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Accueil du site > Actualités > Economie > Emploi des jeunes : le grand foutage de gueule

Emploi des jeunes : le grand foutage de gueule

La politique gouvernementale, censée être en faveur de l’emploi des jeunes, n’est qu’une vaste fumisterie. Et nous allons ici en développer des exemples. En gros, on prétend développer l’apprentissage et les contrats aidés quand ce n’est pas le cas et le contrat d’autonomie qui vient juste de se mettre en place dérape complètement ! Un autre danger qui menace les jeunes de moins de 25 ans en 2011, c’est le recours de plus en plus fréquent au recrutement en alternance aux dépens du CDD et du CDI.

Que ce soit pour l'embauche en alternance, pour les contrats aidés ou pour le tout nouveau contrat d'autonomie, la politique de gouvernement est très largement en-dessous des exigences du contexte et des enjeux.

I - L’apprentissage

Sarkozy, expert en fausses promesses, s’est engagé à porter le nombre de jeunes en alternance à 800.000, dont 600.000 apprentis, d’ici 2015. Le plan pour l’apprentissage sera dévoilé fin mars. Mais aucune innovation, aucun coup de pouce n’est envisagé. Tout le système repose sur les “traditionnelles” primes, un système qui a pourtant montré son essoufflement lors du dernier plan d’urgence en faveur des jeunes. Pure communication donc et pure obstination : du sarkozisme quoi ! Plus sérieuse, l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI), qui gère quelque 100.000 apprentis via les CCI, et qui a donc une bonne expérience, s’inquiète de la suppression des aides (1) et de ses conséquences sur le nombre de recrutement des apprentis. Elle doute de l’atteinte de l’objectif fixé par Sarkozy. Elle propose de proroger et de fusionner les aides à l’apprentissage ainsi que de rendre dégressive de 0,1% des salaires dues par les entreprises de plus de 250 salariés qui n’embauchent pas au moins 3% de jeunes en alternance. Cela dit, un système dégressif peut s’avérer lourd à gérer et je serais plutôt pour une taxe à deux seuils. Le gouvernement a plutôt en tête de rehausser à 4 % cette pénalité.

Depuis la décentralisation, c’est la Région qui s’occupe de l’apprentissage. Dans un communiqué du 16 février 2011, l’Association des régions de France (ARF) fait aussi entendre sa voix. Elle estime que L’apprentissage “doit être considéré comme une voie de formation initiale complémentaire des autres voies de formation et non présenté comme ‘la solution miracle’ au problème du chômage des jeunes“. Elle dit ne pas comprendre les “choix contradictoires de l’Etat” en la matière (réforme des bacs pro, suppression des incitations financières pour les contrats d’apprentissage, suppression de l’allocation de formation des chômeurs en fin de droits et suppression de sections dans les lycées professionnels). L’ARF demande qu’une réflexion soit menée, une refonte de l’orientation, notamment scolaire, et une réforme de la taxe d’apprentissage.

(1 ) (deux dispositifs d’aide à l’embauche d’apprentis supplémentaires destinés à financer les charges sociales à l’origine : prévus pour les embauches d’apprentis effectuées jusqu’au 30 juin 2010, ils avaient été exceptionnellement prolongés pour tous les recrutements réalisés jusqu’au 31 décembre 2010. Mais demeurent des dispositifs de crédits d’impôts et d’exonération de charges sociales)

II - Les contrats aidés :

Là aussi on remarquera un fossé énorme entre ce qui est annoncé avec éclat et retentissement et la réalité, qui est ici budgétaire. En effet, le gouvernement se fait fort de re mobiliser les contrats aidés et les départements pour lutter contre le chômage de longue durée. Mais, car il y a un “mais” comme toujours d’ailleurs : on a oublié de vous le dire ? Les crédits ont été restreints dans la loi de finances 2011. C’est bête, non ?

Ici encore, c’est du mensonge. Ou plus exactement, c’est vrai mais on manipule l’opinion. Car le gouvernement a certes annoncé un nouveau dispositif d’accompagnement “plus simple et plus efficace” pour les licenciements économiques. Mais les licenciements économiques ne comptent que pour moins de 3% du total des ruptures de contrats de travail et cèdent la place de plus en lus aux ruptures conventionnelles. On vous a encore bien eus, non ?

III - Contrats d’autonomie ou contrats d’économie ?

- Qu’est-ce que le contrat d’autonomie ?

En théorie, le contrat d’autonomie s’inscrit dans le cadre - poussif - du - prétendu - plan “Espoir Banlieues”. Mis en place en juillet 2008 , il serait supposé faire renaître l’espoir… ? C’est une mesure d’accompagnement vers l’emploi et dans l’emploi réservée aux jeunes peu ou pas qualifiés âgés de 16 à 25 ans, domiciliés dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville de 35 départements, c’est-à-dire qui résident dans les zones couvertes par un contrat urbain de cohésion sociale (CUCS). La mesure consiste aussi à assurer des ressources mensuelles sécurisées afin d’éviter les ruptures de parcours.

Un décret du 31 janvier 2011 est venu définir les modalités du contrat d’autonomie qui devrait concerner 5 500 jeunes. Ce décret fixe le montant de l’allocation, la durée du contrat (2 ans pour les jeunes peu qualifiés suivis par les missions locales, 1 an pour les jeunes diplômés dont l’accompagnement est prescrit par Pôle emploi) et le statut des bénéficiaires (les contrats de 2 ans bénéficient du statut des bénéficiaires du CIVIS, les autres relèvent du statut des demandeurs d’emploi).

- Le public touché en décalage avec les objectifs initiaux

La direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) du ministère du Travail vient de dresser un bilan de la mise en oeuvre du contrat d’autonomie, publié dans le dernier numéro de “DARES Analyses”.

D’après des études monographiques réalisées par la DARES entre novembre 2009 et février 2010 dans cinq départements, la mise en œuvre du contrat d’autonomie sur les territoires s’est avérée “plus difficile lorsque l’accompagnement a été confié à des opérateurs privés de placement (OPP), généralement non implantés localement, ce qui les a conduits de facto à se positionner ou à être perçus comme des concurrents directs des acteurs locaux du service public de l’emploi (SPE)“. Ces opérateurs ont été sélectionnés par appel d’offre par l’Etat.

L’enquête montre que le démarrage a été assez lent pour des raisons techniques mais aussi pour cause de “fortes réserves de certains partenaires locaux et par des tensions entre les acteurs qui ont eu tendance à s’apaiser par la suite“.

Mais ce qui gêne le plus, ce sont les critères d’éligibilité au dispositif qui semblent reposer sur l’esprit de rentabilité et qui s’éloignent de la loi ! En effet, l’aptitude du jeune à occuper rapidement un emploi est retenue par ces boîtes privées comme le critère prioritaire. “Dans certains départements, une partie des jeunes ne sont pas entrés dans le dispositif du fait du fort niveau d’exigence des opérateurs“, pointe également l’étude. La loi est détournée et on fabrique de l’exclusion.

Au final, dit la Dares, le public accueilli est souvent apparu aux différents acteurs “en relatif décalage avec les objectifs initiaux qui visaient en priorité des jeunes peu ou pas qualifiés, non repérés par le service public de l’emploi (SPE), ne bénéficiant pas des dispositifs de droit commun“.

Menace sur les Missions locales : L’étude dit “l’accompagnement intensif et individualisé apparaît comme une réelle plus-value” du dispositif. Les pratiques mises en œuvre par ces opérateurs sont celles des missions locales, mais avec davantage de moyens. Autrement dit, il y a risque à l’avenir de privatisation du travail des Missions locales…

[ Source : "Le contrat d'autonomie· : mise en oeuvre par les opérateurs et profils des bénéficiaires", DARES Analyses n° 13, février 2011 ]

Rappelons aussi en conclusion que le budget des maisons de l’emploi a été réduit de 27 % dans la loi de finances 2011 par Xavier Bertrand. La réduction prévue était même de 45 %. Que les missions locales gardent finalement leurs moyens financiers mais avec une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes : une évaluation à venir qui sera bien entendu dans l’esprit de la gestion rigoureuse du gouvernement et avec derrière la tête l’idée de libéraliser l’activité…Le gouvernement prétend lutter contre le chômage et pour l’emploi ? Il ne fait en réalité pas grand chose. Il laisse le Marché dicter sa loi.

L’emploi des jeunes, propositions du MoDem :

- “L’emploi des jeunes est la première urgence sociale à traiter”, estime Rodolphe Thomas, responsable de la Politique de la Ville au sein du Shadow Cabinet.

- “Les jeunes des quartiers populaires sont interdits de travail”, dénonce Fadila Mehal, responsable de l’Intégration, de l’Égalité des chances et de la Lutte contre les discriminations, du Shadow Cabinet.


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22 réactions à cet article    


  • Kalki Kalki 1er mars 2011 09:46

    Ah mais oui mais il faut mettre bout a bout le machin , monsieur la taverne

    a l’autre bout , les « senior » qui a partir de 50 - 53 vont également se retrouver a la pour 30% d’entre eux

    c’est cool la société dans son paradox

    le travail qui disparait depuis 40 ans, on a toujours pas compris qu’il disparaissait,

    on a lutté contre ca

    on a lutté contre la répartition des richesses produire meme si il y a moins de travail

    c’est génial : on peut tuer les gens, voyons, c’est ce qu’on a fait voyons

    voyons, un sous c’est un sous ? non la monnaie n’est finalement pas universelle, en bas il y a plus et de moins en moins, en haut il y en a mais ca ne veut plus rien , c’est de l’économie a si pour faire des crises, acheter des bouts pays a la grèce, là ca peut le faire : mais il faut que ce soit une crise pour pouvoir voler le terrain du PEUPLE SOUVERAIN pour le donner a des capitaux ( des chiffre dans une économie irréelle )

    mais pendant ce temps là vous n’avez pas de quoi acheter un bout de pain


    • LE CHAT LE CHAT 1er mars 2011 10:15

      y’a plus de travail dans notre pays , la faute à ceux qui ont ouvert la porte en grand aux importations bon marchés et ont aidé aussi les sociétés à délocaliser .
      François Bayrou  y a activement collaboré !


      • Taverne Taverne 1er mars 2011 10:23

        Mais ce n’est pas l’UMP qui va réduire les importations de Chine vu qu’il a signé un contrat avec le Parti communiste chinois pour le laisser agir à son aise et détruire nos emplois. Le MoDem , lui, ne passera jamais d’accord avec les partis uniques des dictatures.


      • LE CHAT LE CHAT 1er mars 2011 10:33

        pour ça , faudrait déjà que le modem soit en position de faire quelque chose ......


      • Taverne Taverne 1er mars 2011 11:11

        Aux électeurs de décider...


      • Taverne Taverne 1er mars 2011 15:27

        Deux votes négatifs pour avoir osé écrire « ce n’est pas l’UMP qui va réduire les importations de Chine vu qu’il a signé un contrat avec le Parti communiste chinois »

        Alors les UMP-FN (oui, c’est pareil tout ça), on a la rage ? smiley


      • FRIDA FRIDA 1er mars 2011 11:25

        @Taverne

        Je ne sais pas si cela vous parle, les CES, CES, Emploi jeune, et anciennemnt le TUC. Souvent ce sont des gens ayant un soutien familial, avec des diplômes universitaires qui en ont bénéficié. La population pour laquelle a été prévu ce genre de dispositif a été écartée par la selection des recruteurs. Ceux éloignés du monde du travail sont souvent relégués à des emplois encore plus précaires et n’apportant aucune expérience, quant à la formation, n’en parlons pas.


        • Taverne Taverne 1er mars 2011 11:51

          Sur la formation, il y a un gros effort à faire. Mais c’est une question de volonté politique qui n’existe pas sous ce gouvernement qui brade l’éducation. La formation a trop longtemps été négligée dans la mise en place de tous ces contrats.


        • Fergus Fergus 1er mars 2011 12:57

          Bonjour, Paul.

          Frida (que je salue) a raison : la plupart de ces dispositifs ont été dévoyés au profit des diplômés et au détriment des jeunes non qualifiés auxquels ils étaient pourtant destinés. Il ne suffit pas de mettre sur pied des dispositifs, encore faut-il en faire respecter les modalités de manière drastique !


        • Taverne Taverne 1er mars 2011 13:11

          Oui. C’est bien à cette conclusion que j’arrive à propos des contrats d’autonomie par exemple.


        • Taverne Taverne 1er mars 2011 12:04

          Ce n’est pas l’endroit mais mon petit hommage à Annie qui nous a quittés...

          Annie est morte, c’est dommage !

          Annie est morte, c’est dommage !
          Annie nous te rendons hommage.

          Tu n’as pas fini dans l’oubli,
          Pas celui que tu redoutais.
          Mais dans la douleur de l’oubli
          Qui fait que tu sais plus où t’es.

          Après la Zizanie, Annie
          Et après ton « Mourir d’aimer »,
          Tu avais connu l’avanie.
          Mais on n’a pas cessé de t’aimer.

          Tu es donc morte d’Alzheimer,
          Tous tes souvenirs à la mer !
          La mer de l’oubli sans tumeur
          De rumeur et d’humeur tu meurs…

          Tu es morte sans litanies
          Mais pas morte de notre oubli.
          Annie tu es morte, dommage !
          Annie nous te rendons hommage.

          Voris Bian


          • fredo74 1er mars 2011 12:17

            bonjour taverne,

            Vos propos prête à sourire, cela dure depuis quarante ans , et à cette allure cela n’est pas près de s’arrêter.
            En partant du simple constat que pas un seul citoyen n’est d’accord avec son voisin, et qu’il ne veux pas entendre parler de ces aspirations.


            • Taverne Taverne 1er mars 2011 13:09

              « cela dure depuis quarante ans » mais rien ne résiste à un peuple déterminé... Je ne cède pas à votre fatalisme.


            • Yohan Yohan 1er mars 2011 13:08

              A quoi servirait-il de créer des contrats pour aider une partie de la population au détriment de l’autre. La politique de replâtrage aux frais du contribuable est dépassée. L’emploi ne se décrète pas, (sauf dans le public). Si l’Etat peut bien servir à quelque chose, c’est de se substituer aux banques qui ne font pas grand chose pour aider à la création d’activités. L’état a prété aux banques, pourquoi ne le fait-il pas pour permettre de développer de nouveaux segments industriels dans ce pays ?. L’emploi des jeunes, oui, mais comment expliquer aux jeunes qu’on devrait choisir un métier qui fait vivre plutôt que des études qui ne mènent à rien.


              • foufouille foufouille 1er mars 2011 13:22

                il faut des clients qui puissent depenser

                le systeme est pas mal verouiller
                par exemple, l’agriculture
                les produits importes


              • JL JL 1er mars 2011 13:51

                La question n’est pas d’avoir des clients, mais d’avoir des clients solvables. S’il faut leur donner de l’argent pour qu’ils achètent, ceux qui vont payer vont y regarder deux fois avant de donner leur accord. A quoi cele servirait-il au capital, de donner de l’argent pour qu’on achète les produits que ledit capital fait fabriquer en payant peu opu prou des salaires ? Autant donner que vendre, non ? 

                Tout ça pour dire que ça ne se décrète pas, tout comme le slogan « travailler plus pour gagner plus » est un slogan creux, le RU est une demande débile : une mauvaise solution pour un faux problème, c’est dire !


              • foufouille foufouille 1er mars 2011 14:12

                les banksters le font bien
                avec un ratio « prudentiel » de 8%
                le RU se comprend aussi comme une simplification des usines a gaz rempli de petits bureaucrates et de passes droits
                il sufit que l’argent tourne assez vite pour que ca fonctionne
                contrairement a 30a de chomage, retraite minimum, etc assorti de conditions imbuvable et de papperrasses qui servent a controler la population


              • Bulgroz 1er mars 2011 15:05

                Pas besoin de contrats aidés, la seule solution est ici ( et elle est connue depuis 2007) :

                Qui a écrit sur son site de campagne : « Dans un pays qui compte quatre millions de chômeurs, pourquoi aller chercher de la main-d’œuvre à l’extérieur  » 

                Qui a écrit sur son site de campagne : «  Si un immigré n’est pas admis [en France], il doit être reconduit ; reconduit le plus vite possible, avant que ne se créent des liens familiaux. »

                Qui a écrit sur son site de campagne : « Permettre à ceux qui le souhaitent de travailler plus pour gagner plus. »

                http://www.bayrou.fr/propositions

                Tout cela me parait fort original et frappé au coin du bon sens, c’est sans doute pour cela que pas moins de 34 parlementaires ont quitté Bayrou, cet ersatz de la politique .

                Aucun, à ce jour n’est revenu. Vous pouvez vérifier, AUCUN n’ est REVENU.


                • Taverne Taverne 1er mars 2011 15:59

                  Mais qu’ils restent donc à l’UMP-FN ! Et restons entre gens fréquentables.


                • dawei dawei 1er mars 2011 17:51

                  avec bullgroz tous en coeur :
                  Sarko President, Sarko President, Sarko President, Sarko President !!
                  Quel original celui là smiley smiley smiley, pour ne pas dire marginal ...
                  fait gaffe quand meme , on aime po trop les gens marginaux dvot genre par chez nous ... et en bon voisin vigilant on risque de te dénoncer à la police ou faire justice nous meme mwo jtel dit mwo !


                • Taverne Taverne 1er mars 2011 15:58

                  Dans un entretien au Monde, Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l’égalité des chances au sein du gouvernement, s’alarme de la dégradation du débat public sur l’islam et les questions d’intégration. "De la gauche à l’extrême droite, l’essentiel est escamoté, explique l’industriel d’origine algérienne. Aux questions de fond telles que l’emploi des jeunes, la lutte anti-ghetto ou l’accès équitable à l’éducation et à la formation se sont substitué des pseudo-débats centrés sur ce qui serait une confrontation de l’islam avec la laïcité. C’est comme si désormais la crise de nos sociétés ne pouvait s’expliquer qu’à travers la figure des musulmans. Mais la religion ne peut pas devenir la grille de lecture de tous nos maux".

                  Eh oui ! C’est cela l’UMP-FN...


                  • loco 2 mars 2011 01:37


                     bonsoir,

                     il est tout à fait indécent de pleurer sur le manque d’emplois pour les jeunes, sur la mise à la porte des séniors dans un pays qui a rejeté le partage du travail, dont on sait pourtant depuis longtemps, au terme d’études sérieuses, qu’il diminue, et diminuera ; partage rejeté aussi bien dans le refus des 35 heures, que dans l’acceptation d’un report de l’âge légal de la retraite, bref, dans l’adhésion à « travailler plus pour gagner plus ».

                     le travail est devenu une ressource rare, comme l’eau en écologie, et celui qui en abuse, aujourd’hui, est coupable d’en priver un autre, tout simplement.

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