen est ou a été membre du conseil scientifique de Terra Nova, administrateur chez Orange, conseiller de Jospin .....


                  • SEPH 13 août 2011 21:41

                    Cohen est un charlatan au service de la spéculation pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Il est comme BHL, très dangereux car il justifie l’inqualifiable.


                    • SEPH 13 août 2011 22:14

                      VOICI LA REPONSE DU BERGER A LA BERGERE (l’incompétent E ;Cohen) par Eberhard HAMER

                      Article placé le 13 août 2011, par Mecanopolis :

                      "Certains aspects des crises de l’euro et de la finance mondiale qui nous paraissent absurdes pourraient obéir à une stratégie :

                       - Pourquoi les citoyens américains ont-ils dû endosser la responsabilité étatique des spéculations ratées des banques de la haute finance ?

                       - Pourquoi les Etats de l’UE ont-ils dû assumer la responsabilité des pertes des banques spéculatrices ?

                       - Pourquoi la Réserve fédérale (FED), qui appartient à la haute finance, a-t-elle réduit à zéro le taux d’intérêt pour les banques qu’elle possède ?

                       - Pourquoi les banques spéculatrices internationales ont-elles imposé aux pays des crédits dont ils ne peuvent payer les intérêts à des taux normaux et surtout qu’ils ne peuvent pas rembourser ?

                       -Pourquoi Sarkozy, Trichet, Strauss-Kahn et Obama, qui étaient liés au milieu des « banksters » avant d’entrer en politique, ont-ils forcé les pays sérieux de la zone euro à endosser les dettes des Etats surendettés et transformé l’UE en une union de transfert au mépris de tous les statuts et traités ?

                       - Pourquoi la Banque centrale européenne (BCE) a-t-elle, contrairement à ses statuts, racheté plus de crédits pourris pour les Etats endettés (Grèce, Portugal) qu’elle n’a de fonds propres ?

                      - Pourquoi les banques internationales qui ont accordé des crédits pourris aux Etats en faillite ne peuvent-elles pas participer à la garantie de ces crédits ?

                       - Pourquoi, après les superprofits réalisés sur ces produits financiers pourris, on ne peut discuter que de responsabilité et de remboursements socialisés ?

                       - Pourquoi l’industrie financière mondiale et les gouvernements serviles refusent-ils avec une telle obstination de reconnaître l’insolvabilité des Etats débiteurs (Grèce, Portugal, Irlande, etc.) qui existe depuis longtemps ?

                       - Pourquoi les Etats débiteurs surendettés comme la Grèce et le Portugal n’ont pas le droit de se déclarer en faillite et d’assainir leurs finances ?

                      A toutes ces questions, il existe des milliers d’explications politiques et économiques ou des propositions de solutions dont l’inconvénient réside dans le fait qu’elles sont partielles et ne laissent supposer aucune vision d’ensemble et encore moins une stratégie globale. La presse officielle fait en sorte que l’on ne puisse pas évoquer des « théories du complot » contre la haute finance.

                      Or toutes ces questions ont effectivement un sens quand on voit dans les phénomènes qu’elles révèlent des excès d’un plan stratégique caché. Cela vaut particulièrement pour le fait que la crise de l’endettement de certains pays européens et des Etats-Unis n’est pas résolue à court terme et donc de manière moins douloureuse, mais qu’on la traîne en longueur.

                      John Perkins est un homme courageux. Il vit toujours, quoique sous une autre identité. Pendant des années, il fut un des plus importants agents de la haute finance américaine et il a décrit les magouilles criminelles organisées par lui-même et ses collègues. Son livre passionnant intitulé Les confessions d’un assassin financier révèle les magouilles de la haute finance américaine et du gouvernement des Etats-Unis qui en dépend. Il apporte des réponses valables également pour la crise financière actuelle : « Les assassins financiers sont des professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Ils dirigent d’argent de la Banque mondiale, de l’Agence américaine du développement international (US Agency for International Development – USAID) et d’autres organisations ‹humanitaires› vers les coffres de grandes compagnies et vers les poches de quelques familles richissimes qui contrôlent les ressources naturelles de la planète. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre. Ils jouent un jeu vieux comme le monde, mais qui a atteint des proportions terrifiantes en cette époque de mondialisation. »

                      « C’est ce que les assassins financiers font le mieux : construire un empire global. Ils constituent un groupe d’élite d’hommes et de femmes qui utilisent les organisations financières internationales pour créer les conditions permettant d’assujettir d’autres nations à la corporatocratie formée par nos plus grandes compagnies, notre gouvernement et nos banques. Comme leurs homologues de la Mafia, les assassins financiers accordent des faveurs. Lesquelles ? Des prêts pour développer les infrastructures : centrales électriques, autoroutes, ports, aéroports ou zones industrielles. Ces prêts sont octroyés à la condition suivante : ce sont des compagnies d’ingénierie et de construction américaines qui doivent réaliser tous ces projets. On peut donc dire qu’en réalité l’argent ne quitte jamais les Etats-Unis, mais qu’il est simplement transféré des banques de Washington aux compagnies d’ingénierie de New York, de Houston ou San Francisco.

                      Bien que l’argent retourne presque immédiatement aux compagnies membres de la corporatocratie (le créancier), le pays récipiendaire doit tout rembourser, capital et intérêts. Si l’assassin financier a bien travaillé, les prêts sont si élevés que le débiteur faillit à ses engagements au bout de quelques années. Alors, tout comme la Mafia, nous réclamons notre dû, sous l’une ou l’autre des formes suivantes : le contrôle des votes aux Nations unies, l’installation de bases militaires ou l’accès à de précieuses ressources comme le pétrole ou le canal de Panama. Evidemment, le débiteur nous doit encore l’argent … et voilà dont un autre pays qui s’ajoute à notre empire global. »

                      Les sommes illimitées nécessaires à ces magouilles, la haute finance américaine les obtient de la FED qui lui appartient. Il suffit de faire fonctionner la planche à billets. Au cours des 35 dernières années, la masse de dollars a été multipliée par 40 (alors que la production de biens n’a que quadruplé). Cet argent est le pouvoir permettant à la haute finance des Etats-Unis de dominer le monde, de s’assurer ses services et d’asservir ses débiteurs.

                      Perkins décrit comment, à l’aide de rapports d’expertise falsifiés, on impose des crédits démesurés aux pays, comment, par la corruption et la menace, on pousse les gouvernements à les solliciter. Ceux qui se montrent trop récalcitrants sont alors victimes d’« accidents », comme les présidents Torrijos (Panama) et Roldos (Equateur), ou réduits au « suicide », comme Allende (Chili), etc.

                      De même que, selon S. Rothschild, « qui a l’argent domine le monde  », qui possède la FED dispose d’une machine produisant des quantités illimitées d’argent permettant de dominer le monde.

                      Cette nouvelle forme de domination mondiale consiste non pas à soumettre les peuples militairement mais à mettre à leur disposition des crédits démesurés pour les asservir ensuite financièrement au moyen des intérêts (« asservissement aux intérêts »).

                      On retrouve le même principe dans la crise de l’euro :

                      La Grèce était déjà en faillite lorsqu’elle a été attirée dans l’UE grâce à des notes surévaluées et à des bilans falsifiés de Goldmann-Sachs. Dans cette nouvelle structure, les banques internationales ont accordé sans retenue des crédits jusqu’au moment où le pays fut non seulement surendetté mais insolvable.

                      Au lieu de permettre à la Grèce de se déclarer en faillite et ensuite d’assainir ses finances, les banques internationales – comme si c’était la seule solution possible – ont exigé et obtenu des autres pays de la zone euro un « plan de sauvetage » prétendument en faveur de la Grèce mais en réalité en faveur des dettes des banques, de sorte que celles-ci n’ont plus eu comme débitrice la Grèce uniquement mais que ses dettes sont devenues celles de tous les pays de l’UE et que cette dernière est devenue, par le Mécanisme européen de stabilité, une union de transfert.

                      Non seulement pour les pays de l’UE mais également pour les banques internationales, le plan de sauvetage était un moyen de se débarrasser de la totalité de leurs produits financiers pourris en les refilant aux divers pays et donc à la collectivité. Ils représentent une telle somme – 6000 milliards d’euros – que non seulement les pays débiteurs mais les pays sérieux ayant accepté de participer à la responsabilité solidaire ne pourront jamais s’en sortir et tomberont définitivement dans la servitude de la haute finance américaine. En Europe, au cours des 50 prochaines années, on travaillera donc moins pour la prospérité intérieure que pour payer les intérêts des crédits accordés par la haute finance.

                      Quand on a lu John Perkins, on comprend aussi pourquoi il fallait présenter l’endettement de l’Allemagne vis-à-vis de banques et de pays étrangers comme la seule solution possible. Il ne s’agissait pas de l’euro, pas même de l’Europe, mais de sauvegarder les crédits de la haute finance et d’éviter qu’en cas d’effondrement d’un pays ces crédits, et donc l’asservissement aux intérêts, ne disparaissent.

                      C’est pourquoi il ne doit pas y avoir de « participation privée » à ces dettes, c’est pourquoi les banques coupables ne doivent pas être mises à contribution pour désendetter les Etats – par exemple en rééchelonnant leur dette. Les dettes ne doivent plus être le problème des créanciers mais uniquement de l’Etat créancier et des Etats de la zone euro qui lui sont liés en responsabilité solidaire, en particulier l’Allemagne.

                      La domination mondiale de la haute finance au moyen de dollars émis sans retenue, de crédits et d’intérêts est une nouvelle forme d’impérialisme fondé non plus sur les baïonnettes mais sur les dettes.

                      L’endettement du monde envers la haute finance a en outre l’avantage qu’il survivra à la probable dévaluation prochaine du -dollar par rapport aux autres monnaies, qu’il restera même relativement identique. Le système est construit de manière si subtile que les citoyens et les pays croient que cela est dans leur intérêt ou dans l’intérêt de la « solidarité européenne » alors qu’en réalité, seul l’impérialisme financier en profite.

                      Cependant si les pays endettés, comme l’Argentine il y a quelques années, dévaluaient leur monnaie et cessaient de payer les intérêts, la haute finance aurait de très gros problèmes parce qu’à l’époque, leurs troupes mondiales d’intervention telles que le FMI, la Banque mondiale, le Fonds monétaire européen, etc. n’ont rien pu faire. L’Argentine s’est imposée et a même assaini ses finances. La haute finance doit donc tout mettre en ?uvre pour que de tels phénomènes ne se reproduisent pas, par exemple en Grèce, afin que leur édifice ne commence pas à s’écrouler. Mais elle a des auxiliaires complaisants au « Bureau politique » de Bruxelles, à la Banque centrale européenne, au FMI, etc. qui s’efforcent, au moyen du MSE, de faire durer l’endettement le plus longtemps possible.

                      Or il apparaît que pour la politique d’asservissement menée par la haute finance, il est judicieux de prolonger indéfiniment le problème plutôt que de le résoudre douloureusement mais rapidement parce que l’union de transfert et notamment la question de la reprise des dettes par l’Allemagne doivent encore être réglées définitivement avant qu’on trouve une autre solution."

                      Eberhard Hamer, traduit par Horizons et Débats


                      • Elisa 14 août 2011 11:17

                        Oui ce « phénomène naturel » qu’est la spéculation financière est un racket planétaire. Toutes les richesses doivent alimenter le Moloch capitaliste financier.

                        L’enjeu de la pression des agences de notation sur les Etats, c’est la diminution voire la suppression de dépenses sociales : tout est toujours trop cher lorsqu’il s’agit de dépense publique et de solidarité. Non pas parce que le coût en est objectivement dispendieux mais parce que cette richesses redistribuée échappe aux banksters.


                      • sisyphe sisyphe 15 août 2011 10:22

                        Par SEPH (xxx.xxx.xxx.154) 13 août 22:14

                        VOICI LA REPONSE DU BERGER A LA BERGERE (l’incompétent E ;Cohen) par Eberhard HAMER

                        Eberhard Hamer, traduit par Horizons et Débats


                        Analyse parfaite et indubitable du processus d’asservissement des états et des citoyens par la dictature mise en place par la mafia financière.

                        Un seul moyen d’en sortir ; comme l’Argentine en 2001, dénoncer la dette, l’annuler, refuser son remboursement, et recouvrir la souveraineté monétaire par les états et banques centrales.

                        Et renvoyer les Elie Cohen et autres petits valets de la mafia à leur imposture, rendue impuissante. 

                        Merci à Seph pour avoir transmis ce document imparable. 


                      • NeverMore 13 août 2011 23:11

                        Merci pour cet article, et merci aux commentateurs de confirmer ce qui était une intime conviction.

                        L’inconsistance bien pensante et politiquement correcte est mise artificiellement sur le devant de la scène. Et il y a même des salauds qui sont devenus experts en apparences et jouent le rôle des gentils. C’est même leur principal domaine d’expertise. Comprenez moi, ils peuvent se réécouter et SAVENT qu’ils trompent.

                        Mais on n’en est plus aux simples conversation de salon qui n’engagent personne. Ces marionnettes nuisibles sont d’authentiques escrocs, de véritables traîtres qui doivent savoir que Guignol ne les oubliera pas lorsqu’il s’agira de jouer du bâton.


                        • pens4sy pensesy 14 août 2011 01:28

                          C dans l’air est un émission de désinformation.
                          C’est un carrousel ou tourne toujours les mêmes incompétents, des vieux schnocks en général, plus quelques fringants « journalistes » lèche-culs du pouvoir (Barbier, Bacqué, Thréard et autres pantins)
                          En concert avec les « économiste-fumistes » Cohen et Touati (et autres pantins), ils servent la soupe néolibérale du pouvoir bien accompagnés par le servile et insupportable Calvi.
                          Tous ces menteurs qui trompent les gens chaque jour ... il ne faudra pas les oublier quand ce sera l’heure de l’addition.


                          • gorgonzola 14 août 2011 02:07

                            Pour paraphraser E. Chouard : les économiste (conformistes) sont une pensée prostituée... en gros les économistes sont nés pour justifier et légitimer la domination des plus riches...
                            Je me demande combien prend M. Cohen...


                            • mike gallantsay 14 août 2011 03:07

                              Au journal de 13h, au jt du soir lundi, mardi, mercredi ! C dans l’air jeudi ! France inter vendredi... Il est partout !

                              Lui, le bronzé de Montségur finances, et son clone de Global Equities...

                              Pour la section locale de la propagandastaffel abteilung, j’ai nommé A2, ces trois pitres sont les seules sources d’information de not’ bon peuple !

                              Et on s’étonne qu’ils ne comprennent rien !

                              Et encore... Je ne passe pas ma vie devant la télé...

                              Dans C dans l’air il crachait le morceau en « expliquant » qu’il allait falloir taper dans la Sécu... Et sévèrement !

                              Rien de personnel hein ! Mais que voulez-vous ? La dette sociale ! Mon pauv’ monsieur...

                              De notre faute... La cigale et la fourmi toussa toussa...

                              Enhardi par cet excellent climat, un téléspectateur se lâche ; message sms :

                              « Mais qu’attend-t-on, avec toutes ces dettes pour supprimer le rmi et diviser par deux les allocations chomages ? »

                              Sic ! 

                              Ça ne s’invente pas...

                              Moi je verrais sans déplaisir, sa bonne tête de gros nounours jovial rouler dans un panier...

                              Mais... Comme lui... Rien de personnel ! La révolution mon pauv’ monsieur !

                              Vous savez ce que c’est...


                              • Winston Smith 14 août 2011 11:14

                                « Moi je verrais sans déplaisir, sa bonne tête de gros nounours jovial rouler dans un panier... »


                                Et donc, il n’y aura plus personne pour payer.

                                C’est ca la réalité : les gens de droite n’ont plus le moindre besoin de la vermine de gauche, et la gauche continue à nous les briser comme si rien n’avait changé, or tout à changé : finis le racket, on va vous remettre à la place que vous n’auriez jamais du quitter.


                              • mike gallantsay 14 août 2011 14:12

                                " C’est ca la réalité : les gens de droite n’ont plus le moindre besoin de la vermine de gauche, et la gauche continue à nous les briser comme si rien n’avait changé, or tout à changé : finis le racket, on va vous remettre à la place que vous n’auriez jamais du quitter."

                                Et ben comme ça c’est plus clair !
                                Vous déclarez la guerre... OK
                                Mais vous avez vraiment intérêt à la gagner, parce-que si c’est nous qui gagnons, les salopards dans ton genre, on ne leur fera aucun cadeau.

                                Ne soyez pas trop sur de vous les fachos. Rien n’est joué.


                              • sisyphe sisyphe 14 août 2011 15:04

                                Ne vous fatiguez pas à répondre au dénommé winston smith ; sa seule place est dans un bocal à formol, au museum d’histoire naturelle ; entre les tétards et les embryons sans cerveau... 

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